Les parents de Sophie Lionnet, esclave tuée par un couple musulman, attendent encore que justice se fasse

Les parents de Sophie Lionnet passeront la Pentecôte dans l’attente du verdict sur la culpabilité du ou des auteurs de la mort de leur fille, Sophie Lionnet. Après huit heures d’attente vendredi 18 mai à Old Bailey, la haute cour criminelle de Londres, les parents sont obligés de passer le week-end en Angleterre avant de prolonger l’attente à nouveau à partir du lundi 21 mai.

Après deux jours et demi de délibération, le jury ne s’est pas encore prononcé sur la culpabilité – ou non – de Sabrina Kouider et Ouissem Medouni accusés du meurtre de la jeune fille au pair de 21 ans originaire de l’Aube. En revanche, le couple avait dès le début du procès plaidé coupable de destruction du corps par crémation après avoir été pris en flagrant délit le 20 septembre 2017 dans le jardin de leur maison à Southfields, dans la banlieue de Londres

Source:  http://www.lest-eclair.fr/68968/article/2018-05-18/le-verdict-dans-l-affaire-sophie-lionnet-entre-le-21-et-le-25-mai

L’assassinat de Sophie Lionnet permet de constater qu’en France, seuls quelques sites de réinformation ont osé suggérer que la jeune fille au pair française a fait l’objet d’un meurtre lié à sa non appartenance à l’islam.

Plusieurs sites de réinformation y sont allés timidement, se contentant de reprendre, sans tag particulier, certaines données répercutées par les médias officiels. Ainsi, le site « les Observateurs », bien connu de l’islamophobisphère, consacre une brève à la défense d’Oussem Medouni, qui prétendait lorsque les pompiers ont été alertés par le voisinage qui avait été incommodé par l’odeur de la jeune fille en train de brûler, qu’il faisait griller un mouton.

https://lesobservateurs.ch/2018/03/21/meurtre-de-sophie-lionnet-ouissem-medouni-pretendait-griller-un-mouton/

L’évocation d’un mouton grillé met sur la piste des moeurs mahométanes en raison de l’importance du mouton dans l’islam, mais rien n’est explicite. Rien d’explicite non plus dans l’article de Fdesouche, un site que je ne consulte jamais pour ma part tant il se contente souvent de répercuter des informations sans analyser ni émettre de jugement, comme dans le cas présent, un article du Figaro !

http://www.fdesouche.com/972751-jeune-fille-au-pair-tuee-a-londres-ouverture-du-proces-du-couple-de-suspects#

Et c’est justement le Figaro d’hier qui semble fait une belle démonstration de politiquement correct, si l’on s’en tient du moins à la partie accessible au lectorat non abonné sur internet (donc sans doute la majorité des lecteurs) :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/20/01016-20180520ARTFIG00152-la-vie-pas-toujours-revee-des-jeunes-filles-au-pair.php

« Le procès du meurtre de Sophie Lionnet a mis en lumière les expériences parfois difficiles de ces jeunes qui partent sans vérifier leurs conditions d’accueil. »

Eh oui ma bonne Dame, ou mon bon Monsieur, la faute à la vie des jeunes filles au pair ! N’insinuons rien quant au profil des accusés !

Les commentaires sont moins timorés sur le site de « Réseau libre.org » qui met bien en évidence le contexte : un couple dit « franco-algérien », usant de tout le laxisme de nos démocraties quant à la binationalité, installé à Londres grâce à la libre circulation des personnes en UE, au Royaume-uni, paradis musulman (au point que des entreprises existent pour aider les musulmans ayant la nationalité française à s’y expatrier pour vivre d’une manière plus conforme à la loi islamique).

