L’abandon de Notre-Dame des Landes va coûter plus d’un demi-milliard au contribuable !

En sus des coûts d’aménagement, ré-aménagements, déménagements, compensation, policiers et services d’ordre, n’oublions pas   Vinci qui avait remporté ( merci qui ? ) le contrat.

Quelles seront les indemnités qui devront être versées au géant du BTP ? Selon nos informations, Vinci, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions sur ces négociations ultra-confidentielles, espère encaisser un chèque de plus d’un demi-milliard d’euros.

En fonction de l’accord qui sera trouvé, le montant de la note pourrait se rapprocher de celle d’un des plus gros fiascos financiers, l’abandon en 2014 de l’écotaxe. D’ici à 2024, l’État va devoir reverser 924 millions d’euros au consortium franco-italien qu’il avait chargé du dispositif, avant de déchirer le contrat. À l’époque, la ministre de l’Écologie avait promis que la somme de 800 millions d’euros, alors avancée, était surévaluée.

http://www.leparisien.fr/societe/la-facture-tres-salee-de-l-abandon-de-notre-dame-des-landes-20-05-2018-7726578.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—$%7B_id_connect_hash%7D@1

Quant au reste… Panier de crabe, discussions, engueulades, querelles d’expert… Tout ça pour que le con-tribuable paye encore et toujours. Combien de jours fériés passés à travailler faudra-t-il  pour compenser la gabegie de nos élus sur ce seul dossier ?

Tous les joueurs de poker le savent : se coucher peut coûter cher. L’abandon de Notre-Dame-des-Landes, annoncé par le Premier ministre Édouard Philippe en janvier, n’était certes pas une décision comptable. Elle était d’abord motivée par des raisons politiques et écologiques. Il s’agissait de permettre à un dossier enlisé depuis une quarantaine d’années de sortir de l’ornière : le transfert de l’aéroport actuel de Nantes (Loire-Atlantique) à une vingtaine de kilomètres plus au nord, en plein milieu du bocage.

Mais, alors que la situation est en passe de se normaliser sur le site où devait être réalisé le projet avorté, la facture s’annonce de plus en plus salée pour le contribuable, comme le montre le calcul auquel nous nous sommes livrés. Selon nos estimations, la note pourrait grimper jusqu’à 699 millions d’euros.

Bien que la contestation se soit déplacée vers le Sud, de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) à Saint-Aignan (Loire-Atlantique), où les habitants risquent de subir de nouvelles nuisances en raison de l’augmentation du trafic prévu au-dessus de leurs têtes, les forces de l’ordre continuent, elles, de se déployer massivement au Sud, à grand renfort de moyens matériels : hélicoptères, blindés, bulldozers… L’objectif : mettre fin à l’occupation illégale des parcelles par une poignée d’irréductibles.

Sans l’aéroport, des besoins supplémentaires

Parallèlement, les collectivités locales impactées par l’abandon ont commencé à sortir les calculettes. « Avec les acteurs économiques, nous évaluons en ce moment nos besoins. Nous allons par exemple devoir améliorer l’accessibilité ferroviaire, notamment en modernisant les lignes Saint-Nazaire-Nantes-Paris ou Massy-Valenton », pointe Fabrice Roussel, vice-président (PS) de Nantes Métropole. Il faudra aussi compter des aménagements pour les riverains, plus nombreux à être exposés au bruit des réacteurs que si le tarmac avait été déplacé dans le bocage.

Pour Julien Durand, agriculteur à la retraite et opposant historique au déménagement, c’est le prix à payer pour « éviter une terrible perte de biodiversité et un gâchis de terres agricoles ». « L’option d’un réaménagement de Nantes-Atlantique revient tout de même deux à quatre fois moins cher que s’il avait fallu sortir un aéroport de terre ex nihilo », relativise Françoise Verchère, autre figure la contestation. Pas si simple.

Les travaux de Notre-Dame-des-Landes étaient certes en partie financés par de l’argent public tandis que la modernisation de Nantes-Atlantique sera entièrement supportée par le concessionnaire privé. Mais, d’après les estimations du député (LR) de l’Oise (LR) Éric Woerth, auteur d’un long rapport sur les conséquences de l’abandon, l’État et les collectivités auraient pu engranger en contrepartie de 200 et 600 millions d’euros de retombées sur 55 ans, la durée de la concession accordée Aéroports du grand ouest, filiale de Vinci.

http://www.leparisien.fr/societe/la-facture-tres-salee-de-l-abandon-de-notre-dame-des-landes-20-05-2018-7726578.php#xtor=EREC-109-[NLalaune]—$%7B_id_connect_hash%7D@1

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Grâce au journaleux Perrotin, la voilée de l’UNEF donne des leçons à Collomb et Schiappa

Collomb et Schiappa qui jouent au con…

La petite soldate de l’islam, Maryam Poutegoux, a beau jeu de se révolter  dans les colonnes de Buzzfied https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/maryam-pougetoux-presidente-de-lunef-a-paris-iv-mon-voile?utm_term=.qi50Nm6g4d#.uqQ90RQWxl : 

« Mon voile n’a aucune fonction politique ».

Collomb et Schiappa avaient daigné s’étonner qu’une responsable syndicale fût voilée.

« Je pense effectivement que c’est choquant. Il faut montrer un modèle et on voit bien qu’il y a un combat culturel finalement au sein des jeunes musulmans », a-t-il déclaré sur BFMTV.

Selon le ministre de l’Intérieur, « c’est du prosélytisme. On voit bien qu’il y a un certain nombre de gens qui, au travers de ces signes, sont dans la provocation ». « Est-ce que finalement l’islam c’est un islam qui veut converger avec la culture française ? », s’est-il interrogé.

Selon Schiappa, ce serait  « une marque de promotion de l’islam politique ».

(Blanquer, lui, qui passe pour une conservateur ( sic !), applaudit des deux mains ( plus macronien que ça tu meurs ) : « nous sommes une démocratie et bien entendu, elle a le droit d’être voilée ». « C’est la beauté de notre pays et on doit se battre pour la liberté de tous de faire des choix », a-t-il ajouté, tout en soulignant que « si une présidente de l’Unef est voilée, c’est quand même un changement d’époque »).

