Enfin ! Daeninckx, proche de l’extrême-gauche dénonce la corruption dans les banlieues islamisées

Aubervilliers : Daeninckx passe la ville au vitriol.

Didier Daeninckx publie « Artana ! Artana ! », un roman à lire entre les lignes.

Dans son dernier roman « Artana ! Artana ! », Didier Daeninckx dresse un portrait sévère d’Aubervilliers et de quelques villes de Seine-Saint-Denis.

Mais tout ceci n’est bien sûr que fiction.

Des personnages inspirés d’élus du 93.

Un malin plaisir à mêler le vrai et le faux.

« En 2014, il y a eu un effondrement démocratique ».

Didier Daeninckx a publié une quarantaine de romans. Beaucoup se déroulent en Seine-Saint-Denis. Cette fois, son polar se double d’une féroce critique politique.

▪ Quelle a été votre inspiration de départ ?

Didier Daeninckx. En 2013 à Bagnolet, la police a fait irruption dans le centre technique municipal et saisit 11 kg de cocaïne et des armes de guerre.

On s’est aperçu que l’admnistration communale était entre les mains de voyous de haut vol.

Il y avait des complicités dans l’administration communale et un laisser-faire des élus.

C’était une nouveauté en Seine-Saint-Denis : il y avait des passerelles entre la voyoucratie, l’administration et le personnel politique.

L’alerte de Bagnolet m’a servi de grille de lecture pour me demander si c’était un phénomène isolé ou quelque chose de structurel en Seine-Saint-Denis.

Et votre conclusion ?

Aux élections municipales de 2014, j’ai découvert que le système de Bagnolet avait fait école dans plusieurs villes qu’elles soient de droite ou de gauche et qu’elles s’en étaient servi pour structurer des listes municipales.

Ensuite, on a assisté à Noisy-le-Sec, à la jambisation d’un élu municipal (il a été atteint d’une balle dans la jambe, une méthode employée lors de certains règlements de compte, NDLR).

A Aubervilliers, un militant sans qualification s’est vu confier un service de la ville. Une semaine après sa nomination, il est interpellé car il menace de mort son voisin.

Ces réflexes clientélistes avec des personnages douteux ne sont pas nouveaux…

Oui, mais avant, c’étaient des exceptions.

Maintenant, on est dans un système.

Après Bagnolet, il y a eu les 500 kg de drogue découverts au centre municipal de Saint-Denis.

Les élus ne pouvaient plus invoquer leur ignorance.

▪ Comment fonctionne ce système ?

Il existe une puissance du trafic de haschich dans ces banlieues.

Il génère beaucoup de richesses et est mieux organisé que les partis politiques.

Ces caïds ont une partie du pouvoir.

Parallèlement, il y a eu un effondrement démocratique.

En 2014, année des élections municipales, dans des villes de 110 000 habitants comme à Saint-Denis, il aurait dû y avoir 70 000 inscrits sur les listes électorales alors qu’il n’y en avait que la moitié et 60 % n’ont pas voté. [NDLR : lors du scrutin de 2014, Saint-Denis, comptait au premier tour 43 200 inscrits et un taux d’abstention de 58,16 %].

Pour être élu, il suffisait donc de rassembler 5 000 à 6 000 voix.

Si la démocratie fonctionnait, il faudrait convaincre 20 000 personnes.

▪ Ne craignez-vous pas la diffamation ?

Si des gens se retrouvent dans les personnages de mon roman, c’est curieux ou bien, ils ont un problème de schizophrénie. Courvilliers est une ville imaginaire.

▪ N’en profitez-vous pas pour régler vos comptes avec vos anciens amis communistes ?

Il n’y a rien de personnel.

Mais j’ai le sentiment d’une très grande tristesse et d’un gâchis.

Il y a des personnages de fiction qui trahissent le message qu’est censé incarner leur idéologie.

Ces gens ont été portés par le suffrage universel et soudain démissionnent.

C’est une comédie du pouvoir.

Si on veut conduire les électeurs à l’abstention, on ne doit pas s’y prendre autrement.

