Pologne : le parti ultraconservateur au pouvoir séduit les familles

A l’est de l’Union européenne, autour d’une Hongrie de moins en moins démocratique, le populisme a le vent en poupe. Le 16 mai 2018, « Avenue de l’Europe » fait le point sur la situation chez ses voisins : République tchèque, Roumanie et Pologne. Dans ce dernier pays, un gouvernement ultraconservateur issu du parti Droit et Justice (le PiS) est au pouvoir depuis 2015. Son dirigeant, Jaroslaw Kaczyński, n’est autre que le jumeau de l’ancien président disparu en 2010 dans le crash de son avion à Smolensk, en Russie.

Loin des élites de Varsovie, Droit et Justice courtise un électorat populaire qui s’estime négligé par l’Union européenne. Dans les campagnes les plus pauvres de l’est du pays, les familles nombreuses ne sont pas rares. Frédérique Maillard a rencontré Filipe et Dorota Dias Lewandowski, parents de six enfants.

La prime de 115 euros par enfant accordée par le gouvernement a changé leur vie. Elle représente presque la moitié du revenu du foyer. « Ça nous a vraiment soulagés financièrement. Cette prime est une aide qui donne sa chance à toutes les familles », commence Filipe, avant de dérouler un argumentaire à base de valeurs chrétiennes, familiales et patriotiques. Son salon est tapissé d’images pieuses et ses enfants font le signe de croix avant chaque repas.

Sa femme Dorota prend la parole : « En Europe de l’Ouest, vous avez perdu vos valeurs morales. Vous divorcez, vos enfants font ce qu’ils veulent. Vous n’avez plus aucune sagesse ! »

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

En Israël et en Pologne on apprend à aimer son pays, en France, c’est le contraire !

J’ai eu la chance, à six mois d’intervalle, de vivre deux moments exceptionnels. Le 11 novembre 2017, avec une vingtaine d’amis français, j’étais à Varsovie, pour assister à la Fête nationale polonaise.

Cyrano et Christine Tasin, chacun avec leurs mots, avaient exprimé ce qu’ils avaient ressenti, devant une telle ferveur patriotique. Des familles, avec des drapeaux polonais, montraient, malgré le froid, durant toute une journée, leur amour du pays, et leur attachement à ses traditions. Et en Pologne, le catholicisme est le pilier de la société, que cela nous plaise ou pas, c’est une donnée incontournable.

https://ripostelaique.com/du-sursaut-de-clichy-au-raz-de-maree-de-varsovie-un-meme-refus-de-lislam.html

http://resistancerepublicaine.eu/2017/11/12/pourquoi-les-polonais-ont-ils-un-tel-amour-de-la-patrie-des-leur-tendre-enfance/

Nous avions réalisé, rapidement, un petit film pour montrer la réalité de cette ferveur.

[embedded content]

Nous sommes rentrés en France sous le charme de ce peuple qui a payé lourdement dans sa chair, le prix de sa liberté. Victime des accords entre Staline et Hitler en 1940, marqué par l’inoubliable siège du ghetto de Varsovie, ayant vu des milliers de ses officiers abattus d’une balle dans la tête dans la forêt de Katyn par les tueurs de Staline (crime imputé aux nazis jusque dans les années 1980), il a ensuite vécu de longues années sous le joug communiste. En Pologne plus qu’ailleurs, on connaît le prix de la liberté, et on ne veut pas des clandestins que l’Union européenne veut imposer aux pays de l’Est, et pas davantage de l’islam.

Je l’avoue, pendant cette manifestation, je rêvais à une démonstration semblable, en France, avec des drapeaux bleu-blanc-rouge arborés fièrement pas des familles, et par des groupes de jeunes.

Je suis à présent depuis quatre jours en Israël, avec Christine Tasin, à l’invitation du président de Riposte Laïque, notre ami Guy Sebag. J’ai vu, hier, la fête de Jérusalem, appelée la « Fête des drapeaux ». Cela m’a rappelé Varsovie, mais avec l’enthousiasme démonstratif oriental en plus.

