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« Discriminations des jeunes des quartiers populaires, des murs à abattre » (Edito du Monde)

Posted by on janvier 5, 2018 at 12:29

Editorial du monde daté du 5/01/2018 sur la discriminations des jeunes des « quartiers populaires » et le retour des emplois « francs » dans une dizaine de « territoires ». Cette décision est positive, mais elle ne sera utile que si l’Etat se donne les moyens d’assurer sur le terrain l’accompagnement des jeunes des quartiers, qui, souvent, n’ont pas les […]

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Oran, porte de l’émigration clandestine des diplômés et salariés algériens

Posted by on décembre 25, 2017 at 9:52

Le profil de ceux qui prennent la mer, direction l’Espagne, a changé : ce sont de plus en plus des travailleurs et des jeunes issus de la classe moyenne. Kristel, 3 000 habitants, n’est qu’à une vingtaine de kilomètres d’Oran, est l’un des principaux points de départ des harragas (« ceux qui brûlent les frontières […]

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LREM séduit particulièrement les Français les plus aisés et les plus diplômés

Posted by on décembre 9, 2017 at 8:55

La recomposition politique se poursuit aussi au sein de l’électorat. « La République en marche » agrège des soutiens venus de tout le spectre politique et séduit particulièrement les Français les plus aisés et les plus diplômés. La question que pose La République en marche (LRM) est simple. Le parti présidentiel va-t-il durer et recomposer définitivement les […]

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Le nombre de médecins diplômés à l’étranger a augmenté de 90% en 10 ans

Posted by on octobre 12, 2017 at 4:56

Cet article Le nombre de médecins diplômés à l’étranger a augmenté de 90% en 10 ans est apparu en premier sur Fdesouche.

Au 1er janvier 2017, la France comptait 290 974 médecins, un chiffre en hausse de 1,8% par rapport à 2016. Mais cette légère progression n’est qu’apparente. En réalité, on observe une baisse de l’activité régulière. Autre fausse solution, pointée par le CNOM: les médecins diplômés à l’étranger qui s’installent en France – leur nombre a […]

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Etats-Unis, France : « L’effondrement des classes laborieuses blanches »

Posted by on avril 1, 2017 at 1:41

Article de Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde, sur la baisse de l’espérance de vie des Américains blancs dans la force de l’âge et sur le rôle de ces derniers dans la victoire de Donald Trump. Un phénomène qui pourrait se reproduire en France.

A l’automne 2015, une étude de deux professeurs d’économie de Princeton, Angus Deaton et Anne Case, publiée par l’Académie des sciences des Etats-Unis, a provoqué un petit électrochoc. Sous un titre plat, « La hausse de la morbidité et de la mortalité des Américains blancs non hispaniques à mi-vie au XXIe siècle », l’étude révélait une baisse constante de l’espérance de vie des Américains blancs âgés de 45 à 54 ans entre 1999 et 2013, contrastant avec la hausse de celle des Américains d’autres catégories ethniques et avec le reste du monde développé. […]

Deux nouveautés sont apparues. Le phénomène de mort prématurée, jusque-là concentré dans les régions pauvres des Appalaches, s’est étendu et n’épargne plus que trois Etats, riches et peuplés – le New Jersey, New York et la Californie. Autre nouveauté : les Américains blancs de 45 à 54 ans ne sont pas égaux devant la mortalité prématurée : elle frappe en priorité ceux qui n’ont pas fait d’études supérieures. Ceux-là mêmes dont les revenus par ménage ont baissé, entre 1999 et 2014, de 19 %. Les Blancs non diplômés ont beau gagner encore en moyenne 36 % de plus que les Noirs non diplômés, selon les chiffres du recensement, cela ne les protège pas : le taux de mortalité des Afro-Américains continue, lui, de baisser. Il y a donc un problème spécifique à la population blanche.

Cette histoire, ont résumé les deux économistes, «est celle de l’effondrement des classes laborieuses blanches, non diplômées, après leur apogée des années 1970 ; c’est aussi celle des pathologies qui accompagnent leur déclin». Accablés par un « cumul de handicaps » – perte d’emplois stables et de qualité, déclin de l’institution du mariage, délitement du lien social – ces Américains-là ont perdu espoir. Ceci expliquant peut-être cela, le nombre de bénéficiaires de pensions d’invalidité a presque doublé en vingt ans, passant de 7,7 millions à 13 millions d’Américains.

