Quand les catholiques vont-ils arrêter de se laisser marcher dessus ?

À vouloir toujours se coucher devant « la mode » qui prend aujourd’hui les oripeaux du politiquement correct, les catholiques français, ceux qui sont « les enfants de la France fille aînée de l’église » n’osent plus aujourd’hui rappeler le catéchisme de l’Église catholique, ce qui depuis plus de 20 siècles fait du christianisme une religion de laquelle naquit notre monde moderne et plus près de nous, avec les apports, grecs, romains, juifs, notre civilisation française.
Ils ont oublié Saint-Augustin le Berbère, que ton non soit un non, que ton oui soit un oui, entre les deux c’est l’œuvre du malin.
Un incident récent nous rappelle malheureusement les lâchetés et les pensées invertébrées de plus en plus émollientes des catholiques français, et ce depuis Vatican 2.
Une invertébration qu’ils se font une joie d’exhiber partout de télérama au pape François, partisan honteux de cette mixture catholico-communiste, dénommée à mauvais escient « la théologie de la libération ».
Comme l’écrivait dans « Notre Dame de la Salette » cet immense écrivain catholique : Léon Bloy ; à quoi cela a-t-il servi que le sang du Christ les arrose depuis 20 siècles !
Oui à quoi cela a-t-il servi pour voir aujourd’hui en exergue cet incident de cour de récréation, monté en épingle par les fonctionnaires nuisibles du ministère de l’Éducation nationale et bien sûr de la mairie de Paris, les uns et les autres confiant à LGTB une association faisant de la publicité pour « au sens que donne S. Freud du terme » les perversions sexuelles, homosexualité féminine et masculine (l’intérêt qu’il porta à l’homosexualité latente des hétérosexuels dans la névrose, et plus encore dans la paranoïa. Freud conserva le terme de perversion* pour désigner des comportements sexuels déviants par rapport à la norme structurale de l’Œdipe, et non plus par rapport à la ou les normes sociales et il y rangea l’homosexualité, dont il fit une perversion d’objet. Dans cette perspective, il lui retira tout caractère péjoratif ou dévalorisant. En un mot, il fit entrer l’homosexualité dans un universel de la sexualité humaine et il l’humanisa en renonçant progressivement à en faire une disposition innée ou naturelle, c’est à dire biologique ou culturelle, pour la concevoir comme un choix psychique inconscient.)
Mais voici cet incident qui fait défaillir les gardiennes hystériques de la théorie du genre :
la presse ces derniers jours a titré « Dérives intégristes au lycée catholique Gerson ».
Quels sont les faits ? Une association hostile à l’avortement (Alliance Vita) a qualifié l’IVG d’« homicide » pendant un cours de catéchisme, dans un lycée privé. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas une position intégriste, mais celle de l’Église depuis toujours même si les catholiques n’osent plus le rappeler.

À la suite de cette première salve, la mairie de Paris s’est jointe à la curée et dans sa vertu outragée a commis (au sens criminel du terme) un communiqué indigné où elle en appelle à la « neutralité de l’éducation scolaire » je ne résiste pas au plaisir de le citer ici dans presque son entier :
« « Le lycée reconnait avoir fait intervenir sans contrôle, auprès de jeunes élèves, l’association Alliance Vita, proche du mouvement Opus Dei. Les propos contre la contraception et l’avortement qui auraient été proférés hier par cette association au sein du Lycée ont manifestement pour but de manipuler les consciences des jeunes élèves.
Nous dénonçons fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps. […] La Mairie de Paris demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels.
Nous demandons aujourd’hui au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein de ce lycée privé sous contrat, soumis au respect des devoirs et règles républicains, et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril. »
À quand les inspections dans les lycés et collèges pour voir comment sont enseignées, l’histoire, la biologie, l’éducation physique, etc.
Benoit Hamon, et les courageux fonctionnaires rectoraux, les syndicalistes efficients de l’Education nationale et les « personnels administratifs du même ministère, ont eu à cœur de diligenté une enquête au cas où comme le virus d’ébola, la maladie de la vérité se répandait dans l’académie de Versailles puis Créteil et toutes les autres.

Comme par le plus grand des hasards, cette histoire (édifiante pour la gauche féministe) éclate à la veille du vote au Sénat de la loi sur l’égalité femme-homme de Najat Vallaud-Belkacem. L’épouvantail obscurantiste (c’est à dire l’Opus Dei, accusée d’avoir noyauté le lycée Gerson, va être brandi pour mieux légitimer une loi qui comporte un volet se proposant de « banaliser l’avortement » (en supprimant notamment la clause de détresse), au motif que celui-ci serait en France, près de 40 après sa légalisation, menacé.

« L’IVG est un acte relativement courant dans la vie des femmes, puisqu’un tiers le fera dans sa vie, pourtant le droit à l’avortement est encore perçu comme à part. Nous voulons en faire un droit à part entière et un acte comme les autres. » ; déclarait ainsi Mme Bousquet « auteure » du rapport sur l’IVG remis à la ministre en novembre dernier. On pouvait y lire que l’accès à l’avortement était un véritable parcours de la combattante en France, et qu’il fallait urgemment contribuer à banaliser un acte encore perçu comme problématique. On ne peut que s’étonner de ce combat d’arrière-garde quand on sait que le nombre d’avortements en France se maintient à 200 000 par an depuis trente-huit ans, alors que les progrès de la contraception ont été immenses.
Lorsque comme les catholiques qui ont encore de la religion, je prétends que l’avortement est un crime, je frôle Cayenne.
Ces mêmes catholiques français auraient à gagner de faire leur cette phrase de : la femme pauvre, un des chefs d’œuvre de Lèon Bloy ,ce catholique imprécateur qui aurait su trouver les mots contre l’ignominie de cette gauche imbécile.
« Il n’y a qu’une seule tristesse, c’est de n’être pas des saints ».
Léon Bloy dont Kafka admirait en ces termes le livre « le salut par les juifs » livre dont la Licra (tribunal de bobigny évidemment) se félicite d’avoir obtenu la censure partielle : « Je connais, de Léon Bloy, un livre contre l’antisémitisme : Le Salut par les Juifs. Un chrétien y défend les Juifs comme on défend des parents pauvres. C’est très intéressant. Et puis, Bloy sait manier l’invective. Ce n’est pas banal. Il possède une flamme qui rappelle l’ardeur des prophètes. Que dis-je, il invective beaucoup mieux. Cela s’explique facilement, car sa flamme est alimentée par tout le fumier de l’époque moderne. »
La gauche et la débilité même combat contre l’intelligence !
Et quand je pense que c’est un juif qui doit rappeler les catholiques à leur devoir ?
Que fait monseigneur Vingt-trois qui gère l’église de France comme un vulgaire membre de la curie romaine ?

Lazare Zylbergleitt

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