Beau numéro de claquettes des Ministres… Depuis des mois ils font des pieds et des mains avec Macron pour que l’islam soit renforcé, imposé, avec toutes ses dérives et horreurs, pour qu’il ait une place privilégiée en France, affirmant à qui mieux mieux qu’il aurait toute sa place dans la République française et là, tout à coup, ils jouent les chochottes !

Comprenne qui pourra.

Ils vous répètent sur tous les tons que l’islam a toute sa place en France, ils soutiennent Macron qui interdit d’interdire le voile en entreprise, ils islamisent à qui mieux mieux et Collomb ose nous parler de culture française. Drôle à pleurer.

Alors la Poutegoux peut s’épancher et prétendre que le voile serait « juste » une marque religieuse…

Et de refaire nos lois, nos traditions… en fonction de la charia :

«Je dois presque me justifier de porter le voile, alors que je ne devrais pas.»

Ben voyons, la France poubelle du monde, qui doit tout accepter.

C’est assez grave, je ne m’attendais pas à ce que cela monte aussi haut et que cela devienne presque une affaire d’État. C’est assez pathétique de la part d’un ministre de l’Intérieur d’avoir de tels propos, aussi violents. Sachant que mon voile n’a aucune fonction politique. C’est ma foi. Après oui, c’est visible, mais ce n’est pas pour autant du prosélytisme. Je dois presque me justifier de mon choix alors que je ne devrais pas.

Des propos violents, dire qu’il y a  un problème culturel ? La voilée de service ne serait pas une copine de Marwan Muhammad, par hasard ?

À mon sens, il n’y a aucun lien entre mon voile et des jeunes qui seraient attirés par Daech. Il faut savoir que tout vient de l’éducation. Lorsqu’on donne la possibilité à des jeunes de s’éduquer, d’aller à l’université, de se forger leur propre opinion pour qu’ils réfléchissent par eux-mêmes, on ne devrait pas avoir ce souci de jeunes radicalisés. Il y a toujours des exceptions, bien sûr, mais c’est la principale manière de lutter contre ces tentations radicales selon moi. Et s’agissant de moi, je me considère comme étant intégrée et je n’ai rien à voir avec Daech. Je suis une citoyenne française, j’ai fait des études en France, dans des établissements laïcs et publics, mon voile n’a aucun lien avec ça. Je le porte par choix, par conviction religieuse, mais dans le respect de la loi, dans le respect d’autrui, donc à partir de ce moment-là, le débat ne devrait même pas se poser.

Tout vient de l’éducation… Je ne le lui fais pas dire. Sauf que la donzelle qui, malgré ses études de lettres, confond éducation et instruction, ne sait pas, apparemment que l’immense majorité des terroristes qui ont fait les attentats de grande ampleur en Europe étaient plus que diplômés… Ils avaient suivi des parcours universitaires de médecin, d’ingénieur… Les études ne prouvent rien. Rien de rien.

Je l’ai mis par choix. À partir de ce moment-là, je pense que la question ne se pose même plus. Je défends toutes les femmes, qu’elles veuillent le porter ou qu’elles ne veuillent pas le porter, qu’elles soient musulmanes ou non musulmanes. Il n’y a pas un seul féminisme, il y en a des différents, divers et variés. Et je pense que le débat devrait se clôturer à un moment donné, ou être reposé de manière claire. Parce qu’actuellement, la loi autorise le port du voile dans l’espace public, à l’université, dans le respect d’autrui. À mon sens, je remplis toutes ces conditions.

C’est ma liberté, c’est mon choix. La notion anglo-saxonne de la liberté dans toute son horreur… On connaît. La menteuse se garde bien de dire qu’en islam il n’est pas de liberté ni de choix, elle utilise la loi française et ses faiblesses pour imposer un système totalitaire qui interdit la liberté.

On appréciera au passage le dhimmi Perrotin qui se prétend journaliste et qui lui pleurniche pour elle avant de l’interviewer pour son media de prédilection, Buzzfeed :

Depuis une semaine, tout le monde ne parle plus que de sa tenue. Pourtant Maryam Pougetoux, 19 ans, aurait préféré qu’on lui parle de son engagement syndical. Depuis décembre, elle est la présidente du syndicat étudiant Unef à Paris-IV-Sorbonne, où elle étudie les lettres et les métiers de l’édition. Il se trouve qu’elle porte un voile qui lui couvre le front, les oreilles et le cou. Quand elle arrive dans les bureaux de BuzzFeed samedi après-midi, on sent très vite que l’étudiante n’a pas l’habitude d’avoir les regards braqués sur elle. Arrière-petite-fille de résistants, Maryam Pougetoux, engagée dans un syndicat progressiste, vit dans une famille musulmane qui compte «des catholiques et où les dîners se passent très bien». Après un bac S, elle se découvre en prépa une passion pour la littérature. Elle entamera bientôt sa troisième année de licence. Et aspire un jour à travailler dans une ONG.

C’est que le journaleux Perrotin aime la liberté… de ceux qui pensent comme lui. On se souviendra qu’il avait crié son indignation, parce que la préfecture, en 2015, n’avait pas interdit rassemblement  demandant la démission de Valls et Cazeneuve, et la mise hors d’état de nuire de l’islam en France  et, circonstance aggravante, la police n’avait pas arrêté Pierre Cassen !

http://resistancerepublicaine.eu/2015/07/07/les-journaleux-perrotin-etmartin-en-rage-la-police-na-pas-arrete-pierre-cassen/

Quant au torchon Buzzfield, il suffit de parcourir leur site pour comprendre…

http://resistancerepublicaine.eu/2017/06/07/buzzfeed-les-candidats-fn-parlant-dinsecurite-de-dealers-dislamisation-sont-racistes/

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Notre petit génie de l’économie n’a pas réussi à sauver les poulets halal de Doux

Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, est arrivé au pas de course au siège du groupe Doux, à Châteaulin (29)

J’ai lu un livre de l’insoumis François Ruffin «  un député à la ferme » qui parle de Doux, 3eproducteur mondial de poulets, d’une manière peu claire et j’ai cherché à en savoir plus. J’ai trouvé que l’histoire de cette société  concentrait toute les tares de la mondialisation :

1-Naufrage financier :

Le marché Européen étant ouvert, Doux a été sévèrement concurrencé par les importations, surtout venant du Brésil, qui ont pris 50 % du marché Français du poulet et son chiffre d’affaires, actuellement de 475 millions € a été divisé par 3 depuis 2013. Les pertes sont de 35 millions, malgré environ 40 millions de subventions.

