présidentielle

23 avril 2017 : Fillon est éliminé de la présidentielle, la droite explose…

Posted by on mars 25, 2017 at 6:14

Alors que François Fillon, embourbé dans les affaires, est distancé par le duo Le Pen/Macron dans les sondages, ils sont de plus en plus nombreux chez Les Républicains à imaginer le « 21 avril de droite ». Et à rivaliser de prédictions apocalyptiques…

Les grandes leçons de morale n’y feront rien : « Dire que c’est l’extrême droite, le mal absolu, les gens s’en foutent complètement maintenant. »

« C’est sordide… » Attablé dans un restaurant parisien, ce député Les Républicains consulte fébrilement son iPhone. Il parcourt un sondage Ifop/Atlantico paru lundi sur la crédibilité des candidats à l’élection présidentielle dans différents domaines. Sur le terrorisme, l’immigration, la sécurité ou la lutte contre l’extrémisme religieux, Marine Le Pen a une très large avance sur tous ses concurrents. Emmanuel Macron est numéro un lorsqu’il s’agit de chômage et de pouvoir d’achat. François Fillon, lui, ne s’impose sur aucune des thématiques… Conclusion lapidaire de notre élu : « On va se faire niquer !»

Loin des micros, les cadres LR se plaisent presque à rivaliser de prédictions apocalyptiques. «Si on perd la présidentielle après ce naufrage moral, on aura la défaite, le déshonneur, puis l’hallali», assène un député. « Les Républicains vont exploser», abonde l’un de ses collègues, incapable d’évaluer les conséquences précises : « Un feu d’artifice, on voit quand il explose, mais on ne sait pas où retombent les morceaux. »

« Dans tous les cas, on va entrer dans une période de grande incertitude sur le fonctionnement de la vie politique», analyse le député Thierry Solère, organisateur de la primaire de la droite. Un seul pronostic fait plutôt consensus : la digue tiendra face au FN… chez les élus. En cas de second tour Emmanuel Macron/Marine Le Pen, « Sarkozy et Juppé seront à la télé dès 20h30 pour appeler à voter contre Le Pen», assure un ténor. « Il y aura toujours le couillon de service dans le Vaucluse, le Var ou le Pas-de-Calais pour rejoindre le FN mais sinon, personne n’osera franchir le pas , se rassure un député expérimenté, qui craint beaucoup plus le comportement du « noyau dur des militants radicalisés par la campagne de Fillon ».

C’est tout le problème : si le barrage anti-FN semble tenir chez les dirigeants de la droite, la tentation frontiste est réelle parmi la base. « Quand, dans un parti politique, pas un élu ne dit qu’il votera Le Pen mais que 40% des électeurs le feront, il y a un problème », se lamente un député. […]

marianne

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Présidentielle. Bernard-Henri Lévy : « Sursaut civique ou barbarie »

Posted by on mars 25, 2017 at 5:32

Bernard-Henri Lévy se désole de la résignation à voir le Front national accéder au deuxième tour de l’élection présidentielle. Comment on a pu en arriver là ?

Serait-ce trop demander, enfin, aux commentateurs que de rappeler, et rappeler encore, que le véritable enjeu d’une présidentielle n’est pas l’avènement de la transparence, de la pureté ou même d’une éthique impeccable – mais l’affrontement de deux visions distinctes de l’idée républicaine ?

Il y a quinze ans, un deuxième tour avec Le Pen c’était un séisme : aujourd’hui, c’est une évidence.

Il y a quinze ans, les forces vives de la nation étaient dans la rue pour hurler d’une même voix l’horreur de cette image d’elles-mêmes que leur renvoyait le miroir de l’extrême droite : aujourd’hui, c’est une donnée de la situation, un fait acquis, presque une nécessité, un axiome.

On dira que les situations ne sont pas comparables et que Le Pen n’est plus Le Pen […].

Il y a le calcul tout simple que font les grands candidats : la vraie assurance-victoire c’est d’éviter, au second tour, le débat forcément incertain avec le républicain de l’autre rive ; le meilleur ticket d’entrée à l’Elysée, celui qui offre la plus grande chance de l’emporter en même temps qu’un beau sacre plébiscitaire, c’est d’apparaître, comme Chirac en 2002, le meilleur rempart contre un fascisme dont on tient qu’il a très peu de chances de passer ; moyennant quoi on se dispute le misérable honneur d’une lutte finale avec Mme Le Pen.

