La signification de la « trêve » pour un musulman …

La Voix du Nord nous informe du fait que la mosquée salafiste de Roubaix s’engage contre la radicalisation… « pendant le ramadan ».

http://www.lavoixdunord.fr/379698/article/2018-05-19/la-mosquee-salafiste-de-roubaix-s-engage-contre-la-radicalisation

Se moque-t-on ouvertement de nous ?

« Alors que les salafistes sont souvent pointés du doigt pour leur proximité supposée avec les jihadistes, la mosquée Abou Bakr de Roubaix, affiliée au salafisme, annonce qu’elle va s’engager contre la radicalisation pendant le mois du Ramadan ».

Et donc pendant le reste de l’année, il en irait autrement ?

Faut-il en déduire qu’elle prononce une trêve des hostilités pendant le jeûne où l’attention des fidèles est un peu relâchée ?

On constate en effet souvent à travers le monde des demandes de trêve, de cessation des hostilités pendant le ramadan.

Cela arrive même parfois dans des pays musulmans affrontant des groupes islamistes.

Certains auront tôt fait d’en déduire que « ce n’est pas ça l’islam », mais on ne peut oublier que les conflits entre musulmans sont innombrables à travers le monde et donc que ça n’a rien de significatif et qu’il n’y a rien à en déduire quant aux actions à entreprendre contre le terrorisme en France.

Les luttes de pouvoir entre les différents courants musulmans, chiites et sunnites par exemple, ne nous apprennent rien quant aux rapports entre musulmans et non musulmans.

L’opposition terre d’islam / terre de mécréance est bien connue:

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Division_du_monde_dans_l%27islam).

Qu’il y ait des luttes de pouvoir dans les terres déjà conquises par l’islam ne nous apprend rien quant à la situation en France.

Ainsi, en juin 2016, « l’opposition syrienne propose une trêve pendant le ramadan »

https://www.ouest-france.fr/monde/syrie/syrie-lopposition-syrienne-propose-une-treve-pendant-le-ramadan-4267604

C’est déjà le cas en 2013 :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/08/les-rebelles-syriens-proposent-une-treve-pour-le-ramadan_3443856_3218.html

Philippines : « l’armée pose les armes le temps de fêter la fin du ramadan ».

https://www.tdg.ch/monde/fin-ramadan-armee-decrete-treve/story/22153630
(juin 2017)

Jakarta, 2001 : une trêve pendant le ramadan
http://www.lalibre.be/actu/international/jakarta-une-treve-pour-le-ramadan-51b87549e4b0de6db9a65388

« Pays musulman le plus peuplé, l’Indonésie a souhaité dimanche un arrêt de la campagne américaine en Afghanistan pendant le mois de jeûne du Ramadan qui débutera le 17 novembre ».

Il y a même une trêve de divorces pendant le Ramadan :

https://www.saphirnews.com/Pendant-Ramadan-une-treve-des-divorces-prononcee-en-Palestine_a23956.html

« Le chef des tribunaux islamiques de Palestine a ordonné, dimanche 28 mai, l’interdiction aux juges de valider des divorces durant le mois de Ramadan. Le motif ? La crainte que la faim et la privation de cigarette ne pousse à des décisions trop hâtives ». (mai 2017)

A Guantanamo, le ramadan est encore « traditionnellement vécu comme une trêve ».

http://www.lepoint.fr/monde/guantanamo-s-attend-a-des-debordements-apres-la-treve-du-ramadan-11-08-2013-1713125_24.php

Alors est-il vraiment exagéré de penser qu’on se moque ouvertement de nous à la mosquée de Roubaix ?

D’autant plus que cela arrive au moment même où ferme une mosquée salafiste à Gigean dans l’Hérault.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/sete/gigean-salle-priere-musulmane-fermee-prefecture-herault-1477113.html

« Le préfet de l’Hérault Pierre Pouëssel a ordonné ce mercredi la fermeture d’une salle de prière musulmane située rue Recouly à Gigean, à quelques kilomètres de Sète dans l’Hérault. Le préfet s’est appuyé sur la loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme pour faire fermer la salle en raison des prêches de l’imam jugées prosélytes.

« La salle de prière  » Abu Darda  » constitue un lieu d’influence de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste appellant à la discrimination et à la haine à l’encontre des femmes, des juifs et des chretiens. » peut-on lire sur l’arrêté préfectoral.

Un lieu fréquenté par une centaine de personnes

Cette salle de prière était fréquentée par une centaine de fidèles, dont beaucoup n’étaient pas des habitants de la commune.

Cette salle avait fait l’objet d’une perquisition en novembre 2015, dans le cadre de l’état d’urgence, juste après les attentats de Paris.

Deux salles déjà fermées à Sète

En avril 2017, la mosquée es-sunna, située rue de la Révolution dans le centre de Sète a été fermée. Cette fermeture faisait suite à une perquisition au cours de laquelle des tracts contenant des appels à la haine avaient été découverts.

Une autre avait également été fermée en 2015″.

Comment se fait-il qu’une mosquée se revendiquant salafiste en France ait encore pignon sur rue ?

En jurisprudence, le salafisme est bel et bien identifié comme facteur de terrorisme.

Ainsi, le 28 décembre 2017, le Conseil d’Etat désapprouve une cour administrative d’appel en ces termes :

« en jugeant, après avoir sursis à statuer et ordonné au ministre de l’intérieur de lui communiquer les éléments d’information qu’elle estimait nécessaires à l’exercice de son contrôle sur les décisions attaquées, que les pièces et indications figurant au dossier qui lui était soumis ne permettaient pas, en raison de leur caractère imprécis et peu circonstancié, de constater que la présence en France de M.A…, dont la qualité de prédicateur salafiste n’était pas contestée devant elle, constituerait une menace pour l’ordre public, la sécurité ou la sûreté nationale et que la communication des informations le concernant dans le fichier SIS serait susceptible de mettre en cause la sûreté de l’Etat, la défense ou la sécurité publique, la cour administrative d’appel de Paris a entaché son arrêt de dénaturation ».

