Stains (93) : un lycée confronté à l’ultra-violence

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Violence au lycée de Stains (93) : «Ils l’ont frappé au sol avec un tournevis puis un marteau. J’ai vu son crâne s’entrouvrir.»

Une étudiante décrit une agression ultra-violente qui a eu lieu dans son lycée de Stains (93) où 3 jeunes cagoulés se sont présentés à l’heure de la récré et ont agressé un lycéen : «Ils le frappent, ils le mettent au sol, et de là ils sortent un tournevis pour le frapper. Et quand il était assommé, ils lui mettent un coup de marteau dans la tête et j’ai vu son crâne s’entrouvrir.»
– France 2, 9 avril 2018, 20h20

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Marseille: l’école privée multiplie les adeptes

Mon fils a eu quelques problèmes de comportement par le passé dans son collège. J’ai décidé de l’inscrire l’année dernière dans un établissement privé parce que je pensais qu’il serait mieux encadré », témoigne Jeanne, maman de Baptiste, 15 ans. « Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir éloigné de certains copains, mais j’ai l’impression qu’il s’est ressaisi cette année. » Comme Jeanne, de nombreux parents font le choix de se tourner vers l’enseignement privé sous-contrat (les enseignants sont rémunérés par l’État) voire hors contrat (sans aucun lien avec l’Éducation nationale, type Montessori). « Chaque famille a sa raison », comme le précise Xavier Leturcq, nouveau directeur diocésain de l’enseignement catholique de Marseille.
« À Lacordaire, particulièrement cette année, la demande est très forte. Les pré-inscriptions ont été faites plus tôt que d’habitude », constate Pierre-Jean Collomb, chef d’établissement et directeur du très réputé lycée dominicain situé à St-Just (13e). Cette augmentation soudaine, le professionnel ne l’explique pas. « Il y a quelques années, on avait connu ce phénomène avec la réforme du collège mais cette année, il ne semble pas y avoir de raison particulière ».

(…)

Vous qui êtes nouveau à Marseille, y a-t-il des particularités qui vous ont frappé ?
Xavier Leturcq : La grande découverte, même si on m’en avait un petit peu parlé, c’est une ville vraiment mosaïque, tous ces villages, cette diversité culturelle qui est une richesse. La ville a quelque chose de vraiment très singulier. Je ne pense pas avoir vu ça ailleurs. On a un assemblage de villages, on passe d’un quartier à l’autre et on ne s’en aperçoit pas seulement par les panneaux. Une ville enserrée entre collines et mer, avec une Bonne Mère que l’on voit d’un peu partout. Quand on le découvre, c’est marquant.

La Provence

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Stains (93) : escalade de violences entre bandes rivales dans un lycée

Pas de cours pour ces quelques élèves du lycée Maurice Utrillo de Stains (Seine-Saint-Denis). La majorité des professeurs continue d’exercer son droit de retrait. Le 12 mars dernier, un élève a été blessé par un coup de marteau aux abords de l’établissement. Depuis un mois, c’est une escalade de violences entre des bandes rivales et des élèves ne se sentent plus en sécurité. « C’est vrai que beaucoup de personnes ne se sentent pas en sécurité et il y en a qui ne viennent pas en cours à cause de cela », explique une lycéenne.

Mardi 3 avril, un assistant d’éducation s’est retrouvé face à des jeunes brandissant un couteau, puis c’est un lycéen qui est frappé. Au total, trois incidents dans la même journée. « Des individus cagoulés munis de machette, de hachoir, de couteau, d’arme à feu, factices ou non, mais ce n’est pas la question, sont venus de nouveau frapper ou menacer des élèves ou des personnels de l’établissement . Encore une fois, on n’a eu aucune réponse », confie une professeure d’histoire-géographie.

Pour le proviseur, l’Éducation nationale ne peut à elle seule régler les problèmes de violences urbaines autour de son lycée. « L’Éducation nationale a répondu à un certain nombre de demandes des enseignants, mais ces réponses ne sont pas suffisantes au sens où la réponse doit être partenariale », explique Régis Astruc. Le maire de Stains réclame des renforts de policiers et de médiateurs. Les enseignants dénoncent des suppressions de postes de surveillants et de conseillers principaux d’éducation.

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La légitimité de l’action policière se fissure chez les jeunes, 34% des lycéens déclarent avoir déjà affronté la police ou être prêt à le faire

Les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland sont les auteurs d’une enquête inédite sur la radicalité chez les jeunes menée auprès de 7 000 lycéens. Les conclusions de leur travail révèlent « un clivage culturel entre les jeunes musulmans et les non-musulmans ».