Il y a eu un premier redressement judiciaire en 2012 dû à 320 millions de dettes puis une liquidation judiciaire en avril 2018.

Vu ces difficultés, les producteurs sont payés au minimum : 0,17€/ kg, alors que le prix en magasin,  même pour du bas de gamme est de 3€/kg minimum.

2-Gigantisme et pollution :

La recherche d’efficacité a débouché sur le gigantisme : production de 180 millions de poulets dans des bâtiments qui en produisent 1 million chacun. Conséquence : pollution olfactive et auditive, pollution aux nitrates, dégâts dans le paysage de ces immenses bâtiments dont certains suite aux faillites restent abandonnés car inutilisables à cause de l’amiante.

3-Bas de gamme :

Poulets produits en 42 jours en espace confiné, serrés. Conséquence : au cours de contrôles menés en 2012 et 2013, la Commission européenne s’est aperçue que les poulets Doux avaient une teneur en eau supérieure aux normes européennes, ce qui interdit, selon elle, l’accès aux subventions européennes. L’entreprise  doit rembourser 28 millions d’euros de subventions, le tout majoré de pénalités, soit un total de 82 millions d’euros. Et, comme l’entreprise est en liquidation judiciaire, vont-ils rembourser ces dettes ? On peut en douter.

4-Fuite en avant à l’export et course aux subventions :

Concurrencé sur le marché Français par le Brésil, en 2012 Doux annonce la suppression de son « pôle frais » afin de se recentrer sur l’export qui constitue 81 % de son chiffre d’affaires.

Pour exporter, l’entreprise reçoit 0,3 €/ kg de subventions européennes, soit plus que ce qui est payé aux producteurs (0,17 €/kg).

5-Connivence politique :

-De Macron en Janvier 2015

Emmanuel Macron a dit : « L’Etat sera de manière directe à vos côtés »
Il a profité de cette visite pour assurer le Directoire de Doux du total soutien de l’Etat : « Dans quelques semaines, nous serons en mesure de confirmer que l’Etat sera de manière directe à vos côtés. Et la région aussi, notamment sur l’Amont. Le CICE, c’est déjà 2M€ déjà attribués à Doux, et ça va augmenter

-De Le Drian en novembre 2017 :

Le volailler français a bénéficié d’un coup de pouce de haut niveau en la personne de Jean-Yves Le Drian, ancien président du conseil régional de Bretagne et surtout ministre des Affaires étrangères. Le lancement de la gamme Fitlife en Arabie saoudite a en effet été inclus dans le programme du déplacement, les 15 et 16 novembre 2017, du chef de la diplomatie française, au royaume saoudien.

Ces soutiens d’économistes de très haut niveau n’ont pas empêché la liquidation de Doux en Avril 2018.

 

6-Islamisation

Le poids pris par l’export (81% du chiffre d’affaires) en Arabie Saoudite a provoqué une islamisation à deux niveaux :

-Actionnariat

Depuis 2016, le capital de Doux est détenu à 65% par Terso (regroupant Terrena 87,5% et Sofiprotéol 12,5%) et à 35 % par l’actionnaire Saoudien Almunajem.

-Halal

On peut d’autre part lire sur le site du groupe Doux :

« L’entreprise pratique l’abattage rituel halal depuis plus de 50 ans pour les marques export, notamment la marque Doux, dont les produits sont exclusivement halal. Chaque production est certifiée reconnaissant le respect de toutes les étapes et exigences du rite halal.

Placée sous le contrôle d’un certificateur halal indépendant, l’application du rite halal est assurée par une trentaine de « sacrificateurs rituels ». L’organisme de contrôle halal est chargé de s’assurer que toutes les étapes de l’abattage rituel sont respectées. »

                                                           Le Drian à Ryad pour parler de Doux

Sources : François Ruffin : Un député à la ferme/le Figaro/ le Télégramme de Bretagne/Ouest France/Wikipedia/Groupe Doux/observations personnelles et Canard Enchaîné

Doux, suite et fin :

Le consortium emmené par le leader de la volaille LDC, avec Terrena, actuel actionnaire de Doux, mais aussi le groupe de distribution saoudien Al-Munajem, a été choisi par le tribunal de commerce de Rennes vendredi pour la reprise du Groupe Doux en difficulté. La région Bretagne accompagne le Consortium et va engager 20 millions d’euros sur le projet y compris dans la filière des producteurs. C’est la première fois, depuis les récentes lois de décentralisation, qu’une région entre au capital d’une entreprise.

http://www.lepoint.fr/societe/le-consortium-emmene-par-ldc-choisi-pour-reprendre-le-groupe-doux-18-05-2018-2219637_23.php

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Ramadan : des élèves musulmans dispensés de sport parce qu’ils ne « peuvent » pas boire !

Journaliste à Présent, Caroline Parmentier est aussi une mère de famille. Elle livre, sur sa page Facebook, un témoignage :

Je sais que le ramadan a commencé quand ma fille m’annonce que plusieurs élèves de sa classe sont dispensés de sport parce qu’ils n’ont pas le droit de boire. Essayez d’empêcher vos enfants de boire par 30 degrés au soleil si vous êtes catholique ou témoin de Jéhovah, et vous serez dénoncé comme appartenant à une secte maltraitante. Essayez de sécher le cours de sport si vous n’êtes pas musulman et il vous faudra non pas seulement un motif religieux ou un mot des parents, mais un certificat médical certifiant votre incapacité après une visite chez un médecin.

Source: https://www.facebook.com/photo.php?fbid=936907726472763&set=a.744747935688744.1073741828.100004606337905&type=3&theater

Un petit exemple de la préférence islamique que l’on accorde bien volontiers aux Mahométans.

