violence

Tarbes (65) : agressée par de « jeunes méditerranéens », elle est laissée pour morte

Posted by on février 28, 2017 at 12:03

Une femme de 46 ans est agressée pour son sac par deux individus « de type méditerranéen » dans un passage piéton souterrain. Ils lui cognent violemment la tête contre la rampe en fer, lui fêlant la mâchoire. Ils utilisent ensuite ses moyens de paiement dans des commerces à proximité.

[…] «En me voyant, mon petit garçon a été choqué. Mon visage était gonflé, avait doublé de volume. J’essayais de le rassurer, de leur dire que j’allais bien pour ne pas l’affoler. J’ai voulu rester debout, digne.» […]

La Dépêche

Merci à ric hochet

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Tchéquie : la différence n’est pas toujours perçue comme un atout

Posted by on février 27, 2017 at 10:46

Dans une vidéo diffusée par le magazine «Prague Morning», intitulée «Je suis musulman à Prague», un Marocain témoigne des expériences qu’il a vécues dans la capitale tchèque. Pour autant, l’agression dont il a été victime n’a pas terni l’image que ce dernier s’est fait de son pays d’adoption : «Bien sûr, il n’y a pas que du mauvais en Tchéquie. C’est ici que je veux vivre et ce n’est certainement pas le racisme qui me fera quitter ce pays».

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Si la République tchèque a longtemps été une triste réplique de la discrimination à l’égard des Roms, reste que cette population n’est pas la seule à faire les frais d’un racisme décomplexé. Sami Mokhless, trader marocain installé à Prague depuis trois ans, a récemment été victime d’une agression qu’il a racontée à Prague Magazine. Il relate le quotidien d’un Maghrébin dans ce pays d’Europe de l’Est, où la différence n’est pas toujours perçue comme un atout.

«Une fois, un chauffeur de taxi m’a réclamé un montant plus élevé que ce que je devais payer. Sans protester, je lui ai donné l’argent et je suis descendu», se souvient Sami Mokhless. «Au lieu de repartir, il a laissé les phares de la voiture allumés, qui m’aveuglaient. Alors que je marchais pour rentrer chez moi, il est arrivé par derrière avec une barre de fer et m’a frappé sur la jambe. Il est parti et m’a laissé par terre dans la rue», raconte-t-il. «Il était clairement raciste. Je l’ai senti dès que je suis monté dans le véhicule. Le conducteur était très agressif, mais je n’ai pas fait attention.» […]

Pourtant, ce n’est pas la première fois que ce jeune homme de 26 ans est victime de racisme en Tchéquie. Ce dernier de renchérir : «Peu après les attentats de Paris, j’étais dans le métro à Prague avec un ami tchèque. Un homme est venu vers moi et a commencé à me frapper à la poitrine en me disant : ‘Elle est où ta ceinture explosive? Tu la dissimules sous ta veste ?’»

Sami Mokhless évoque aussi les regards suspicieux et les paroles incisives : «Quand tu marches dans la rue, quelqu’un t’apostrophe en te disant ‘Arab go home’ (Arabe rentre chez toi) ou ‘Allah go home’ (Allah rentre chez toi). Je ne compte plus les fois où ça m’est arrivé.» «Rien qu’au regard tu le sens, la façon de parler aussi. Par exemple, la caissière peut se comporter bizarrement avec toi si tu es arabe», ajoute-t-il.

Yabiladi

Merci à CathyB

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Évry (91) : procès des violences urbaines de Juvisy-sur-Orge

Posted by on février 27, 2017 at 10:06

Le tribunal correctionnel d’Évry a condamné à un an de prison avec sursis assorti de 175 heures de travaux d’intérêt général les sept jeunes soupçonnés d’avoir participé aux violences à Juvisy-sur-Orge… Nonchalants et de mauvaise foi, les inculpés plaident «le hasard».

« Aucune des victimes n’est présente ? Ont-ils eu peur de venir ? », s’interroge la présidente de la 10e chambre du tribunal correctionnel d’Évry. Ce lundi, un peu plus d’un mois après les scènes de violence d’une rare intensité – de « guérilla urbaine » dira même le maire – à Juvisy-sur-Orge (Essonne), sept jeunes adultes âgés de 18 et 19 ans comparaissaient, entre autres, pour violences volontaires et dégradations en réunion. Devant une salle archi-comble, à l’ambiance parfois électrique, ils ont été condamnés à 12 mois de prison avec sursis assortis de 175 heures de travaux d’intérêt général ainsi que de l’obligation d’indemniser les victimes.

Les faits remontent au samedi 14 janvier. En fin d’après-midi, une vingtaine de jeunes d’Athis-Mons – dont certains, mineurs, font l’objet d’une procédure distincte – se rendent dans la ville voisine de Juvisy dans ce qui ressemble à une véritable opération punitive. Munis de machettes, barres de fer, couteau mais également grande fourchette pour barbecue ou scie, la bande est à la recherche d’un certain Isaac, un mineur qui aurait violemment agressé en novembre dernier un adolescent d’Athis-Mons. A peine arrivés, une première agression a lieu, interrompue par un accident de voiture.

