Versailles (78) : violente agression à la sortie du lycée à coups d’antivol de moto

Une violente bagarre a mis aux prises, mardi 15 mai à Versailles, plusieurs lycéens aux abords du lycée Marie-Curie. En milieu d’après-midi, l’agent d’accueil de l’établissement, situé avenue de Paris, est averti qu’un jeune élève est blessé suite à une altercation violente avec d’autres jeunes. La victime, âgée de 17 ans, s’est réfugiée au sein de lycée. Aussitôt prévenue, la police intervient. Elle interpelle les auteurs des coups et ramène le blessé au commissariat. Ce dernier a reçu des coups d’antivol de moto, souffre de plaies au crâne et de dents cassées. Il reconnaît formellement ses agresseurs avant d’être pris en charge par les urgences de l’hôpital Mignot. Les sept auteurs, pour la plupart originaires de Versailles, ont entre 15 et 22 ans.

www.leparisien.fr

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Limoges (87) : insultes, bagarres, départs de feux, menaces, le personnel se dit « dépassé », rien ne va plus au lycée Saint-Exupéry

Insultes, bagarres, voitures dégradées, départs de feux… Le lycée professionnel Saint-Exupéry, à Limoges, a fait l’objet de 300 rapports d’incidents depuis septembre. Épuisés, les personnels appellent leur administration à l’aide.

L’enseignant décrit une tension permanente, des rayures sur les voitures, des crachats sur les poignées de portes, des insultes dans les couloirs, des bagarres à la sortie et même pendant les cours où il arrive que des élèves sortent de leurs poches vis et boulons pour les transformer en projectiles. « Ça dégénère parfois en pugilat, on arrive à des situations ubuesques. Les CPE n’en peuvent plus, leur bureau ne désemplit pas car les exclusions d’élèves sortis de cours sont permanentes. Tous les personnels, agents de services et directions compris, sont en souffrance. On est dépassé. On ne peut plus faire notre métier, c’est du travail empêché, avec tous les risques psychosociaux que cela suppose. »

(…)

Le Populaire

Merci à Jesse James

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« Les migrants en bas de chez soi » : le livre-enquête d’une sociologue du CNRS

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Stains (93) : un lycée confronté à l’ultra-violence

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Violence au lycée de Stains (93) : «Ils l’ont frappé au sol avec un tournevis puis un marteau. J’ai vu son crâne s’entrouvrir.»

Une étudiante décrit une agression ultra-violente qui a eu lieu dans son lycée de Stains (93) où 3 jeunes cagoulés se sont présentés à l’heure de la récré et ont agressé un lycéen : «Ils le frappent, ils le mettent au sol, et de là ils sortent un tournevis pour le frapper. Et quand il était assommé, ils lui mettent un coup de marteau dans la tête et j’ai vu son crâne s’entrouvrir.»
– France 2, 9 avril 2018, 20h20

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Marseille: l’école privée multiplie les adeptes

Mon fils a eu quelques problèmes de comportement par le passé dans son collège. J’ai décidé de l’inscrire l’année dernière dans un établissement privé parce que je pensais qu’il serait mieux encadré », témoigne Jeanne, maman de Baptiste, 15 ans. « Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir éloigné de certains copains, mais j’ai l’impression qu’il s’est ressaisi cette année. » Comme Jeanne, de nombreux parents font le choix de se tourner vers l’enseignement privé sous-contrat (les enseignants sont rémunérés par l’État) voire hors contrat (sans aucun lien avec l’Éducation nationale, type Montessori). « Chaque famille a sa raison », comme le précise Xavier Leturcq, nouveau directeur diocésain de l’enseignement catholique de Marseille.
« À Lacordaire, particulièrement cette année, la demande est très forte. Les pré-inscriptions ont été faites plus tôt que d’habitude », constate Pierre-Jean Collomb, chef d’établissement et directeur du très réputé lycée dominicain situé à St-Just (13e). Cette augmentation soudaine, le professionnel ne l’explique pas. « Il y a quelques années, on avait connu ce phénomène avec la réforme du collège mais cette année, il ne semble pas y avoir de raison particulière ».