Pourquoi la deuxième étude des professeurs Deaton et Case fait-elle plus mal encore que la première ? Parce que le choc Donald Trump est passé par là. Deux tiers des électeurs blancs non diplômés ont voté pour lui. Autrefois, ceux-là votaient démocrate. Le 9 novembre, « l’élite américaine s’est réveillée dans un pays qu’elle ne connaissait pas » , juge Nicholas Eberstadt, économiste au think tank conservateur American Enterprise Institute, dans un essai cinglant de la revue Commentary, « Notre misérable XXIe siècle ». […]

On aimerait ne voir là qu’une de ces curiosités américaines. Mais voilà qu’une double page publiée par Le Monde, vendredi 31 mars, sur la fracture territoriale française en matière de santé, alerte par un inquiétant petit air de déjà-vu. Cartes et données y mettent en lumière « de fortes inégalités face à la maladie» et « de profondes différences géographiques» sur la mortalité. On y apprend que les habitants des villes situées le long de l’autoroute A1, de Paris à Tourcoing, n’ont pas tous la même espérance de vie : la surmortalité avant 65 ans est, par exemple, beaucoup plus élevée à Hénin-Beaumont qu’à Senlis.

La France n’autorisant pas les statistiques ethniques et les opioïdes n’y rivalisant pas encore avec la bière, nous n’aurons pas de rapports-chocs sur le taux de morbidité de l’homme blanc. Mais la seule mention d’Hénin-Beaumont, dans un tel contexte, devrait faire clignoter tous les voyants des états-majors politiques qui redoutent l’importation du modèle Trump en France, le 7 mai prochain. Et faire, enfin, éclater notre bulle parisienne.

Le Monde

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Electorats Macron/Le Pen : « premiers de la classe » vs « cancres du fond de la classe »

Posted by on février 14, 2017 at 6:13

L’Ifop a publié vendredi une note dans laquelle l’institut dresse un portrait-robot de ses électeurs.

1- Non, Macron n’est ni le candidat des jeunes, ni celui des vieux

Contrairement à ce qu’il affirme et contrairement aussi à ce que d’autres disent pour lui, Emmanuel Macron n’est pas plus un candidat qui fédère un électorat jeune qu’un électorat âgé. Voici ce que donne la répartition des âges parmi ceux qui, dans le sondage Ifop, disent avoir l’intention de voter pour lui. C’est assez homogène :

22% pour les moins de 35 ans ;
19% pour les 35-49 ans ;
19 % pour les 50-64 ans ;
22% pour les plus de 65 ans.

2- Son électorat est surtout issu des classes moyennes

La critique revient souvent : Macron est le candidat des « CSP + », entendre les classes socioprofessionnelles supérieures : les cadres, les dirigeants d’entreprises, ceux qui ont un bagage sociologique et culturel plus élevés que la moyenne. En fait, ce n’est pas exactement ça. […]

3- Son électorat n’est pas populaire, mais celui de Mélenchon non plus

Mais sur l’ensemble des catégories populaires (employés et ouvriers), le candidat est à seulement 14% d’intentions de vote. C’est très loin de Marine Le Pen (37%), mais c’est exactement le même score que… Jean-Luc Mélenchon. Benoît Hamon fait mieux avec 18%.

C’est pour cela que Macron tente de conquérir cet électorat populaire, notamment en suivant le Front national sur ses terres. Mais s’agit-il réellement d’un handicap? Non, pas vraiment : «  le premier parti des ouvriers, c’est l’abstention « , rappelait dans le JDD le sondeur Frédéric Dabi, de l’Ifop également.

«  Emmanuel Macron est donc d’abord soutenu par les cadres supérieurs, les professions intellectuelles et les classes moyennes et bénéficie à l’inverse d’un soutien nettement moins appuyé dans l’électorat populaire « , résume le sondeur de l’Ifop Jérôme Fourquet. […]

« On peut penser que son cursus scolaire, ses références et son mode d’expression créent une proximité et une empathie dans la frange la plus éduquée de la population et engendre, à l’inverse, une certaine distance dans les milieux les moins bien dotés en capital culturel, davantage tentés par le FN« , écrit Jérôme Fourquet. Le sondeur va plus loin et reprend la formule du journaliste américain Chris Arnade, sur l’élection américaine : les « premiers de la classe » contre « les cancres du fond de la classe ». C’est aussi la séparation proposée par le géographe Christophe Guilluy, entre les centres urbains connectés, de plain-pied dans la mondialisation, et la « France périphérique », plus rurale ou « périurbaine », celle des bassins industriels délaissés. […]

Le JDD

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