« CE N’EST PAS ÇA L’IMAGE d’AUBERVILLIERS »

En mairie, on semble se désintéresser du brûlot de Didier Daeninckx

La librairie les Mots Passants a vendu une trentaine d’exemplaires d’« Artana ! Artana ! »

Parmi les curieux, « quelques personnes de la mairie », confie-t-on. Elles se comptent tout au plus sur les doigts d’une main.

Jean-Jacques Karman, adjoint (La Gauche communiste), brouillé à mort avec Daeninckx, s’est cherché en vain parmi les personnages du roman mais il ne s’y est pas trouvé.

L’auteur l’a ignoré.

Pascal Beaudet, en revanche l’une des figures récurrentes du polar politico-local, ne l’a pas ouvert.

Il ne veut même pas en parler.

La maire (PC) Meriem Derkaoui, également absente des pages, ne s’y est pas intéressée.

« Beaucoup ne l’ont pas lu. C’est un écrivain, il a le droit d’écrire ce qu’il veut. Il s’est fait plaisir, explique un observateur de la vie communale. On a juste eu l’impression qu’il a eu envie de cracher sur Aubervilliers. En fait, il déteste sa ville. Ce n’est pas ça l’image d’Aubervilliers. Il y a enlevé tous les aspects positifs et à la place il laisse entendre qu’on va se faire tuer à chaque coin de rue. »

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aubervilliers-daeninckx-passe-la-ville-au-vitriol-05-06-2018-7754691.php

Note de Christine Tasin

Evolution intéressante d’un gauchiste-communiste franc-tireur :

Opposé au « colonialisme », militant un temps à Ras-le-front qu‘il quitte très vite, il a acquis la réputation d’un délateur, d’un homme instruisant des procès de Moscou… Vilipendé par une partie de la gauche et défendu par l’autre…. Homme libre, même si on n’est pas d’accord avec lui sur pas mal de choses. Ce n’est pas un ami, on se souviendra qu’entre les deux tours des présidentielles de 2017, il a publiquement reproché à Mélenchon de ne pas appeler clairement à voter Macron contre la bête immonde….

Mais il est bon que des voix de la gauche, en-dehors des « historiques de lutte contre l’islam » que nous sommes, brisent de temps à autre l’omerta.

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«Le football peut faire aimer la République !»

Selon Céline Pina et Sébastien Mounier, le football est aujourd’hui pris en tenailles par des considérations identitaires. Tous deux jugent nécessaire de l’en extraire, pour rendre à ce sport sa capacité à agréger les individus et accélérer l’intégration républicaine.

L’ancienne élue locale, Céline Pina, et Sébastien Mounier sont tous deux fondateurs de Viv(r)e la République.

[…] Souvenez-vous en effet du tombereau d’insultes que Didier Deschamps, le sélectionneur, a subi lorsqu’il a décidé de ne pas retenir Karim Benzema lors du dernier Euro en France. […]

Le football est pris entre le marteau des indigénistes habituels de l’extrême-gauche, et l’enclume des racistes traditionnels de l’extrême-droite. Comme à chaque annonce de composition de l’équipe nationale depuis une bonne vingtaine d’années, les réseaux sociaux bruissent aussi de cette musique terrifiante du «cette sélection n’est pas représentative du pays». Comprendre, en langage décodé: «il y a trop de noirs et pas assez de blancs». […]

Au fond, que souhaitent tous ces gens? Adopter un système de quotas ethniques? Régionaux? Religieux? Un peu tout ça en même temps? […]

Le Figaro

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Saint-Jean-du-Gard (30) : le monument aux morts souillé par des militants d’extrême-gauche « anti-France »

Le maire envisage de porter plainte après cet acte de vandalisme dans le petit village gardois.

Samedi 9 juin, des individus ont tagué le monument aux morts de la place Carnot à Saint-Jean-du-Gard, avec différentes inscriptions et des A cerclés (symbole traditionnel anarchiste).

(…) Midi Libre

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Grenoble (38) : Centre des langues vivantes saccagé par des étudiants d’extrême-gauche. 1 millions d’euros de dégâts.

