« Les migrants en bas de chez soi » : le livre-enquête d’une sociologue du CNRS

Solution 1 : Faire un don avec paypal ou carte bancaire


Solution 2 : S’abonner avec paypal

Option A : paiement mensuel

Option B : paiement hedomadaire


Solution 3 : Faire un don par chèque

Chèque à l’ordre d’Esprit de Clocher

Esprit de Clocher 64, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret France


Solution 4 : Faire un don en Bitcoin

Adresse bitcoin : 1KyyRyYGMMfxYi6qCGkFARQ1TcqcrumoC4


PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Le gauchiste CNRS s’inquiète : 70% des jeunes musulmans ne condamnent pas l’attentat contre Charlie Hebdo

«  »LA GUERRE C’EST LA PAIX ; LA LIBERTE C’EST L’ESCLAVAGE ; L’IGNORANCE C’EST LA FORCE

La liberté, c’est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit.

Marianne de ce jour publie une enquête visant la radicalisation des Lycéens musulmans

«  » » » » » »

Un « effet islam prépondérant »

Une étude du CNRS observe une inquiétante tentation pour la radicalité chez les lycéens musulmans
Par Hadrien Mathoux
Publié le 03/04/2018 à 11:05
Après deux ans d’enquête auprès de 7.000 lycéens issus en grande partie de quartiers populaires, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland rendent leurs conclusions dans « La Tentation radicale ». La radicalité, qu’elle soit religieuse, politique ou culturelle, atteint des proportions inquiétantes, notamment chez les jeunes musulmans.
Les lycéens de France sont-ils tentés par la violence et la radicalité religieuse ? C’est la question que se sont posée les sociologues du CNRS Anne Muxel et Olivier Galland, au lendemain des attentats de novembre 2015. Les chercheurs publient leurs travaux ce mercredi 4 avril aux Presses universitaires de France (PUF), dans un ouvrage intitulé La Tentation radicale. Et leurs conclusions sont plutôt inquiétantes.

L’échantillon choisi n’est volontairement pas représentatif : les questionnaires ont été adressés à 7.000 jeunes de 14 à 16 ans, fréquentant des régions où des « manifestations de radicalité » (émeutes, bagarres avec la police, blocages de lycées) ont eu lieu : quartiers nord de Marseille, région lilloise, ville de Créteil en banlieue parisienne… l’académie de Dijon a été ajoutée pour apporter de la diversité à l’étude. Reste que celle-ci a interrogé 39% de jeunes scolarisés dans des lycées populaires, et 26% de musulmans, bien davantage donc que dans l’ensemble de la population lycéenne. Le but avoué de l’enquête était en effet d’analyser la prégnance des idées radicales chez les jeunes issus de milieux modestes et de confession musulmane. Les auteurs ont défini la radicalité par « un ensemble d’attitudes et d’actes exprimant a minima une protestation et pouvant aller jusqu’à la contestation frontale du système politique ainsi que des normes sociales et culturelles dominantes ». Des idées qui peuvent s’exprimer de manière religieuse, politique ou culturelle, et dans certains cas mener à la violence.

« Combattre les armes à la main pour sa religion »
Certains résultats interpellent : si 11% des adolescents interrogés pensent qu’il y a « une seule vraie religion » et que celle-ci « a raison contre la science », ce chiffre passe à 32% chez les musulmans, dont 81% estiment que « c’est plutôt la religion qui a raison sur la question de la création du monde ». Un décalage également constaté en ce qui concerne la tolérance à la violence : pour 25% des jeunes de l’étude, il est acceptable de voler un scooter, de dealer de la drogue ou d’affronter la police… c’est le cas pour un tiers des jeunes musulmans. D’après Anne Muxel et Olivier Galland, ceci s’explique par le fait que les lycéens de confession musulmane habitent souvent dans des quartiers sensibles où la violence est devenue banale.

Le cocktail le plus explosif est constitué par les lycéens qui sont à la fois tolérants envers la violence et radicaux dans leur vision religieuse : parmi ceux-là, 70% ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Des extraits de l’enquête publiés par Le Monde font état de nombreux témoignages de lycéens qui estiment que les journalistes de Charlie « l’ont cherché » ou « un peu provoqué », en contraste par rapport aux victimes du Bataclan. Autres chiffres pour le moins alarmants : 10% des lycéens estiment qu’il peut être acceptable de « combattre les armes à la main pour sa religion », et ils sont 20% parmi les jeunes de confession musulmane interrogés. En parallèle, la religion de ces derniers les amène à tenir des positions pour le moins rigoristes : l’homosexualité n’est pas « une façon comme une autre de vivre sa sexualité » pour 64% d’entre eux, et 69% sont hostiles à l’interdiction de porter le voile à l’école.

xxxxxx

Je vais aller me faire cuire un oeuf…de Pâques! 😆

Note de Christine Tasin

Les chercheurs du CNRS, dépités, expliquent naturellement les résultats par l’origine sociale défavorisée de nombre de jeunes musulmans… A aucun moment l’islam n’est pointé du doigt. Alors, à quoi bon ces études qui ne peuvent pas justifier une vraie politique de précaution ?

Print Friendly, PDF & Email
PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle Le printemps risque fort d’être silencieux. Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) publient, mardi 20 mars, les résultats principaux de deux réseaux de […]

L’article Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse » est apparu en premier sur Fdesouche.

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

«Mohamed Chettouh a 26,7% moins de chances que Sébastien Petit» d’accéder à un logement selon une étude du CNRS

Le laboratoire de recherches du CNRS Travail emploi et politiques publiques (TEPP) publie, vendredi 15 décembre, une étude d’une ampleur inédite sur la discrimination à la location d’appartements, à l’œuvre dans de nombreuses villes de France. Elle vise notamment les populations d’origines supposées maghrébine et africaine qui ont globalement 26 % de chances de moins […]

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Statistiques ethniques interdites, mais pas pour le CNRS et SOS racisme !

Statistiques ethniques : le CNRS dépasse-t-il « les frontières » de la légalité ? Hier, Le Point nous informait que SOS-Racisme et la fédération de recherche du CNRS « Travail, emploi et politiques publiques » (TEPP-CNRS) allaient publier les résultats de l’étude DIAMANT (Discrimination inter âge et selon d’autres motifs : analyse à partir d’une noria de testings). https://sos-racisme.org/communique-de-presse/sortie-de-letude-diamant-etat-des-discriminations-en-france/ Le […]

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Dans certains lycées, 32% des Musulmans sont fondamentalistes et ne condamnent pas les attentats

Une enquête du CNRS auprès de 7000 élèves montre qu’une minorité de jeunes musulmans adhère au «fondamentalisme».

Les idées radicales religieuses ont-elles gagné l’univers lycéen? À 14-16 ans, moment clé de la construction identitaire, quel est le degré d’adhésion à ces idées radicales? Quels sont les facteurs de prédisposition? C’est sur ces questions que les deux chercheurs et leurs équipes se sont penchés en prenant le parti de mener l’enquête dans 21 lycées où sont surreprésentés les jeunes de classe populaire (41 % de milieu ouvriers), d’origine immigrée (38 %) et de confession musulmane (25 %). Un échantillon «raisonné et diversifié», pour reprendre les mots des chercheurs, qui permet d’étudier des segments de la jeunesse habituellement sous-représentés dans les enquêtes quantitatives.

Parmi eux, 11 % adhèrent au «fondamentalisme». Le CNRS préfère d’ailleurs le terme d’«absolutisme religieux», mesuré chez les lycéens à travers deux réponses: «il y a une seule vraie religion» et «dans l’explication de la création du monde, c’est la religion qui a raison plutôt que la science». La proportion grimpe à 32 % pour les musulmans, contre 6 % chez les chrétiens et 0,6 % chez les sans religion. «Un écart frappant, estime Olivier Galland, sociologue spécialiste de la jeunesse. Pour autant, les deux tiers des musulmans n’adhèrent pas à ces idées», ajoute-t-il. Cette surreprésentation des jeunes musulmans se retrouve également dans la tolérance à la violence ordinaire (voir encadré).

Que dit cet échantillon, volontairement biaisé, des facteurs de prédisposition à la radicalité? Celle-ci est-elle intrinsèque à la religion ou relève-t-elle de facteurs économiques et sociaux, d’un sentiment de frustration-victimation? Dans le monde des chercheurs, ces deux grands types d’interprétations s’affrontent sur le sujet. «L’appartenance à la religion musulmane est le facteur le plus prédicteur», tranche ici le CNRS, qui parle d’«effets intrinsèques». «Un phénomène qui reste à interpréter», ajoute-t-il.

Sans surprise, l’enquête pose que, dans un paysage sécularisé, les jeunes musulmans font l’objet d’une éducation religieuse active. Pour autant, la laïcité, l’égalité homme-femme et la liberté pour chacun d’organiser sa vie privée selon ses orientations personnelles sont assez largement reconnues. Sauf sur le point de l’homosexualité: 64 % des jeunes originaires d’Afrique et de confession musulmane estiment ce n’est «pas une façon comme une autre de vivre sa sexualité».

32 % à ne pas condamner totalement les attentats contre Charlie et de l’Hyper Cacher

Comment les jeunes sondés ont-ils perçu les attentats de 2015? Ils sont 32 % à ne pas condamner totalement les attentats contre Charlie et de l’Hyper Cacher, contre 10 % dans l’échantillon témoin représentatif de l’ensemble de la population .

(…)

Voler un scooter, tricher, conduire sans permis, dealer, affronter la police… Des comportements déviants acceptés par 33 % des musulmans, 20 % des chrétiens et 22 % des sans-religion. Parmi les lycéens cumulant cette tolérance de la violence et l’adhésion a des idées religieuses radicales, 70 % ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Ils sont 44 % à penser qu’il est acceptable, «dans certains cas dans la société actuelle», «de combattre les armes à la main pour sa religion».

(…) Le Figaro

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Un collégien sur 50 pourrait être sensible au discours jihadiste

Le CNRS organise lundi 28 novembre un colloque de restitution pour présenter les premiers résultats des recherches lancées après les attentats du 13 novembre 2015. L’une d’elles est consacrée à la réceptivité des adolescents aux discours de Daech, un enjeu stratégique pour établir des politiques de prévention adaptées.

Les adolescents sont-ils réceptifs au discours de Daech et si oui, dans quelles conditions ? Deux recherches, parmi les 66 « actions » lancées par le CNRS après les attaques du 13 novembre, se penchent sur cette question, essentielle pour comprendre les conditions de la radicalisation et établir des politiques de prévention efficaces. Les chercheurs en présenteront lundi 28 novembre les premiers résultats.

Parmi eux, Sebastian Roché, chercheur au CNRS, qui a mené une enquête sur « la justification de la violence et l’identification au collectif ». Elle a porté sur un échantillon de 12 000 collégiens dans tout le département des Bouches-du-Rhône. […]

La Croix

Merci à handsome55

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Les insectes envahissants coûtent au moins 69 milliards par an

Quelque 69 milliards d’euros par an. C’est ce que coûtent, chaque année, les dégâts provoqués par une dizaine d’insectes envahissants dans le monde, estime une étude publiée ce mardi dans la revue « Nature Communication ». Et encore ne s’agit-il que d’une « estimation minimale », souligne Franck Courchamp, écologue et directeur de recherche au CNRS, qui a mené cette étude avec une équipe internationale de chercheurs.

« Depuis des milliers d’années, les insectes ont été responsables de la propagation de maladies chez l’Homme et le bétail, et de dégâts considérables, depuis l’anéantissement des cultures et réserves, en passant par la destruction des infrastructures, jusqu’à la dévastation des forêts », précise le chercheur. Mais avec la mondialisation et l’augmentation des échanges internationaux durant ces dernières décennies, le nombre d’espèces introduites dans de nouveaux milieux a également augmenté, accentuant le phénomène.

C’est en Amérique du Nord que les pertes financières sont les plus élevées, avec 24,5 milliards d’euros par an, rapporte l’étude. Et en Europe, elles ne sont « que » de 3,2 milliards. Une différence due simplement au fait que de plus nombreuses études sont menées sur le sujet aux États-Unis qu’en Europe…

Les Échos

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture

Entre «radicalisations» et «islamophobie», l’impossible analyse du phénomène jihadiste

Par peur d’être soupçonnés d’islamophobie, d’analyser la spécificité du jihadisme, des chercheurs, parlent «d’Islamisation de la radicalité». Pour Gilles Kepel, professeur des universités, Sciences-Po – Ecole normale supérieure, et Bernard Rougier, professeur des universités, paris-Sorbonne-Nouvelle, cette analyse confortent la doxa médiatico-politicienne dans son ignorance de la réalité sociale et son arrogance intellectuelle.

L’une des premières victimes collatérales des attentats de 2015 est l’université française. Alors que les sciences humaines et sociales sont concernées au premier chef pour fournir les clés d’interprétation du phénomène terroriste d’une ampleur inouïe qui a frappé l’Hexagone, les institutions universitaires sont tétanisées par l’incapacité à penser le jihadisme dans notre pays. […]

Cela provient pour une part d’une politique désinvolte de destruction des études sur le monde arabe et musulman […]. Mais cela provient aussi d’un interdit idéologique : entre le marteau de la «radicalisation» et l’enclume de «l’islamophobie», il est devenu très difficile de penser le défi culturel que représente le terrorisme jihadiste, comme une bataille à l’intérieur même de l’islam au moment où celui-ci est confronté à son intégration dans la société française. […]

«Radicalisation» comme «islamophobie» constituent des mots écrans qui obnubilent notre recherche en sciences humaines. Le premier dilue dans la généralité un phénomène dont il interdit de penser la spécificité – fût-ce de manière comparative. Des Brigades rouges et d’Action directe à Daech, de la bande à Baader à la bande à Coulibaly ou Abaaoud, il ne s’agirait que de la même «radicalité», hier, rouge, aujourd’hui, peinturlurée du vert de l’islamisation. Pourquoi étudier le phénomène, apprendre des langues difficiles, mener l’enquête sur le terrain dans les quartiers déshérités où les marqueurs de la salafisation ont tant progressé depuis trente ans, puisqu’on connaît déjà la réponse ? […]

Le rapport que vient de publier le président du CNRS sous le titre «Recherches sur les radicalisations» participe de la même démarche. On aurait pu s’attendre, de la part d’une instance scientifique, à une définition minimale des concepts utilisés. Il n’en est rien. Le postulat des «radicalisations» est à la fois le point de départ et d’arrivée d’un catalogue des publications et des chercheurs où la pondération des noms cités montre, sans subtilité, le parti pris idéologique des scripteurs. […]

L’objet «islamophobie» complète le dispositif de fermeture de la réflexion, car son objectif vise à mettre en cause la culture «blanche néocoloniale» dans son rapport à l’autre – source d’une prétendue radicalité – sans interroger en retour les usages idéologiques de l’islam. […]

Libération

PARTAGEZ ! ...
Continuer la lecture