Pour le Conseil d’Etat, le fait qu’il s’agisse d’un salafiste établissait ainsi l’existence d’ »une menace pour l’ordre public, la sécurité ou la sûreté nationale »…

Compte tenu du risque de takiya, au nom du principe de précaution, on peut comprendre que des mosquées salafistes aient été fermées quand bien même certains prétendent qu’il existerait un salafisme quiétiste, dont la réalité est d’ailleurs incertaine.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Salafisme

De nombreuses personnalités de premier plan ont désigné le salafisme comme le danger fondamental, « le carburant du djihadisme »

(https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/olivier-falorni-le-salafisme-est-carburant-du-djihadisme-856819.html).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Salafisme#Critique_du_salafisme

Par ailleurs, les salafistes ne peuvent normalement obtenir la nationalité française d’après de nombreuses décisions de justice qui se fondent sur un rejet des valeurs républicaines.
exemple : CAA Nantes 19 décembre 2016

« M. A…avait clairement défendu la primauté des principes de l’islam sur les valeurs de la République »; « l’intéressé fréquentait une mosquée connue pour accueillir divers groupes radicaux », la décision évoquant une « mosquée salafiste ».

S’agissant d’un retour à la vie de Mahomet, le site « L’Histoire » nous rappelle qu’il s’agissait avant tout d’un chef de guerre.

http://www.lhistoire.fr/mahomet-proph%C3%A8te-et-guerrier

Dans ce contexte, qui peut bien croire à l’existence d’un quiétisme en la matière si le salafisme prône un retour à l’époque de Mahomet ?
Comment par ailleurs concevoir l’islam sans la référence au même Mahomet ?

Pendant longtemps, on ne distinguait pas islam et islamisme comme l’exposait le linguiste Jean Lafitte.
http://resistancerepublicaine.eu/2016/09/05/document-de-1697-islam-et-islamisme-sont-deux-synonymes/

Il est évident que c’est depuis que l’Europe fait l’objet d’une immigration musulmane que cette distinction a été introduite comme un élément de la novlangue destinée à remodeler les consciences européennes…

http://resistancerepublicaine.eu/2016/09/03/par-definition-un-islamiste-est-un-adepte-de-lislam-un-musulman/

Note d’Antiislam

Il faut rapprocher cet article de Maxime de celui de Messaoud, de ce matin, où le ministre  algérien des affaires religieuses explique que tout musulman est salafiste, presque, pourrait-on dire,  par « construction ».

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/20/pour-le-ministre-algerien-des-affaires-religieuses-tous-les-musulmans-sont-des-salafistes/

D’autre part l’idée de trêve est trés ancrée dans la mentalité musulmane.

Elle provient de la psychologie des pilleurs de caravane bédouins.

C’est pour cela qu’il est impossible de mettre en place un compromis avec les musulmans (je pense à Israël, par exemple) : le musulman  comprend  le compromis comme, en fait, une trêve et il revient à la charge, en ayant refait ses forces.

Jamais de compromis avec les musulmans  ; ils doivent se soumettre et basta !

C’est ce que nos dirigeants traîtres et stupides  ne comprennent absolument pas.

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Quand, pour exonérer l’islam, Fauvergue (LREM) invente des prêches en latin dans les églises …

Face à la scandaleuse inaction du ci-devant Macron et de sa clique face à l’islamisation de la France, la « réponse » des gens  d’ « En Marche » est toujours la même.

Un mélange de relativisme et de « c’est pas l’islam, c’est les cathos » …

On avait déjà eu droit à Castaner qui ne voyait pas de problème au voile islamique puisque « nos mamans portaient des mantilles » (sic), mantilles qualifés de « voile catholique » (sic).

Fatiha Boutjalhat, avait fermement et superbement répondu à ce jean-foutre de Castaner :

Même méthode, exactement, de Fauvergue, autre  macronien,  qui assimile le prêche en latin dans les églises  au prêche en arabe dans les mosquées.

Cécile Pina, réplique tout aussi fermement.

FIGAROVOX/TRIBUNE – Céline Pina répond aux propos du député Jean-Michel Fauvergue, qui a évoqué sur BFMTV les «prêches en latin» des catholiques pour esquiver une question sur l’islamisme. Selon elle, cette comparaison est insultante pour les catholiques et révèle l’aveuglement de la majorité sur l’islamisme .

Ancienne élue locale, Céline Pina est essayiste et militante. Elle avait dénoncé en 2015 le salon de «la femme musulmane» de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éd. Kero, 2016). Avec Fatiha Boutjalhat, elle est la fondatrice de Viv(r)e la République, mouvement citoyen laïque et républicain appelant à lutter contre tous les totalitarismes et pour la promotion de l’indispensable universalité de nos valeurs républicaine.

Le contexte est souvent le même. Après un attentat meurtrier commis sur notre sol et revendiqué par l’État Islamique, de plus en plus de personnes osent poser franchement la question de la lutte contre l’islamisme radical.

Elles font clairement le lien entre la violence jihadiste, les pulsions séparatistes qui traversent notre société, et la propagande politique et religieuse de la nébuleuse islamiste, au premier rang de laquelle on retrouve frères musulmans et salafistes.

Mais côté présidentiel, rares sont ceux qui osent une dissonance et opposent autre chose qu’un pas de côté.

C’est ce qui est arrivé à Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du RAID et député LREM.

À la question que pose Virginie Calmels, sur l’interdiction des prêches en arabe, il ironise en y opposant ceux en latin.

La volonté d’éviter que soit posée la question de l’islamisme et de la nature des prêches délivrés dans certaines mosquées conduit ainsi à des amalgames douteux.

D’abord avec les musulmans, comme si les islamistes étaient considérés comme leurs représentants ; ensuite avec les catholiques, réduits au rôle d’épouvantail de substitution, sur le mode «Vous voyez bien que je suis laïque, je ne rate pas les cathos».