Et puis il y a sans doute aussi un effet de structure plus global – et qui tient à la place centrale qu’a fini par occuper, en ces temps de lepénisation des esprits, le Front national « dédiabolisé » ( quelle bizarrerie, soit dit en passant, que ce vieux pays de tradition majoritairement catholique ne paraisse pas s’aviser du colossal aveu qu’est ce mot même de « dédiabolisation » : la plus grande ruse du diable, disait le catholique Charles Baudelaire, n’est-elle pas de faire croire qu’il n’existe pas, ou qu’il se serait dissous et, à la lettre, dédiabolisé ?). […]

La Règle du Jeu

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Les primo-votants certains d’aller voter, votent d’abord Le Pen puis Macron

Posted by on mars 23, 2017 at 12:53

Les primo-votants représentent 3,3 millions de nouveaux électeurs potentiels pour la prochaine présidentielle. Parmi les primo-votants certains de se rendre aux urnes, Marine Le Pen arrive devant Emmanuel Macron. Défiance, intermittence du vote, protestation, voici ce qui caractérise leur profil d’électeur.

(…) Le JDD

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Grand débat : l’intox de Benoît Hamon sur le solde migratoire

Posted by on mars 21, 2017 at 10:41

«La réalité, c’est quoi ? S’il y a 200 000 entrées légales d’immigrés en France par an, il y en a plus de 150 000 qui repartent. Nous avons aujourd’hui un solde migratoire qui doit être entre 50 000 et 70 000 personnes»

Voilà un sujet sur lequel on entend et lit beaucoup de choses fausses. Et Hamon ajoute l’intox à la confusion générale. Ce qui est vrai, c’est que le solde migratoire global de la France est de +67 000. On retrouve cette statistique dans le tout frais bilan démographique 2016 de l’Insee en janvier (en bas à droite de ce tableau).

Mais cette donnée ne nous informe en rien de l’apport de l’immigration. En effet, ce solde migratoire concerne la totalité des entrées et sorties du territoire, et pas seulement celles des immigrés. En clair, il agrège les mouvements des immigrés et ceux des personnes nées en France (ainsi que les entrées et sorties de personnes nées françaises à l’étranger, mais qui sont plus marginales).

Or les statistiques de l’INSEE, basées sur les enquêtes annuelles de recensement, montrent que le solde migratoire des personnes nées en France est négatif, alors que le solde migratoire des immigrés est, lui, nettement positif. Pour 2013, dernière année pour laquelle l’étude donne des chiffres, le solde des nés en France est de -120 000 (197 000 ont quitté le territoire pour 77 000 qui sont revenus). A l’inverse, le solde migratoire des immigrés est de +140 000 (235 000 arrivées pour 95 000 départs).

Bref, concernant le solde migratoire des immigrés, les chiffres sont donc peu ou prou l’inverse de ce que dit Benoît Hamon.
Libération

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Commenter le grand débat présidentiel en direct

Posted by on mars 20, 2017 at 7:31

Commenter le grand débat présidentiel en direct – Fdesouche



Par le 20/03/2017

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L’Obs : « May, 9 ans : Marine Le Pen, elle veut que des Français à l’état pur »

Posted by on mars 19, 2017 at 8:18

Dans l’école de May, pendant la récré, on parle beaucoup de Marine le Pen. Morceaux choisis.

[…] May réfléchit. A l’école, il y a quand même beaucoup de « Français mélangés ». Elle, déjà. Sa copine Nina aussi qui est métisse. En fait, il y a de tout à l’école: des peaux « noires ou marron », des cheveux frisés, des lisses et raides, des yeux bleux, des yeux bridés… Alors forcément, le sujet « Marine le Pen », ça travaille. A la récré, qui est l’endroit où ça potine et ça discute, une rumeur a couru, comme quoi Marine le Pen « n’aimait pas les gens avec des cheveux marrons ». […]

Aujourd’hui que May a grandi, Marine le Pen lui fait « vraiment peur quand même. » Surtout parce qu’elle a entendu, toujours dans la cour, que « c’était sûr que Marine Le Pen allait rentrer en finale ». May, ça l’a inquiétée : « Elle peut gagner, alors, si elle est en finale ? Mais quand est-ce qu’on sait si elle est en finale ? »

May a peur parce qu’elle est aussi inquiète à cause de Donald Trump. L’Amérique ! […]

L’Obs

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