Les dégâts causés dans le Centre des langues vivantes, occupé pendant un mois et demi par les opposants à la loi Vidal, ont été estimés à plus d’un million d’euros (notre édition de samedi). Hier, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a fait part de sa colère : “Ces bâtiments de l’Université Grenoble-Alpes ont fait l’objet d’un saccage systématisé. Dégradation des locaux et du mobilier, destruction et vol de matériel informatique vont rendre le Centre des langues indisponible et pénaliser ainsi les étudiants bien au-delà de la prochaine rentrée. Pour la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ce saccage est inacceptable. Sous couvert d’une vision romantique de l’opposition au projet de loi Vidal, c’est en réalité une intolérable politique du chaos qui s’est organisée à l’intérieur des locaux. Les responsables de ces actes doivent être retrouvés et punis avec la plus sévère rigueur. La Région s’est engagée, avec son vice-président délégué à l’Enseignement supérieur Yannick Neuder, pour développer des filières d’excellence et d’innovation pour ses étudiants dans ses universités. Celles-ci participent au rayonnement et à l’attractivité du territoire. Elle se tient prête pour étudier les modalités afin d’aider les étudiants grenoblois à retrouver le plus rapidement possible un cadre d’enseignement décent”.

www.ledauphine.com

(Merci à Jojo)

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Manifestation du 22 mai : les policiers du syndicat Alliance insultés et agressés dans le cortège par des militants d’extrême-gauche « anti-flics »

A Lille, la manifestation des fonctionnaires a mal tourné pour une poignée de policiers qui, cette fois, étaient du côté des manifestants. Alors que le cortège se déployait, mardi en début d’après-midi, une quinzaine de policiers qui défilaient sous le drapeau de leur syndicat, Alliance, ont été pris à partie par une quarantaine de personnes, selon Arnaud Boutelier, secrétaire régional adjoint d’Alliance Police.

« Nous avons été vite identifiés. Des jeunes à visages découverts, dont certains portaient des drapeaux rouge et noir, nous ont encerclés pour nous empêcher d’avancer. On a voulu parlementer mais ils ne voulaient rien savoir », raconte Arnaud Boutelier. Les insultes ont volé : « Sales flics », « policiers fascistes », « tueurs d’enfant », « violeurs d’enfant »…


Les adhérents du syndicat de policiers Alliance ont été agressés, mardi 22 mai, par un groupe qui ne voulait pas partager la rue avec des fonctionnaires de police.

En place dans le cortège avant le départ de la manifestation, mardi, munis des banderoles et drapeaux de leur organisation syndicale, les policiers d’Alliance ont été pris à partie par un groupe d’hommes et de femmes, d’abord verbalement puis physiquement.

Les insultes et slogans « anti-flics » ont fusé. Devant la violence de l’agression, les policiers ont été contraints de quitter la manifestation. L’assistance de la compagnie départementale d’intervention a été nécessaire pour préserver l’intégrité physique des fonctionnaires.

« Ce groupe est ensuite remonté en tête de cortège, dirigé par un représentant syndical très connu pour ses prises de position contre la police, témoigne Frédéric Gallet, secrétaire départemental du syndicat. Mardi, à Rennes, nous avons constaté que la liberté de manifester n’est pas garantie pour tous les citoyens. »

Ouest-France

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Sarah Wagenknecht, figure de la gauche radicale en Allemagne et alliée de Mélenchon : « L’immigration de travail est un problème »

Sarah Wagenknecht, la chef de file du parti d’extrême-gauche « Die Linke » au Bundestag, s’est prononcée en faveur d’une réduction de l’immigration en Allemagne. Elle décrit l’immigration économique comme une menace sur les bas salaires, la main d’œuvre immigrée ayant tendance à tirer les salaires vers le bas, menaçant ainsi les classes populaires allemandes. Ses propos ont été relayés par Die Welt, journal de centre-gauche allemand.