(…)

Vous qui êtes nouveau à Marseille, y a-t-il des particularités qui vous ont frappé ?
Xavier Leturcq : La grande découverte, même si on m’en avait un petit peu parlé, c’est une ville vraiment mosaïque, tous ces villages, cette diversité culturelle qui est une richesse. La ville a quelque chose de vraiment très singulier. Je ne pense pas avoir vu ça ailleurs. On a un assemblage de villages, on passe d’un quartier à l’autre et on ne s’en aperçoit pas seulement par les panneaux. Une ville enserrée entre collines et mer, avec une Bonne Mère que l’on voit d’un peu partout. Quand on le découvre, c’est marquant.

La Provence

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Stains (93) : escalade de violences entre bandes rivales dans un lycée

Pas de cours pour ces quelques élèves du lycée Maurice Utrillo de Stains (Seine-Saint-Denis). La majorité des professeurs continue d’exercer son droit de retrait. Le 12 mars dernier, un élève a été blessé par un coup de marteau aux abords de l’établissement. Depuis un mois, c’est une escalade de violences entre des bandes rivales et des élèves ne se sentent plus en sécurité. « C’est vrai que beaucoup de personnes ne se sentent pas en sécurité et il y en a qui ne viennent pas en cours à cause de cela », explique une lycéenne.

Mardi 3 avril, un assistant d’éducation s’est retrouvé face à des jeunes brandissant un couteau, puis c’est un lycéen qui est frappé. Au total, trois incidents dans la même journée. « Des individus cagoulés munis de machette, de hachoir, de couteau, d’arme à feu, factices ou non, mais ce n’est pas la question, sont venus de nouveau frapper ou menacer des élèves ou des personnels de l’établissement . Encore une fois, on n’a eu aucune réponse », confie une professeure d’histoire-géographie.

Pour le proviseur, l’Éducation nationale ne peut à elle seule régler les problèmes de violences urbaines autour de son lycée. « L’Éducation nationale a répondu à un certain nombre de demandes des enseignants, mais ces réponses ne sont pas suffisantes au sens où la réponse doit être partenariale », explique Régis Astruc. Le maire de Stains réclame des renforts de policiers et de médiateurs. Les enseignants dénoncent des suppressions de postes de surveillants et de conseillers principaux d’éducation.

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La légitimité de l’action policière se fissure chez les jeunes, 34% des lycéens déclarent avoir déjà affronté la police ou être prêt à le faire

Les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland sont les auteurs d’une enquête inédite sur la radicalité chez les jeunes menée auprès de 7 000 lycéens. Les conclusions de leur travail révèlent « un clivage culturel entre les jeunes musulmans et les non-musulmans ».

[…]

Le rapport à la police

« Lorsque ce ne sont pas des exemples personnels qui sont rapportés pour étayer ce type de propos, ce sont des « bavures » policières qui viennent très souvent servir d’illustration de leur ressenti, dont les plus médiatiques, celles de Zyed et Bouna, Adama, ou la plus récente, Théo, qui faisait la première page des journaux au moment où nous réalisions ces entretiens. « Théo, il a juste levé les mains, ils ont commencé à le taper. Non, ce n’est pas ça, la vie. Et comme par hasard, c’est le seul Noir. Les Blancs, on ne les voit plus dans l’histoire. »

Devant ce que de nombreux lycéens d’origine immigrée interprètent comme une nouvelle provocation raciste, les rapports avec la police sont davantage empreints de méfiance, voire de peur : « La police devrait nous protéger, et pas nous tuer » ; « Je n’ai plus confiance en eux » . A cela s’ajoute le sentiment partagé par de nombreux lycéens que les crimes et délits des policiers resteraient trop souvent impunis, accentuant encore davantage la défiance qu’ils disent éprouver à leur égard : « On ne peut plus rien dire contre les policiers parce qu’après, ils portent plainte… pour rébellion, parce que, eux par contre, ils vont toujours s’en sortir » ; « C’est un peu eux qui commandent et qui instaurent la loi, mais je trouve qu’ils se permettent trop de choses » . De là une tentation, pour certains d’entre eux, de répondre par des actions violentes à ce qu’ils considèrent comme de la provocation : « Je ne vais pas les affronter, ça ne sert à rien. Par contre, brûler des voitures, ça peut être efficace. Comme ça, on les cherche, comme eux ils font avec nous. »

