Légion d’honneur : Cazeneuve et Chabot dans une promotion « exceptionnellement resserrée »

La promotion du 14-Juillet de la Légion d’honneur distingue cette année un nombre « exceptionnellement resserré » de 101 personnalités, dont l’ex-Premier ministre Bernard Cazeneuve ou la doyenne des comédiennes françaises Gisèle Casadesus, selon la liste parue vendredi au Journal officiel. A titre d’exemple, la première promotion du quinquennat de François Hollande comptait 528 noms le 14 […]

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La Grande Mosquée de Lyon sous la direction de l’islamiste Kamel Kabtane et avec la collaboration de Gérard Collomb, endoctrine les Musulmans à la haine des femmes, des Chrétiens et des Juifs

Arrivée en masse dans la région lyonnaise à partir des années 1970, la communauté musulmane de Lyon a fait émerger en quelque décennies l’installation définitive des coutumes et des moeurs islamiques dans la capitale des Gaules, par l’intermédiaire de la loi du regroupement familial. Pour satisfaire les exigences de la communauté afin qu’elle se sente […]

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Cazeneuve dénonce « le discours de haine » de Mélenchon

L’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve a dénoncé vendredi le « discours de haine » et les « accusations abjectes » de Jean-Luc Mélenchon, à qui il reproche « une faute politique et morale » pour « ne pas avoir appelé clairement à voter » pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

La guerre entre le Parti socialiste et La France insoumise est loin d’être finie. Dans une tribune publiée le 1er mai dans Libération, l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve avait estimé que, de la part de Jean-Luc Mélenchon et ses soutiens, ne pas appeler à voter pour Emmanuel Macron, contre Marine Le Pen, était une « impardonnable faute morale« . De quoi faire bondir le leader de la France insoumise.

Mercredi, lors d’un rassemblement pour les législatives, ce dernier a vivement attaqué Bernard Cazeneuve, ce « type » qui « ose la ramener avec son costume de bedeau« . Jean-Luc Mélenchon n’a d’ailleurs pas hésité à rendre l’ancien premier ministre responsable de la mort de Rémi Fraisse, ce jeune militant écologiste tué en 2014 par le jet d’une grenade de gendarmes près du chantier controversé de retenue d’eau à Sivens.

Dans une déclaration transmise à l’AFP, Bernard Cazeneuve a dénoncé vendredi le « discours de haine » et les « déclarations abjectes » du leader de La France insoumise. Ces propos « montrent que dans sa dérive politique et morale Jean-Luc Mélenchon ne s’interdit plus rien« , a-t-il déclaré. « Sa violence, ses insultes ne m’impressionnent pas. Elles apportent la démonstration de ce qu’il est vraiment« , a conclu l’ancien chef du gouvernement.

bfmtv

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Le plan secret pour « protéger la République » : Si Le Pen avait été élue, Cazeneuve lui aurait été imposé comme premier ministre

#Democratie à la française :
Le #gouvernement avait prévu un plan d’urgence en cas d’élection de #MarineLePen ! pic.twitter.com/0iKYOB9eC5

— Marc Herstalle ⑬ (@herstalle) 18 mai 2017


Les pouvoirs publics, qui redoutaient, en cas de victoire du Front national, des manifestations violentes, avaient imaginé un scénario politique totalement inédit. Révélations.

Le plan n’a jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt. Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore le décrire de tête, étape par étape. Ce plan, qui pourrait s’intituler « Protéger la République », a été construit de façon informelle alors que la candidate du Front national grimpait dans les sondages et que des remontées d’informations faisaient craindre des troubles majeurs à l’ordre public si elle était élue. Un des hommes mis au courant de ce projet commente anonymement :

« C’était une fusée à plusieurs étages. La philosophie, et la priorité impérative, c’était de maintenir la paix civile en respectant totalement nos règles constitutionnelles. »

Pour en donner les détails, « l’Obs » a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’Etat.

Le pays au bord du chaos

Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. Etat de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche. A l’appui de ce raisonnement, plusieurs documents, dont une note confidentielle rédigée par les services de renseignement en collaboration avec la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP). Déjà révélée par « le Parisien », elle souligne que « toutes les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) sans exception ont fait part de leurs craintes » :

« Des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercheront sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux. »

Selon nos informations, le vendredi 21 avril, à deux jours du premier tour, un appel a même été lancé dans tous les départements pour demander aux chefs de la police un inventaire de leurs équipements de maintien de l’ordre et un point sur leur mobilisation.

La pression s’accentuera le 5 mai. Alors même que le second tour n’est pas encore passé, une note de la DCSP remonte jusqu’à l’exécutif : « les violences pyrotechniques sont en augmentation », avec des jets de feux d’artifice prévus initialement pour la sécurité, des chandelles de calibre 100 mm, voire des mortiers ou des engins incendiaires. « Plus préoccupant : les engins constitués de pétards et de mitraille, destinés à provoquer des dégâts chez les forces de l’ordre. » Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce.
(…)

Dans cette configuration, une passation de pouvoir aurait bien été organisée le 14 mai à l’Elysée entre François Hollande et Marine Le Pen, mais Bernard Cazeneuve serait donc resté à Matignon. Le suffrage universel aurait été respecté, même si la nouvelle présidente se serait vu imposer une cohabitation forcée. Pendant combien de temps ? Environ un mois, jusqu’aux élections législatives, programmées les 11 et 18 juin. Dans cet intervalle, conjecture un responsable de l’Etat, « le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’Etat ». Les hypothèses s’arrêtent ici. Certes, Marine Le Pen aurait pu être tentée de dissoudre l’Assemblée ou de réclamer des « pouvoirs exceptionnels », mais le calendrier ne lui aurait pas permis de faire autre chose que d’attendre les législatives. Nous aurions donc pu vivre une parenthèse totalement inédite dans l’histoire de la République.(…)

Dans les couloirs du pouvoir, où les hommes férus de citations sont légion, un conseiller se borne à rappeler, sibyllin, que la phrase « Gouverner, c’est prévoir » est suivie d’une autre : « Ne rien prévoir, c’est ne pas gouverner. »

Nouvel Obs

Merci à valdorf

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Cazeneuve met en garde contre un vote Le Pen, Fillon ou Mélenchon

A quelques jours du premier tour, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a diffusé un long message sur Twitter à l’attention des électeurs.

Face au populisme et à l’outrance, soyons à la hauteur de l’enjeu de cette élection. pic.twitter.com/RGbbK6wWzL

— Bernard Cazeneuve (@BCazeneuve) 18 avril 2017

« Face au populisme et à l’outrance, soyons à la hauteur de l’enjeu de cette élection. » Tel est l’appel lancé aux électeurs par le Premier ministre, à moins d’une semaine du premier tour de l’élection présidentielle. Bernard Cazeneuve y lance une mise en garde sur les propositions promettant « un basculement » sur l’Europe, l’économie, la sécurité ou la diplomatie. Et le chef du gouvernement de citer Marine Le Pen, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon. Il a diffusé son long message sur son compte Twitter mardi 18 avril.

francetvinfo

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 » Instruction relative à la prise en charge des enfants de djihadistes »

Dans une instruction « signalée » du 23 mars, Bernard Cazeneuve détaille la question très sensible des modalités de retour des enfants de djihadistes, emmenés par leurs parents en Syrie et en Irak, ou nés sur place. A travers l’aide sociale à l’enfance, les départements sont amenés à jouer un rôle important dans le dispositif ainsi mis en place.

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Bernard Cazeneuve en virée anti-FN dans l’Est (Le Figaro)

Le premier ministre a profité de sa tournée en Meurthe-et-Moselle pour dézinguer à tout va le parti de Marine Le Pen.

l_bernard-cazeneuve

Avant de rendre son tablier, le locataire de Matignon semble, toutefois, s’être fixé un dernier objectif: transformer chacun de ses déplacements en opération anti-FN – il sera bientôt à Oignies, dans le Pas-de-Calais et à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône. Le voilà donc dans l’Est, sur ces terres ouvrières, pour visiter cette usine de 2900 salariés, symbole d’une remarquable réussite industrielle. Les chaines de montage y fonctionnent à plein régime pour fabriquer des utilitaires, les fameux Master, qui sont exportés dans le monde entier.

S’adressant au personnel de l’usine, Bernard Cazeneuve mitraille le parti de Marine le Pen: «Si demain le protectionnisme est partout, où exportera-t-on ce que vous fabriquez ici?, argumente-t-il. Cette idée qu’on pourrait exporter ce qu’on fait [en France], en empêchant ceux qui exportent vers chez nous de continuer à le faire, c’est une illusion, un mensonge, une impasse.»

En fin d’après-midi, arrêt à Longwy, près de la frontière avec le Luxembourg. Devant les élus locaux, il reprend son bâton de pélerin. «Marine le Pen ne propose rien pour la reconversion des sites miniers», «rien pour remplacer les aides de la Pac» pour les agriculteurs, tonne-t-il. Pire, son parti «soutient les pires régimes» et prône l’ «exclusion» en voulant interdire aux enfants des familles d’immigrés clandestins, l’accès à l’école de la République.

Pas un mot, en revanche, dans ses diatribes, sur les déboires de la droite. Ni sur la campagne de Benoît Hamon, que le premier ministre soutient du bout des lèvres. Ni sur celle d’Emmanuel Macron, son ancien collègue du gouvernement. Non, le premier ministre a choisi la même approche que le chef de l’Etat, auteur d’une tribune sur l’Europe: essayer d’exister, à défaut de peser, en dénonçant la «menace» FN. Moins compliqué que de descendre dans l’arène de la campagne.

Le Figaro

Merci à Pythéas

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Cazeneuve remet la légion d’honneur à Anouar Kbibech (CFCM)

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a remis les insignes de chevalier de la légion d’honneur au président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech. Une cérémonie devant un parterre de responsables religieux musulmans, catholiques, juifs et bouddhiste.

Marque de distinction, une cérémonie solennelle a été organisée en son honneur à Matignon, mardi 28 février, en présence du ministre de l’Intérieur chargé des Cultes Bruno Le Roux, du président de la Fondation de l’islam de France Jean-Pierre Chevènement, de personnalités du culte musulman ainsi que d’autres cultes, juive en particulier où une importante délégation était présente.

« Le respect est la première des valeurs républicaines, sans lequel il n’y a pas de démocratie, de République et de vivre-ensemble », a conclu le Premier ministre, avant de remettre la médaille de chevalier de la légion d’honneur à Anouar Kbibech.

Bernard Cazeneuve n’a pas tari d’éloges envers Anouar Kbibech, dont l’action au CFCM depuis son accession à la présidence en 2013 est fort appréciée.

Natif de Meknès, au Maroc, né en 1961 et arrivé dans les années 1980 en France pour y poursuivre ses études en classe préparatoire scientifique puis pour intégrer l’Ecole nationale des ponts et chaussées, Anouar Kbibech est aujourd’hui directeur technique d’ouvrages des systèmes d’information et des outils réseaux au sein du groupe SFR. […]

« Je ne peux ignorer votre amour de la République qui vous a toujours guidé, au même titre que vos convictions religieuses et votre souci de défendre ardemment les intérêts et la réputation des Français de confession musulmane», a-t-il d’emblée introduit, reconnaissant Anouar Kbibech comme étant «un acteur majeur du dialogue interreligieux et de l’organisation du culte musulman en France». […]

saphirnews

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