zone de non-droit

Thonon-les-Bains (74) : les locataires « ne se sentent plus chez eux », la cage d’escalier a mué en zone de non droit

Posted by on décembre 7, 2017 at 9:53

Dégradations en tous genres, flopée de détritus, tags, tapage, trafic… Pour les locataires du N°5  de la résidence HLM du Clos Brûlé à Thonon, le quotidien a viré au cauchemar. « On ne se sent plus chez nous. Ce sont parfois 30 à 40 jeunes qui squattent les communs », décrit ce locataire, pour qui à la […]

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A vos smart-phones, mille sabords ! Signalez les zones de « non-droit » de la région parisienne

Posted by on juillet 2, 2017 at 3:48

A vos smart-phones, mille sabords! Une nouvelle application veut permettre à ses utilisateurs de signaler les « zones de non droit » de la région parisienne. Au sein de quatre catégories, l’application permet de localiser les agressions, les vols, le harcèlement ou les incivilités qui sont signalées par les autres utilisateurs en temps réel. Pour le moment, […]

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Marc Hatzfeld : «Les jeunes des cités n’ont pas grand-chose à perdre»

Posted by on mars 11, 2017 at 2:29

Le 7 mars, le lycée Suger (Seine-Saint-Denis) et ses alentours ont été le théâtre de violences et de saccages.

L’anthropologue Marc Hatzfeld décrypte les racines de la violence au sein d’un quartier qu’il refuse de qualifier de « zone de non-droit ». Et explique comment les affaires de conflits d’intérêts et les paroles non-tenues des politiques attisent une rage qui prend la forme d’inacceptables violences.

Le quartier du Franc-Moisin [Saint-Denis, 93] est enfermé entre une autoroute, un canal, une voie rapide et le Stade de France. Bouclé comme tant d’autres quartiers, coincé. C’est pourtant un quartier d’habitat vertical, bien dessiné et correctement réhabilité. Il est cependant violent, mais pas tant par les personnes qui l’habitent que par les conditions de la vie qui s’y déploient. L’enfermement y est violent, la grande pauvreté y est violente, la surveillance d’une part de la population entre la police et un discours religieux omniprésent est violente, les conflits de bandes reposant sur des patriotismes de quartier, la stigmatisation par l’adresse, tout y est violent. […]

Le Franc-Moisin n’est pas une zone de non-droit comme le disent certains commentateurs par paresse de langage, mais il s’y est inventé et installé, vaille que vaille, comme dans bien d’autres zones sociales, économiques ou géographiques de notre République une règle coutumière que les autorités politiques et policières ont négocié avec la population et les circonstances. […]

Encore une fois, c’est la vie sociale qui, prenant le dessus, a fini par permettre aux habitants des quartiers populaires de survivre entre joie et désespoir dans la part que le pays leur avait réservée. Des familles et des groupes issus de dizaines de régions du monde aussi différentes que l’Algérie, le Cambodge, le Mali ou la Colombie y apprennent les uns des autres tout en dessinant les codes d’une mondialisation langagière et culturelle qui est le ferment du monde de demain.

Les jeunes y font jaillir des dérivations souples et délirantes du Français normatif, y dansent selon les rythmes venus de la grande Amérique, y rêvent surtout d’une France ouverte à laquelle ils seraient si fiers d’appartenir, si fiers bien que parfois embarrassés. Certaines femmes profitent d’interstices oubliés de la vie associative pour se rencontrer et résister à leur façon. C’est dans ce contexte tendu entre vitalité et violence qu’apparaît ce rite étrange qu’est une élection présidentielle à la française. […]

Le Monde

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Pouria Amirshahi : « S’il y a zone de ‘non-droit’, c’est bien d’abord pour eux, qui ont de moins en moins accès aux droits réels et aux services publics »

Posted by on octobre 18, 2016 at 6:28

Après la violente attaque au cocktail Molotov de policiers à Viru-Châtillon (Essonne), le député (ex PS) Pouria Amirshahi s’interroge sur les zones de non-droit.

Né à Shemiran (Iran, député socialiste de la neuvième circonscription des Français établis hors de France (Afrique du Nord et de l’Ouest), il a également été successivement président de l’UNEF-ID de 1994 à 1998, et de la MNEF de 1999 à 2000. Il quitte le PS en 2016. (Source)

En Essonne, la Grande Borne, quartier à cheval entre Grigny et Viry-Châtillon, est sous le feu des projecteurs depuis l’attaque au cocktail molotov contre des policiers dans un carrefour le 8 octobre. Le pronostic vital de l’un des policiers est toujours engagé. Mais la Grande Borne est-elle cette zone de non-droit que des hommes politiques aiment à présenter ? Le député Pouria Amirshahi « appelle à la raison ».

« État de droit », « sauvageons », » barbares », « zones de non-droit » : les mots ont un sens. Ces derniers jours, ils sont tous utilisés à tort et à travers sans la mesure et le recul qu’exige pourtant la situation du pays.

Dans ce brouhaha, toutes les voix se mélangent, sans distinction. Le Premier ministre, devenu soudainement tout à la fois juge et shérif, indique que les coupables « seront sévèrement punis », s’asseyant ainsi tranquillement sur la séparation des pouvoirs. Évidemment, la droite se déchaîne. Et l’Islam, qui n’a rien à voir là-dedans, est encore montré du doigt par des racistes imbéciles. Est-il seulement possible que chacun ait la décence de ne pas surfer sur l’agression inadmissible de policiers pour servir son discours politique quand l’un d’entre eux est encore en danger de mort ?

Les objectifs électoraux font perdre de vue l’essentiel : les citoyens. S’il y a zone de « non-droit », c’est bien d’abord pour eux, qui ont de moins en moins accès aux droits réels et aux services publics. Pour les citoyens que sont les habitants de ces quartiers l’Etat ne veut plus dire quand-chose puisqu’il recule et s’accommode de la pauvreté grandissante.

[…]

saphirnews

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Y a-t-il des zones de non-droit ? (Audio France Culture)

Posted by on octobre 18, 2016 at 10:23

Les événements récents à Viry-Châtillon et à Mantes-la-Jolie posent la question de la réalité derrière l’expression « une zone de non-droit« .

Intervenants:

  • Sophie Body-Gendrot : professeur émérite à Paris IV, chercheur rattachée au Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (CNRS-CESDIP-Ministère de la Justice)
  • Didier Peyrat : avocat général à la cour d’appel de Limoges, ancien vice-procureur au Tribunal de Grande Instance de Pontoise.
  • Amar Henni : chercheur en anthropologie et membre de l’Observatoire international des banlieues et des périphéries.

(Merci à -273,15)

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La prolifération des « No Go Zones » en Suède : un cauchemar pour la police (vidéo)

Posted by on novembre 9, 2014 at 2:07

La police suédoise vient d’établir un rapport détaillé visant à désigner les emplacements géographiques de 55 « No-Go Zones » à travers le pays qui sont aujourd’hui contrôlés par différents gangs criminels musulmans. Voici ce rapport policier en format PDF consultable en cliquant ici (langue suédoise) La rédaction de ce vaste rapport cartographique dénombrant les 55 « Zones […]

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