Un couple très macronien, en somme ! Sans doute ont-ils voté « en Marche » aux élections de 2017 en tant que Français installés à l’étranger. Ils ont le profil typique d’électeurs de Macron en tout cas.

https://reseaulibre.org/site/2017/09/23/un-couple-franco-algerien-exemplaire/

La presse française et les sites de réinformation français n’iront cependant pas plus loin, sauf Riposte laïque et Résistance républicaine.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/28/msn-sacharne-sur-lelandais-et-excuse-quasiment-la-musulmane-kouider-qui-a-tue-sophie-lionnet/

https://ripostelaique.com/coraneries-a-londres-la-baby-sitter-etait-francaise-ses-assassins-esclavagistes-musulmans.html

Pourtant, le profil de Sophie Lionnet était intéressant, en particulier en ce que la jeune femme était une militante de la cause animale et donc probablement opposée au mode d’abattage halal !

Le site américain « Muslim issue » met aussi en avant la différence sociologique entre une famille musulmane et une jeune fille au pair française de souche non musulmane :

https://themuslimissue.wordpress.com/2017/09/28/uk-muslim-host-family-arrested-after-neighbours-hear-screams-and-smell-body-burning-of-french-nanny/

Compte tenu des nombreux attentats islamistes subis en Europe et dans le monde, on ne peut que s’indigner que les journalistes, dans leur ensemble, n’évoquent même pas comme une hypothèse possible le fait que ce soit une agression de la même nature que la décapitation de Hervé Cornara, l’assassinat de Jean-Baptiste Salvaing, poignardé, et Jessica Schneider, égorgée, qui eux aussi ont été tués dans des lieux qui leur étaient familiers (leur entreprise, leur domicile) et non pas, comme dans d’autres cas d’attentats islamistes, dans un endroit public quelconque comme un supermarché ou dans la rue.

Il n’est certes pas de la compétence des journalistes de statuer à la place de la justice, qui devrait rendre son verdict dans les jours à venir (http://www.lest-eclair.fr/68968/article/2018-05-18/le-verdict-dans-l-affaire-sophie-lionnet-entre-le-21-et-le-25-mai) mais sachant à quel point les journalistes savent dans d’autres affaires insinuer, et même prendre parti, quel étrange silence de leur part quant à la possibilité d’une agression islamiste contre une jeune fille qui était assimilée à un mouton en train de griller… un indice loin d’être neutre !

La justice aura-t-elle le courage de prendre en compte ces éléments pour retenir le caractère terroriste de l’acte, une qualification qui implique souvent des différences dans le traitement d’une affaire, l’acte terroriste faisant l’objet d’une sévérité plus grande (notamment en ce qu’il rend applicable l’infraction d’apologie du terrorisme, que le Conseil constitutionnel français vient de reconnaître conforme à la Constitution le 2 mai dernier) ?

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Marc Trévidic : « Le moteur du terrorisme islamiste est la haine du Français »

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Cannes: les 400 salariés du Carlton accusent le Qatar de soustraire les bénéfices

L’hôtel Carlton, passé sous gestion qatarie en 2014, a été assigné en justice par ses salariés qui l’accusent d’afficher des déficits artificiels grâce à un système de loyer payé à une société intermédiaire, les privant au passage d’une partie de leurs gains.

Jusqu’à 15.000 euros la nuit. En plein festival de Cannes, les hôtels de la Croisette affichent complet et le Carlton, avec ses 343 chambres et suites dont les tarifs peuvent monter jusqu’à 15.000 euros la nuit, ne fait pas exception. « Pourtant on n’a jamais eu un si grand déficit, 1,6 million d’euros pour 55 millions de chiffre d’affaires. Nous avons donc mandaté un expert pour savoir pourquoi, regarder le prix moyen, le taux de remplissage, etc. Et ils ont découvert que les comptes sont asséchés par des loyers et redevances versés à une société propriétaire des fonds et des murs« , affirme Ange Romiti, secrétaire général du syndicat CGT des hôtels-cafés-restaurants de Cannes.

Le Carlton s’est refusé à tout commentaire. « On a un accord de participation, mais il ne se déclenche pas car il n’y a pas de bénéfices », ajoute-t-il. (…)

Europe1

Merci à jojo

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L’avocat Bourdon veut que nous ayons pour voisines les femmes djihadistes

CHRONIQUES QUOTIDIENNES DE L’ISLAMISATION N°24

Des ténors du Barreau en France prennent fait et cause pour la défense des islamistes. C’est le cas de Frank Berton qui fut l’avocat de Salah Abdeslam au lendemain des attentats du Bataclan. C’est également le cas de Eric Dupond-Moretti, avocat de renom qui a transformé la salle d’audience en grande messe médiatique lors du procès du frère de Mohamed Mérah.