Leur revendication de laisser des enfants s’assécher au soleil serait légitime. En réalité, il ne s’agit que d’une énième tentative islamique de s’imposer sur notre sol. En effet, le ramadan n’a pas besoin d’être suivi à la lettre par les enfants. S’il fait chaud et sec, ils sont autorisés à boire un peu. Ces écoliers pourraient donc tout à fait aller au sport, et se désaltérer de temps en temps. Mais cela ferait rentrer les disciples d’Allah dans le giron de l’ordre républicain. Ce qui est tout bonnement inacceptable pour les islamiques.

Il apparaît clairement que de telles revendications seraient non seulement refusées, mais encore dénoncées si elles étaient justifiées par le catholicisme ou toute autre forme de croyance. Les bouffeurs d’identité française que sont Mélenchon, Plenel ou autres Alexis Corbière lanceraient leurs cris d’orfraie à l’entorse à la laïcité.

Mais, soumis au diktat islamique, les professeurs, élus et autres magistrats se terrent comme des larves. Ils font passer comme une « nécessité de vivre-ensemble » et un « droit à la liberté religieuse » le régime spécial et la ségrégation que demandent les musulmans.

Et vous, avez-vous d’autres témoignages à livrer sur ce grignotage de nos lois, de nos principes et de notre société par l’islam, en cette période maudite de ramadan?

Montage photo: Jean-Louis Chollet

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Les prisonniers creusent des tunnels… pour régler leurs comptes avec d’autres prisonniers

17 Mai 2018Billets d’humour et d’humeur, République et laïcité


Les prisonniers creusent des tunnels… pour régler leurs comptes avec d’autres prisonniers

Les prisons génériques…

C’est bien avec nos sous qu’on fait dans du gruyère,
des prisons, qu’on traverse avec une cuillère…
Pendant que dormaient les matons,
s’est déroulé ce feuilleton !
Il manquait plus que ça ! La prison pétaudière….

PACO. Libéré inconditionnel !
16/05/2018.

http://www.fdesouche.com/1006337-grasse-des-detenus-creusent-une-galerie-pour-regler-leurs-comptes-avec-un-autre-prisonnier

Print Friendly, PDF & Email

Partager :

Print Friendly, PDF & Email



Paco
Paco

C’est jamais que des mots tournés en écheveaux, des embrouillaminis parcourant le cerveau ! Mais c’est vrai ça vaut pas tripette, ces mots tirés à l’escopette, ce n’est pas du Verlaine et pas du Marivaux… PACO 2016.

Articles du même thême

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Des musulmans chantent la Marseillaise en finissant par « Allah Ouakbar », les bobos applaudissent

Scène délirante en plein Paris. Signe inéluctable que les musulmans sont en train de gagner sur les deux fronts : le front physique (égorgements, mitraille) et le front psychologique (acceptation de l’islam comme partie intégrante de l’identité française).

Des islamistes en kami entonnent une Marseillaise. A la fin du premier refrain, concluant logiquement l’extrait généralement repris dans toute cérémonie officielle, le « meneur » termine par un retentissant « Allah Ouakbar ».

Sans oublier de souhaiter, comme une marque de condescendance, que « vive la France ».

Que vive la France, sauf que, sous domination islamique, la France n’est autre que l’antithèse d’elle-même.

L’islam est un système de soumission, d’aliénation et presque d’esclavage moderne. Système dont les principes s’opposent frontalement à ceux qui présidaient à la République.

En islam, point de liberté individuelle. Cette dernière est pourtant le pilier de nos sociétés occidentales.

En islam, point de séparation entre le spirituel et le temporel. Là encore, contradiction nette avec les principes qui animent toute société d’ascendance judéo-chrétienne.

En islam, ségrégation volontaire entre musulmans et non-musulmans. Donc, inadéquation totale avec la République une et indivisible.

La sortie très artistique de ces messieurs n’a donc aucun fondement idéologique sur lequel s’appuyer. Elle n’est qu’une démonstration supplémentaire de l’outrecuidance de l’islam sur notre territoire.

Quatre jours seulement après une énième attaque d’un soldat d’Allah contre notre pays, des groupes de fanatiques tentent encore de faire croire que l’islam, c’est la France. Ce serait son passé, son présent et surtout son avenir.

Les bobos qui applaudissent, sans même s’en rendre compte, chient sur la tête des plus de 250 victimes qu’a fait l’islam en France depuis trois ans.

On suppose que les spectateurs n’auraient pas craché sur un thé à la menthe après ce fabuleux concert. C’est sûr, la pilule islamique passe mieux avec un peu de sucre.

Je me demande ce qui doit le plus nous choquer dans leur attitude : leur lâcheté face à l’envahisseur ou leur total mépris des principes républicains, chaque jour bafoués sur notre sol par la peste islamique.

Mais à bien y réfléchir, l’un peut aller sans l’autre ?

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Les voilées qui nettoient les trains, c’est normal, Pépy ?

Illustration : grève en novembre 2017 des salariées de H.Reinier, succursale de Onet.

Gare du Nord, ce 11 mai à 18 h.

Je ne compte plus les salariées de la société ONET porteuses du voile islamique. La sourate 24 verset 31 ne leur est évidemment pas inconnue. Terrible coup de boutoir à la neutralité d’un service public qu’elles servent pourtant en procédant, à la demande de la SNCF, au nettoyage des trains.

Je le fais remarquer à l’une des elles. Elle sourit en m’opposant un  » Oui! Oui! » frénétique qui est le signe qu’elle ne comprend pas le français.

J’en informe un contrôleur en lui disant mon incompréhension :  « Je sais, me dit-il, nous en sommes conscients mais la direction ne veut pas le savoir, peur d’être taxée d’islamophobie…« .

Monsieur Pépy, que vous apprend-on à l’ENA? L’amour de la chose publique ou la capitulation face à ses fossoyeurs ?

Société ONET  (Office nouveau du nettoyage) : https://fr.groupeonet.com

Pas d’adresse de contact sur leur site mais une adresse à Nanterre : 191 RUE DU 1ER MAI, 92000   NANTERRE

Contact courriel : https://www.societe.com/etablissement/onet-services-06780042503608-119a.html

SNCF :

https://www.sncf.com/fr/service-client/reclamations

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Mobilisons-nous contre la barbarie de l’Aïd, la fête musulmane de l’égorgement

CHRONIQUES QUOTIDIENNES DE L’ISLAMISATION N°20

Au mois d’août 2018, au nom de principes moyenâgeux, des centaines de milliers d’animaux vont être égorgés en France selon le rite islamique de l’abattage halal pour la fête musulmane de l’Aïd.