Selon Mme Wagenknecht, les flux migratoires seraient également une catastrophe pour les pays d’origine, qui verraient ainsi une partie de leurs membres les plus éduqués partirent vers les pays développés. La classe politique allemande adopte une position de plus en plus favorable à une limitation d’une phénomène migratoire, aussi bien chez les partis de droite (AfD, CSU) où cette opinion est largement majoritaire que chez certains cadres de partis plus au centre (CDU, FDP), à présent cette position se développe également dans la gauche allemande à l’exemple de Mme Wagenknecht et de son compagnon Oskar Lafontaine, autre cadre de « Die Linke ».

Une grande partie des électeurs de « Die Linke » sont issus des Länder de l’ex-Allemagne de l’Est, où l’opposition à l’immigration est très forte, les sondages sur l’immigration illustraient d’ailleurs une position très réservée voir hostile de cette électorat vis-à-vis de l’arrivée de migrants.

Alsace Actu

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Black Blocs : enquête sur les casseurs de l’ultra gauche (Enquête exclusive)

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Solution 2 : S’abonner avec paypal

Option A : paiement mensuel

Option B : paiement hedomadaire


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Esprit de Clocher 64, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret France


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Violences du 1er Mai : un centralien payé 4200€/mois, un fils de chercheur au CNRS, une fille de directeur financier… des prévenus aux profils étonnants

Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à Paris ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois.

Des prévenus avec des profils très variés : cinq hommes et une femme. Tous étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations. Ils ont été arrêtés avec le visage souvent dissimulé. Certains avaient dans leurs sacs des pierres, des ciseaux, masses, masques de piscines entre autres.

Dans le box, un jeune homme de 29 ans, t-shirt blanc, diplômé de l’École centrale, consultant. Son salaire mensuel s’élève à 4 200 euros.

(…)

Son voisin explique aussi avoir donné une fausse identité « dans la panique de la garde à vue ». Une garde à vue qui a duré 48 heures pour ce fils de chercheur au CNRS et cette fille de directeur financier.

(…) FranceInfo

Merci à Andy

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Un monument aux morts profané, des murs tagués : l’extrême-gauche occupe la prestigieuse Ecole normale supérieure

«Une occupation a eu lieu à l’issue d’un colloque qui s’est tenu mercredi soir autour de l’actualité de l’université. L’école est fermée aujourd’hui», a expliqué une porte-parole de la prestigieuse école. Sur la porte de l’établissement était accroché un panneau indiquant «toutes les activités sont annulées», a constaté une journaliste de l’AFP.

Les personnes qui ont passé la soirée et la nuit dans l’Ecole sont responsables de nombreuses dégradations et d’une multitude de tags. Le monument aux morts situé dans les locaux de l’ENS et inauguré en 1923 a ainsi été tagué. «A nos morts tués par votre police», peut-on y lire, à côté d’une liste d’hommes décédés ces dernières années, de Rémi Fraisse à Adama Traoré.

RT

Merci à Andy

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Les Black blocs cassent le 1er mai: Jean-Luc Mélenchon admet s’être trompé en désignant les « fachos »

Mélenchon: « Personne ne peut croire qu’en cassant une vitrine de McDo, on fait un acte révolutionnaire » #BourdinDirect pic.twitter.com/X6X3R5GJL4

— BFMTV (@BFMTV) 2 mai 2018

POLITIQUE – Alors que les images des violentes dégradations produites ce mardi 1er mai par quelques centaines de militants anarchistes des Black blocs ont focalisé l’attention médiatique, Jean-Luc Mélenchon juge qu’il existe « une autre vérité » sur le bilan de l’édition 2018 de la fête internationale des travailleurs, tout en reconnaissant s’être trompé en désignant la responsabilité de l’extrême droite.

Invité ce mercredi sur BFMTV, le chef de file de la France insoumise a, à son tour, longuement condamné « fermement » les agissements des militants d’extrême gauche, dont il avait assuré la veille sur Twitter qu’ils étaient issus de « bandes d’extrême droite ». Reconnaissant son erreur, ce dernier a expliqué avoir pensé qu’il s’agissait de « fachos » qui tentaient d’empêcher la manifestation du 1er mai.

www.huffingtonpost.fr

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