Certes, pour les Français que nous sommes, cela peut surprendre de voir des cortèges de jeunes hommes d’un côté, et des jeunes femmes de l’autre. Mais durant toute une journée, comme le montrent ces images tournées par Christine Tasin, nous avons vu et entendu toute une jeunesse crier, danser, chanter son amour pour la ville, pour le pays, pour Israël, pour la religion, bref, tout ce qui fait l’identité d’un peuple.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/14/fabuleuse-fete-de-jerusalem-pierre-et-christine-en-israel-3/

[embedded content]

Le poids des religieux, avec leurs costumes et leurs chapeaux, peut étonner les Français laïques que nous sommes. Mais là encore, à moins d’avoir une vision arrogante, voire une conception coloniale de notre vision du monde, nous devons respecter les civilisations telles qu’elles sont, et ne pas rêver de transposer notre modèle partout dans le monde. C’est aux Polonais et aux Israéliens de décider de leur modèle de société, et pas aux Français de jouer les donneurs de leçons.

Israël a une histoire, le peuple juif a un passé et des traditions. Les jeunes hommes font tous trois ans de service militaire, les jeunes filles deux ans. Ils savent qu’ils sont entourés de pays hostiles, de musulmans haineux qui rêvent tous, à l’image de la Charte du Hamas, de la destruction d’Israël et de l’extermination de tous les juifs sur terre. Et ils réagissent en conséquence. Nous étions, hier, à Jérusalem, au milieu de milliers de policiers, de militaires et d’agents anti-émeute, tous armés, n’en déplaise à Bourdin. C’est tellement facile depuis Paris de critiquer Israël quand il construit son mur, d’attaquer Tsahal parce que le Hamas voulait ses martyrs, à Gaza, et qu’il les a eus. Si les Israéliens font preuve de faiblesse, ils sont morts. Les anciens, forts de l’histoire du peuple juif, ont su transmettre cela à leur jeunesse, d’où l’intensité de toute la journée à laquelle nous avons assisté, ce dimanche, à Jérusalem.

Les Polonais et les Israéliens sont deux peuples qui ont beaucoup souffert pour survivre, conserver un pays ou obtenir un territoire. Ce sont des gens qui se sont battus, et qui connaissent le prix de la liberté. Ces deux pays ont des jeunesses qui sont prêtes à se battre pour leur patrie, et qui n’ont pas été gangrenées par la résignation, le défaitisme et la pacifisme. Quand on voit les jeunes manifestants polonais ou israéliens, l’amour de leur pays paraît quelque chose d’aussi naturel que le fait de manger, boire, dormir ou respirer de l’oxygène. Ils connaissent tous leur Histoire, et en paraissent fiers.

Bien évidemment, comme lors de notre périple polonais, nous rêvions, Christine et moi, d’assister, de notre vivant, à des démonstrations patriotiques semblables en France. Reste à comprendre pourquoi, pour le moment, c’est impossible. Depuis 1968, le gauchisme culturel, avec une violence inouïe, a tout fait pour briser notre sentiment national, au nom de l’internationalisme, du tiers-mondisme ou du sans-frontièrisme. Il a multiplié une propagande visant à rendre les Français honteux d’eux-mêmes.

Des enseignants ont refusé d’apprendre La Marseillaise à leurs élèves, sous le prétexte que cet hymne serait guerrier.

Des prétendus Français, à trois reprises, en 2001, 2006 et 2008, ont sifflé cet hymne, dans un stade, et ont encouragé un pays étranger (Algérie, Maroc, Tunisie) contre l’équipe nationale. Et cela n’a ému ni nos politiciens, ni nos journalistes, qui ont multiplié, devant cette agression, des paroles de repentance.

Nos compatriotes sont régulièrement insultés par des haineux de la diversité, mais dans les journaux, ce sont les Français qui sont qualifiés de racistes, et se retrouvent traînés devant les tribunaux pour délit d’opinion.

On a présenté systématiquement notre pays comme responsable de l’esclavage, de la Collaboration et du colonialisme. On a même élu président de la République un homme qui a insulté son pays, sa culture, et son armée.