Depuis l’annonce du retour des djihadistes en France par le Président Macron et son gouvernement, d’autres avocats rejoignent le mouvement pour prendre la défense de ces individus « égarés ». C’est le cas de William Bourdon qui, dans une récente interview donnée sur TF1 a tenu des propos hallucinants sur les femmes djihadistes affirmant que « ces Françaises qui ont fait l’erreur absolue de rejoindre Daesh ont vocation à être demain nos voisines sur le territoire français. ». Selon cet avocat, le fait de laisser ces personnes être jugées en Syrie reviendrait à rompre avec nos traditions républicaines françaises et à envoyer un message catastrophique à ces jeunes radicalisés.

Vidéo :

En réalité, tous ces avocats pro-islam contribuent, aux côtés des juges de la République, à donner une image désastreuse de la justice française, considérée à la fois comme trop laxiste et permissive à l’égard des menaces que représente l’islam en France. Des tribunaux français qui semblent craindre tous ces caïds islamiques, à tel point qu’une rupture de confiance s’installe progressivement parmi le peuple français vis-à-vis de la justice de notre pays. Des procès ubuesques qui acquittent ou réduisent les peines d’emprisonnement à l’égard d’individus dangereux et multirécidivistes, ce qui laisse à penser qu’il s’agit déjà de tribunaux islamistes, de tribunaux de charia avec un véritable djihad qui sévit au sein de nos juridictions françaises.

Si vous souhaitez exprimer, courtoisement et poliment, votre mécontentement à l’égard de la prise de position de Maître William Bourdon en faveur du retour des djihadistes en France, voici ses coordonnées :

Maître William Bourdon

Avocat à la Cour

156, rue de Rivoli 75001 Paris

Tel : 01 42 60 32 60

Email : w.bourdon@bourdon-associes.com

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Les délires de Laurence Blisson (Syndicat de la Magistrature)

Vous battez tous les records de connerie en France..

Laurence Blisson (magistrature) : expulser les fichés S mettrait « en danger notre démocratie »

Fichés S : Pour Laurence Blisson, secrétaire générale du syndicat de la magistrature, les placer en rétention ou les expulser serait « mettre en danger notre démocratie ». Une majorité de français doit donc être éligible pour figurer sur le « mur des cons »… (#cdanslair 14.05.2018) pic.twitter.com/utcQL5kqZr

— Sébastien JALLAMION (@SJallamion) May 15, 2018

Champions du monde!

Note d’Antiislam

Comme l’explique fort bien Zemmour, l’alternative est claire  :

-Ou nous sommes en démocratie et c’est la souveraineté populaire qui s’applique. Et la volonté du peuple français est très claire – même chez les électeurs de Mélenchon- c’est la fin du laxisme total en matière d’immigration, d’islam, de violence musulmane etc

Ou nous sommes en « Etat de Droit » et c’est justement là où c’est « la fin de la démocratie ». Parce que c’est la dictature des juges, de fils de bourgeois gauchistes,   qui à leur sortie de l’ Ecole de la Magistrature  usent et abusent d’ un pouvoir sans limite, bien supérieur à celui de nos élus .

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/03/bordeaux-18-h-lavant-garde-de-la-resistance-devant-lenm-contre-le-harcelement-judiciaire/

L’ahurie criminelle de la vidéo en est un excellent exemple : ce n’est pas la « démocratie » (sic)  qu’elle défend, mais bien la dictature qu’elle et nombre de ses copains exercent  sur la France.

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Notre Justice à l’écoute d’un Mauritanien qui entend se prévaloir de la Constitution française !

Pourquoi seuls les Français peuvent-ils invoquer l’article 1er de la Déclaration de 1789 ?

