Le Canada proposera un troisième genre dans son recensement de 2021

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[…] «Masculin», «féminin» ou «genre divers»; cette troisième catégorie pourrait être proposée aux Canadiens en 2021, lorsqu’ils répondront au recensement national, rapporte The Globe and Mail.

[…] Cette décision de l’institut de sondage du Canada fait suite aux critiques de groupes LGBT+ à propos du dernier recensement en 2016. Les Canadiens n’avaient alors le choix qu’entre «masculin» et «féminin», comme dans une très grande majorité de pays. […]

Slate

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Il n’y aurait pas assez de diversité ethnique sur les applis de drague gay

Par Didier Lestrade

Un tour sur Grindr, Scruff ou Hornet montre une communauté LGBT très blanche.

La popularité des applications de rencontre gay ne cesse d’évoluer et la compétition est rude. Avec le récent scandale touchant Grindr, qui partageait le statut sérologique de ses utilisateurs, ces applications ne sont plus évaluées seulement selon leur capacité à générer des rencontres mais aussi selon leur code d’éthique. Grindr et Tinder ont été aussi critiqués pour les risques d’être victime d’actes de délinquance encourus par ceux qui les utilisent. Sans oublier l’augmentation locale de certaines IST ou de contaminations par le VIH à cause de la multiplication des relations non-protégées lors des rencontres.

Mais l’angle mort de ces applications, c’est la mixité ethnique. Pour dire les choses crûment, tout le monde ou presque y est blanc. La communauté LGBT est pourtant un lieu où la diversité est supposée être encouragée mais le milieu associatif français manque cruellement de sensibilisation pour refléter le multiculturalisme. Christophe Martet, qui travaille pour le réseau social gay Hornet, estime d’ailleurs que «que la mixité est plus forte sur les applis que dans les associations LGBT». «Elles n’ont pas fait suffisamment d’efforts pour que les personnes racisées s’y retrouvent et aient envie de s’engager, analyse-t-il. Sur Hornet, je croise bien plus souvent que dans le milieu gay des personnes qui sont noires, arabes. Asiatiques un peu moins c’est vrai. Je ne dis pas que ce que nous faisons est optimal. Mais c’est une préoccupation constante y compris dans le choix des soirées que nous sponsorisons. Par exemple, nos articles sont systématiquement illustrés par des photos où figurent des personnes noires, arabes ou asiatiques le plus souvent possible.»

Les phénomènes de rejet des personnes racisées sur les applications de drague sont connus mais ils sont mieux documentés à l’étranger car en France les statistiques ethniques sont toujours interdites. L’année dernière, une étude britannique a révélé que 80% des hommes noirs, 79% des hommes asiatiques, 75% des hommes sud asiatiques, 64% des hommes métissés et 100% des hommes arabes ont subi une forme ou une autre de racisme dans la communauté LGBT. Si les profils comportant des mentions comme «pas de blacks ou d’asiats» se font plus rares sur les applis, elles ont eu un impact définitif. Pour de nombreux gays minoritaires, le racisme dans la communauté est un sujet plus grave que l’homophobie de la société. Et ce problème est encore plus marqué en France où ce racisme dans la drague semble plus flagrant qu’ailleurs car il amplifie leur invisibilité. D’où cette légitime question: est-ce que ces applications amplifient les phénomènes de rejet des non-Blancs?

Sur Scruff ou sur les autres applis plus récentes comme Hornet, la très grande majorité des hommes est blanche. Il y a davantage de Latinos mais relativement peu d’Asiatiques, à moins de chercher des hommes qui vivent à l’autre bout du monde. Et très peu d’hommes maghrébins. (…)

www.slate.fr

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Moussa, menacé d’expulsion, aurait menti et reconnu ne pas être homosexuel selon une députée LREM

Moussa, 28 ans, est arrivé en France en 2015 avec un visa de travail selon le récit des militants associatifs. Sa demande d’asile ayant été refusée en 2017, il a reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en avril 2017, et finalement placé en centre de rétention administrative (CRA) en vue de son expulsion une quarantaine de jours, il y a un mois et demi. Emmené à l’aéroport pour être expulsé, Moussa a refusé d’embarquer à bord de l’avion jeudi matin. Placé en garde à vue, il est passé en comparution immédiate ce vendredi après-midi pour «refus d’embarquement».

