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«Mohamed Chettouh a 26,7% moins de chances que Sébastien Petit» d’accéder à un logement selon une étude du CNRS

Posted by on décembre 15, 2017 at 2:51

Le laboratoire de recherches du CNRS Travail emploi et politiques publiques (TEPP) publie, vendredi 15 décembre, une étude d’une ampleur inédite sur la discrimination à la location d’appartements, à l’œuvre dans de nombreuses villes de France. Elle vise notamment les populations d’origines supposées maghrébine et africaine qui ont globalement 26 % de chances de moins […]

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Statistiques ethniques interdites, mais pas pour le CNRS et SOS racisme !

Posted by on novembre 24, 2017 at 11:51

Statistiques ethniques : le CNRS dépasse-t-il « les frontières » de la légalité ? Hier, Le Point nous informait que SOS-Racisme et la fédération de recherche du CNRS « Travail, emploi et politiques publiques » (TEPP-CNRS) allaient publier les résultats de l’étude DIAMANT (Discrimination inter âge et selon d’autres motifs : analyse à partir d’une noria de testings). https://sos-racisme.org/communique-de-presse/sortie-de-letude-diamant-etat-des-discriminations-en-france/ Le […]

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Dans certains lycées, 32% des Musulmans sont fondamentalistes et ne condamnent pas les attentats

Posted by on mars 20, 2017 at 9:55

Une enquête du CNRS auprès de 7000 élèves montre qu’une minorité de jeunes musulmans adhère au «fondamentalisme».

Les idées radicales religieuses ont-elles gagné l’univers lycéen? À 14-16 ans, moment clé de la construction identitaire, quel est le degré d’adhésion à ces idées radicales? Quels sont les facteurs de prédisposition? C’est sur ces questions que les deux chercheurs et leurs équipes se sont penchés en prenant le parti de mener l’enquête dans 21 lycées où sont surreprésentés les jeunes de classe populaire (41 % de milieu ouvriers), d’origine immigrée (38 %) et de confession musulmane (25 %). Un échantillon «raisonné et diversifié», pour reprendre les mots des chercheurs, qui permet d’étudier des segments de la jeunesse habituellement sous-représentés dans les enquêtes quantitatives.

Parmi eux, 11 % adhèrent au «fondamentalisme». Le CNRS préfère d’ailleurs le terme d’«absolutisme religieux», mesuré chez les lycéens à travers deux réponses: «il y a une seule vraie religion» et «dans l’explication de la création du monde, c’est la religion qui a raison plutôt que la science». La proportion grimpe à 32 % pour les musulmans, contre 6 % chez les chrétiens et 0,6 % chez les sans religion. «Un écart frappant, estime Olivier Galland, sociologue spécialiste de la jeunesse. Pour autant, les deux tiers des musulmans n’adhèrent pas à ces idées», ajoute-t-il. Cette surreprésentation des jeunes musulmans se retrouve également dans la tolérance à la violence ordinaire (voir encadré).

Que dit cet échantillon, volontairement biaisé, des facteurs de prédisposition à la radicalité? Celle-ci est-elle intrinsèque à la religion ou relève-t-elle de facteurs économiques et sociaux, d’un sentiment de frustration-victimation? Dans le monde des chercheurs, ces deux grands types d’interprétations s’affrontent sur le sujet. «L’appartenance à la religion musulmane est le facteur le plus prédicteur», tranche ici le CNRS, qui parle d’«effets intrinsèques». «Un phénomène qui reste à interpréter», ajoute-t-il.

Sans surprise, l’enquête pose que, dans un paysage sécularisé, les jeunes musulmans font l’objet d’une éducation religieuse active. Pour autant, la laïcité, l’égalité homme-femme et la liberté pour chacun d’organiser sa vie privée selon ses orientations personnelles sont assez largement reconnues. Sauf sur le point de l’homosexualité: 64 % des jeunes originaires d’Afrique et de confession musulmane estiment ce n’est «pas une façon comme une autre de vivre sa sexualité».

32 % à ne pas condamner totalement les attentats contre Charlie et de l’Hyper Cacher

Comment les jeunes sondés ont-ils perçu les attentats de 2015? Ils sont 32 % à ne pas condamner totalement les attentats contre Charlie et de l’Hyper Cacher, contre 10 % dans l’échantillon témoin représentatif de l’ensemble de la population .

(…)

Voler un scooter, tricher, conduire sans permis, dealer, affronter la police… Des comportements déviants acceptés par 33 % des musulmans, 20 % des chrétiens et 22 % des sans-religion. Parmi les lycéens cumulant cette tolérance de la violence et l’adhésion a des idées religieuses radicales, 70 % ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Ils sont 44 % à penser qu’il est acceptable, «dans certains cas dans la société actuelle», «de combattre les armes à la main pour sa religion».

(…) Le Figaro

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Nice : un enseignant-chercheur du CNRS relaxé pour avoir convoyé des migrantes africaines

Posted by on janvier 6, 2017 at 4:16

Pierre-Alain Mannoni, un enseignant-chercheur du CNRS poursuivi pour avoir convoyé des Érythréennes venues d’Italie, a été relaxé vendredi par le tribunal correctionnel de Nice, devant lequel le procureur avait requis fin novembre à son encontre six mois de prison avec sursis.

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Un collégien sur 50 pourrait être sensible au discours jihadiste

Posted by on novembre 28, 2016 at 2:23

Le CNRS organise lundi 28 novembre un colloque de restitution pour présenter les premiers résultats des recherches lancées après les attentats du 13 novembre 2015. L’une d’elles est consacrée à la réceptivité des adolescents aux discours de Daech, un enjeu stratégique pour établir des politiques de prévention adaptées.

Les adolescents sont-ils réceptifs au discours de Daech et si oui, dans quelles conditions ? Deux recherches, parmi les 66 « actions » lancées par le CNRS après les attaques du 13 novembre, se penchent sur cette question, essentielle pour comprendre les conditions de la radicalisation et établir des politiques de prévention efficaces. Les chercheurs en présenteront lundi 28 novembre les premiers résultats.

Parmi eux, Sebastian Roché, chercheur au CNRS, qui a mené une enquête sur « la justification de la violence et l’identification au collectif ». Elle a porté sur un échantillon de 12 000 collégiens dans tout le département des Bouches-du-Rhône. […]

La Croix

Merci à handsome55

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Les insectes envahissants coûtent au moins 69 milliards par an

Posted by on octobre 4, 2016 at 5:25

Quelque 69 milliards d’euros par an. C’est ce que coûtent, chaque année, les dégâts provoqués par une dizaine d’insectes envahissants dans le monde, estime une étude publiée ce mardi dans la revue « Nature Communication ». Et encore ne s’agit-il que d’une « estimation minimale », souligne Franck Courchamp, écologue et directeur de recherche au CNRS, qui a mené cette étude avec une équipe internationale de chercheurs.

« Depuis des milliers d’années, les insectes ont été responsables de la propagation de maladies chez l’Homme et le bétail, et de dégâts considérables, depuis l’anéantissement des cultures et réserves, en passant par la destruction des infrastructures, jusqu’à la dévastation des forêts », précise le chercheur. Mais avec la mondialisation et l’augmentation des échanges internationaux durant ces dernières décennies, le nombre d’espèces introduites dans de nouveaux milieux a également augmenté, accentuant le phénomène.

C’est en Amérique du Nord que les pertes financières sont les plus élevées, avec 24,5 milliards d’euros par an, rapporte l’étude. Et en Europe, elles ne sont « que » de 3,2 milliards. Une différence due simplement au fait que de plus nombreuses études sont menées sur le sujet aux États-Unis qu’en Europe…

Les Échos

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