Les juges français ont-ils besoin que les patriotes leur fassent une leçon de droit ?

C’est la réflexion qu’inspire une décision du 8 février rendue à propos du régime des étrangers résidents de longue durée en UE par la CAA de Douai, qui valide cependant l’exigence légale de ressources pérennes contestée devant elle, mais pas pour le bon motif.

D’après le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (article L314-8), « une carte de résident portant la mention » résident de longue durée-UE » est délivrée de plein droit à l’étranger qui justifie

-1° D’une résidence régulière ininterrompue d’au moins cinq ans en France au titre de l’une des cartes de séjour temporaires ou pluriannuelles ou de l’une des cartes de résident prévues au présent code (…)

-2° De ressources stables, régulières et suffisantes pour subvenir à ses besoins. Ces ressources doivent atteindre un montant au moins égal au salaire minimum de croissance. Sont prises en compte toutes les ressources propres du demandeur, indépendamment des prestations familiales et des allocations (…)

-3° D’une assurance maladie ».

Confrontée à une requête mettant en cause la conformité de ce texte à la CEDH et à la Constitution, la cour de Douai rejette cette demande mais sans oser affirmer franchement au Mauritanien qui l’avait formé qu’il n’avait pas le droit d’invoquer la Constitution française devant elle.

Le requérant critiquait:

« la condition de ressources pérennes exigée par l’article L. 314-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile »

en faisant valoir qu’elle contreviendrait au principe d’égalité.

La cour a fait valoir qu’

« à l’exception des cas où, en application de l’article 61-1 de la Constitution, une question prioritaire de constitutionnalité est présentée par mémoire distinct, il n’appartient pas au juge administratif de connaître de la question de la conformité d’une loi à la Constitution ; que le moyen tiré du non-respect par les dispositions de l’article L. 314-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile du principe de non-discrimination résultant de l’article 1er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen doit également être écarté ».

La motivation est pour le moins mal conçue.

On a l’impression que les deux motifs sont distincts.

Or, comme aucune autre disposition constitutionnelle que l’article 1er de la Déclaration de 1789 n’était en cause, il y a un lien de cause à conséquence entre les deux affirmations, la QPC étant une procédure permettant de remettre en cause la validité d’un texte légal (en l’occurrence, l’article du code) sur le fondement de sa contrariété à un texte constitutionnel comme la Déclaration de 1789.

C’est, selon la cour, parce que la procédure de la QPC n’avait pas été respectée que l’article 1er de la Déclaration ne pouvait être invoqué. Au lieu d’écrire « doit également », les juges auraient dû écrire « doit donc » pour expliquer le raisonnement qu’ils ont suivi.

Pourtant, qu’ils ne l’aient pas fait est sans doute révélateur d’un vice de ce raisonnement. En effet, ce n’est pas, en réalité, parce qu’un mémoire distinct de QPC n’avait pas été présenté que ce fameux texte, que tout Français digne de ce nom connaît, n’est pas applicable.

C’est en raison de l’économie propre de la Déclaration de 1789.

Si son article 1er dispose:

« les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune »,

il ne s’en trouve pas moins dans le prolongement du préambule justifiant la déclaration par une finalité :

« que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous ».

Idéalistes, les auteurs de la Déclaration voulurent édicter un texte qui inspirerait la terre entière et amènerait l’Humanité vers la lumière, le progrès.

Cependant, leur ambition était, dans le cadre français, de ne disposer que pour les citoyens français.

L’Etat français s’obligeait ainsi à l’égard de ses ressortissants. La dimension universelle du texte, quant à son ambition, allait de pair cependant avec un pragmatisme dans son application.

Ainsi, ce texte n’est pas invocable en France par un Mauritanien, et c’est ce que la CAA de Douai aurait dû répondre au demandeur qui avait cette nationalité!

La loi française est ainsi libre de prévoir les conditions que les représentants du peuple français jugent bonnes pour l’immigration vers la France, sans avoir à respecter un prétendu principe d’égalité qui aurait une valeur supérieure.