[…]

Le rapport à la police

« Lorsque ce ne sont pas des exemples personnels qui sont rapportés pour étayer ce type de propos, ce sont des « bavures » policières qui viennent très souvent servir d’illustration de leur ressenti, dont les plus médiatiques, celles de Zyed et Bouna, Adama, ou la plus récente, Théo, qui faisait la première page des journaux au moment où nous réalisions ces entretiens. « Théo, il a juste levé les mains, ils ont commencé à le taper. Non, ce n’est pas ça, la vie. Et comme par hasard, c’est le seul Noir. Les Blancs, on ne les voit plus dans l’histoire. »

Devant ce que de nombreux lycéens d’origine immigrée interprètent comme une nouvelle provocation raciste, les rapports avec la police sont davantage empreints de méfiance, voire de peur : « La police devrait nous protéger, et pas nous tuer » ; « Je n’ai plus confiance en eux » . A cela s’ajoute le sentiment partagé par de nombreux lycéens que les crimes et délits des policiers resteraient trop souvent impunis, accentuant encore davantage la défiance qu’ils disent éprouver à leur égard : « On ne peut plus rien dire contre les policiers parce qu’après, ils portent plainte… pour rébellion, parce que, eux par contre, ils vont toujours s’en sortir » ; « C’est un peu eux qui commandent et qui instaurent la loi, mais je trouve qu’ils se permettent trop de choses » . De là une tentation, pour certains d’entre eux, de répondre par des actions violentes à ce qu’ils considèrent comme de la provocation : « Je ne vais pas les affronter, ça ne sert à rien. Par contre, brûler des voitures, ça peut être efficace. Comme ça, on les cherche, comme eux ils font avec nous. »

La croyance en la légitimité de l’action policière semble, dans certains établissements enquêtés, indéniablement se fissurer. Une « crise du consentement » (Hajjat, 2014) est ici observable. Même si les opinions les plus radicales apparaissent minoritaires, elles ne sont pas pour autant marginales : un lycéen sur trois déclare en effet avoir déjà affronté la police ou être prêt à le faire (34 %). Mais ce n’est finalement pas tant la simple éventualité d’un passage à l’acte qui interpelle que l’affrontement effectif contre des forces de l’ordre déclaré par près de 7 % des lycéens de notre enquête. »

(Laurent Lardeux, chargé d’études et de recherche à l’Injep, pages 310-311)

La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens, d’Olivier Galland et Anne Muxel, Presses universitaires de France, 464 pages, 23 euros.

Le Monde

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Bridgeport (États-Unis) : un lycée en état d’alerte après qu’un surveillant ait menacé de « commencer une révolution en exécutant tous les hommes blancs »

Un lycée du Connecticut a été placé en état d’alerte mercredi dernier après qu’un membre du personnel ait menacé de se lancer dans une tuerie de masse visant « les blancs » et qu’une arme ait été trouvée dans son bureau.

Carl Lemon, un surveillant à l’école Harding High School à Bridgeport, a été placé en détention et accusé de « menaces de second degré » et de « violation de la paix ». Il a ensuite été libéré de prison après avoir payé une caution de 5 000 $.

Le directeur de l’école, Dane Brown, a mis l’école en état de confinement lorsqu’un enseignant a signalé que Lemon menaçait de se livrer à une tuerie.

Selon le rapport de police, l’enseignant a dit que Lemon, 63 ans, avait déclaré qu’il «qu’une révolution devait commencer» et qu’il «comptait exécuter tous les hommes blancs qu’il verrait».

Le rapport de police indique que Lemon a également piétiné un drapeau.

Encore plus inquiétant, un grand couteau de cuisine a été trouvé dans son tiroir de bureau.

Daily Mail

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Canada: afin de ramener plus d’élèves noirs en sciences, un lycée va offrir des cours de maths afrocentrés

(…)

Les enseignants intégreront des discussions sur les antécédents culturels, l’histoire et les expériences vécues des élèves tout en leur enseignant tout ce qui concerne les mesures, la surface et les équations linéaires à travers un prisme africain.

L’objectif est d’encourager les élèves noirs de 10e année à suivre des cours de mathématiques avancées et à envisager une carrière en sciences, en technologie, en génie et en mathématiques [regroupés sous l’acronyme anglophone STEM].

(…)

« Il s’agit de mathématiques académiques, mais nous voulons renforcer leur confiance en soi, leur conscience de soi afin qu’ils puissent sentir qu’ils sont capables de faire des mathématiques « , a déclaré Karen Hudson, directrice d’Auburn, lors d’une entrevue.

« Et la façon de le faire, c’est de s’assurer qu’ils deviennent des penseurs critiques et qu’ils s’engagent dans le processus, qu’ils s’approprient le processus ».

Auburn a une grande population d’étudiants noirs. La conversation sur le cours a commencé il y a environ un an après que Mme Hudson et d’autres remarquèrent que beaucoup n’étudiaient pas les maths à un niveau supérieur.

« Nous nous sommes donc dit que nous devions essayer de faire quelque chose de différent parce que nous savions que ce que nous faisions ne fonctionnait pas « , a-t-elle dit.

Sur les 30 places disponibles, 23 étudiants se sont inscrits au cours.

« Je pense que c’est nécessaire « , a dit Hewitt[un élève],  » parce que nous nous retrouvons souvent assez seuls dans la salle de classe et ce genre d’isolement nous fait sentir, sans modèles à suivre, que nous ne pouvons pas y arriver, surtout dans les matières STEM « .

Les programmes scolaires doivent mieux refléter les contributions positives des communautés noires, a dit Mme Hudson, et une partie du cours consistera à faire intervenir des professionnels noirs dans les divers domaines des STEM.

L’utilisation des pyramides égyptiennes pour enseigner la trigonométrie est un exemple du programme d’Imhotep visant à intégrer la culture africaine dans le domaine des mathématiques.

(…)

CBC News

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Selon un professeur, l’hommage national au colonel Arnaud Beltrame a été méprisé, voire inexistant, dans certains établissements scolaires

Un hommage national a été rendu au colonel Arnaud Beltrame le 28 mars dans les écoles. Si deux syndicats ont critiqué la consigne du ministère, un professeur dénonce un hommage mal organisé, voire inexistant dans certains établissements scolaires.

Arnaud Beltrame, tué par le terroriste islamiste Radouane Lakdim, est devenu un héros national après son acte lors des attaques de Trèbes le 23 mars. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, avait adressé le 27 mars un message destiné aux établissements scolaires et aux professeurs, afin qu’un hommage soit rendu le mercredi 28 mars à celui dont le courage avait été salué de tous.

J’apprends ce matin que plusieurs établissements scolaires n’ont pas participé à l’#HommageNational célébrant la bravoure de l’un des nôtres, que des professeurs ont rechigné, qu’un syndicat a même contesté les consignes pourtant minimalistes de @jmblanquer !
C’est honteux !

— René Chiche (@rene_chiche) March 29, 2018

Sur Twitter, un enseignant dans un lycée de l’Académie de Marseille, membre du Conseil supérieur de l’éducation et porte-parole du syndicat Action et Démocratie, René Chiche, se scandalisait que «plusieurs établissements scolaires n’aient pas participé à l’hommage national célébrant la bravoure de l’un des nôtres, [et] que des professeurs [aient] rechigné [à suivre les consignes de l’hommage]».

Contacté par RT France, René Chiche explique avoir tweeté ce message après avoir reçu des témoignages de professeurs et de parents d’élèves. Il assure toutefois ne pas vouloir faire d’amalgame et ne pas cibler les lycées en difficulté.

«Ce qui m’a fait réagir, c’est que dans certains lycées l’hommage n’a pas été effectué, ou alors effectué d’une façon tellement insignifiante, que cela en était presque une marque de mépris.»

(…) RT

Merci à valdorf

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Macron veut doubler le nombre d’élèves dans les lycées français à l’étranger d’ici à 2025

Actuellement, les 500 lycées français présents à travers le monde accueillent près de 350.000 jeunes. Emmanuel Macron, qui considère que ces établissements sont « la colonne vertébrale » de l’enseignement du français, voudrait voir doubler le nombre de lycéens qui y sont inscrits « d’ici à 2025 ». […] Lors d’un discours à l’Académie française, Emmanuel Macron a notamment […]

L’article Macron veut doubler le nombre d’élèves dans les lycées français à l’étranger d’ici à 2025 est apparu en premier sur Fdesouche.

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La proposition de Trump d’armer des professeurs n’a pas provoqué «la colère des familles de victimes». La moitié l’ont approuvée.

La proposition de Trump d’armer des professeurs n’a pas provoqué «la colère des familles de victimes» comme l’affirmait la présentatrice de France 24 Achren Verdian aujourd’hui. Elle a été approuvée par la moitié des familles et professeurs présentes lors du débat avec le président américain. – France 24, 22 février 2018, 14h00

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