droite

Éric Zemmour : « La dernière chance de la droite ? »

Posted by on mai 19, 2017 at 6:49

LES INSOLENCES D’ÉRIC ZEMMOUR – La droite républicaine ne veut pas en démordre et veut se redresser seule, selon notre chroniqueur. Mais le FN a repris tout l’héritage du RPR.

« Comment refaire le RPR alors que la place est déjà prise ? Comment reconstruire un mouvement populaire (le fameux métro à six heures de Malraux) alors que les ouvriers et employés ont pris l’habitude de voter pour Marine Le Pen ? Comment ne pas rester enfermé dans un ghetto de retraités privilégiés habitant les métropoles ? Faut-il oser s’allier au FN pour sortir l’électorat populaire de son enfermement ? »

« Mais la droite républicaine ne veut pas en démordre : elle se redressera seule. Elle reprendra le programme de la droite de toujours en matière de sécurité et d’immigration, et cela suffira pour rallier les Français. Avec un zeste de baisse d’impôts. Ce fut la méthode de Sarkozy en 2007. Mais Sarkozy n’a jamais passé le « karcher » qu’il avait promis. Et si Sarkozy avait, sans le savoir, laissé passer la dernière chance de la droite ? »

Le Figaro

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Nonna Mayer: « Les 3 millions de report de voix pour Marine Le Pen au second tour viennent à 80% de la droite »

Posted by on mai 15, 2017 at 8:10

Nonna Mayer est une sociologue et politologue française

“Les 3 millions de report de voix pour Marine Le Pen entre le premier et le second tour viennent à 80% de la droite.” Nonna Mayer #28min pic.twitter.com/vjEPysCalX

— 28 minutes (@28minutes) May 15, 2017

“Si on regarde les électeurs de JL Mélenchon, 3% se positionnent à droite, chez les électeurs du FN ce sont deux tiers.” Nonna Mayer #28min pic.twitter.com/XM5uqdgvZL

— 28 minutes (@28minutes) May 15, 2017

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François Bousquet : «La droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française»

Posted by on mai 14, 2017 at 9:50

Le journaliste et écrivain François Bousquet, auteur de « La droite buissonnière » analyse la recomposition idéologique à droite. L’erreur de Marine Le Pen et de François Fillon est de s’être enfermés dans des discours économiques sans affronter la question de l’identité.

L’enseignement à venir, c’est que la fracture populiste – le peuple contre les élites – traverse pareillement les partis, entre des bases qui ont tendance à se radicaliser et des états-majors qui ont fait le choix de se recentrer. Le PS en est mort, les LR en sursis.

Dans votre livre La droite buissonnière (éditions du Rocher), vous faites une archéologie de la «droite hors-les-murs», qui ne se reconnaît, ni dans la démagogie frontiste, ni dans la pusillanimité libérale. Comment décrire cet ethos de droite? Où est-il passé pendant la campagne ?

C’est une famille de pensée informelle née des circonstances politiques. Elle emprunte à trop de traditions pour se laisser enfermer dans une seule et existe surtout à travers ses trois personnalités les plus emblématiques: Villiers, Zemmour et Buisson. Le premier procède de la chouannerie, le deuxième du bonapartisme, le troisième du catholicisme social. En l’état, c’est une droite orpheline qui ne se reconnaît dans aucune dénomination partisane, ni les LR ni le FN, mais à leur jonction, reprenant à son compte les éléments électoralement structurants qui ont fait le succès de Sarkozy en 2007, la fameuse «ligne Buisson», qui reposait sur une stratégie de désenclavement sociologique du bloc traditionnel de droite en lui adjoignant le vote des catégories populaires aujourd’hui captées par le FN. C’était la stratégie des gaullistes en 1947 et 1958. En gros, la synthèse du conservatisme (Fillon) et du populisme (Le Pen). […]

À travers Macron, s’opère le retour à l’équivoque inaugurale du libéralisme dans ses versions culturelle et économique. Non sans ironie, c’est du côté des partis centraux – et sur leur ruine – qu’on observe une recomposition idéologique autour du libéralisme, de droite et de gauche. […]

Comment la droite française peut-elle se refonder ?