Le groupe se déplace alors dans le quartier plutôt paisible du Plateau où réside leur « cible ». Mais les jeunes, totalement déchaînés, se trompent d’appartement et saccagent celui d’une famille sans lien avec les deux bandes. A l’intérieur, un père et son bébé de 16 mois. Sous ses yeux, ils le menacent avec des armes blanches, saccagent tout, fracassent le mobilier, la télévision, l’ordinateur. Puis se rendent compte de leur erreur. Le mal est fait.

« Mon client a eu tellement peur qu’il était prêt à se jeter par la fenêtre, mais il était au 4e étage », a confié Me Sophie Perrin, son avocate. Il a écopé de 15 jours d’ITT liés au traumatisme psychologique et n’a jamais pu remettre les pieds chez lui. En partant, la bande a saccagé le hall de l’immeuble et a brisé les vitres d’une vingtaine de véhicules avant de reprendre le bus.

Mais à les entendre, leur présence sur les lieux est totalement fortuite. Tous ont été filmés par une caméra de surveillance en train de monter dans le bus, mais la majorité assure qu’ils se trouvaient là par hasard. L’un courait pour échapper à une agression, l’autre rentrait de chez une amie, un troisième de chez sa grand-mère. […]

Tout au long de l’après-midi, les alibis plus ou moins farfelus se sont succédés à la barre. Certains semblent crédibles mais résistent mal à l’examen des faits. A l’instar des explications de Mamadou, 19 ans, Yassine, 18 ans, Leeroy  […]

20 Minutes

Merci à Neuneu

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Paris (3ème arr.) : Séquestré et roué de coups pour sa carte bancaire

Posted by on février 27, 2017 at 6:07

Un résident du IIIe arrondissement à Paris l’a, peut-être, échappé belle après avoir été séquestré et passé à tabac avant de se faire extorquer sa carte bancaire et son code confidentiel.

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Les faits remontent au 23 janvier dernier. Saisis des investigations, les policiers du 3e district de police judiciaire (DPJ) viennent d’interpeller les trois auteurs présumés de cette enlèvement suivi de cette séquestration et de cette extorsion de fonds d’une rare violence.

Le jour des faits, Patrick*, 55 ans attend sa compagne sur le parvis de la gare d’Austerlitz dans le XIIIe arrondissement à Paris.

Sous l’emprise de l’alcool, la victime ne se méfie pas de trois hommes qui se portent soudain à sa hauteur. Ces derniers, après avoir échangé quelques mots avec l’époux venu récupérer sa femme, finissent par le contraindre à les suivre dans leur voiture.

Patrick est ensuite conduit dans un appartement avant d’être frappé à coups de pied et de poing par ses mystérieux ravisseurs. Ces derniers lui dérobent sa carte bancaire et finissent par lui faire avouer le code confidentiel, indispensable pour pouvoir effectuer des retraits ou des achats.

Après avoir été séquestrée pendant près de deux heures, la victime est finalement relâchée par ses kidnappeurs. Choquée et sérieusement blessée à un bras, elle parvient à regagner son domicile avant de donner l’alerte. Pris en charge par les secours, Patrick s’est vu prescrire 45 jours d’interruption totale de travail (ITT).

Le Parisien

Merci à patriote

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Lille (59) : “Pour la punir”, Oumar fouettait sa femme à coups de câbles électriques

Posted by on février 27, 2017 at 12:01

L’horreur. Nos confrères de la Voix du Nord rapportent que, pour “punir sa femme” soupçonnée de la tromper, Oumar la fouettait… à coups de câbles électriques. “Elle était nue, en pleine nuit, au milieu du jardin. Elle a hurlé. Aucun voisin n’a réagi” écrit le quotidien local.

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Durant l’audience, le président du tribunal n’a pas pu contenir sa colère… “On a relevé trente-trois lésions sur son corps (…) Vous l’avez frappée trente-trois fois !  (…) Elle dit qu’elle a hurlé mais les voisins ne sont pas intervenus” a-t-il déclaré à l’attention d’Oumar Ly, qui “gardera tout au long de l’audience, un masque énigmatique”, sans à aucun moment exprimer un seul remord.

Le quotidien explique que la relation entre Oumar et la jeune femme date de moins de quatre mois. En rentrant un soir ivre, et la soupçonnant d’infidélité, il la réveille et la force à le suivre au fond du jardin, nue. C’est là que commence le calvaire de la jeune femme : Oumar la fouette à coups de câbles électriques. La femme crie, mais les voisins n’entendent rien. L’homme part se coucher, mais le lendemain, il la frappe à nouveau… à coups de poings, “devant les enfants de madame” détaille la procureure Emmanuelle Laudic-Baron.

Valeurs Actuelles

Merci à Stormisbrewing

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Mantes-la-Jolie (78) : une patrouille de police encerclée au Val Fourré

Posted by on février 26, 2017 at 7:49

Une patrouille de police a été encerclée, samedi soir, dans le quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie. Vers 19h20, rue François-Pizarre, les forces de l’ordre sont aux prises avec une vingtaine de personnes hostiles, qui se placent en travers de leur chemin pour les empêcher de partir. Les policiers ont été contraints de tirer deux grenades lacrymogènes pour disperser le groupe.

Le Parisien

Merci à patriote

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