La classe politique a alors réagi, dénonçant un «scandale» et demandant sa libération. Le député LREM Matthieu Orphelin, qui a voté contre la loi asile et immigration, assurait un peu plus tôt dans un tweet mesurer «les inquiétudes et les incompréhensions [des équipes d’Aides] autour de l’expulsion de leur militant Moussa». Selon l’association, le jeune homme est en effet militant à l’association depuis au moins trois mois et a participé à de nombreuses actions dans le Gard en faveur des LGBT+.

D’où vient l’information? Laurence Vanceunebrock-Mialon a refusé de parler à CheckNews mais son entourage nous a certifié qu’elle était «sûre de ce qu’elle dit», évoquant carrément une «fake news» au sujet de Moussa. «Elle a été en contact avec les pouvoirs publics dans le Gard, qui connaissent le dossier et l’ont suivi».

checknews.liberation.fr

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Liberté, égalité, sororité, diversité : cri de ralliement du « Fraîches Women Festival »

Noires, métisses, maghrébines, asiatiques, femmes de tous âges et de toutes origines… Toutes sont les bienvenues au «Fraîches Women Festival», dont la première édition se tient dimanche 6 mai à la Marbrerie à Montreuil. Les deux créatrices de la plate-forme internet Afro ont voulu créer avec cet événement un pont entre le virtuel des réseaux sociaux et le réel pour échanger autour de la condition des femmes afro-descendantes entre autres. Bref, le festival dont elles rêvaient.[…]

Si dans le sillage du projet photographique «neuf femmes fraîches», l’idée de mettre en place une plate-forme d’échanges et de partage d’expériences et d’infos semblait nécessaire, très vite, l’envie de passer du virtuel au réel s’impose à elles. «En marge des évènements, rencontres ou concerts que l’on programmait, on a eu envie de créer le festival dont on rêvait, nous, qu’on aurait aimé avoir adolescente ! C’est à dire des débats sur des thèmes nous concernant, nous femmes noires, mais aussi de pouvoir approcher et discuter avec des expertes sur de nombreux domaines, comme le féminisme, ou les féminismes, ou encore la sexualité, encore tellement taboue», confie Adiaratou Diarrassouba. «Ce festival est une proposition autour de la question de la réprésentation, c’est déjà le coeur de notre plate-forme L’Afro. Représentation des afro-descendants, mais pas seulement, celle des autres communautés également, les personnes de la communauté asiatique, LGBT, militantes de différents niveaux. En général, on fait souvent appel à un.e spécialiste de toutes ces questions là, et ça cache d’autres acteur.trice.s bien plus présent.e.s sur le terrain. Il nous importait aussi de mettre en avant la question de la sororité, qui est souvent théorisée mais moins pratiquée en réalité. On a pu constater que souvent dans les évènements, il y a peu d’inclusivité, on reste dans l’entre-soi. Etre solidaire entre femmes c’est aussi de permettre à toutes les femmes de s’exprimer, sans être pour autant toutes d’accord», ajoute la journaliste.

L’idée du «Fraîches Women Festival» est lancée. «Si on ne se représente pas nous même, personne d’autre ne va le faire ! Notre volonté était de créer un festival de femmes essentiellement, ou bien de personnes qui s’identifient au genre féminin, comme le groupe sud-africain, dont c’est le premier concert en France, FAKA, formé de deux hommes nés hommes, queer, et qui performent dans la fluidité du genre.[…]

Parmi la vingtaine d’intervenantes, le public pourra aller à la rencontre de cette jeune vidéaste, d’origine chinoise, Grace Ly qui dans une websérie Ça reste entre nous (voir vidéo plus bas) démonte avec humour les clichés racistes sur la communauté asiatique française. Récemment elle s’est associée avec la militante Rokaya Diallo pour une web série Kiffe ta race. Au programme de ce festival, des expertes, pour n’en citer que quelques unes, la sexologue Stella Tiendrebeogo, Axelle Jah Njike, auteure de nouvelles érotiques, initiatrice du site Parlonsplaisirféminin.com mais aussi militante et administratrice de la fédération GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles et les mariages forcés) ou encore Sharone Omouanka qui accompagne des personnes séropositives afrodescendantes.

Il sera bien évidemment question de féminisme, au pluriel, et donc d’afroféminisme. «Il y a une histoire des luttes pour (et par) les personnes non blanches en France, pour pouvoir aujourd’hui se promener tranquillement sans se faire agresser par des personnes qui leur refusent le droit d’être là ou se faire insulter à tous les coins de rue, pour qu’on n’impose pas des clichés sur leur présence. Et ça aussi c’est important de le rappeler. Il y a eu des luttes parallèles au féminisme dit blanc et bourgeois.»[…]

Moins taboue mais tout autant prégnante, la question des discriminations. La spécialiste en empowerment des femmes racisées, Marie Dasylva viendra présenter la méthode qu’elle a mise au point pour que chacun.e puisse se défendre, lors de ces agressions du quotidien, dans la rue, au travail, à l’école. Cette experte a créé une agence de coaching Nkaliworks, et propose des contre-stratégies face aux techniques de domination racistes et sexistes dans l’espace public et surtout professionnel.[…]

TV5 Monde

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A Nîmes, mobilisation pour Moussa, homosexuel guinéen menacé d’expulsion

Placé en rétention il y a un mois, ce jeune Guinéen a fui son pays où il était menacé en raison de son homosexualité. Ses soutiens, à l’instar de l’association Aides, exigent sa libération et le réexamen de sa demande d’asile.

#LibérezMoussa. A Nîmes, la mobilisation pour un jeune Guinéen homosexuel et sans papiers ne faiblit pas. Après un premier rassemblement jeudi dernier, les soutiens – une quarantaine – de ce demandeur d’asile, détenu depuis quarante jours au centre de rétention administrative (CRA) de la cité gardoise, se sont de nouveau rassemblés devant la préfecture du Gard, dimanche soir sous une pluie battante, pour demander sa remise en liberté et sa régularisation.

«Si vous me renvoyez, vous me tuez»

Ses soutiens ne décolèrent pas. Dans la nuit de samedi à dimanche, ce sans papiers de 28 ans a de justesse évité son expulsion vers la Guinée, pays que cet acrobate de profession a quitté avec un visa de travail provisoire en 2015 après avoir vu un ancien amant brûlé sous ses yeux selon Midi Libre. «Ils sont venus me chercher à trois heures du matin mais le pilote a dit aux policiers qu’il n’y avait plus de places, confie ce lundi Moussa à Libération. Je leur ai demandé : « pourquoi vous m’amenez ? Je ne suis pas un voleur, ni un criminel, mais un artiste international. Si vous me renvoyez, vous me tuez. »»

«Il avait refusé d’être entravé mais il n’a pas été écouté, regrette pour sa part Yves Carel, militant du collectif Réseau éducation sans frontières, également joint lundi, après avoir rendu visite à Moussa, replacé en rétention dimanche. Résultat : il est très agité et demande à voir un psy.» Une détresse dont Moussa lui-même, arrêté fin mars en gare de Nîmes, souhaite faire part. «J’ai vomi, je n’arrête pas de pleurer et je ne dors pas car j’ai trop peur, raconte le jeune homme, traumatisé par son séjour au CRA de Nîmes. Un centre de rétention, c’est la même chose qu’une prison.»

www.liberation.fr

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« AJ+ français » : quand la propagande du Qatar se cache derrière un progressisme féministe et LGBT