Comme il arrive parfois à des personnes intelligentes et compétentes sur d’autres sujets, de se montrer curieusement empruntées et définitives quand elles n’ont pas l’air de penser réellement ce qu’elles disent, on a le sentiment que des éléments de langage leur ont été fournis pour éviter les vagues.

Lesquels se résumeraient en deux phrases: «évitez à tout prix le mot islamisme» et «si on insiste, bottez en touche».

Mais c’est comme vouloir ignorer l’éléphant au milieu du magasin de porcelaine.

À la fin, vous n’avez plus que de la vaisselle cassée, un magasin détruit et l’éléphant est toujours là…

Et comme pour détourner un tir, il faut trouver une nouvelle cible, en plus vous faites en général des dégâts collatéraux non négligeables.

C’est ainsi que pour éviter le sujet de l’islamisme, LREM s’en prend régulièrement à l’Église catholique.

Même si «mais en même temps» Macron fait une opération séduction aux Bernardins.

Nous avions eu droit à Christophe Castaner, né en 1966, expliquant que sa mère portait le «voile catholique» dans les années 70, ce qui a de quoi laisser perplexe: la mantille n’étant pas l’accessoire le plus répandu à l’époque et la cornette étant réservée aux religieuses, on se demande dans quel espace-temps vivait le petit Castaner.

Après l’attaque terroriste du 12 mai, c’est Jean-Michel Fauvergue qui évoque les prêches en latin, comme évoqué plus haut.

Même pirouette face à la tribune des 300, pointant le développement d’un nouvel antisémitisme arabo-musulman.

En charriant les pires préjugés et dans sa version radicale, cet antisémitisme rend la vie impossible aux Juifs ; et aujourd’hui en France, on tue des Juifs parce qu’ils sont Juifs.

Depuis le concile de Tours en 801, à la messe, les homélies se font en français.

Le Monde a aussitôt publié une contre-tribune appelant à fondre ce diagnostic, même si les signataires ne le remettaient pas directement en cause, dans une lutte contre tous les extrémismes.

En soi, on ne peut être que d’accord, sauf que ce type de posture, derrière un habillage faussement humaniste, dilue tellement le constat qu’il ne permet plus l’action.

Démultiplier les cibles, c’est ne plus en viser une seule.

Un peu comme ces professions de foi de congrès de partis qui appellent à l’avènement de la justice sociale, à la paix universelle et à la disparition de la faim dans le monde.

Cela ne coûte rien de le dire, permet de se donner bonne conscience et de repousser la confrontation avec les problèmes réels aux calendes grecques.

Étendre les responsabilités et multiplier les amalgames afin d’entretenir la confusion, c’est déjà se dégager de ses obligations.

À amalgamer, dans un contexte de violence terroriste, le catholicisme et l’islamisme, les élus de LREM opèrent un glissement dangereux et surtout injustifié.

Il se trouve que depuis le concile de Tours en 801, les homélies, donc les prêches, et non les messes, se font en français.

L’Église n’a pas attendu Vatican II pour cela.

Si Benoît XVI a rétabli en 2007 la possibilité de dire la messe en latin, l’homélie est toujours en français.

De plus, la messe en latin ne concerne que 230 paroisses sur les 13 000 lieux de culte catholiques existant.

On est donc là dans l’ultra-minoritaire.

Mais surtout, comme le rappelle Virginie Calmels, au-delà de la langue dans laquelle on s’exprime, c’est ce que l’on dit qui compte.

Aux dernières nouvelles, l’appel au meurtre des mécréants et des apostats ne retentit pas au sein de l’Église, y compris chez ceux qui préfèrent la messe en latin.

Dans l’Église catholique, s’il existe bien une mouvance traditionaliste, celle-ci n’est ni meurtrière, ni terroriste.

On ne peut pas en dire autant pour le culte musulman.

Il est impossible de savoir combien de mosquées, ni lesquelles, sont dans l’escarcelle des frères musulmans, des salafistes et consorts…

Pourtant, les élus locaux savent pertinemment bien que l’histoire des mosquées construites grâce aux dons des fidèles sur les marchés est une vaste plaisanterie.

Qatar, Arabie saoudite, ligue islamiste ou subventionnement via l’islam consulaire, l’argent qui permet la multiplication de ces édifices est lié à des intérêts nationaux, politiques et religieux qui n’ont rien à voir avec notre pays.

Les mosquées servent à garder la main sur les communautés d’origine, et constituent un maillage intéressant pour qui nourrit un projet politique.

Il n’y a qu’à voir certains meetings politiques qui s’y déroulent pendant que les gouvernements successifs ferment les yeux (alors que l’article 26 de la loi de 1905 l’interdit explicitement), pour comprendre que les autorités ont renoncé à faire appliquer la loi dans ces enceintes et dans leurs périmètres…

Je me souviens notamment d’un meeting du directeur du CCIF dans la mosquée de Tremblay-en-France en août 2016, et de nombre de conférences faites par les frères Ramadan au sein de nombre de moquées dont la dimension politique était aussi forte que le refus d’en prendre acte des pouvoirs publics.

Dans la mesure où l’Islam est travaillé par des tensions très fortes et que certaines interprétations ont des connotations obscurantistes et/ou violentes, il serait utile de savoir dans quel type de mosquée on est susceptible de mettre les pieds quand on est croyant.

Taper sur les cathos, un exercice sans risque

On peut comprendre à ce titre le légitime agacement des catholiques de se voir pointés du doigt, en contre-exemple, dès qu’un acteur public dénonce l’emprise islamiste.

La première différence est essentielle: qui tue, et au nom de quel dieu?

Pour l’instant, nulle trace de massacre commis en France par des chrétiens radicalisés tuant un maximum de personne aux cris de «plus près de toi, mon Dieu».

À l’inverse, «Allahou Akbar» s’écrit régulièrement en lettres de sang dans nos villes.

Là où les islamistes s’en prennent aux bases de notre contrat social, refus de l’égalité femmes/hommes, refus de la liberté d’expression, combat contre la laïcité, obscurantisme, la très grande majorité des chrétiens a accepté la République, ne mène pas un combat d’arrière-garde et a souvent donné sa vie pour en défendre les valeurs.

Et cela, un homme aussi averti que Jean-Michel Fauvergue le sait, alors pourquoi utilise-t-il ce piteux procédé?

Jean-Michel Fauvergue, s’il acceptait de regarder en face le lien entre passage à l’acte violent et propagande politico-religieuse, serait contraint d’exposer l’aveuglement et l’inaction de son propre gouvernement.

S’il fait vraiment le lien entre les attentats et le prosélytisme islamiste et s’il le verbalise, c’est le déni de son propre gouvernement qu’il souligne…

Or ce refus de prendre la mesure de la menace n’est pas forcément de la lâcheté, il parle d’une forme d’impuissance du politique: son incapacité à donner du sens, à transmettre, à incarner une identité collective et nationale.

L’insécurité culturelle des Français fait plus peur aux gouvernements successifs que le terrorisme.

Voilà pourquoi ce gouvernement est souvent bien plus agressif envers les laïques qu’envers les islamistes.

Voilà pourquoi il surinvestit le curatif (lutte contre le terrorisme: police, justice…) parce que le préventif demande un véritable diagnostic, lequel révélerait l’ampleur des fragilités et des divisions de notre société.

Et face à ce besoin de faire peuple ensemble, beaucoup de nos politiques, y compris au plus haut niveau, n’ont rien à dire

. Rappeler à une société qui doute d’elle-même, de ses institutions et de ses représentants, qu’elle fut un grand peuple, qui sut se battre et résister au nom de l’égalité, de la liberté et la fraternité.

Qui fut parfois terrible, mais qui a voulu croire que tous les hommes sont égaux en droit à raison de leur commune dignité.

Dans un monde où les plus mal intentionnés veulent traduire toute différence en hiérarchie, cela n’est pas rien.

C’est même une partie de la définition de Renan de la Nation: «Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent, avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore…»

Combattre l’idéologie totalitaire qu’est l’islamisme, ce n’est pas jeter l’opprobre sur toutes les religions.

Face au terrorisme, il est possible de tenir un discours sécuritaire et empathique, on est dans la gestion de l’urgence.

Face à l’insécurité culturelle que provoque ce terrorisme, mais également face à un mode de vie dans certains quartiers qui s’en prennent à la civilisation occidentale, à nos libertés et à ce que nous sommes, la réponse ne peut se trouver que dans la revitalisation du lien politique, dans le fait de se redéfinir en tant que peuple.

Mais pour dire clairement ce qui est la base de notre contrat social, assumer que tout n’est pas négociable et poser des limites claires à ceux qui ne veulent pas s’intégrer, il faut un lien fort avec sa tradition politique, une connaissance presque charnelle de son pays, une capacité à incarner ce qui nous dépasse et ce qui nous construit comme corps politique.

Et dans cette période où le politique ne se soucie que du rendement immédiat de son action, on est mal à l’aise avec ces choses-là.

Le tragique n’a rien à voir avec la statistique, mener des hommes n’est pas gouverner des nombres, conduire une nation n’est pas réussir une levée de fonds dans la start-up France.

Mais surtout, combattre l’idéologie totalitaire qu’est l’islamisme, ce n’est pas jeter l’opprobre sur toutes les religions.

Comme les musulmans ne méritent pas d’être assimilés aux islamistes, les catholiques ne méritent pas d’être utilisés comme un repoussoir, eux qui ont montré qu’ils pouvaient trouver leur place et toute leur place dans un pays laïque.

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L’Égypte répond aux Français qui voudraient modifier le Coran.

« Allez au diable ! » (Autrement dit : « Allez vous faire foutre ! »

L’Égypte répond aux Français qui voudraient modifier le Coran.

May 16, 2018 Raymond Ibrahim

Récemment, j’ai expliqué comment, selon une logique propre aux musulmans (par mégarde), divers versets du Coran pourraient être bannis au motif qu’ils diffament et incitent à la violence contre les non-musulmans.

Deux jours plus tard, le journal Le Monde a publié une lettre signée par quelque 300 personnalités françaises de diverses opinions politiques, y compris l’ancien président Nicolas Sarkozy (ainsi que l’ex-premier ministre Manuel Valls, l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, le président des Républicains Laurent Wauquiez… –, et par des artistes tels que Gérard Depardieu, Charles Aznavour, Françoise Hardy…. plus Alain Finkielkraut, Bernard-Henri Levy, Elisabeth Badinter et Luc Ferry…

Source : http://www.lemonde.fr/religions/article/2018/04/21/antisemitisme-plus-de-300-personnalites-denoncent-une-epuration-ethnique_5288826_1653130.html).

Les signataires de cette lettre « demandent que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques ».

Intitulée « Manifeste contre le nouvel antisémitisme », cette lettre se concentre particulièrement sur l’augmentation de la violence musulmane contre la minorité juive de France :

« Les juifs français sont 25 fois plus susceptibles d’être attaqués que leurs frères musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France, soit environ 50 000 personnes, ont été récemment contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines villes et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter les écoles de la République. Cela ressemble à un nettoyage ethnique qui fait peu de bruit… »

Il est bien évident que l’idée que les musulmans supprimeraient bien volontiers certains versets du Coran parce qu’ils dérangent ou menacent les infidèles est un non-sens.

Du point de vue musulman, le Coran étant la parole d’Allah, il ne peut être en aucune façon modifié. Si Sarkozy et ses cosignataires faisaient de telles demandes dans certains pays musulmans, ils seraient soit incarcérés pour blasphème, soit exécutés sur le champ.

Mais tandis que la plupart des musulmans, plus directs, fondent leur rejet de l’appel français sur ce simple fait, certains, plus habiles à « dialoguer » avec l’Occident suivent une stratégie différente.

Pensez un peu à l’Université Al Azhar du Caire et rattachée au gouvernement égyptien ; c’est l’université la plus prestigieuse du monde musulman (c’est-à-dire : madrasa) ; elle accueille régulièrement des « dialogues » avec des personnalités comme Barack Obama et le pape François.

Pour toute réponse à la lettre des Français, le sous-directeur d’Al Azhar, le Dr ‘Abbas Shuman, a déclaré que « l’appel de 300 Français à geler des versets du Noble Coran, qui, selon eux, appellent au meurtre des non-musulmans, est injustifiable, inacceptable ».

Et si ce n’était pas assez clair, il s’est exclamé :

« Non, pas question de geler une seule lettre du Coran, et ceux qui le demandent peuvent aller au diable ! »

Comme d’habitude, cependant, alors que des entités telles que l’État islamique se félicitent fièrement du fait que le Coran appelle à l’hostilité et à la violence contre les non-musulmans, l’université du Caire est passée en mode apologétique :

« Car nous n’avons pas de versets », a insisté le Dr ‘Abbas Shuman, « qui commandent le meurtre des autres, à moins qu’ils ne commettent l’un des crimes qui méritent la peine de mort, tels que le meurtre, ou lever des armes contre nous. Nous ne sommes pas non plus responsables de ceux (par exemple, ISIS) qui ne comprennent pas correctement les versets, qui les prennent pour argent comptant sans se référer aux exégèses (le tafasir) des oulémas ».

On dirait que le Dr ‘Abbas Shuman aurait « oublié » la Sourate 9, verset 29 :

« Combattez ceux parmi les gens du Livre (chrétiens et juifs) qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son Messager ont interdit, et qui ne professent pas la religion de la vérité (l’islam), jusqu’à ce qu’ils versent la capitation de leurs propres mains (la jizya : l’argent de l’extorsion) après s’être humiliés ».

Tous les exégètes autoritaires voient dans ce verset la mission « messianique » de l’islam : subjuguer les infidèles par la force.

Non seulement le commandement d’Allah est absolument direct, mais pendant plus d’un millénaire, les musulmans l’ont exécuté à la lettre et ont, ce faisant, conquis les trois quarts du monde occidental (comme le raconte mon nouveau livre : Sword and Scimitar: Fourteen Centuries of War between Islam and the West (L’épée et le cimeterre : quatorze siècles de guerre entre l’islam et l’Occident).

Ce n’est que maintenant, alors que les musulmans sont militairement et économiquement plus faibles que le monde occidental et lui sont plus vulnérables, qu’ils prétendent que de tels versets ne signifient pas vraiment ce qu’ils disent pourtant clairement, versets qui sont devenus populaires parmi les musulmans, en particulier ceux impliqués dans le « dialogue » avec l’Occident.

Je possède un livre arabe qui fait autorité, intitulé Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw ‘al-Kitab wa al-SunnaL’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par le Dr Abd al-Aziz bin Nazir al-Jalil.

Après avoir fourni plusieurs preuves, il conclut que « le djihad est quand les musulmans font la guerre aux infidèles, après les avoir appelés à adoper l’islam ou au moins à payer leur tribut et à vivre dans la soumission, et qu’ensuite ils refusent ».

En d’autres termes : Coran, Sourate 9, verset 29, ni plus ni moins.

Quant à la dépendance d’Al Azhar envers les oulémas et leurs exégèses, ce livre contient des synthèses laconiques du mot « djihad », tel qu’il est défini par les quatre écoles de jurisprudence sunnite, qui ont le dernier mot sur la façon dont l’islam, ou dans ce cas, le djihad, est articulé :

  • Selon les Hanafis, le madhhab (école) que l’Égypte suit : le djihad est « une guerre extrême et ardue dans la voie d’Allah, avec sa vie, sa richesse et sa langue ; un appel à la vraie religion, islam, et la guerre contre quiconque refuse de l’accepter ».
  • Selon les Malikis, le djihad est « lorsqu’un musulman se bat contre un infidèle (non-musulman) pour que la parole d’Allah règne en maître ».
  • Selon les Shafi’is, le djihad est « un combat acharné contre les infidèles ».
  • Et selon l’austère Hanbalis, c’est « combattre les infidèles ».

Inutile de dire que le combat contre les infidèles au nom de l’islam conduit à tuer des infidèles, des millions non révélés au cours des siècles, au nom de l’islam, ce que nie précisément Al Azhar.

Pour ajouter à son hypocrisie, le Dr ‘Abbas Shuman est allé jusqu’à insister sur le fait que

« ceux qui pensent qu’il y a des versets coraniques appelant à leur mort ignorent que ce sont en vérité des versets de paix. Tous les versets qui appellent au combat relèvent du contexte de la légitime défense … et c’est un principe que même ceux qui réclament le gel de versets du Coran, ne contestent pas. Car toutes les religions confirment le droit à la légitime défense ».

S’il en est besoin, voici un autre mensonge : s’il est un fait qu’on trouve des versets défensifs dans le Coran, on y trouve en réalité beaucoup plus de versets offensifs. Le grand philosophe musulman Ibn Khaldoun (d.1406) a expliqué, il y a des siècles de cela, les différences entre les juifs et les chrétiens d’une part, et les musulmans et les autres d’autre part :

Dans la communauté musulmane, la guerre sainte (le djihad) est un devoir religieux, à cause de l’universalisme de la mission musulmane et de « l’obligation de convertir tout le monde à l’islam par la persuasion ou par la force ». Les autres groupes religieux n’avaient pas de mission universelle et la guerre sainte n’était pas un devoir religieux pour eux, « sauf à des fins de défense ». « Mais l’islam a pour obligation de prendre le pouvoir sur les autres nations ».

