Ménard : «J’ai vu que Rokhaya Diallo regrette que les compresses des sparadraps soient blanches. Honnêtement, on devient fous !»

Robert Ménard : «J’ai vu que Rokhaya Diallo qui se présente comme “Afro-Féministe” a regretté que les compresses des sparadraps soient blanches. Honnêtement, on devient fous ! On devient jo-bar (…) D’ailleurs on ne devrait plus dire “Carte Blanche” mais “Carte Colorée”.»
– LCI, 4 mai 2018, 19h39

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États-Unis : l’artiste qu’a choisi Barack Obama pour réaliser son portrait officiel peignait des toiles de femmes noires décapitant des femmes blanches

Michelle et Barack Obama ont dévoilé, lundi 12 février, leurs portraits officiels pour la National Portrait Gallery. Pour la première fois, les portraits du couple présidentiel ont été réalisés par des artistes noirs. Comme le veut la tradition, les deux œuvres ont été dévoilées un an après le départ du président américain et de son […]

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« Toutes les femmes blanches ne sont bonnes qu’à une chose, se faire baiser par des hommes comme moi »

Le 14 août 2017 par Christine Douglass-Williams Royaume-Uni : des gangs de violeurs condamnés à des peines allégées parce qu’ils sont musulmans et que « leurs victimes sont blanches » Le conseiller juridique du gouvernement britannique a déclaré que les gangs  ASIATIQUES DE VIOLEURS ciblant des adolescentes de race blanche, ne sont plus incarcérés en raison du politiquement correct […]

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« Mes élèves ont 6 ans et Marine Le Pen les inquiète déjà »

En cette période d’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Véronique, 45 ans, professeure des écoles en Seine-Saint-Denis depuis 20 ans, dans le Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficultés (RASED), voit s’insinuer la politique dans ses classes.

J’évite tout ce qui est polémique et tout ce qui pourrait s’apparenter à de l’influence, je ne suis pas là pour cela.

Même si certains ne montrent pas l’once d’un intérêt pour la politique, d’autres peuvent avoir des réactions surprenantes. Un collègue m’a raconté que dans sa classe ULIS (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) pour enfants handicapés mentaux, des élèves posaient des questions sur Marine Le Pen. Ils étaient plutôt inquiets.

Cette réaction m’évoque celle de ma fille de six ans, qui est en classe de CP. Dimanche, elle a vu Marine Le Pen à la télévision et s’est mise à pleurer. Elle m’a alors confié avoir peur que son papa – camerounais d’origine – soit obligé de repartir dans son pays, si la candidate du Front national devenait présidente.

« Tu votes Macron, maman, tu votes Macron !« , m’a-t-elle alors lancé. Puis, elle a ajouté : « Si papa part, on va devenir quoi toutes les deux ? En plus, on n’est pas tout à fait blanches. »

Ce genre d’inquiétudes est assez symptomatique du milieu dans lequel je travaille. On a en effet beaucoup d’enfants noirs, arabes ou, quand ils sont blancs, ils sont souvent Russes, Polonais. Ils se demandent donc à quelle sauce ils vont être mangés. Mais, dans d’autres milieux, cela peut être complètement différent. […]

Le Nouvel Obs

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