Lancé en décembre 2017 en France, ce nouveau média s’adresse aux « générations connectées et ouvertes sur le monde ». Mais derrière la façade progressiste, AJ+ est surtout une succursale d’Al-Jazira, la chaîne télé détenue par la famille royale du Qatar. Une allégeance troublante, surtout quand on se penche sur le contenu de ses vidéos…

(…) Dans la pensée indigéniste, toute la société occidentale est analysée à l’aune de l’oppression « coloniale » infligée aux « racisés », c’est-à-dire aux non-Blancs. Cette vision se retrouve dans la ligne éditoriale d’AJ+ français où d’innombrables faits divers sont égrenés sans ceesse dans le but transparent d’instiller l’idée que l’islamophobie et le racisme sont omniprésents en France : expulsion d’une migrante enceinte dans un train à Menton, violences contre une femme « agressée car voilée » à Vélizy, « violente interpellation » d’une autre en niqab à Montpellier… Chaque exemple de violence policière supposée ou avérée est ainsi scrupuleusement rapporté voire monté en épingle. Dans une certaine mesure, le média fonctionne comme une sorte de « Fdesouche » à l’envers : à l’instar du site d’extrême droite, il nourrit un fil d’actualité obsessionnel, créant un climat particulier, en l’espèce celui d’un Etat policier, raciste et islamophobe.

AJ+ vous explique le lexique derrière LGBTQQIP2SAA. pic.twitter.com/JVChANUqXC

— AJ+ français (@ajplusfrancais) February 16, 2018

Pour sa campagne #Exaequo contre les discriminations dans le sport, le ministère des Sports a choisi le footballeur Antoine Griezmann comme ambassadeur pour incarner la lutte contre le racisme dans le foot.

Pas Blaise Matuidi
Pas Ousmane Dembélé
Pas Paul Pogba@AntoGriezmann. pic.twitter.com/vKOI9voNSz

— AJ+ français (@ajplusfrancais) March 29, 2018

Savez-vous quel est le point commun entre le twerk de Miley Cyrus et les tresses de Kylie Jenner ? C’est considéré comme de l’appropriation culturelle. pic.twitter.com/s25VZ5y07F

— AJ+ français (@ajplusfrancais) January 19, 2018

Vous connaissez le féminisme, mais connaissez-vous le « féminisme blanc » ? #8mars #JournéeDesFemmes #JournéeDesDroitsDesFemmes pic.twitter.com/eNU3QxGVPH

— AJ+ français (@ajplusfrancais) March 8, 2018

À cause de son turban, cette femme a dû quitter la salle de sport de l’Aquaboulevard à Paris. pic.twitter.com/5sq2Z54DCa

— AJ+ français (@ajplusfrancais) January 7, 2018

Un cinéma #Gaumont a privé ce Montpelliérain de sa séance. Il dénonce un « racisme ordinaire ». pic.twitter.com/rEQ3Zt6fsP

— AJ+ français (@ajplusfrancais) April 4, 2018

Les proches de Tariq Ramadan et des internautes ont lancé le #FreeTariqRamadan pour dénoncer sa détention provisoire. pic.twitter.com/QIFiQ6ziTQ

— AJ+ français (@ajplusfrancais) February 20, 2018

Flou, discret et composé de personnalités controversées, le « Conseil des sages de la laïcité » est-il vraiment sage ? ? pic.twitter.com/8cStbzrqaB

— AJ+ français (@ajplusfrancais) April 6, 2018

Le conte de fée n’aura duré que quelques jours. La blogueuse voilée Amena Khan se retire de la campagne L’Oréal, après que ses tweets datant de 2014 sur Israël ont suscité la polémique. Nous vous parlions d’elle il y a quelques jours. pic.twitter.com/qu29jqUk97

— AJ+ français (@ajplusfrancais) January 23, 2018

Qu’est-ce que le mouvement #BDS ? pic.twitter.com/g2G9wCwb8o

— AJ+ français (@ajplusfrancais) April 17, 2018

Israël – Palestine, une histoire sans fin ? pic.twitter.com/uKp2qg1lYW

— AJ+ français (@ajplusfrancais) January 26, 2018

www.marianne.net

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Un acteur de Black Panther accusé d’avoir tourné une vidéo porno gay : dans son pays l’homosexualité est illégale

Patrick Shumba Mutukwa, un acteur Zambien qui a figuré dans Black Panther a publié des excuses après qu’une vidéo “embarrassante” s’est propagée sur les réseaux.

L’acteur, Patrick Shumba Mutukwa, a exprimé son embarras après que des images de lui ont fait surface sur les réseaux.

“Récemment, il y avait une vidéo peu recommandable de Shumba Mutukwa révélé au public zambien”, a déclaré son publiciste Larrissa Long

Le Lusaka Times rapporte;

Patrick Shumba, un acteur zambien qui est récemment devenu un héros national après avoir figuré dans le hit du box-office Black Panther a publié des excuses émotionnelles après qu’il est apparu qu’il est un acteur porno gay. Au cours du week-end, des images et des vidéos X de Shumba ont fait surface sur Internet, de nombreux Zambiens exprimant leur déception et leur dégoût face à cette découverte.

L’acteur basé à Atlanta, qui a visité le mois dernier son pays d’origine, la Zambie, et a reçu un accueil VIP du gouvernement zambien, a dit qu’il était désolé pour ses actions qui, selon lui, ont eu lieu lorsqu’il était “jeune homme”. Dans une déclaration publiée par son publiciste Larissa Long de BlueRed Communications, Shumba a dit qu’il a grandi et appris de son passé comme “nous le faisons tous”.

“Bien qu’il reconnaisse sa décision erronée, il reconnaît le comportement immature de son passé.”

Cependant, elle a dit que les affirmations que Mutukwa était acteur porno gay étaient inexactes. Long a déclaré a BBC qu’il aurait fait la vidéo pour son ancienne petite amie.

La Zambie est intolérante à l’homosexualité comme beaucoup d’autres pays Africains et il est illégal de pratiquer l’homosexualité dans le pays.  (..)

www.blackpeoplemag.com

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« Être gay en cité, c’est un drame »

Cacher sa sexualité au risque d’être insulté ou agressé. Dans certains quartiers, le quotidien des homos reste un enfer.

Quand il drague, il n’a plus d’identité. « Mojito » est un simple avatar, sans prénom ni visage. Il s’affiche sous ce pseudo, écrit en arabe, et en guise de « profil », l’emoji d’un Black barbu, pioché dans une banque d’images lambda. Bienvenue sur Grindr, l’appli de rencontres pour homos cash et crue, où l’on peut aussi bien chercher l’âme soeur qu’un plan cul dans la demi-heure. Avec Mojito, point de « dick pic », ces photos de sexe qui peuvent faire office de salutations. Il navigue incognito et propose rarement un cliché avant de rencontrer ses amants. (…)

www.lexpress.fr

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Lutte contre le racisme et l’antisémitisme : «Un grand plan national de formation dans les trois fonctions publiques»

Le premier ministre, Edouard Philippe, a présenté, lundi 19 mars, le plan 2018-2020 de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, dont Internet est la première priorité. Un groupe de travail sera chargé de préparer une loi destinée à faire pression sur les plates-formes numériques. Le plan sera piloté par la délégation interministérielle à la lutte […]

L’article Lutte contre le racisme et l’antisémitisme : «Un grand plan national de formation dans les trois fonctions publiques» est apparu en premier sur Fdesouche.

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Islamophobie/antisémitisme : « Les chiffres justifient une mobilisation générale de l’ensemble des Français »

Marc Knobel, Directeur des Etudes au Crif, s’entretient avec Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). « Les actions violentes antimusulmanes sont passées de 67 à 72 entre 2016 et 2017, tandis que les actions violentes antisémites connaissent une hausse de 77 à 97. » Ces chiffres corroborent […]

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