Bernard Cazeneuve

La Grande Mosquée de Lyon sous la direction de l’islamiste Kamel Kabtane et avec la collaboration de Gérard Collomb, endoctrine les Musulmans à la haine des femmes, des Chrétiens et des Juifs

Posted by on juin 10, 2017 at 9:38

Arrivée en masse dans la région lyonnaise à partir des années 1970, la communauté musulmane de Lyon a fait émerger en quelque décennies l’installation définitive des coutumes et des moeurs islamiques dans la capitale des Gaules, par l’intermédiaire de la loi du regroupement familial. Pour satisfaire les exigences de la communauté afin qu’elle se sente […]

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Mélenchon s’en prend violemment à Cazeneuve, « le gars qui s’est occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse »

Posted by on mai 28, 2017 at 6:42

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Cazeneuve dénonce « le discours de haine » de Mélenchon

Posted by on mai 26, 2017 at 1:10

L’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve a dénoncé vendredi le « discours de haine » et les « accusations abjectes » de Jean-Luc Mélenchon, à qui il reproche « une faute politique et morale » pour « ne pas avoir appelé clairement à voter » pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

La guerre entre le Parti socialiste et La France insoumise est loin d’être finie. Dans une tribune publiée le 1er mai dans Libération, l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve avait estimé que, de la part de Jean-Luc Mélenchon et ses soutiens, ne pas appeler à voter pour Emmanuel Macron, contre Marine Le Pen, était une « impardonnable faute morale« . De quoi faire bondir le leader de la France insoumise.

Mercredi, lors d’un rassemblement pour les législatives, ce dernier a vivement attaqué Bernard Cazeneuve, ce « type » qui « ose la ramener avec son costume de bedeau« . Jean-Luc Mélenchon n’a d’ailleurs pas hésité à rendre l’ancien premier ministre responsable de la mort de Rémi Fraisse, ce jeune militant écologiste tué en 2014 par le jet d’une grenade de gendarmes près du chantier controversé de retenue d’eau à Sivens.

Dans une déclaration transmise à l’AFP, Bernard Cazeneuve a dénoncé vendredi le « discours de haine » et les « déclarations abjectes » du leader de La France insoumise. Ces propos « montrent que dans sa dérive politique et morale Jean-Luc Mélenchon ne s’interdit plus rien« , a-t-il déclaré. « Sa violence, ses insultes ne m’impressionnent pas. Elles apportent la démonstration de ce qu’il est vraiment« , a conclu l’ancien chef du gouvernement.

bfmtv

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Le plan secret pour « protéger la République » : Si Le Pen avait été élue, Cazeneuve lui aurait été imposé comme premier ministre

Posted by on mai 18, 2017 at 7:11

#Democratie à la française :
Le #gouvernement avait prévu un plan d’urgence en cas d’élection de #MarineLePen ! pic.twitter.com/0iKYOB9eC5

— Marc Herstalle ⑬ (@herstalle) 18 mai 2017


Les pouvoirs publics, qui redoutaient, en cas de victoire du Front national, des manifestations violentes, avaient imaginé un scénario politique totalement inédit. Révélations.

Le plan n’a jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt. Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore le décrire de tête, étape par étape. Ce plan, qui pourrait s’intituler « Protéger la République », a été construit de façon informelle alors que la candidate du Front national grimpait dans les sondages et que des remontées d’informations faisaient craindre des troubles majeurs à l’ordre public si elle était élue. Un des hommes mis au courant de ce projet commente anonymement :

« C’était une fusée à plusieurs étages. La philosophie, et la priorité impérative, c’était de maintenir la paix civile en respectant totalement nos règles constitutionnelles. »

Pour en donner les détails, « l’Obs » a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’Etat.

Le pays au bord du chaos

Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. Etat de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche. A l’appui de ce raisonnement, plusieurs documents, dont une note confidentielle rédigée par les services de renseignement en collaboration avec la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP). Déjà révélée par « le Parisien », elle souligne que « toutes les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) sans exception ont fait part de leurs craintes » :

« Des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercheront sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux. »

Selon nos informations, le vendredi 21 avril, à deux jours du premier tour, un appel a même été lancé dans tous les départements pour demander aux chefs de la police un inventaire de leurs équipements de maintien de l’ordre et un point sur leur mobilisation.

La pression s’accentuera le 5 mai. Alors même que le second tour n’est pas encore passé, une note de la DCSP remonte jusqu’à l’exécutif : « les violences pyrotechniques sont en augmentation », avec des jets de feux d’artifice prévus initialement pour la sécurité, des chandelles de calibre 100 mm, voire des mortiers ou des engins incendiaires. « Plus préoccupant : les engins constitués de pétards et de mitraille, destinés à provoquer des dégâts chez les forces de l’ordre. » Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce.
(…)

Dans cette configuration, une passation de pouvoir aurait bien été organisée le 14 mai à l’Elysée entre François Hollande et Marine Le Pen, mais Bernard Cazeneuve serait donc resté à Matignon. Le suffrage universel aurait été respecté, même si la nouvelle présidente se serait vu imposer une cohabitation forcée. Pendant combien de temps ? Environ un mois, jusqu’aux élections législatives, programmées les 11 et 18 juin. Dans cet intervalle, conjecture un responsable de l’Etat, « le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’Etat ». Les hypothèses s’arrêtent ici. Certes, Marine Le Pen aurait pu être tentée de dissoudre l’Assemblée ou de réclamer des « pouvoirs exceptionnels », mais le calendrier ne lui aurait pas permis de faire autre chose que d’attendre les législatives. Nous aurions donc pu vivre une parenthèse totalement inédite dans l’histoire de la République.(…)

Dans les couloirs du pouvoir, où les hommes férus de citations sont légion, un conseiller se borne à rappeler, sibyllin, que la phrase « Gouverner, c’est prévoir » est suivie d’une autre : « Ne rien prévoir, c’est ne pas gouverner. »

Nouvel Obs

Merci à valdorf

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Attentat à Paris : Cazeneuve dénonce… Marine Le Pen

Posted by on avril 21, 2017 at 11:15
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Attentat à Paris : Cazeneuve dénonce… Marine Le Pen – Fdesouche



Par le 21/04/2017

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Cazeneuve met en garde contre un vote Le Pen, Fillon ou Mélenchon

Posted by on avril 18, 2017 at 7:07

A quelques jours du premier tour, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a diffusé un long message sur Twitter à l’attention des électeurs.

Face au populisme et à l’outrance, soyons à la hauteur de l’enjeu de cette élection. pic.twitter.com/RGbbK6wWzL

— Bernard Cazeneuve (@BCazeneuve) 18 avril 2017

« Face au populisme et à l’outrance, soyons à la hauteur de l’enjeu de cette élection. » Tel est l’appel lancé aux électeurs par le Premier ministre, à moins d’une semaine du premier tour de l’élection présidentielle. Bernard Cazeneuve y lance une mise en garde sur les propositions promettant « un basculement » sur l’Europe, l’économie, la sécurité ou la diplomatie. Et le chef du gouvernement de citer Marine Le Pen, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon. Il a diffusé son long message sur son compte Twitter mardi 18 avril.

francetvinfo

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