L’abattage halal représente une véritable cruauté envers les animaux, un risque sanitaire pour notre société et une source de financement occulte au profit des mosquées. Ce rituel islamique est contraire aux règles françaises et européennes qui prévoient un étourdissement préalable de l’animal au sein des abattoirs.

Certains grands abattoirs musulmans situés notamment en Ile de France se réjouissent déjà de l’arrivée de cette fête de l’Aïd qui représentera une manne financière, une des plus grosses sources annuelles de revenus pour ces abattoirs.

A l’exemple de l’abattoir de Bondy (93) ou de l’abattoir de Gennevilliers (92) qui proposent déjà de réserver son mouton en ligne et qui confirment que les animaux sont abattus sans procéder à l’électronarcose (étourdissement afin d’anesthésie). Si vous souhaitez manifester votre désaccord avec les pratiques barbares de ces abattoirs, voici leurs coordonnées :

 

1)      Abattoir de Bondy :

5, Chemin Latéral, 93140 Bondy

Tél : 01 48 02 41 23

Email : contact@abattoirdebondy.com

https://www.abattoirdebondy.com/

 

2)      Abattoir Dajaj-Hallal de Gennevilliers :

13, Rue de l’Industrie, 92230 Gennevilliers

Tel : 01 47 98 03 02

 

Brigitte Bardot s’est déjà indignée à de nombreuses reprises contre ces pratiques de l’abattage rituel, notamment dans une magnifique lettre intitulée « Miséricorde » et publiée en 2017.

L’Association Vigilance Halal milite également pour une charte consommateurs en faveur de nos bouchers traditionnels à travers le réseau « Suivez Le Coq » : https://www.suivezlecoq.fr/

Les français ne doivent plus rester silencieux face à la barbarie de l’abattage halal, nous devons sensibiliser nos parlementaires, nos élus, nos syndicats alimentaires, nos supermarchés, nos bouchers de proximité et tous les citoyens pour que la législation française interdise définitivement ce massacre envers les bêtes.

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Le voyage de Suzanne, fin :

Suite du récit paru hier :

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/08/le-voyage-de-suzanne-1ere-partie-ca-narrive-quaux-autres-et-si-ca-vous-arrivait/

Le lendemain, une fois son rituel matinal accompli elle enfourcha sa bicyclette et se dirigea vers la route où on était en train de faire des travaux. Pour régler le passage des voitures deux employés d’une firme de gardiennage genre Sécuritas réglaient le trafic.

-Bonjour, – dit-elle au monsieur pendant qu’elle attendait pour pouvoir passer – heureusement qu’il ne fait pas trop chaud ces jours-ci…

-Et qu’il ne pleut pas répondit l’agent

-Vous avez là une profession bien utile…

-Oui, mais bien ingrate, si vous saviez comme les gens sont mal élevés, quelque fois… comme si on faisait exprès de les faire attendre…

-Mais dans votre société, il n’y a pas que la circulation… c’est quand même assez varié comme travail…

-Ah oui, il y a la surveillance des immeubles… les rondes de nuit…

-Et la surveillance des gens?

-Ben oui, aussi des gens et les enquêtes… mais là ce sont des détectives, faut une formation spéciale…allez je vous laisse passer, à la prochaine…

-Oui à la prochaine, bonne journée…

Susanne démarra, prit note de l’adresse de la société de gardiennage qui était écrite sur leur voiture de services, fit son tour et rentra chez elle par un tout autre côté.

Dans l’après-midi, elle s’installa devant son téléphone et appela la société de gardiennage.

-Vous avez des détectives, je crois?

-Oui, dans quel domaine?

– Ben c’est assez délicat…

-Du genre votre mari vous trompe? Ou autre?

-Ni l’un, ni l’autre… j’aimerais en parler avec vous , vous pouvez me fixer un rendez-vous?

-Bien sûr…

Tel jour à telle heure, Susanne se présenta au siège administratif de la société qui s’appelait Security…

-Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Tout d’abord je désire que vous me confirmiez que votre secret professionnel est assez bétonné pour que jamais et nulle part nos conversations ne seront dévoilées. Quoi qu’il arrive… D’ailleurs je ne vous connais pas je n’écrirai rien, je ne signerai rien, je vous payerai de la main à la main et sans factures.

-Cela n’est pas légal… nous sommes…

-Cher monsieur, il y a tant de choses qui ne sont pas légales, et qui se font quand même, qu’une de plus ou une de moins cela ne va pas empêcher le monde de tourner. Mes conditions sont à prendre ou è laisser, c’est à vous de voir…

-Quel genre d’affaire?

-Une enquête.

-Pour cela il y a la police.
-Justement non, la police ne fait pas d’enquête… vous avez des détectives ?

-Vous devez m’en dire plus…

-Eh bien voilà: je suis la grand-mère du petit Philippe qu’on a retrouvé mort il y a quelque temps…

-Ah oui, le petit Philippe, nous avions suivi cette affaire dans les journaux.
-Ca tombe bien alors vous êtes au courant.

-“Au courant, comme tout le monde… mais la police fait son enquête?

-Eh bien voilà j’ai des échos qui me disent qu’ils rencontrent des difficultés dans leur enquête… alors je veux un détective qui aille fouiner discrètement… au moins que je sache pour quelle raison cette enquête piétine…

Le directeur appuya sur un bouton du téléphone.

-Julien, venez une fois dans mon bureau s’il vous plait…oui là tout de suite…

-Voilà Julien, madame est la grand-mère de ce petit garçon qui a été enlevé et qu’on a retrouvé mort un y a quelques semaines…

-Le petit Philippe, si je me souviens bien.

-Oui c’est ça…

-Eh bien madame voudrait que nous fassions une discrète évaluation des raisons pour lesquelles elle a l’impression que l’enquête piétine…

Ensuite ils discutèrent, décidèrent des honoraires, prirent des accords… et Susanne rentra chez elle.

Julien quant à lui, commença par repérer sur une carte l’endroit où l’enfant avait été retrouvé, puis il sortit son équipement de randonneur, ses cartes militaires, ses topos de randonnées et ses jumelles pour le bird watching.