Et puis, comme le disait Cyrano hier dans son édito, on a inversé toutes les valeurs, et brisé tous les repères nécessaires à une société. L’étranger est devenu l’égal du Français, le fainéant gagne trop souvent autant que celui qui travaille, le clandestin gagne davantage que nombre de nos retraités ou de nos paysans, les enfants ont arrêté de respecter leurs parents et les adultes, les voyous ont pris l’habitude d’agresser impunément les policiers, les forces de l’ordre ont peur des juges, les féministes ont voulu castrer les hommes, on a féminisé nos jeunes mâles, et quand nos compatriotes se font assassiner par des barbares, on leur interdit de se défendre, et on louange les soumis qui glapissent « Vous n’aurez pas ma haine ».

https://ripostelaique.com/la-france-davant-mai-68-cetait-bien-mieux.html

Il n’y a qu’en France qu’on voit cela.

L’ancien agent du KGB, Youri Bezmenov, expliquait, dans cette vidéo glaçante, comment procéder pour déstabiliser un pays. Il démontrait que la première tâche, appelée submersion idéologique, consistait à ôter tout sentiment national à un peuple, et à arriver au fait que plus personne n’est capable de défendre ses propres intérêts, ceux de sa communauté, ou de sa famille.

[embedded content]

Force est de constater qu’en France, c’est ce qui se passe depuis 50 ans.

Les Polonais et les Israéliens ont compris les enjeux de l’Education. La France recule tous les ans davantage au classement Pisa, et nous venons de voir des scènes ahurissantes, où cent gauchistes, soutenus par un « député » de la République (de Seine-Saint-Denis), ont pu empêcher de passer des examens visant à récompenser une année de travail, au nom du refus de la sélection !

Parce qu’ils aiment leur liberté et leur pays, les Polonais et les Israéliens refusent de se laisser envahir. Ils se font condamner et menacer par la communauté internationale, mais ils s’en foutent, ils pensent d’abord aux leurs avant de songer aux autres. Les Français, ou du moins ceux qui parlent en leur nom, veulent de plus en plus d’envahisseurs, qu’on appelle migrants, et pratiquent sans vergogne la préférence étrangère.

Parce qu’ils aiment leurs peuples, les dirigeants polonais et israéliens ne veulent pas de l’islam chez eux, et se battent pour préserver l’identité de leur peuple. En France, quand cent jeunes Identitaires mènent une action exemplaire au col de l’Echelle, on les compare à des nazis, et le pouvoir invente contre eux un délit de substitution à l’autorité de l’Etat.

Les jeunes Polonais et Israéliens sont fiers de leur drapeau et de leur pays, tout a été fait, en France, pour que nos jeunes en aient honte.

Certes, la France est capable de mettre, ponctuellement, des millions de personnes dans la rue (manifestations de gauche, victoire en coupe du monde de football en 1998, La Manif pour Tous), mais cela ne se fait jamais autour du drapeau bleu blanc rouge, ou de l’amour de la Nation, de son histoire et de ses traditions. Et la jonction de ces mouvements, autour de la Nation en armes, comme on disait en 1789, pour sauver nos libertés, ne paraît pas près de s’opérer, tant les idéologiques ont su diviser durablement les Français.

Verrons-nous de notre vivant, avec Christine Tasin et nos amis patriotes, dans notre pays, des scènes identiques à celles qui nous ont fait parfois monter les larmes aux yeux d’émotion, à Varsovie ou à Jérusalem ? Verrons-nous un jour ce peuple de France rassemblé, pour défendre sa liberté contre la barbarie qui nous menace tous ?

40 ans de communisme n’ont pas réussi à détruire le choeur de la civilisation polonaise.
Des siècles de pogrom n’ont pas réussi à détruire la culture juive.
50 ans de gauchisme culturel pourraient-ils avoir détruit définitivement l’âme de la Nation française ?