Même ainsi, malgré les mots clairs du Coran et du hadith, et les paroles claires des oulémas et de leur tafasir, pour ne rien dire de la continuité de la violence commise contre les infidèles par les musulmans à travers les siècles et les continents, l’université d’Al Azhar, comme tous les apologistes, insiste toujours sur le fait que tout cela est un malentendu.

Ou, comme l’a réitéré le Dr ‘Abbas Shuman en terminant :

« Faites comprendre correctement le livre d’Allah aux signataires français. Mais s’ils s’appuient sur leurs propres compréhensions erronées, qu’ils aillent, avec leurs compréhensions et leurs demandes, au diable ! »

https://www.frontpagemag.com/fpm/270148/go-hell-raymond-ibrahim

(Précédemment publié sur PJ Media.)

Traduit par Jack pour « Résistance Républicaine ».

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Un imam de Gaza : attaquez, coupez les juifs en morceaux !

J’ai trouvé cette vidéo qui est une vraie pépite…

Cet illuminé de Gaza donne un aperçu des imams « radicalisés » que Macron laisse prospérer chez nous.

A mi-chemin entre la grandiloquence et la gestuelle de Louis de Funès, et la rage enfiévrée d’Adolphe Hitler. Je crois qu’en voyant cela, d’un côté, on comprend mieux à qui Israël doit faire face, de l’autre, on peut avoir (peut-être) un aperçu des mosquées et imams radicalisés que l’Etat français a laissé trop longtemps prospérer sur notre territoire.

[embedded content]

Traduction 

Un prêcheur du Hamas (Sheikh Muhammad Salah Abu Rajab, de la mosquée Al-Abrar sise à Gaza) agite son couteau : vous n’aurez d’autres choix que nos « massacreurs et nos poignardeurs », « la vérité de l’islam arrive … dehors … [nous allons] attaquer. Pendant que l’un d’entre nous retiendra les mains [des juifs], d’autres les poignarderont.».

«Oh juifs, Khaibar ! » (ie : nom du village où les juifs ont été massacrés par l’armée de Mahomet en 628).

« L’armée de Mahomet revient d’Irak, de Syrie, d’Égypte, du Yémen et de l’Arabie Saoudite. Mon frère du côté ouest [NdT : en Israël donc], poignarde ! …

Le paradis est décoré de lances et de dagues…

Les hommes de Gaza [font des tunnels] et franchissent la frontière. Ils prennent leur revanche. Vous, peuple de l’ouest, vous avez pu voir nos soldats en marche. Aujourd’hui, c’est le jour J. Les juifs vivent aujourd’hui sous le régime du couvre-feu. Pour vous, notre terre ne sera que massacre et poignardage. La vérité arrive, la vérité de l’islam [NdT : donc, les massacres de tout ce qui n’est pas musulman]. Vous, du côté ouest, par groupe de trois ou quatre [on vous attaquera]. Certains vous tiendront les mains pendant que d’autres vous [massacreront] à la hache et au hachoir (sic).

Le prédicateur cite les paroles d’une chanson populaire :

Mon ennemi, je viens à toi.

De n’importe quelle maison, banlieue et rue

je viens vers toi, mon ennemi, avec des haches et des couteaux.

De n’importe quelle maison, banlieue et rue…

Par groupe de trois, quatre ou cinq, tous ensemble, attaquez. Coupez les juifs en morceaux.

Vidéo parue sur la chaîne de télé Al-Aqsa le 9 octobre 2015.

Le dernier village ayant été défait par l’armée de Mahomet en 628 était Khaibar. Beaucoup de juifs ont été tués dans cette bataille laquelle a mis fin à la présence juive en Arabie. Certains musulmans voient dans cet évènement le début des guerres contre les juifs. Un slogan [s’inspirant de la défaite du village Khaibar], prévoyant la défaite des juifs, est souvent chanté lors de rassemblements extrémistes.

Traduit de l’anglais par Denis.

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Les délires de Laurence Blisson (Syndicat de la Magistrature)

Vous battez tous les records de connerie en France..

Laurence Blisson (magistrature) : expulser les fichés S mettrait « en danger notre démocratie »

Fichés S : Pour Laurence Blisson, secrétaire générale du syndicat de la magistrature, les placer en rétention ou les expulser serait « mettre en danger notre démocratie ». Une majorité de français doit donc être éligible pour figurer sur le « mur des cons »… (#cdanslair 14.05.2018) pic.twitter.com/utcQL5kqZr

— Sébastien JALLAMION (@SJallamion) May 15, 2018

Champions du monde!

Note d’Antiislam

Comme l’explique fort bien Zemmour, l’alternative est claire  :

-Ou nous sommes en démocratie et c’est la souveraineté populaire qui s’applique. Et la volonté du peuple français est très claire – même chez les électeurs de Mélenchon- c’est la fin du laxisme total en matière d’immigration, d’islam, de violence musulmane etc

Ou nous sommes en « Etat de Droit » et c’est justement là où c’est « la fin de la démocratie ». Parce que c’est la dictature des juges, de fils de bourgeois gauchistes,   qui à leur sortie de l’ Ecole de la Magistrature  usent et abusent d’ un pouvoir sans limite, bien supérieur à celui de nos élus .

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/03/bordeaux-18-h-lavant-garde-de-la-resistance-devant-lenm-contre-le-harcelement-judiciaire/

L’ahurie criminelle de la vidéo en est un excellent exemple : ce n’est pas la « démocratie » (sic)  qu’elle défend, mais bien la dictature qu’elle et nombre de ses copains exercent  sur la France.

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Manifestation de la haine musulmane en plein Paris …

Souvenons-nous.

Les manifestations pacifiques  organisées par « Résistance Républicaine » ont souvent  été strictement interdites par le Pouvoir.

Mais pas celle-là, datant du  16 mai :

[embedded content]

Comment tolérer que de telles manifestations expression du colonialisme musulman, de la haine musulmane la plus extrême puissent  être autorisées par le sinistre Collomb, le sinistre Philippe, le sinistre  Macron ?

On peut facilement lire entre les lignes : ce sont de véritables appels au djihad qui sont lancées au coeur de Paris, place du Trocadéro.

Combien de temps le pays va-t-il tolérer que les patriotes soient humiliés dans leurs droits, les djihadistes laissés libre de vomir leur haine en plein Paris ?

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Soins intensifs….

En France se répand, comme la syphilis,
un danger menaçant, plus qu’une chaude pisse !
Il faut plus qu’une quarantaine,
pour ces barbus croquemitaines !
Repoussons au plus loin, leurs mœurs, ce maléfice !

PACO. Affûter, aiguiser les mots.
17/05/2018.

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Le « père de la Patrie » Bayrou face à l’islam : une catastrophe ambulante …

Le « Sud-Ouest » du 16 mai consacre sa Une à François Bayrou, qui n’est décidément pas encore définitivement enterré ! du moins, c’est ce qu’il s’agit de nous faire croire…

L’éternel perdant des élections à la présidence de la République persiste à se poser en père de la patrie, comme un Auguste du XXIème siècle.

Il n’y a que les journalistes de Sud ouest pour croire encore que le Béarnais est le « pater patriae Francorum », une position qu’il persiste pourtant à vouloir occuper, ramenant fréquemment son museau de centriste pour dire ce qu’il attend de Macron, après avoir ramené son museau pour toujours se poser en prétendu rassembleur se trouvant au-delà des clivages.

Le résumé du Figaro est pourtant cinglant : 20 ans pour revenir, un mois pour chuter:

http://www.lefigaro.fr/politique/2017/06/21/01002-20170621ARTFIG00116-francois-bayrou-vingt-ans-pour-revenir-un-mois-pour-chuter.php

Il tente de faire oublier ce moment de franche rigolade pour tous ceux qui n’apprécient pas Bayrou …

Aujourd’hui, Bayrou est maire de Pau.

Cela justifie vraiment qu’un journal subventionné lui consacre sa Une puis une double page au début de l’édition du 16 mai ?

Je ne crois pas… de là à penser que « Sud ouest » manque de neutralité en l’aidant à remonter la pente, il n’y a qu’un pas.

Un élu local qui n’a plus qu’un rayonnement local a certes le droit de dire ce qu’il pense de la politique, mais un encadré dans la rubrique des actualités du 64 aurait suffi à mon avis, plutôt qu’inonder la région toute entière des pensées mortifères de cet individu.

Car si ce raté de la politique a jugé bon d’éclairer le peuple d’Aquitaine de ses lumières d’ampoule grillée, c’est pour répondre à la question du journaliste « après l’attentat de samedi, à Paris, faut-il interner d’office les personnes fichées S ? » :

« Le droit n’autorise pas la mise en détention de gens qui n’ont commis aucun délit ou crime ».

Bref, pour Bayrou, il faut attendre le passage à l’acte, le sang répandu, les membres mutilés, les vies gaspillées… encore et encore !

C’est exactement ce que Marine reprochait à Macron le soir du débat.

Ceux qui prétendent que le débat était raté devrait le regarder à nouveau car elle a tapé juste à ce moment-là.

On voit que les centristes n’ont pas bougé d’un poil à ce sujet et déjà Marine nous mettait en garde il y a un an à ce sujet.

Certes on peut mettre à la décharge de l’ancien ministre le fait que la question était mal posée.

Ce n’est pas faute de le répéter : « fiché S » ne veut rien dire.

La décision de ficher ne peut même pas faire l’objet d’un recours en justice pour être contestée.

Personne n’a accès à cette liste. « Fiché S », c’est une expression employée pour éviter de stigmatiser les fous d’Allah.

La bonne réponse eût été d’invoquer le Code pénal permettant de considérer que l’infraction est réalisée du seul fait de l’intelligence avec l’ennemi, à savoir les mouvements djihadistes, ceux qui prônent la conquête de la République par l’islam et n’hésitent pas à recourir au terrorisme pour ce faire, et tant d’autres solutions qui ont été invoquées par les sites de réinformation.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/05/05/vous-navez-pas-eu-assez-de-morts-au-bataclan-a-nice-alors-votez-macron/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/19/la-loi-permet-dores-et-deja-de-sopposer-au-retour-des-djihadistes-en-france/

Mais non, pour Bayrou, il n’y a rien à faire, juste laisser couler le sang et réagir ensuite !

Bayrou se ridiculise dans cet entretien en déclarant :

« pour ma part, je suis persuadé que ce qui manque le plus, c’est le renforcement de la vigilance de la famille ou du voisinage.

Ce qu’il faut obtenir, c’est la mobilisation de tous, sur tous les territoires. Si ce terroriste était fiché S, c’est qu’il y avait eu des alertes.

Un geste de vigilance aurait peut-être pu empêcher le passage à l’acte criminel ».

Quel démagogue…

Pour Bayrou, les terroristes seraient des loups solitaires si l’on comprend bien…

Hors de question de penser qu’ils ont tété la haine de la France avec le lait de leur mère.

C’est faire peu de cas du phénomène bien plus large du communautarisme, des réseaux terroristes, de la solidarité entre haineux de la France, des racines idéologiques du mal.

Quant aux alertes parfois lancées par la famille, quand il s’agit de convertis notamment, l’expérience montre que les pouvoirs publics en font parfois bien peu de cas.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/08/lislam-obsede-les-francais-conversion-dune-jeune-fille-a-nancy-larticle-le-plus-lu/

Bayrou parle pour ne rien dire. Il n’a aucune légitimité à se prétendre grand Sage protecteur de la Nation.

En effet, signaler un cas suspect pour laisser l’individu en liberté ne résout aucun problème.

Est-il si ignorant des enjeux sécuritaires pour oublier par exemple que Merah avait été signalé mais que la surveillance de l’Etat avait été insuffisante ?

http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/29/letat-francais-reconnu-responsable-dans-laffaire-merah/

La cour administrative d’appel de Marseille a certes annulé le jugement qui avait condamné l’Etat, mais pour le motif que les services des renseignements étaient dépassés tant la menace terroriste est importante en France !

Bayrou se fiche de nous en faisant comme si on avait affaire à des cas isolés et non à une entreprise globale de destruction de la France et de menace importante contre la population française.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000034381784&fastReqId=269107355&fastPos=9

On évoquera encore à ce sujet le tueur qui conduisait le camion à Nice en août 2016, soi-disant « radicalisé » à la dernière minute, ce qui aurait empêché de prévenir l’attentat !

Ou celui de Trèbes, dont, là encore, « on » avait sous-estimé la dangerosité…

On pourrait se réjouir du fait que Bayrou, compte tenu de cette insuffisance à répondre aux difficultés sécuritaires, ait été écarté du gouvernement.

Le problème est que ceux qui y restent paraissent bien penser comme lui.

A commencer par Edouard Philippe qui s’est humilié par cette déclaration morbide :

« Philippe fustige «ceux qui pensent qu’un événement justifie une loi ».

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/05/15/25001-20180515ARTFIG00060-terrorisme-edouard-philippe-fustige-ceux-qui-pensent-qu-un-evenement-justifie-une-loi.php

Comme si on avait affaire à un événement isolé…

Non, c’est un phénomène global et c’est bien ce que tous s’évertuent à ne pas vouloir reconnaître !

92.162.181.204
https://www.sudouest.fr/2018/05/16/au-lieu-de-laisser-pourrir-les-choses-on-les-regle-5060314-7527.php

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Bataclan : Hamza Attou, un complice d’Abdeslam, remis en liberté

Il n’a pas fait grand-chose, le malheureux, il a juste convoyé Salah Abdeslam et Mohamed Amri après l’attentat jusqu’en Belgique, leur permettant d’échapper pour un certain temps aux policiers français….

https://francais.rt.com/international/50723-attentats-novembre-paris-hamza-attou-liberte

Il a fait deux ans de préventive avant son procès et comme il n’encourt « que » 6 ans de procès, il a été mis dehors, avec des précautions énormes, vous vous en doutez…  Hamza Attou sera donc remis en liberté sous contrôle judiciaire :

-‘interdiction de quitter la Belgique, de détenir une arme, de s’absenter de son domicile à certaines heures, de fréquenter certains lieux et d’entrer en contact avec certains individus.

-obligation de pointer à la police de son lieu de résidence, de justifier d’une activité et de suivre des soins.

«Il n’y a plus aucune nécessité pour l’instruction de le maintenir en détention préventive. Il a reconnu le transport et n’est plus impliqué pour les attentats eux-mêmes», a poursuivi cette source.

Puisqu’il a reconnu le transport, il n’est donc plus dangereux ?

On ne ricanera pas sur l’obligation de suivre des soins, il s’agit forcément d’un suivi psychiatrique… Or la déradicalisation a été abandonnée de puis longtemps, parce qu’inefficace. Et on comprend pourquoi. Comment le plus génial des psys pourrait-il, en une ou deux heures par semaine, déconstruire ce que le terroriste a têté avec le lait de sa mère et qu’il continue de révérer, grâce au Coran, à la mosquée, à la communauté… ? Comment ?

Bref, les dirigeants européens continuent de se payer notre tête et de laisser parmi nous des bêtes assoiffées de sang

Le principe de précaution ? Connaissent pas.

Pire encore, dans peu de temps, les premiers djihadistes revenus de Syrie il y a quelques années vont sortir de prison, sans parler de tous ceux partis là-bas et revenus sans être repérés et identifiés.

On danse sur un volcan en France et quand un attentat a lieu, Macron-Collomb brament « on ne se laissera pas intimider ». Ben voyons….

Pas de rédemption, pas de pardon. On est en guerre.

Dans un autre temps, c’eût été une balle dans la tête pour le complice comme pour l’auteur après un conseil militaire…

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L’enfant « palestinien » mort en réalité car en phase terminale d’un cancer ?

Un tweet évoque une video de la mère qui aurait confessé avoir menti pour recevoir l’argent promis aux martyrs. L’enfant ne serait pas mort d’un gazage ( que faisait un bébé de 8 mois avec des parents passant une frontière interdite ? ).  

Merci à mon dentiste pour ce résumé de la situation à #Gaza… S’il fallait attendre des journalistes qu’il fasse leur boulot… #Israel #Pallywood #Hamas @JJBourdin_RMC @GWGoldnadel @GG_RMC #E1Matin @benoithamon pic.twitter.com/lemefNKd5t

— Jonathan-S. Sellem (@JSSellem) 16 mai 2018

On n’a pas cette video, cela paraît vraiment énorme. Invention ? Réalité ? On attendra d’en savoir plus (merci à nos lecteurs s’ils trouvent des traces de cette affaire, on mettra l’article à jour ).

Le problème c’est que l’on est tentés d’y croire quand on connaît la liste impressionnante des manipulations du Hamas pour faire croire n’importe quoi à l’opinion internationale. On se souvient de l’affaire Enderlin-Karsenty, on se souvient des montages montrant des morts se relever…

On se souvient qu’en 2014 une video était sortie qui montrait les morts « palestiniens » dans leurs linceuls bouger, se gratter le nez…

[embedded content]

Et les soi-disant « civils » innocents qui se font tuer en masse ?

Hier  un responsable du Hamas avouait :  sur les 60 « palestiniens » morts 50 étaient membres du Hamas ( autant dire de l’EI ).

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/16/97001-20180516FILWWW00263-gaza-50-palestiniens-tues-appartenaient-au-hamas.php   On les a prévenus, on leur a expliqué, on leur a dit. Rien n’y a fait. Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage. Quand on veut tuer Israël, on l’accuse de tous les maux. Et il y en a encore qui font confiance aux « palestiniens » et à la presse internationale ?  

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