La croyance en la légitimité de l’action policière semble, dans certains établissements enquêtés, indéniablement se fissurer. Une « crise du consentement » (Hajjat, 2014) est ici observable. Même si les opinions les plus radicales apparaissent minoritaires, elles ne sont pas pour autant marginales : un lycéen sur trois déclare en effet avoir déjà affronté la police ou être prêt à le faire (34 %). Mais ce n’est finalement pas tant la simple éventualité d’un passage à l’acte qui interpelle que l’affrontement effectif contre des forces de l’ordre déclaré par près de 7 % des lycéens de notre enquête. »

(Laurent Lardeux, chargé d’études et de recherche à l’Injep, pages 310-311)

La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens, d’Olivier Galland et Anne Muxel, Presses universitaires de France, 464 pages, 23 euros.

Le Monde

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Bridgeport (États-Unis) : un lycée en état d’alerte après qu’un surveillant ait menacé de « commencer une révolution en exécutant tous les hommes blancs »

Un lycée du Connecticut a été placé en état d’alerte mercredi dernier après qu’un membre du personnel ait menacé de se lancer dans une tuerie de masse visant « les blancs » et qu’une arme ait été trouvée dans son bureau.

Carl Lemon, un surveillant à l’école Harding High School à Bridgeport, a été placé en détention et accusé de « menaces de second degré » et de « violation de la paix ». Il a ensuite été libéré de prison après avoir payé une caution de 5 000 $.

Le directeur de l’école, Dane Brown, a mis l’école en état de confinement lorsqu’un enseignant a signalé que Lemon menaçait de se livrer à une tuerie.

Selon le rapport de police, l’enseignant a dit que Lemon, 63 ans, avait déclaré qu’il «qu’une révolution devait commencer» et qu’il «comptait exécuter tous les hommes blancs qu’il verrait».

Le rapport de police indique que Lemon a également piétiné un drapeau.

Encore plus inquiétant, un grand couteau de cuisine a été trouvé dans son tiroir de bureau.

Daily Mail

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Canada: afin de ramener plus d’élèves noirs en sciences, un lycée va offrir des cours de maths afrocentrés

(…)

Les enseignants intégreront des discussions sur les antécédents culturels, l’histoire et les expériences vécues des élèves tout en leur enseignant tout ce qui concerne les mesures, la surface et les équations linéaires à travers un prisme africain.

L’objectif est d’encourager les élèves noirs de 10e année à suivre des cours de mathématiques avancées et à envisager une carrière en sciences, en technologie, en génie et en mathématiques [regroupés sous l’acronyme anglophone STEM].

(…)

« Il s’agit de mathématiques académiques, mais nous voulons renforcer leur confiance en soi, leur conscience de soi afin qu’ils puissent sentir qu’ils sont capables de faire des mathématiques « , a déclaré Karen Hudson, directrice d’Auburn, lors d’une entrevue.

« Et la façon de le faire, c’est de s’assurer qu’ils deviennent des penseurs critiques et qu’ils s’engagent dans le processus, qu’ils s’approprient le processus ».

Auburn a une grande population d’étudiants noirs. La conversation sur le cours a commencé il y a environ un an après que Mme Hudson et d’autres remarquèrent que beaucoup n’étudiaient pas les maths à un niveau supérieur.

« Nous nous sommes donc dit que nous devions essayer de faire quelque chose de différent parce que nous savions que ce que nous faisions ne fonctionnait pas « , a-t-elle dit.

Sur les 30 places disponibles, 23 étudiants se sont inscrits au cours.

« Je pense que c’est nécessaire « , a dit Hewitt[un élève],  » parce que nous nous retrouvons souvent assez seuls dans la salle de classe et ce genre d’isolement nous fait sentir, sans modèles à suivre, que nous ne pouvons pas y arriver, surtout dans les matières STEM « .

Les programmes scolaires doivent mieux refléter les contributions positives des communautés noires, a dit Mme Hudson, et une partie du cours consistera à faire intervenir des professionnels noirs dans les divers domaines des STEM.

L’utilisation des pyramides égyptiennes pour enseigner la trigonométrie est un exemple du programme d’Imhotep visant à intégrer la culture africaine dans le domaine des mathématiques.

(…)

CBC News

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