C’est impossible, si les Français, comme les Polonais et les Israéliens, font leur cette phrase d’Ernest Renan : « Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

https://ripostelaique.com/en-israel-et-en-pologne-on-apprend-a-aimer-son-pays-en-france-cest-le-contraire.html

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Union européenne : la Pologne et la Hongrie dans le viseur de la Commission

Les mauvais élèves en matière de démocratie pourraient être privés des aides européennes. Cela vise clairement la Hongrie et la Pologne, « deux états qui bafouent certaines valeurs européennes, qui menacent l’indépendance de leur justice, et qui pourtant sont les principaux bénéficiaires de l’argent européen« .

Bruxelles n’arrive pas à les remettre dans le droit chemin par la diplomatie, elle va donc les frapper au portefeuille. « Concrètement, explique le journaliste, on pourrait suspendre le financement de certains projets ou chantiers si l’État de droit est menacé. Il suffirait d’une majorité qualifiée d’États membres pour sévir, et non plus l’unanimité« .

Deuxième moyen de pression : ces subventions ne seraient plus liées au niveau de revenu par habitant, mais, par exemple, au nombre de migrants accueillis. « Autant dire que la Pologne et la Hongrie, mais encore la République tchèque ou la Slovaquie auront intérêt à se montrer beaucoup plus accueillantes et solidaires qu’aujourd’hui », note le journaliste.

Merci à C’

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

La Pologne poursuit sa décommunisation

[embedded content]

__________________________________________________________

Pendant près de 70 ans le monument à la gloire des soldats de l’Armée rouge a dominé la grande place de Legnica, dans le sud-ouest de la Pologne, pour être finalement enlevé au petit matin ces jours-ci et finir, comme des dizaines d’autres, dans un entrepôt municipal.

« En vertu de la loi de décommunisation, les communes avaient jusqu’à la fin mars pour enlever ces monuments aux frais de l’Etat. Après ce délai, on l’aurait payé de notre poche », explique à l’AFP le porte-parole de la ville Arkadiusz Rodek.

Pour le parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS), auteur de la loi du 1er avril 2016, l’Armée rouge a certes bien chassé les nazis mais elle a surtout imposé un autre régime totalitaire dont les vestiges doivent être éliminés sans merci.

La ville de Legnica, dite « le Petit Moscou » pour avoir abrité la plus grande base militaire soviétique en Pologne, a dû faire venir une grue pour enlever ce bronze de 2,5 tonnes. La statue de « gratitude » est un classique de propagande stalinienne: d’un geste fraternel mais dominateur, un soldat soviétique confie à un soldat polonais la liberté reconquise, en présence d’une petite fille, vêtue en pionnier, symbole d’un avenir radieux. Certains habitants sarcastiques voyaient dans ce duo « le premier couple homosexuel du bloc soviétique ».

En 2016, le gouvernement PiS a chargé l’Institut national de la mémoire (IPN) de superviser l’opération de décommunisation. « Tant que les monuments communistes restent dans l’espace public, ils glorifient le régime communiste. Ils doivent être démontés et transférés dans des musées de propagande communiste », comme celui de Podborsko, dans le nord-ouest, explique à l’AFP l’historien Maciej Korkuc, directeur à l’IPN, qui a répertorié quelque 300 monuments du genre.[…]

Les rues à la mémoire de Polonais des Brigades internationales de la guerre d’Espagne ont été rebaptisées, provoquant des protestations en Pologne et à l’étranger. Et Moscou voit dans la démolition des monuments une offense aux soldats soviétiques morts pour chasser de Pologne les Allemands nazis.

Aux yeux de l’opposition, le PiS réalise sa propre politique historique, érige ses propres monuments et glorifie ses propres héros. Elle se demande jusqu’où cette politique peut aller en entendant les plus radicaux, dont le Premier ministre Mateusz Morawiecki, dirent rêver de démolir le Palais de la culture et des sciences, la gigantesque tour offerte à Varsovie par Joseph Staline.

7sur7

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Berlin (All) : un Palestinien aurait poignardé une femme polonaise devant ses enfants. Elle s’était convertie à l’Islam pour lui.

Polka Patrycja F., 32 ans, a été assassinée devant ses quatre enfants, probablement par son partenaire arabe. Le crime a eu lieu dans le quartier de Wedding à Berlin. La police a arrêté l’auteur présumé Ahmed T. – rapporte le correspondant de TVP Info, Cezary Gmyz.

(…) Ahmed T., âgé de 39 ans est bien connu de la police. Les agents ont souvent reçu des signaux indiquant qu’il était l’auteur de violence familiale. Lors de la dernière intervention, juste en raison de la violence domestique, les policiers ont pris seulement quatre heures avant le meurtre. L’homme vient de Palestine.

Le quartier de Wedding, où le meurtre a eu lieu, était autrefois considéré comme la partie la plus polonaise de Berlin. Cependant, depuis quelques années, de plus en plus de musulmans s’y installent, tandis que les Polonais s’installent dans des banlieues plus calmes. La mosquée de l’association islamiste Fusssilet 66 se trouve relativement proche du site du meurtre et l’auteur de l’attentat contre le marché de Noël de Berlin, Anis Amri, la fréquentait.

www.tvp.info

(Merci à French Citizen)

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

La fracture de l’Europe

Solution 1 : Faire un don avec paypal ou carte bancaire


Solution 2 : S’abonner avec paypal

Option A : paiement mensuel

Option B : paiement hedomadaire


Solution 3 : Faire un don par chèque

Chèque à l’ordre d’Esprit de Clocher

Esprit de Clocher 64, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret France


Solution 4 : Faire un don en Bitcoin

Adresse bitcoin : 1KyyRyYGMMfxYi6qCGkFARQ1TcqcrumoC4


PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Pologne : procès du jihadiste marocain Mourad T.

Il s’appelle Mourad T. et son procès vient de débuter en Pologne. Ce Marocain de 28 ans – dont la justice polonaise interdit la divulgation du nom – est jugé pour participation à une organisation criminelle armée, le groupe État islamique en l’occurrence. Cet homme aurait été notamment l’informateur supposé d’Abdelhamid Abaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris de 2015, qui avaient fait 130 morts.

[embedded content]

Si Mourad T. nie son appartenance à l’État islamique, selon le parquet polonais, il aurait pourtant participé à une rencontre avec Abdelhamid Abaoud fin 2014, à Edirne, en Turquie. Soufiane Amghar et Khalid Ben Larbi, deux djihadistes tués quelques semaines plus tard en Belgique, étaient aussi présents à ce rendez-vous.

Abdelhamid Abaoud avait lui été abattu par la police française le 18 novembre 2015 à Saint-Denis. Mourad T. est incarcéré depuis plus d’un an et demi en Pologne. Il risque huit ans de prison.

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Un Marocain de 27 ans, Mourad T., directement lié à l’Etat islamique et aux attentats de 2015 à Paris, est emprisonné en Pologne depuis 2016

Un Marocain de 27 ans, Mourad T., arrêté en septembre 2016 en Pologne, est directement lié au groupe Etat islamique et aux attentats de 2015 à Paris, a fait savoir aujourd’hui le parquet national polonais. Le suspect a été lié au groupe djihadiste en 2015 et 2016 et était un informateur d’Abdelhamid Abaaoud, considéré comme […]

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

La Pologne espère recevoir un Oscar pour le film « La Passion Van Gogh », le premier film d’animation au monde fait entièrement à partir de peintures à l’huile peintes à la main

Après le film « Ida » en 2015, la Pologne espère recevoir un nouvel Oscar le 4 mars prochain pour le film « La Passion Van Gogh », le premier film d’animation au monde fait entièrement à partir de peintures à l’huile peintes à la main #AFP pic.twitter.com/YRQmbtoONP — Agence France-Presse (@afpfr) 1 mars 2018

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Des futurs ex-salariés de Castorama et de Brico Dépôt vont devoir former leurs remplaçants polonais

  « Le capitalisme poussé à son cynisme extrême ». Le groupe britannique d’enseignes de bricolage Kingfisher a annoncé ce mercredi que les salariés de ses enseignes Castorama et Brico Dépôt, qui vont être licenciés, vont devoir former les employés polonais qui vont les remplacer, rapporte France Info. Le groupe anglais Kingfisher avait annoncé ce […]

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture