assemblée nationale

Cohabitation : Mélenchon se verrait bien « Premier ministre » de Macron

Posted by on avril 30, 2017 at 6:57

Jean-Luc Mélenchon était ce dimanche soir l’invité du 20 Heures de TF1. Refusant une nouvelle fois de donner une consigne de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, le candidat de la France insoumise s’est tourné vers les législatives. Confiant pour la victoire, il s’imagine déjà « Premier ministre » d’Emmanuel Macron. Pour lui, « la partie n’est pas finie« .

L’occasion de préciser un peu plus sa position avant le second tour, voire de donner finalement une consigne de vote ?

« Ma position, ce n’est pas ‘ni ni’, je ne voterai pas Front national, je combats le Front national, et je dis à tous ceux qui m’écoutent ne faites pas la terrible erreur de voter Front national « , a tout d’abord martelé le représentant de la France insoumise.

« Ceux qui favorisent Madame Le Pen, sont ceux qui votent Madame Le Pen, est-ce assez clair ? » a-t-il ensuite ajouté. […]

Confiant en la capacité de la France insoumise de remporter la majorité à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon. « Oui, je me vois comme le chef de cette nouvelle cohabitation majoritaire« . Et donc Premier ministre d’Emmanuel Macron? « Il faudra bien qu’il s’y fasse.« 

Le Figaro

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Venezuela : face à l’opposition, le président de gauche Maduro menace d’armer les miliciens

Posted by on avril 19, 2017 at 5:18

Le président Nicolas Maduro s’est montré menaçant en annonçant qu’il avait débloqué un budget pour armer les 500 000 miliciens d’un fusil avant la grande manifestation que l’opposition organise ce mercredi 19 avril. Le département d’Etat étatsunien a appelé au respect des droits constitutionnels des Vénézuéliens.

L’opposition vénézuélienne organise ce mercredi 19 avril 2017 ce qu’elle espère être l’une de ses plus grandes manifestations à Caracas pour protester contre le pouvoir chaviste et demander le respect des droits constitutionnels de manifester et de s’exprimer. Les autorités ont dénoncé les violences lors des démonstrations de force de l’opposition ces deux dernières semaines au cours desquelles six personnes ont été tuées par balles dans les rangs des manifestants.

Les défilés de l’opposition partiront de 26 points de la ville de Caracas pour se diriger vers le bâtiment abritant les services du Défenseur du peuple dans le quartier de Bellas Artes. Ils veulent lui demander de rétablir les droits de l’opposition tant à l’Assemblée nationale où elle est majoritaire que dans la rue. Depuis 15 jours toutes les manifestations ont été bloquées par les forces de l’ordre avant d’atteindre cette destination. […]

blog.lefigaro

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La Licra veut faire signer une signer une « charte antiraciste » aux candidats à l’Elysée et à l’Assemblée nationale

Posted by on avril 4, 2017 at 3:07

Tribune d’Alain Jakubowicz, avocat et président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme.

La campagne électorale semble avoir perdu la raison. Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, la qualité du débat démocratique est sacrifiée à l’électoralisme et à la surenchère des mots. La parole extrémiste – raciste, antisémite, xénophobe et homophobe – semble tenir le haut du pavé et attire à elle toute la lumière des médias.

Plus grave encore, les dérapages et les stigmatisations ne sont plus l’apanage de l’extrême droite, preuve supplémentaire du fait qu’elle est en passe d’imposer au pays ses mots et ses idées bien au-delà d’elle-même. Ces dernières semaines ont malheureusement prouvé que nous étions en pleine régression des valeurs, pour ne pas dire en plein cauchemar. […]

Ça suffit ! La libération et la banalisation de la parole extrémiste doivent appeler une sanction démocratique immédiate. La LICRA propose donc aux candidats à l’Elysée mais aussi à l’Assemblée nationale de signer une charte antiraciste qui repose sur deux engagements simples.

Le premier est de « s’exprimer avec le souci permanent de l’éthique républicaine, de la cohésion nationale et de la paix civile, en rejetant toute forme de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie et d’homophobie ». Le second, lié au premier, est de « combattre et faire battre, dans les urnes, tous ceux qui auront eu une expression publique de cette nature lors de la campagne électorale ».

Les noms de signataires et des non-signataires de cette charte seront rendus publics et pourront être consultés par tout électeur sur le site Pour la République et pour la France. Chacun saura alors si le candidat pour lequel il souhaite voter est, ou non, un antiraciste déclaré. C’est aujourd’hui le seul critère qui doit nous permettre de balayer la confusion, le mensonge, la démagogie et la haine.

Le Monde

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Politique : Les 24 contrats des filles de Bruno Le Roux à l’Assemblée (Màj : démission du ministre et nomination de Matthias Fekl )

Posted by on mars 21, 2017 at 6:35

Matthias Fekl, franco-allemand, a été nommé ministre de l’Intérieur en remplacement de Bruno Le Roux qui a démissionné ce mardi. Il était jusqu’alors Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et du Tourisme.

« Sur la proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de M. Bruno Le Roux et il a nommé M. Matthias Fekl, ministre de l’Intérieur« , a-t-on déclaré dans l’entourage du président François Hollande.

Selon le directeur de campagne de Benoît Hamon, le député de Seine-Saint-Denis Mathieu Hanotin joint par BFMTV, Matthias Fekl « ne pourra plus être actif techniquement, mais pourra toujours s’engager et faire campagne« . Celui qui est en charge de «  l’agenda 2017 pourrait quitter l’organigramme  » de l’équipe du candidat. Même si, à ce stade, rien n’est décidé. […]

bfmtv

Merci à Sadi Carnot, el manchou et Stormisbrewing


Ce mardi, le parquet financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur l’embauche de ses deux filles à l’Assemblée nationale alors qu’elles étaient adolescentes. L’actuel ministre de l’Intérieur a pris la parole ce mardi à 18 heures depuis la préfecture de Seine-Saint-Denis. Il a annoncé sa démission.

Cette annonce intervient après la diffusion des révélations sur l’emploi de ses filles comme collaboratrices parlementaires. Selon les journalistes de l’émission, Bruno Le Roux avait fait signer 24 contrats de collaboratrices parlementaires à ses filles, dès l’âge de 15 ans, du temps où il était député de Seine-Saint-Denis. Des CDD qui, pour certains, se juxtaposaient avec un stage à l’étranger ou avec des cours en classe préparatoire. Ces informations ont été confirmées par le ministre et son cabinet.

Ce mardi à la mi-journée, le parquet national financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les faits dénoncés lundi.

bfmtv


maj 16h00
Bruno Le Roux n’a jamais déclaré l’emploi de ses filles à la Haute Autorité.
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maj 15h00
BFM TV évoque l’enquête ouverte par le Parquet National Financier (PNF) contre Bruno Le Roux qui employait ses filles adolescentes comme assistantes, dont l’une cumulait un stage.
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(Màj)

URGENT. Affaire Bruno #LeRoux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire confiée à l’OCLCIFF pic.twitter.com/YKHbyIB21K

— Marc Leplongeon (@MarcLeplongeon) March 21, 2017

BREAKING : Bruno Le Roux reçu par Cazeneuve mardi après les révélations de @Qofficiel (Matignon #AFP)

— T Quinault Maupoil (@TristanQM) March 20, 2017

Quotidien révèle que le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, lorsqu’il était député, a employé ses deux filles comme collaboratrices parlementaires, alors qu’elles étaient lycéennes puis étudiantes.
Peut-on être collaborateur parlementaire à 16 ans, quand on est au lycée ? Selon le ministre de l’Intérieur, oui. Bruno Le Roux a employé ses deux filles en CDD à l’Assemblée nationale lorsqu’il était député, selon des informations obtenues par Quotidien et confirmées par le cabinet du ministre.

« Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a répondu Bruno Le Roux à Quotidien en marge d’un déplacement dans le Gard le 10 mars. Alors que la question des emplois familiaux à l’Assemblée nationale et au Sénat est au cœur de l’actualité depuis l’affaire Fillon, Bruno Le Roux rejette tout procès en népotisme. « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été, et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir des choses, d’essayer de faire découvrir un travail », répond encore le ministre de l’Intérieur à Quotidien. (…)

Elles ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. Toutes les dates de contrat dont nous disposons ont été confirmées par le cabinet du ministre. Chacune des filles commence à travailler à l’Assemblée nationale pendant ses années lycées, à l’âge de 16 ans. L’aînée effectue même son premier contrat à l’âge de 15 ans, un contrat de 12 jours à la fin de l’année scolaire de seconde. Le cabinet du ministre nous fait savoir que « tous les contrats ont bien évidemment été établis en respectant les âges permettant de travailler, en lien avec les services de l’Assemblée nationale (possibilité de travailler dès 14 ans pendant les congés scolaires). »

L’âge minimum légal pour travailler en France étant de 16 ans, la fille de Bruno Le Roux a donc bénéficié d’une exception : elle a pu travailler uniquement parce qu’elle était embauchée par un parent, son père. (…)

Source

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L’étrange engagement de Bruno Le Roux dans la lutte antitabac

Posted by on mars 21, 2017 at 3:32

Bruno Le Roux est soupçonné d’avoir rémunéré ses deux filles comme collaboratrices parlementaires alors qu’elles étaient prises par d’autres activités. Dans une enquête sur les cigarettiers, « l’Obs » avait aussi mis en évidence l’an dernier les liens étroits du même Bruno Le Roux avec la lobbyiste Pauline Delpech.

French ecologist party EELV (Europe Ecologie Les Verts) candidate for the March 2014 mayoral election in the 17th arrondissement of Paris, Pauline Delpech poses in Paris on January 27, 2014. AFP PHOTO / JOEL SAGET / AFP PHOTO / JOEL SAGET

(…) Très actif à l’Assemblée, Le Roux se montre moins pressé quand il s’agit de nous rencontrer. Nous devons lui envoyer une liste de questions, notamment sur ses liens avec Pauline Delpech, pour qu’il nous reçoive sur le champ. Dans son bureau, le président du groupe PS fanfaronne : « Personne ne fait pression sur moi ! Pauline Delpech ne tient ni mes idées ni ma main. Elle ne m’a jamais demandé de faire quelque chose. » Il concède cependant connaître Trévilly et même, une fois, avoir « passé une tête » dans sa loge du Stade de France, où il dit se rendre régulièrement en tant que député de Seine-Saint-Denis.

« Trévilly est quelqu’un de sympathique. J’ai pu boire des verres avec lui de manière amicale, mais pas une seule fois il n’a cherché à me contacter sur la question de la traçabilité. »

Le 11 décembre 2015, l’article 569 du Code général des Impôts, qui organise le système actuel de traçabilité, est abrogé, comme le souhaitait Bruno Le Roux – et Sicpa –, ouvrant la voie au lancement d’un appel d’offres pour tracer les cigarettes vendues en France. « Ce n’est pas uniquement grâce à moi que Bruno a porté ce combat sur la traçabilité, mais en partie, oui », glisse avec un grand sourire Pauline Delpech.

L’Obs

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Politique : Les 24 contrats des filles de Bruno Le Roux à l’Assemblée (Màj: démission du ministre)

Posted by on mars 20, 2017 at 7:04

Ce mardi, le parquet financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur l’embauche de ses deux filles à l’Assemblée nationale alors qu’elles étaient adolescentes. L’actuel ministre de l’Intérieur a pris la parole ce mardi à 18 heures depuis la préfecture de Seine-Saint-Denis. Il a annoncé sa démission.

Cette annonce intervient après la diffusion des révélations sur l’emploi de ses filles comme collaboratrices parlementaires. Selon les journalistes de l’émission, Bruno Le Roux avait fait signer 24 contrats de collaboratrices parlementaires à ses filles, dès l’âge de 15 ans, du temps où il était député de Seine-Saint-Denis. Des CDD qui, pour certains, se juxtaposaient avec un stage à l’étranger ou avec des cours en classe préparatoire. Ces informations ont été confirmées par le ministre et son cabinet.

Ce mardi à la mi-journée, le parquet national financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les faits dénoncés lundi.

bfmtv


maj 16h00
Bruno Le Roux n’a jamais déclaré l’emploi de ses filles à la Haute Autorité.
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maj 15h00
BFM TV évoque l’enquête ouverte par le Parquet National Financier (PNF) contre Bruno Le Roux qui employait ses filles adolescentes comme assistantes, dont l’une cumulait un stage.
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(Màj)

URGENT. Affaire Bruno #LeRoux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire confiée à l’OCLCIFF pic.twitter.com/YKHbyIB21K

— Marc Leplongeon (@MarcLeplongeon) March 21, 2017

BREAKING : Bruno Le Roux reçu par Cazeneuve mardi après les révélations de @Qofficiel (Matignon #AFP)

— T Quinault Maupoil (@TristanQM) March 20, 2017

Quotidien révèle que le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, lorsqu’il était député, a employé ses deux filles comme collaboratrices parlementaires, alors qu’elles étaient lycéennes puis étudiantes.
Peut-on être collaborateur parlementaire à 16 ans, quand on est au lycée ? Selon le ministre de l’Intérieur, oui. Bruno Le Roux a employé ses deux filles en CDD à l’Assemblée nationale lorsqu’il était député, selon des informations obtenues par Quotidien et confirmées par le cabinet du ministre.

« Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a répondu Bruno Le Roux à Quotidien en marge d’un déplacement dans le Gard le 10 mars. Alors que la question des emplois familiaux à l’Assemblée nationale et au Sénat est au cœur de l’actualité depuis l’affaire Fillon, Bruno Le Roux rejette tout procès en népotisme. « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été, et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir des choses, d’essayer de faire découvrir un travail », répond encore le ministre de l’Intérieur à Quotidien. (…)

Elles ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. Toutes les dates de contrat dont nous disposons ont été confirmées par le cabinet du ministre. Chacune des filles commence à travailler à l’Assemblée nationale pendant ses années lycées, à l’âge de 16 ans. L’aînée effectue même son premier contrat à l’âge de 15 ans, un contrat de 12 jours à la fin de l’année scolaire de seconde. Le cabinet du ministre nous fait savoir que « tous les contrats ont bien évidemment été établis en respectant les âges permettant de travailler, en lien avec les services de l’Assemblée nationale (possibilité de travailler dès 14 ans pendant les congés scolaires). »

L’âge minimum légal pour travailler en France étant de 16 ans, la fille de Bruno Le Roux a donc bénéficié d’une exception : elle a pu travailler uniquement parce qu’elle était embauchée par un parent, son père. (…)

Source

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