Ensuite il commença à sillonner la région autour de la carrière abandonnée où le cadavre avait été trouvé.

Dans la carrière des alpinistes venaient grimper. Il s’assit pour les observer, puis il en rencontra, ils bavardèrent… Ils racontèrent qu’un de leurs copains avait trouvé un petit garçon mort mais qu’on n’avait jamais su la suite de l’histoire. Julien alla aussi au village et découvrit que dans le bistrot on servait un menu du jour assez simple mais avec d’excellentes soupes.

Il en profita pour raconter qu’il travaillait pour un éditeur de guides de randonnée et qu’il devait sillonner la région et photographier les sites intéressants.

Petit à petit des mécontents lui dirent que malheureusement il y avait un grand domaine dont l’accès était interdit parce qu’il avait été racheté et transformé en chasse privée. Donc c’était dangereux à cause des chasseurs en période de chasse mais en dehors de la période de chasse l’entrée était interdite pour ne pas déranger le gibier… Le château était fermé depuis des années et ne servait plus que pour certaines fêtes privées. On voyait des grosses bagnoles qui venaient passer des week-ends, mais c’est tout…

-Tiens – dit Julien qui était devenu un habitué du bistrot – quand il y a une fois une de ces fêtes, vous ne voulez pas m’avertir ?… Qui sait c’est peut-être la garçonnière d’une grande star du cinéma…

Les grimpeurs aussi ronchonnèrent parce qu’ils n’avaient plus accès à un massif de rochers qu’ils avaient fréquenté parce que justement bien exposés vers le sud, en hiver, c’était agréable. Les pécheurs eux aussi se plaignirent que depuis le nouveau proprio ils n’avaient plus le droit de remonter la rivière à travers le parc…

-Oui mais enfin – finit pas dire Julien – si la plupart du temps le château est fermé ils ne peuvent pas savoir que vous allez y chercher des champignons ou cueillir des fraises sauvages…

-Non, non, répondit le tenancier du bistrot, ils ont un garde-chasse qui habite dans la dépendance et qui patrouille, mais ce n’est pas quelqu’un du village, on ne le voit jamais…

-Ah bon – se dit Julien- c’est ce garde-chasse que je dois trouver. Et un beau matin, jumelles et appareil photo en bandoulière il pénétra dans le bois, arriva le long du mur du parc et se mit à le suivre. Mais il n’eut pas à marcher longtemps avant d’entendre aboyer des chiens et voir arriver un énorme bonhomme avec un fusil sur l’épaule…

-Bonjour- dit Julien d’un air enjoué – vous tombez à pic! Vous connaissez la population ornithologique de cette forêt?

-Monsieur – répondit le garde chasse – l’accès du domaine est strictement interdit, vous êtes dans une propriété privée et je vous demande de la quitter immédiatement.

-Ah bon? je ne savais pas… je viens de loin, mon guide signale dans la région des rochers dans lesquels nidifient des tichodromes échelette … ce sont des oiseaux si rares…

-Les rochers sont tout aussi interdits, veuillez me suivre s’il vous plaît.

-Et vous ne voudriez pas me conduire jusqu’à ces rochers, sous votre surveillance je ne risque pas de faire quelque chose de mal….”

-Non monsieur, j’ai des consignes, je dois les respecter et vous aussi.

Puis Julien ralentit son pas et finit par dire

-Monsieur, je m’excuse, mais je crois que j’ai une épine dans ma chaussure, vous permettez un instant. Puis il s’assit par terre et se mit à ôter sa chaussure, sa chaussette et passer en revue chaque orteil, tout en continuant à bavarder avec le garde-chasse qui pensa avoir à faire au dernier des imbéciles citadins qui n’avait jamais mis les pieds dans un bois et faisait de l’esbroufe…

-Voyez-vous – dit Julien – je n’ai pas l’habitude de marcher dans un bois, d’habitude je fais du bird watching dans le parc en ville, c’est un peu différent, mais au club on a parlé de ces drôles d’oiseaux alors j’aurais bien aimé pouvoir montrer des photos … vous comprenez, devant les copains… ça valorise…

De fil en aiguille Julien allongea la conversation dans le registre du nigaud. Le garde-chasse comprit que ça allait prendre du temps et qu’il valait mieux reconduire ce crétin jusqu’à la sortie et gentiment de façon à être certain qu’il ne revienne pas embêter son monde .

-Ecoutez – finit par dire le garde-chasse – pour sortir du domaine nous passons pas loin des fameux rochers, vous pouvez regarder mais pas de photos car si mes patrons viennent à le savoir moi je perds ma place.

Ils marchèrent en bavardant.

-Mais enfin – insista Julien – quelle idée ont ces gens de venir s’enterrer ici pour passer des week-ends… c’est des réunions d’affaires ou quoi?

-Non, non – répondit le garde, ils viennent en famille, quand ils passent on voit leurs enfants dans les voitures, mais c’est vraiment des gens des villes, ils ne laissent jamais jouer leurs gosses dans le parc de peur qu’ils se salissent…

Puis ils marchèrent et passèrent devant des rochers qui ne payaient pas de mine.

-Oh, – dit Julien – ce n’est que ça… si j’avais su je ne serais pas venu de si loin pour si peu…

Ils arrivèrent à la route, au fond on voyait la grille fermée du parc et à l’autre bout l’embranchement vers la grand-route…

Ils se quittèrent l’un en s’assurant que l’autre ne reviendrait pas et l’autre en assurant qu’il n’avait aucune envie de revenir.

-Eh bien Julien, je vous vois soucieux ce matin ? lui dit son directeur en le voyant entrer au bureaux le lendemain matin.

-Vous avez un moment…” demanda Julien en entrant dans le bureau du directeur et en fermant la porte derrière lui.

-Vous savez l’affaire du p’tit gamin… j’ai une drôle de sensation… j’ai bien peur qu’on soit sur un gros morceau…

Et puis il raconta ce qu’il avait appris la veille.

-Hm Hm – dit le directeur – ça mérite de la prudence… vous pensez à quoi au juste?