La motivation confuse des juges douaisiens pourrait ainsi être améliorée : la référence à la QPC est malvenue.

Le requérant mauritanien ne pouvait former une QPC tout simplement parce que le texte qu’il voulait invoquer ne peut l’être que par des Français, conformément à l’introduction de la Déclaration de 1789, qui est inséparable du corps du texte.

Si l’on fait ainsi abstraction de ce motif, le suivant devient tout à fait juste , comme l’écrivent les juges:

« le moyen tiré du non-respect par les dispositions de l’article L. 314-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile du principe de non-discrimination résultant de l’article 1er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen doit être écarté »

parce que ce dernier texte n’a pas vocation à profiter à des requérants étrangers et ne conditionne donc pas la validité d’une disposition régissant l’immigration vers la France.

Certes, il reste en France – et ils sont nombreux – des gauchistes toujours prêts à défendre « l’autre » et à vouloir faire vaciller ces principes bien établis (ce pourquoi ils réclament une « 6ème République » expurgée de tout nationalisme).

Citoyens au moins sur le papier, ils ne se gênent pas pour formuler des « réclamations » en faveur des étrangers, comme leur droit de vote aux élections françaises ou leur liberté de s’implanter, sans condition, en France.

Cependant, une condition procédurale s’oppose à leur action en justice.

Ceux-ci doivent en effet justifier devant les tribunaux d’un intérêt à agir. Or, cet intérêt est absent lorsqu’il s’agit de réclamer des droits pour autrui.

Même s’il fallait prendre l’article 1er de la Déclaration au pied de la lettre, d’ailleurs ; même si l’on considérait que l’exigence d’un intérêt à agir est contraire au texte constitutionnel qui n’interdirait pas de former des réclamations pour le bénéfice d’autres personnes que soi-même, il n’en demeure pas moins conforme à « l’utilité commune » que le droit à la résidence pérenne en France soit encadré et que la nationalité française fonde une préférence nationale quant à l’accès à l’emploi, aux services publics et aux droits sociaux, notamment, compte tenu des exigences d’intégration fixées par les textes pour l’obtenir, exigences assez basses au demeurant comme le révèle l’actualité où de soi-disant « Français » commettent des attentats…

Il est conforme à l’utilité commune qu’un pays lourdement endetté, connaissance le chômage de masse et l’insécurité, réglemente fermement l’accueil de nouveaux arrivants afin de limiter le risque de non intégration et d’aggravation des difficultés sociales.

Il n’y a rien d’aberrant à réserver la protection sociale à ceux qui ont cotisé pour l’obtenir dans la mesure où cette technique s’inspire des mécanismes de l’assurance privée transposés au niveau de la nation.

En période de délinquance élevée et de terrorisme, limiter l’immigration, quelle qu’elle soit, permet aussi d’améliorer les moyens dont disposent les pouvoirs publics pour contrôler la population.

La faiblesse des moyens mis en oeuvre ne peut en effet s’accommoder d’une large ouverture des frontières.

Pour toutes ces raisons, la CAA de Douai n’aurait pas dû hésiter à l’affirmer : l’article 1er de la Déclaration de 1789 ne peut être invoqué devant elle que par un Français !

Note d’Antiislam

Maxime nous donne un exemple, avec ce Mauritanien,  de comportement totalement aberrant.

Et d’une Justice , à l’écoute de prétentions délirantes,  tout aussi aberrante.

Ce Mauritanien se pense encore citoyen français.

(C’est marrant ces gens qui hurlent contre le colonialisme à longueur de médias , contre l’horreur d’avoir été français et qui en permanence hurlent pour être considérés comme des Français, pour avoir les droits des Français).

La Mauritanie n’a plus voulu  être française et est indépendante depuis 1960.

58 ans !!!

Il serait bon que ce Mauritanien se réveille !

