Festival de Cannes. Lars von Trier : «Je n’ai jamais tué personne, mais si je devais, ce serait un journaliste»

De retour à Cannes, sept ans après des propos controversés sur Hitler, Lars von Trier a fait dans la provocation mardi, au lendemain de la projection de The House That Jack Built, son dernier film, dont la violence frise l’insoutenable. Le Danois a par ailleurs multiplié les déclarations indécentes. Génie de la subversion ou serial killer en puissance ?

Visiblement tremblant, admettant que son «propre enfer est l’anxiété», le réalisateur danois s’est déclaré heureux que tant de personnes aient quitté la salle, écœurées par son personnage principal, un tueur en série incarné par Matt Dillon: «Si vous tuez un enfant, ça doit être perturbant». […]

«J’avais assez de contrôle sur moi pour ne pas prendre cette direction. Je n’ai jamais tué personne, mais si je devais le faire, ce serait un journaliste», a-t-il conclu, sirotant sa bière, dans une villa cannoise, devant un groupe de journalistes. […]

Le Figaro

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« Blackkklansman » de Spike Lee : Bande-annonce officielle

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BLACKkKLANSMAN, un film incendiaire inspiré de la vie de Ron Stallworth, le premier officier de police afro-américain à avoir infiltré le Ku Klux Klan. Contre toute attente, l’agent Stallworth (John David Washington) et son partenaire Flip Zimmerman (Adam Driver) vont infiltrer les plus hautes sphères du Klan, afin de l’empêcher de prendre contrôle de la ville. L’équipe de GET OUT, récompensé aux Oscar, s’est associée avec Spike Lee, le réalisateur dont le style sans concession et l’humour caustique servent à la perfection ce genre de faits divers qui ne figurent pas vraiment dans les livres d’histoire. Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth (John David Washington) devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions. En se faisant passer pour un extrémiste, Stallworth contacte le groupuscule : il ne tarde pas à se voir convier d’en intégrer la garde rapprochée. Il entretient même un rapport privilégié avec le « Grand Wizard » du Klan, David Duke (Topher Grace), enchanté par l’engagement de Ron en faveur d’une Amérique blanche. Tandis que l’enquête progresse et devient de plus en plus complexe, Flip Zimmerman (Adam Driver), collègue de Stallworth, se fait passer pour Ron lors des rendez-vous avec les membres du groupe suprémaciste et apprend ainsi qu’une opération meurtrière se prépare. Ensemble, Stallworth et Zimmerman font équipe pour neutraliser le Klan dont le véritable objectif est d’aseptiser son discours ultra-violent pour séduire ainsi le plus grand nombre.

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Carte blanche à trois actrices noires contre le racisme

A la veille du Festival de Cannes, qui se tient du 8 au 19 mai, Aïssa Maïga, Firmine Richard et Eye Haïdara publient le manifeste « Noire n’est pas mon métier » (Seuil). Avec treize autres comédiennes, elles dénoncent le racisme dont elles sont victimes dans le milieu du cinéma, à la télévision, au théâtre…

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Cinéma : « Nous sommes l’humanité », à la rencontre des Jarawas, un peuple inconnu

Quelque part sur notre planète, il existence un endroit caché qui est resté isolé du reste du monde jusqu’à aujourd’hui. Le dernier paradis encore intact où les premiers humains vivent toujours au commencement de l’humanité. Ils s’appellent les Jarawas. Ils vivent sur les îles Andamans, en Inde. Ils ne sont plus que 400. Aujourd’hui, notre monde est sur le point de les faire disparaître. Les Jarawas n’ont jamais accepté d’être filmés, il nous ont ouvert les portes de leur monde oublié. Ce documentaire est leur unique témoignage.

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Aïssa Maïga : « Je revendique de pouvoir jouer n’importe quelle femme »

Etre femme, noire et cantonnée à des rôles caricaturaux : une fatalité dans le cinéma français ? Non, selon la comédienne Aïssa Maïga qui se bat depuis vingt ans pour que les choses changent. Elle est à l’initiative d’un livre collectif sur le sujet, “Noire n’est pas mon métier”, qui sort le 3 mai.

« Quand on te regarde, ça sent le monoï. » « Vous ne pouvez pas être le personnage, c’est une avocate, elle s’appelle Sandrine… » « Il n’y a pas de Noirs au Conservatoire, laisse tomber ! »…
Ces remarques, et bien d’autres, seize actrices françaises les racontent dans Noire n’est pas mon métier. Graves, elles posent sur la couverture, yeux plantés dans le regard du lecteur, qui est aussi spectateur et a remarqué, peut-être, combien la diversité de la société française est peu représentée sur les écrans ou au théâtre.
De Firmine Richard à Karidja Touré et Assa Sylla (Bande de filles), d’Eye Haïdara (Le Sens de la fête) à l’humoriste et comédienne Shirley Souagnon, elles ont répondu à l’appel d’Aïssa Maïga.

A 42 ans, la plus connue des actrices noires françaises, qui a tourné avec Abderrahmane Sissako, Cédric Klapisch, Michael Haneke ou Claude Berri, dénonce dans le prologue un « racisme nébuleux », « une myriade de mots méprisants et d’observations condescendantes », un « regard à la fois sexiste et raciste posé sur (nos) corps ». Les témoignages qu’elle a rassemblés sont percutants, ahurissants, anecdotiques ou analytiques, intimes ou universels, souvent drôles. Ils parlent de racisme ordinaire, de petites et grandes discriminations, de frustration. De personnages à la « démarche de panthère »…

Telerama

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Algérie : le tournage d’un film historique interrompu à cause d’un drapeau français

A El Malah, une localité située dans la wilaya d’Aïn Témouchent, un groupe de citoyens a tenté d’empêcher le tournage du film “Héliopolis” du réalisateur algérien Djaâfar Gacem. Ces Algériens en colère ont voulu protester contre une séquence de ce film jugée “offensante” et “humiliante” !

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Cette séquence comporte la levée d’un drapeau de la France, la puissance coloniale qui avait colonisé l’Algérie durant 130 ans. Et même s’il s’agit d’une simple fiction ou d’un film de cinéma qui retrace les tristes événements du 8 mai 1945 au cours desquels des milliers d’Algériens furent tués et massacrés, cette séquence a été prise très au sérieux par une partie de la population d’El Malah qui n’ont pas toléré le déroulement de cette scène sur le territoire de leur commune.

Nous sommes en 2018 et certains Algériens ne font pas la différence entre le cinéma et la réalité. Cette attitude démontre l’immense vide culturel qui mine profondément notre société. Une déshérence culturelle et mentale qui reflète les dégâts de l’absence d’une éducation culturelle dans plusieurs régions de note pays. Sur Facebook, le comédien et metteur en scène, Mohamed Charchal, a dénoncé vigoureusement cette intolérance et allergie à l’Art.

Notons enfin que le réalisateur Djaâfar Gacem a pu ruser pour tourner discrètement cette scène “controversée” sans provoquer l’hostilité d’une partie de la population locale.

algeriepart.com

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Cinéma : « Abdel et la comtesse », quand un voleur de cité rencontre l’aristocratie

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Cinéma «Fortuna», un film tourné dans un monastère qui nettoie notre regard sur les migrants

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Deuxième long-métrage du réalisateur suisse Germinal Roaux, «Fortuna» raconte l’histoire d’une jeune Ethiopienne qui trouve refuge au Monastère du Simplon, après avoir traversé la Méditerranée. Sensation de la dernière Berlinale, le film questionne notre notion de l’accueil de l’autre.

Tourné chez les chanoines de l’hospice du Simplon, «Fortuna» a reçu l’Ours de Cristal à la Berlinale et le Grand prix du jury international de Génération 14plus pour le meilleur film. Il sort mercredi dans les salles de Suisse romande.

www.swissinfo.ch

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Montpellier (34) : Abdel Wahab se dit discriminé par un cinéma après avoir été pris pour un terroriste

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Jugé « trop noir » par certains, Black Panther ne fait pas l’unanimité en Chine : « regarder ce film en 3D au cinéma est une expérience proche de la torture pour l’œil »

Black Panther est considéré par beaucoup comme le premier grand film de super-héros noirs. Cette jolie production Marvel nous propulse dans l’enchanteur Wakanda, un pays africain fictif qui vit coupé du reste du monde, dirigé par le roi bienveillant T’Challa et ses proches. Au Wakanda, tout le monde est noir. Normal : le film est […]

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