La droite gagnerait à se souvenir que le sujet historique demeure le peuple français et son identité. Cela même qui a fait la force de Sarkozy en 2007, quand il a levé le tabou de l’identité nationale, faisant la course en tête et obligeant ses adversaires à se positionner par rapport à lui: la critique de Mai 68, la restauration de l’autorité, les racines chrétiennes. Sa campagne portait avec elle une vision du monde solidement charpentée, mise en paroles, jamais en actes. C’est la faute originelle de son mandat : Sarkozy n’a pas transformé la victoire idéologique de 2007, ce qui préparait les défaites politiques de 2012 et 2017. Celui qui saura politiquement transformer cette victoire idéologique aura un bel avenir devant lui.

Le Figaro

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Législatives : face au FN, le maire UDI d’Arras veut que droite et macronistes s’entendent

Posted by on mai 12, 2017 at 6:29

Frédéric Leturque a écrit une lettre aux principaux responsables politique des Républicains, de l’UDI et de La République en marche pour parvenir à vaincre le FN, arrivé en tête dans le Pas-de-Calais au second tour de l’élection présidentielle.

Frédéric Leturque ne veut pas se résoudre à une victoire du Front national dans son département du Pas-de-Calais. Le maire UDI d’Arras a écrit, jeudi, aux principaux responsables politiques de son parti, des Républicains et de La République en marche – le mouvement d’Emmanuel Macron – dans le but d’établir un plan de bataille contre le FN aux élections législatives de juin. Lors du second tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen est arrivée en tête dans le département (52%) alors même qu’Emmanuel Macron, natif de la région, est électeur au Touquet. Avec l’Aisne, ce sont les deux seuls départements où la candidate du FN a réussi à s’imposer.

«On ne peut pas avoir, sur le Pas-de-Calais, la même grille de lecture qu’ailleurs en France», s’alarme Frédéric Leturque, contacté par Le Figaro. «Ou on se ferme les yeux, ou on se parle», tranche celui qui est aussi conseiller régional des Hauts-de-France. […]

Dans une interview parue vendredi dans Le Figaro, Xavier Bertrand a affirmé qu’il allait «s’impliquer fortement dans cette campagne des législatives» pour battre le FN. «Je ne veux pas qu’il y ait 23 députés FN élus dans les Hauts-de-France le 18 juin au soir», notait-il, référence au nombre de circonscriptions de la région où Marine Le Pen est arrivée en tête.

Le Monde

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Présidentielle : le vote au 2nd tour selon le positionnement des électeurs sur l’échelle gauche-droite

Posted by on mai 12, 2017 at 10:47

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Bruno Le Maire (LR) : «Le vrai clivage est avec Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen»

Posted by on mai 8, 2017 at 5:55

Bruno Le Maire, député Les Républicains de l’Eure, est un des premiers élus Les Républicains à avoir clairement affirmé qu’il pourrait travailler avec le président élu. Invité sur BFMTV, il a réitéré son appel du pied à Emmanuel Macron.

« J’ai toujours pensé que le renouvellement était ce qu’attendait les Français. Je me réjouis de la victoire d’Emmanuel Macron pour cela. (…) Ce n’est pas une question de gouvernement ou de poste. C’est de savoir si le président disposera demain d’une majorité stable apte à changer les choses. Si Emmanuel Macron est prêt à faire appel à des gens de gauche, du centre, de la société civile, pourquoi nous, à droite, nous devrions fermer les portes ?« , a-t-il assuré.

« Le vrai clivage n’est pas avec Emmanuel Macron, mais avec Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen« , a-t-il ajouté. « Je suis un homme de droite. Si les Républicains veulent me retirer l’investiture, à un moment donné on a tellement besoin de se rassembler que je trouve cette attitude dommage« , a-t-il déclaré en faisant référence à la menace des Républicains de mettre en face de lui un candidat investi par le parti de droite.

Le Figaro

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