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Calais: des migrants installent un barrage de blocs de béton sur la rocade

Posted by on janvier 12, 2018 at 11:15

Un barrage de blocs de bétons a été installé la nuit dernière par les migrants sur la rocade menant au port de Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture, alors qu’Emmanuel Macron est attendu mardi à Calais. Ces blocs, qui seraient des petits blocs utilisés pour empêcher les véhicules de monter sur les trottoirs, ont […]

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La neutralité du Net expliquée avec des camions

Posted by on décembre 15, 2017 at 1:41

Les Etats-Unis ont abrogé jeudi ce principe qui régit Internet depuis ses débuts et qui veut que tous les contenus y soient traités de la même manière, sans discrimination. Le Monde

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Migrants à Calais : des policiers envoyés en renfort

Posted by on novembre 12, 2017 at 8:44

Une quarantaine de policiers supplémentaires sont attendus en début de semaine à Calais, portant leur nombre à 440, pour répondre à la « situation migratoire », a annoncé samedi la préfecture, qui évalue à environ 500 le nombre de migrants. « Pour répondre aux préoccupations exprimées par les transporteurs et les milieux économiques (…) une quarantaine de policiers […]

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Migrants : «Le salaire de la peur» pour les routiers à Calais

Posted by on septembre 25, 2016 at 5:37

Chaque nuit, c’est avec la peur au ventre que les routiers contournent Calais (Pas-de-Calais) pour emprunter le tunnel sous la manche. Cachés dans les champs qui bordent la rocade, plusieurs milliers de migrants sont prêt à tout pour prendre d’assaut leur camion et rejoindre l’Angleterre.

Migrants : «Le salaire de la peur» pour les… par leparisien

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A Calais, l’inquiétude des routiers, dont les camions sont pris d’assaut par les migrants

Posted by on août 20, 2016 at 2:24

Barrage de flammes, jets de pierres, bâtons et parfois couteaux… Les chauffeurs routiers passant par Calais sont à cran, menacés par des migrants qui tentent quotidiennement de rejoindre l’Angleterre à tout prix. Comme en témoigne Mark, un routier belge, interrogé sur BFMTV, les migrants essayent de bloquer les camions pour monter à bord des remorques, parfois au péril de leur vie.

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Calais : la peur au ventre et décrivant des clandestins « prêts à tout », des routiers décident d’arrêter leur métier

Posted by on mai 4, 2016 at 9:19

Les routiers qui relient la France à l’Angleterre sont harcelés quotidiennement par des migrants, à hauteur de Calais. Certains ont décidé d’arrêter le métier face à cette nouvelle contrainte.

« Ils sont prêts à tout… », soupire Jimmy Barbieux, chauffeur de poids lourd spécialisé dans le trafic transmanche. « Quasi quotidiennement », des migrants tentent de monter dans son 44 tonnes pour rejoindre l’ultime étape de leur périple : l’Angleterre. «

Depuis que j’ai commencé, les migrants sont présents, mais les moyens pour monter dans les camions sont de plus en plus violents », assure ce jeune homme de 33 ans, embauché en 2011 chez Deroo Transports, à Wizernes, près de Saint-Omer (Pas-de-Calais). « On roule sur la rocade et d’un coup, un tronc d’arbre, des barricades au milieu de la route et des jets de pierres nous obligent à nous arrêter », raconte-t-il, lassé, en référence aux actions des migrants de la « Jungle » de Calais dénoncées par les autorités en avril. Et aux abords de la chaussée, « ils sont 20, 30, 50 prêts à monter ! » renchérit son collègue, Maxime Allouchery, 30 ans.

[…] « Si les camions ne vont pas dans la bonne direction, ils font aussi tout pour que le conducteur s’arrête. Une fois, voyant que je n’allais pas en Angleterre, des migrants sur mon toit ont craqué la bâche, pris les pommes de terre de la remorque et les ont jetées partout sur la route sur sept kilomètres… », se souvient Jimmy Barbieux.

[…] « On est de plus en plus inquiets », témoigne le jeune homme déjà contrôlé cinq fois « positif », c’est-à-dire avec des migrants dans sa remorque, au port et au tunnel. Sans parler du risque financier : en cas de contrôle positif en Angleterre, « c’est 2.000 euros pour le chauffeur et 2.000 euros pour le patron de l’entreprise. Des collègues ont déjà dû payer », assure son collègue Maxime. Celui-ci veut, du coup, « arrêter l’Angleterre ». Comme trois autres de ses collègues qui ont déjà démissionné pour cette raison.

Le Télégramme

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