-Ben ça me rappelle ces histoire de pédophile en Belgique, vous vous souvenez de cette affaire Dutroux et de cette affaire de “ballets roses”  avec des mélanges de pédophilie, orgies,  personnes haut placées et tout ce sale mic mac…

-Oui mais bon on n’a jamais su ce qu’il en était…ne nous emballons pas…

-Et surtout n’en parlons à personne… parce que si c’est pas ça, ça pourrait nous coûter cher en diffamation et si c’est ça, ça nous coûtera encore plus cher si nous osons nous attaquer à plus forts que nous…

-Il faut commencer par savoir qui participe aux week-ends…

-Et à la grand-mère du p’tit qu’est-ce qu’on dit?

-Pour l’instant rien…

Quelques jours plus tard le patron du bistro appela Julien sur son portable pour lui dire qu’un fourgon était entré dans le parc et ressorti deux heures plus tard, que peut-être ils préparaient une fête…

Julien prit son matériel avec son sac de bivouac et son appareil photo avec télescope et alla s’installer un observatoire dans le bois, bien camouflé et en face de l’embranchement qui depuis la grand-route conduisait à la grille du parc.

Il ne fallait plus qu’attendre le vendredi soir.

Vers 20h, des voitures commencèrent à arriver, des grosses cylindrées, il faisait trop sombre pour voir les plaques d’immatriculation à œil nu mais avec les jumelles à vision nocturne il put prendre note et avec son appareil photo super pro il réussit à les photographier… Ils arrivèrent jusqu’à tard dans la nuit. Puis plus rien, pas de fenêtres éclairées, pas de bruits, rien, la grille fermée et le château aussi désert que d’habitude.

Samedi, rien. Le dimanche soir même scénario que le vendredi mais en sens contraire. Comme s’il ne s’y était rien passé.

Julien rentra au bureau et, avec son directeur, ils analysèrent les voitures, les numéros des plaques, les noms des propriétaires… des personnes haut placées dans les affaires et dans la politique, mais dont l’âge ne supposait certainement pas d’avoir “des enfants”…

-Et maintenant on fait quoi?

-On comprend pourquoi l’enquête piétine… et si l’enquête officielle piétine c’est qu’on la fait piétiner…

-Donc, même si nous sortons avec nos documents mais sans aucune preuve concrète, on va seulement s’attirer un tas de gros ennuis et pour nous, uniquement…

-Il faut parler avec la grand-mère, demandez-lui de venir jusqu’ici…

Quand Susanne arriva, ils lui expliquèrent la situation,

-Et pour quelle raison a-t-on trouvé le cadavre dans cette carrière?

-On ne sait pas, peut-être a-t-il pu s’échapper et s’est-il accidenté pendant sa fuite… ensuite, vous savez…

-Oui je sais, les animaux sauvages s’occupent des cadavres, les renards, les sangliers…

-Que voulez vous que nous fassions…

-Je ne sais pas, je vais aller sonder au commissariat… puis je repasse chez vous…

Susanne alla au commissariat.

-Ah, votre affaire… ce n’est plus nous qui nous en occupons, le dossier a été transféré…

Susanne alla dans les autres bureaux

-Ah, votre affaire… non cela ne va pas vite, cela ne va jamais vite… mais l’affaire n’est pas classée … d’ailleurs, à la fin de l’année je prends ma retraite, mais je communiquerai l’entièreté du dossier à mon successeur qui ne manquera pas de vous tenir au courant…

Un soir le policier Armand passa en promenant son chien Tony et Susanne alla à leur rencontre.

-Bonsoir Armand, vous allez bien? Et Tony, toujours aussi gourmand…

-Et vous Susanne?

-Eh bien je suis passée au commissariat, j’ai parlé avec plusieurs personnes, ils m’ont envoyée dans d’autres bureaux et somme tout j’en ai retiré l’impression que l’enquête stagne parce que en haut lieu on la fait stagner…

-C’est aussi ce que nous pensons – répondit Armand – je n’osais pas vous en parler car c’est une situation délicate, mais puisque vous êtes au courant…

-Voilà – dit Susanne en retournant dans les bureaux de Security – l’affaire n’est pas encore classée, mais c’est tout comme…

-Si notre hypothèse est la bonne, l’affaire ne sera pas classée mais enlisée…

-J’ai lu sur Internet que chaque année il y a des centaines d’enfants qui disparaissent et qu’on ne retrouve jamais… et on ne sait rien faire…

-Du moins nous ne savons rien faire car nous n’avons pas la possibilité d’intervenir en haut lieu.

-Faire un bordel dans les médias?

-Vous avez de solides appuis politiques? Si vous n’en avez pas, ou bien les médias ne feront rien ou bien on les fera taire ou bien on vous fera taire…

-Récapitulons – dit Susanne – nous nous trouvons dans un cul de sac, la seule chose que nous pouvons faire c’est supposer que ça c’est passé comme ça…

Tout le monde fut d’accord, elle régla ses dettes et ils se contacteraient s’il y avait du nouveau..

 Susanne reprit son jardinage qui lui permettait de penser tranquillement. Puis un soir elle invita sa fille et son gendre.

-Voilà –  leur dit-elle – je vais changer mon mode de vie, je finis par m’embêter et pour le peu d’années qu’il me reste à vivre, j’ai décidé de faire autre chose.

-Ah bon? – répondit sa fille alarmée – et tu veux faire quoi?

-Puisque Philippe n’est plus là nous ne devons plus penser ni à ses études, ni à son avenir. Quand nous aurons pensé à votre avenir, nous aurons fait le tour de la question… Combien vous manque-t-il pour rembourser l’hypothèque de votre maison? Vous arrivez au bout… et vos pensions? Assurées, somme toute vous êtes dans une situation confortable et après vous les mouches…

-Mais enfin maman, en voilà un langage, où veux-tu en venir?

-J’ai décidé que je vends mon appartement. Emportez tout ce qui vous intéresse, offrez ce qui ne vous intéresse pas à vos amis, donnez les livres à la bibliothèque et les instruments  à l’école de musique, faites une brocante, n’importe quoi mais videz cet appartement que je puisse le vendre. Je ne veux rien garder, je veux voyager, et quand je reviendrai je serai assez vieille pour aller au home où on n’a plus besoin de rien…

Jacques prit un air navré et Lucille s’apprêta à protester.

-J’ai réfléchi à notre situation et ma décision me parait tout à fait raisonnable. Je ne suis pas encore trop vieille pour voyager, les voyages me distrairont plus que tout ce fourbi qui ne fait que me rappeler des souvenirs les uns plus tristes que les autres. Croyez-moi, ma décision est une sage décision.

Ensuite Susanne reprit dans sa bibliothèque le livre “Dossier K”  de Jef Geeraerts qu’elle avait lu il y avait très longtemps et qui racontait une histoire de mafia albanaise.

Puis elle téléphona au presbytère pour demander un rendez-vous avec le curé.

-Tu veux venir un soir chez moi ou tu préfères que je vienne chez toi?

-Je passe chez toi, ton vin de messe me plaisait quand nous étions jeunes…

-Voilà – dit Susanne après les banalités de convenance – j’ai un renseignement à te demander, toi qui connais notre ville comme ta poche.

-J’écoute?”

-Sais-tu où se trouve le QG du quartier des Albanais?”

-Les Albanais? Qu’est-ce qui t’intéresse chez ces gens-là?”

-J’ai décidé de voyager et je vais commencer par descendre la côte depuis l’Italie,  Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce… Je n’y suis jamais allée, sur Internet ça m’a l’air magnifique…”

-Mais tu pars avec une agence de voyage…”

-Non, avec mon sac à dos et en train… comme ça au p’tit bonheur la chance… ça va me rajeunir… Alors je cherche à rencontrer des Albanais pour me préparer un point de chute à mi chemin…”

Puis ils parlèrent de la Grèce et de quand ils avaient étudié le Nouveau Testament en grec, ensemble, au temps de leurs années idéalistes…

Puis, quand Susanne eut reçu les renseignements qu’elle cherchait elle rentra chez elle.

Un soir elle sortit de sa garde-robe son vieux blouson de montagne de la Fila qui avait été à la mode quand elle avait 30 ans. Elle enfila un jeans, un T-shirt, ses baskettes, releva le col de son blouson prit sa voiture et se rendit en banlieue, gara sa voiture sous un réverbère et se dirigea vers un restaurant qu’elle avait repéré en passant et qu’elle savait être tenu par une famille albanaise.

Quand elle y fut retournée plusieurs fois, les propriétaires commencèrent à engager la conversation et de fil en aiguille il se créa une ambiance de confiance jusqu’à ce qu’un soir elle demanda au patron de pouvoir parler avec lui en privé.

Elle lui expliqua ses projets, dit qu’elle avait besoin de son aide et qu’elle aurait payé son dû et qu’elle n’était pas pressée pourvu que lentement mais sûrement on arrivât à son but. En attendant elle voulait voyager et se trouver un endroit où passer l’été sur la côte albanaise.

Le patron fronça ses sourcils, et appela son cousin et ils discutèrent longtemps.

Puis ils se revirent, aussi avec d’autres personnes.

Puis un jour une agence immobilière gérée par une famille albanaise mit une grande pancarte devant la maison de Susanne avec écrit en rouge “à vendre”

La même semaine Susanne prit son sac à dos, sa carte bancaire  et le train en laissant sa fille et son gendre perplexes mais impuissants.

Susanne envoya des cartes postales tout au long de son périple.

Personne ne fit attention à ce fait divers d’un magnat de la presse  qui périt dans la mer adriatique suite à l’incendie de son yacht.

Il y eut aussi un directeur de banque dont le parapente s’entortilla et qui précipita au sol .

Un ministre qui rata un virage dans les Alpes ça, ça fit plus de bruit, mais que voulez-vous…  il y avait déjà eu un ministre qui s’était tué en ski… être ministre ne vous met pas à l’abri de certaines fatalités.

Quand les noms des accidentés commencèrent à ressembler à une liste, il n’y eut que Julien qui se posa des questions et entre autres “qui sera le suivant?”

Et les suivants suivirent, très  lentement mais inexorablement, l’un après l’autre, chacun son tour…

Aux dernières nouvelles, Susanne avait envoyé une carte postale de Leh où elle séjournait dans un monastère tibétain.

Tiens et autre chose : quand le château de la Harde –Mélèze avait brûlé on avait parlé d’un court circuit mais en fait on n’avait jamais su la cause exacte de l’incendie car les dégâts était tels qu’il ne resta plus qu’à raser les décombres au bulldozer avant d’y décider un reboisement de châtaigners.

 J’ai écrit ce récit en pensant à tous ceux qui refusent l’hypocrisie des « vous n’aurez pas ma haine », à ceux qui osent accuser les criminels, aux parents dont l’enfant a tout simplement « disparu » , aux parents de Maëlys, mais aussi aux policiers qui sont confrontés en première ligne avec l’horreur et ceux qui se battent sans avoir les coudées franches, je pense aussi l’inspecteur en chef Peter De Waele qui s’est battu pendant 15 ans contre la pédocriminalité.

Je pense aussi aux victimes de la pédocriminalité qui traînent leur souffrance pendant toute leur vie, en silence.

Anne Lauwaert

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Des Maghrébins athées menacés : on va brûler vive ta fille ! (Chroniques 19 )

CHRONIQUES QUOTIDIENNES DE L’ISLAMISATION N°19

 Une famille athée d’origine maghrébine menacée par une famille islamiste dans le Nord de la France…

 Le 5 mai dernier, une famille athée d’origine maghrébine a témoigné sur BFM TV des menaces et du harcèlement subis depuis plusieurs mois de la part d’une famille islamiste domiciliée en France.

Originaire du Nord de la France, cette famille athée est menacée car elle ne pratique pas l’islam. Leur fille est confrontée chaque jour aux insultes et remarques blessantes de la part d’une camarade de classe issue de cette famille islamiste.

Il y a deux semaines, à la sortie du collège, le père de l’adolescente athée a été pris à partie par le couple islamiste, le mari arborant une barbe longue et son épouse étant vêtue du niqab, ces derniers menaçant de brûler vive la collégienne et de s’en prendre ensuite à son père.

La famille athée a déposé plainte mais se sent délaissée. Les parents envisagent de changer leur fille d’établissement scolaire l’année prochaine.

[embedded content]

Voir les précédentes chroniques de l’islamisation parues ici 

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture