MJS

Harcèlement sexuel aux Jeunesses socialistes : Benoît Hamon avait « entendu des rumeurs » mais n’avait pas « d’information précise »

Posted by on novembre 15, 2017 at 8:44

Harcèlement MJS @libe :l’époque où @benoithamon n’était « pas culturellement préparé à tout ça »(2015, 4 ans après DSK) pic.twitter.com/0ZaJYt5iJT — Sylvie Kauffmann (@SylvieKauffmann) November 15, 2017

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Quand les Jeunes Socialistes accusaient les « réacs » et la Manif Pour Tous d’être responsables des agressions sexuelles

Posted by on novembre 14, 2017 at 9:20

Rediff Octobre 2014  » S’il avait appris à l’école qu’une femme n’est pas un objet, il ne l’aurait peut-être pas violée  » #Ouiàlégalité pic.twitter.com/hixX8dN21H — Jeunes Socialistes (@JeunesSocialist) October 5, 2014 Viol, violences conjugales, homophobie… Les visuels et les slogans chocs des Jeunes socialistes font bondir la droite. « S’il avait appris à l’école qu’une femme […]

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Libé dénonce « l’omerta et la duplicité » du MJS concernant les agressions sexuelles dont est accusé son ancien président

Posted by on novembre 14, 2017 at 9:13

En pointe dans les combats féministes, le mouvement a pourtant occulté, sinon couvert, les agissements de son ancien président. Symbole d’un système où la parole des femmes était (auto)censurée pour «ne pas nuire à l’orga». Personne n’a été surpris. Samedi 21 octobre, Mathilde M., dirigeante nationale du MJS sur le départ, lâche une petite bombe […]

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Harcèlement sexuel chez les Jeunes Socialistes : 8 femmes accusent le féministe antiraciste Thierry Marchal-Beck

Posted by on novembre 14, 2017 at 5:34

Huit femmes brisent la loi du silence et accusent un ancien président du MJS d’agressions sexuelles. Un comportement répété entre 2010 et 2014, parfois en public, et que beaucoup de cadres connaissaient. Révélations. De 2011 à 2013, Thierry Marchal-Beck dirigeait le MJS, l’organisation de jeunesse du Parti socialiste. Et c’est lui que huit femmes accusent […]

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Attentat déjoué (MàJ : l’un des 2 terroristes serait un ancien militant socialiste d’après RMC)

Posted by on avril 18, 2017 at 10:56

19-04-2017

RMC | Brunet & Neumann
( partir de 2’30)

http://podcast.rmc.fr/channel179/20170419_politique_jakubyszyn_4.mp3

Clément Baur, éducation catholique, ancien membre des MJS (Mouvement des jeunes socialistes) – Eric Neumann


18-04-2017

Un plan de Marseille, un Coran, un drapeau de Daesh

Pour l’heure, les enquêteurs estiment qu’il est trop tôt pour établir « avec précision le jour, la ou les cibles visées ou les circonstances de leur passage à l’acte ». Pour autant, un plan de la ville de Marseille au mur a été découvert dans l’appartement conspiratif qu’occupaient les deux suspects depuis le 1er avril. « C’est une zone de combat, ce sont des gens qui sont en train de se préparer », estime Dominique Rizet, spécialiste police-justice de BFMTV. Une GoPro – laissant penser que les deux individus s’apprêtaient à filmer leurs crimes – un Coran, un drapeau de Daesh et des photos d’enfants victimes de bombardements en Syrie ont également été retrouvés.

BFMTV


Conférence de presse de François Molins sur l’attentat déjoué

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C’est dans la vidéo que Mahieddine cherchait à transmettre à Daech que l’on voit un drapeau du groupe djihadiste, un pistolet-mitrailleur et la une d’un quotidien affichant l’image d’un candidat à l’élection présidentielle.

« Dans l’appartement où ont été interpellés les deux hommes, ont été découverts 3 kilos de TATP, des Uzi, une grenade artisanale, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement mais aussi des bouteilles d’acétone et d’eau oxygénée, des appareils numériques, un drapeau de l’EI, un plan de Marseille accroché au mur. »

Clément B. se serait, selon François Molins, radicalisé en 2007, au contact de membres de la communauté tchétchène de Nice. En mars 2015, ses proches ont signalé sa disparition, jugée inquiétante. C’est à son contact que Mahiedine M. se serait particulièrement radicalisé, les deux hommes s’étant connus en prison en 2013 pour des faits de droit commun.

19 h 40 : Le procureur de Paris, François Molins, s’exprime : « Ce matin, deux individus ont été interpellés. Ces deux interpellations sont intervenues dans le cadre d’une enquête en flagrance, des chefs d’association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d’atteintes aux personnes et acquisition détention transport d’armes et munitions de catégories A ou B, éléments destinés à composer un engin incendiaire ou explosif et fabrication d’éléments pour composer un engin incendiaire ou explosif. Les éléments recueillis attestent que ces deux hommes se préparaient à mener une action violente et imminente, sans que l’on puisse déterminer le jour, la cible visée ou les circonstances du passage à l’acte. »

« Le 5 avril 2017, une enquête préliminaire a été ouverte sur les agissements de Mahiedidne. Une perquisition a été menée à son domicile de Roubaix en décembre 2016, un drapeau de Daech a été retrouvé et un homme ayant donné une fausse identité était présent : Clément B. Après cette perquisition administrative, Mahieddine avait précipitamment fui son domicile. Le 4 avril, il avait adressé au commissariat de Roubaix sa carte bancaire et sa pièce d’identité car « je n’en ai plus l’utilité, je vais bientôt me rendre, je vis d’amour et d’eau fraîche, je médite, salut ». Il se préparait à envoyer une vidéo d’allégeance ou de revendication à l’organisation Etat islamique. »

« Des réquisitions auprès d’une société de covoiturage ont permis de savoir que les deux individus ont regagné Marseille de manière séparée, en plusieurs trajets, depuis Nancy à la fin du mois de mars, avec des cartes prépayées et sous fausses identités utilisées par Mahieddine. Des avis de recherche ont été délivrés. Ce matin, les enquêteurs de la DGSI ont réussi à localiser l’appartement conspiratif dans le 3e arrondissement de Marseille, loué par Clément B. et payé en liquide. Mahieddine M. a été interpellé à 10 h quand il sortait de l’immeuble, Clément B à 10h35 dans la cage d’escalier. » […]

Le Progrès


Les deux hommes avaient déjà été condamnés et étaient fichés S

Les deux hommes, âgés aujourd’hui de 29 et 23 ans, se sont connus en prison en 2015 quand ils ont partagé la même cellule pendant deux mois. Le premier, dont le casier judiciaire fait état de 12 mentions, avaient été condamnés à quatre ans de prison pour trafic de stupéfiants, le second à quatre mois pour détention et usage de faux documents administratifs. Connus pour leur radicalisation, ils étaient fichés S depuis 2016 et 2015.

BFMTV


Mahiedine M. avait notamment été condamné à 3 ans de prison pour trafic de stupéfiants

Mahiedine Merabet, avait fait l’objet d’un article dans nos colonnes en 2013 après une condamnation pour trafic de stupéfiants.

La Voix du Nord


Des armes et des explosifs retrouvés

Au cours des perquisitions, les policiers ont découvert une arme de poing, un fusil mitrailleur et des produits chimiques qui servent à la fabrication d’explosifs de type TATP, selon les informations de franceinfo. Les suspects se trouvaient dans un appartement de la rue Crimée, près de la gare Saint-Charles, au 7e étage d’un immeuble « correct et bien entretenu », selon les résidents interrogés par franceinfo. […]

France TV Info


Les deux hommes soupçonnés de préparer un attentat «imminent» ont été arrêtés grâce aux services de renseignement britanniques, selon l’entourage de François Fillon. « L’information initiale vient des services britanniques qui auraient capté des données sur deux individus connus des services de renseignement », a indiqué au Figaro une source proche du candidat.

La semaine dernière, les candidats à la présidentielle ont été avertis des risques terroristes qui pesaient sur la campagne. « Seul François Fillon a fait l’objet de mesure de protection renforcée », a toutefois nuancé la même source. « C’était le cas aux meetings de Montpellier et de Nice ». Un dispositif de sécurité exceptionnel, mettant en œuvre des unités d’intervention du Raid et des tireurs d’élite, avait été mis en place à cette occasion.

(…) Le Figaro


Deux hommes de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat « imminent » ont été arrêtés aujourd’hui à Marseille, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle.


Les deux hommes sont « soupçonnés d’un passage à l’acte imminent ». Ils ont été arrêtés par la DGSI dans le cadre d’une enquête en flagrance ouverte à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste. Le ministre de l’Intérieur doit faire une déclaration à 12h30 sur la sécurité de l’élection présidentielle.

(…) Le Figaro

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MJS, UNEF-ID…Les « hamonistes », une bande à part

Posted by on janvier 29, 2017 at 3:44

De son passé au Mouvement des jeunes socialistes (MJS), militant au PS dès l’âge de 19 ans, Benoît Hamon a conservé de solides soutiens, qui forment le cœur de son équipe de campagne.

Comme leurs aînés, les « hamonistes » de la nouvelle génération ont fourbi leurs armes loin de l’ENA : au MJS (« ce bastion de Benoît Hamon est quasiment devenu un parti parallèle », constate Jean-Patrick Gille) ou à l’UNEF, puis au PS.

Leur premier « coup », comme ils disent, remonte à 1993. C’était bien sûr, tel que le veut la geste socialiste, lors d’un congrès. Celui d’Avignon. Benoît Hamon, jeune militant brestois inconnu de 26 ans, prend la tête du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).

A son côté se tient déjà Régis Juanico, 21 ans, étudiant à Sciences Po Lyon et engagé comme son aîné à l’UNEF-ID, syndicat pépinière de la gauche. Les deux hommes se sont rencontrés trois ans plus tôt dans les clubs Forum, qui rassemblent les jeunes rocardiens. Ils n’ont pas fini leurs études, mais la politique est déjà leur vie.

«Le courant est vite passé. On avait le même parcours, les mêmes engagements, les mêmes objectifs : on voulait désigner nos porte-parole, définir nos propres orientations, ne plus être le bac à sable des courants du PS», se souvient Régis Juanico.

Avec leur petite bande, à cette époque, ils ont relancé le MJS, qui était moribond. Et insisté auprès de Michel Rocard, patron du PS, pour obtenir leur autonomie. «Ça a marqué le début d’une lignée de onze présidents fidèles à son parcours, se félicite Juanico, qui a lui-même succédé à Benoît Hamon en 1995. Le cœur de cette primaire, on l’a construit en lien avec les acteurs de la vie associative, des experts et des parlementaires, mais l’épine dorsale provient des anciens du MJS.» Une sorte d’amicale. Ou d’école du vice, pour leurs contempteurs. Option manœuvres d’appareil et coups tordus.
[…]

«Hamon n’a gardé du rocardisme que l’obsession d’avoir un courant organisé», juge-t-il. Jean-Patrick Gille, député d’Indre-et-Loire et soutien de Vincent Peillon, le dit autrement. « Il tisse depuis vingt ans un réseau et un courant. C’est admirablement monté. Le courant d’Hamon est beaucoup plus structuré au sein du parti que celui d’Arnaud Montebourg, analyse-t-il. Il travaille depuis des années avec son petit groupe. Ils sont un mélange de Michel Rocard et d’Antonio Gramsci [membre fondateur du Parti communiste italien], mais sans être doctrinaires. »

Le Monde

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