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Aix-Luynes (13) : la prison neuve renonce déjà à placer un seul détenu par cellule

Fin 2017, la France comptait 69 000 détenus pour… 59 000 places. Conséquences : matelas au sol, cellules surpeuplées et conditions de détentions dégradées. Pour y remédier, une nouvelle prison vient d’entrer en service près d’Aix-en-Provence. L’établissement comporte un terrain de sport, une salle de musculation et la plaquette de présentation promettait des cellules individuelles, avec un seul bureau et un seul lit.

Nous visitons la maison d’arrêt avec la députée En Marche Anne-Laurence Petel et le directeur. Surprise : la moitié des cellules est en réalité, déjà, équipée de lits superposés. “Cette cellule accueille aujourd’hui un seul détenu, assure Vincent Dupeyre, le directeur de la prison d’Aix-Luynes. Mais le choix a été fait de mettre des lits superposés : si on jour on devait faire face à une surpopulation, on a déjà deux lits.”

Déjà deux lits, mais aussi deux casiers : bref, tout est déjà prêt pour recevoir deux détenus dans cette cellule de seulement 8,5 m². C’est pourtant contraire à une circulaire de 1988 qui fait toujours référence : il y est écrit quune cellule de moins de 11 m² ne peut accueillir qu’une seule personne.

En première ligne, les gardiens de prison subissent tous les jours les conséquences de cette surpopulation. “Quand il y a une bagarre en cellule, le surveillant est souvent seul pour gérer deux ou trois personnes, témoigne Olivier Sabatier, délégué Force Ouvrière de la prison d’Aix et surveillant pénitentiaire. Il est obligé de déclencher des alarmes, quand elles fonctionnent, donc pour lui c’est ingérable. Aujourd’hui les surveillants ne peuvent pas faire leur travail.”

D’autant que la surpopulation carcérale n’a jamais été aussi forte : c’est ce qu’affirme Adeline Hazan. C’est elle qui contrôle l’état des prisons et pour cette ancienne magistrate, un détenu par cellule, c’est un enjeu pour toute la société.

La plupart des détenus restent 22h/24 en cellule, rappelle la contrôleur générale des lieux de privation de liberté (CGLPL). S’ils sont dans la promiscuité, avec des conditions d’hygiène qui ne sont pas satisfaisantes, alors ça devient une détention complètement indigne. La surpopulation carcérale empêche non seulement l’exercice des droits en prison, mais la réinsertion quand ces personnes sortiront, car elles sortiront !

Contacté, le ministère de la Justice admet que garantir une cellule par détenu est difficile et qu’il “fait au mieux”. Il promet d’évaluer la situation dans trois ans.

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Toulouse : un multirécidiviste « Toulousain de nationalité marocaine » cumule 21 années passées en prison

Quarante-sept ans, quarante-six condamnations pour vingt ans passés en détention et déjà de retour au tribunal. Soit une moyenne constante de deux infractions par an depuis 1990. Et on ne parle quasiment que de vols ou d’extorsions.

« Un dossier désespérant » pour Patrice Michel, procureur de la République, qui l’a présenté comme « l’un des records de l’année » tant l’épaisseur du casier, qui fait aussi mention d’une agression et d’une exhibition sexuelles, est importante. « Je vais même le mettre de côté pour les cours que je donne à la faculté ! »

Dimanche dernier, ce Toulousain de nationalité marocaine a été intercepté par des agents de sécurité de l’enseigne Décathlon en possession d’articles volés. Immaculées de l’encre bleue caractéristique des antivols, ses mains l’ont trahi. Le butin est maigre : 124 € d’affaires de prêt-à-porter. « J’avais besoin d’être propre pour aller à mon rendez-vous à la préfecture. C’était pour mes papiers : j’ai perdu mon titre de séjour », explique-t-il lors de sa comparution immédiate, ce lundi, au Palais de justice de Toulouse.

(…) Alors oui, sur le papier, ce dossier fait frémir n’importe quel magistrat. Mais pour Me Arnaud-Kwasigan Agba, le problème vient d’ailleurs. « On a besoin de prendre du recul pour s’intéresser à son profil de près », analyse l’avocat de la défense qui a pointé un terrible « engrenage » à l’œuvre depuis l’adolescence. « Il est né à Toulouse, ses parents sont Français mais lui, il est Marocain alors qu’il devrait être autorisé à séjourner en France. »

La Dépêche

Merci à Elrit

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Hamza Attou, le chauffeur d’Abdeslam après les attentats du 13 novembre, est libéré

Hamza Attou, le chauffeur d’Abdeslam après les attentats du 13 novembre, est libéré pic.twitter.com/ixZLOGF0kc

— Pierre Sautarel (@FrDesouche) 15 mai 2018

C’est une information obtenue par RTL: Hamza Attou est libéré sous conditions. Hamza Attou, c’est l’un des deux hommes qui sont allés chercher Salah Abdeslam à Paris juste après les attentats du 13 novembre. Pour rappel, les attaques ont ciblé des terrasses, les alentours du Stade de France, mais aussi le Bataclan. Le bilan final des victimes est de 130 morts et de centaines de blessés.

La libération d’Hamza Attou fait suite à un changement d’inculpation. Au départ, le jeune homme était poursuivi pour 130 assassinats terroristes. Aujourd’hui, il n’est plus poursuivi « que » pour recel de terroriste. Par conséquent, la peine qu’il risque est plus faible. Et donc, le temps qu’il peut légalement passer en prison avant son procès est aussi moins long. C’est ce qui semble justifier cette remise en liberté sous conditions.

Hamza Attou était détenu en France depuis juillet 2016. Cette remise en liberté était dans l’air depuis plusieurs semaines, mais les autorités françaises voulaient s’assurer que les conditions pourraient être appliquées. On ne connaît pas encore le détails de ces conditions de libération.

L’individu pourrait très bien rentrer en Belgique, à Bruxelles, chez ses parents ou dans sa famille, en attendant le procès des attentats de Paris. Un jugement qui devrait probablement avoir lieu en 2020.

Pour rappel, Hamza Attou a avoué avoir été chercher Salah Abdeslam à Paris, avec un complice, la nuit des attentats du 13 novembre 2015. Salah Abdeslam est l’unique survivant de ces attaques. Il est actuellement incarcéré en France dans une cellule de haute sécurité.

(…) www.rtl.be

(Merci à youhou)

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Paris : Adil B. aux assises pour vingt vols à main armée en quatre mois. De toute sa vie, le quadragénaire dit n’avoir travaillé que deux années.

Pharmacies, supérettes, bureaux de poste, stations-service… Adil B. ratisse large, et à cadence très soutenue. En quelques mois, ce voleur récidiviste a commis pas moins d’une vingtaine de braquages – aux profits plutôt maigres – en plein cœur de la capitale et dans les Hauts-de-Seine. Agé de 41 ans, l’homme comparaît à partir de mardi devant les assises de Paris, pour vols avec arme en état de récidive.

Interpellé en mars 2016 après un énième forfait, Adil B. avait entamé sa série de larcins quatre mois plus tôt. Un après-midi de décembre, le malfaiteur se présente à la caisse du Carrefour City de Bois-Colombes. C’est dans cette ville des Hauts-de-Seine qu’il réside, logé chez sa mère. A son passage en caisse, le gaillard de 1,80 m se précipite sur le contenu du tiroir avant de menacer l’employée avec son arme.

Une fois la supérette dévalisée et 300 euros en poche, Adil B. se rend dans une boulangerie où il menace la mitronne avec son petit calibre… en plastique. Avant de s’éloigner tranquillement, baguette sous le bras. Butin : 250 euros. Deux mois plus tard, rebelote. Le braqueur s’attaque de nouveau à un supermarché de Courbevoie. Puis, il file chez le fleuriste avant de finir par deux pharmacies. (…)

A 17 ans, le jeune homme d’origine marocaine est interpellé et incarcéré. Adil B. a été condamné douze fois pour vol, dont deux par la cour d’assises des Yvelines. A une époque, on l’avait affublé du surnom de «braqueur des gares». C’était le temps où il affectionnait particulièrement les guichets SNCF. De toute sa vie, le quadragénaire dit n’avoir travaillé que deux années.

www.liberation.fr

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