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Politique : Les 24 contrats des filles de Bruno Le Roux à l’Assemblée (Màj : démission du ministre et nomination de Matthias Fekl )

Posted by on mars 21, 2017 at 6:35

Matthias Fekl, franco-allemand, a été nommé ministre de l’Intérieur en remplacement de Bruno Le Roux qui a démissionné ce mardi. Il était jusqu’alors Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et du Tourisme.

« Sur la proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de M. Bruno Le Roux et il a nommé M. Matthias Fekl, ministre de l’Intérieur« , a-t-on déclaré dans l’entourage du président François Hollande.

Selon le directeur de campagne de Benoît Hamon, le député de Seine-Saint-Denis Mathieu Hanotin joint par BFMTV, Matthias Fekl « ne pourra plus être actif techniquement, mais pourra toujours s’engager et faire campagne« . Celui qui est en charge de «  l’agenda 2017 pourrait quitter l’organigramme  » de l’équipe du candidat. Même si, à ce stade, rien n’est décidé. […]

bfmtv

Merci à Sadi Carnot, el manchou et Stormisbrewing


Ce mardi, le parquet financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur l’embauche de ses deux filles à l’Assemblée nationale alors qu’elles étaient adolescentes. L’actuel ministre de l’Intérieur a pris la parole ce mardi à 18 heures depuis la préfecture de Seine-Saint-Denis. Il a annoncé sa démission.

Cette annonce intervient après la diffusion des révélations sur l’emploi de ses filles comme collaboratrices parlementaires. Selon les journalistes de l’émission, Bruno Le Roux avait fait signer 24 contrats de collaboratrices parlementaires à ses filles, dès l’âge de 15 ans, du temps où il était député de Seine-Saint-Denis. Des CDD qui, pour certains, se juxtaposaient avec un stage à l’étranger ou avec des cours en classe préparatoire. Ces informations ont été confirmées par le ministre et son cabinet.

Ce mardi à la mi-journée, le parquet national financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les faits dénoncés lundi.

bfmtv


maj 16h00
Bruno Le Roux n’a jamais déclaré l’emploi de ses filles à la Haute Autorité.
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maj 15h00
BFM TV évoque l’enquête ouverte par le Parquet National Financier (PNF) contre Bruno Le Roux qui employait ses filles adolescentes comme assistantes, dont l’une cumulait un stage.
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(Màj)

URGENT. Affaire Bruno #LeRoux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire confiée à l’OCLCIFF pic.twitter.com/YKHbyIB21K

— Marc Leplongeon (@MarcLeplongeon) March 21, 2017

BREAKING : Bruno Le Roux reçu par Cazeneuve mardi après les révélations de @Qofficiel (Matignon #AFP)

— T Quinault Maupoil (@TristanQM) March 20, 2017

Quotidien révèle que le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, lorsqu’il était député, a employé ses deux filles comme collaboratrices parlementaires, alors qu’elles étaient lycéennes puis étudiantes.
Peut-on être collaborateur parlementaire à 16 ans, quand on est au lycée ? Selon le ministre de l’Intérieur, oui. Bruno Le Roux a employé ses deux filles en CDD à l’Assemblée nationale lorsqu’il était député, selon des informations obtenues par Quotidien et confirmées par le cabinet du ministre.

« Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a répondu Bruno Le Roux à Quotidien en marge d’un déplacement dans le Gard le 10 mars. Alors que la question des emplois familiaux à l’Assemblée nationale et au Sénat est au cœur de l’actualité depuis l’affaire Fillon, Bruno Le Roux rejette tout procès en népotisme. « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été, et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir des choses, d’essayer de faire découvrir un travail », répond encore le ministre de l’Intérieur à Quotidien. (…)

Elles ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. Toutes les dates de contrat dont nous disposons ont été confirmées par le cabinet du ministre. Chacune des filles commence à travailler à l’Assemblée nationale pendant ses années lycées, à l’âge de 16 ans. L’aînée effectue même son premier contrat à l’âge de 15 ans, un contrat de 12 jours à la fin de l’année scolaire de seconde. Le cabinet du ministre nous fait savoir que « tous les contrats ont bien évidemment été établis en respectant les âges permettant de travailler, en lien avec les services de l’Assemblée nationale (possibilité de travailler dès 14 ans pendant les congés scolaires). »

L’âge minimum légal pour travailler en France étant de 16 ans, la fille de Bruno Le Roux a donc bénéficié d’une exception : elle a pu travailler uniquement parce qu’elle était embauchée par un parent, son père. (…)

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L’étrange engagement de Bruno Le Roux dans la lutte antitabac

Posted by on mars 21, 2017 at 3:32

Bruno Le Roux est soupçonné d’avoir rémunéré ses deux filles comme collaboratrices parlementaires alors qu’elles étaient prises par d’autres activités. Dans une enquête sur les cigarettiers, « l’Obs » avait aussi mis en évidence l’an dernier les liens étroits du même Bruno Le Roux avec la lobbyiste Pauline Delpech.

French ecologist party EELV (Europe Ecologie Les Verts) candidate for the March 2014 mayoral election in the 17th arrondissement of Paris, Pauline Delpech poses in Paris on January 27, 2014. AFP PHOTO / JOEL SAGET / AFP PHOTO / JOEL SAGET

(…) Très actif à l’Assemblée, Le Roux se montre moins pressé quand il s’agit de nous rencontrer. Nous devons lui envoyer une liste de questions, notamment sur ses liens avec Pauline Delpech, pour qu’il nous reçoive sur le champ. Dans son bureau, le président du groupe PS fanfaronne : « Personne ne fait pression sur moi ! Pauline Delpech ne tient ni mes idées ni ma main. Elle ne m’a jamais demandé de faire quelque chose. » Il concède cependant connaître Trévilly et même, une fois, avoir « passé une tête » dans sa loge du Stade de France, où il dit se rendre régulièrement en tant que député de Seine-Saint-Denis.

« Trévilly est quelqu’un de sympathique. J’ai pu boire des verres avec lui de manière amicale, mais pas une seule fois il n’a cherché à me contacter sur la question de la traçabilité. »

Le 11 décembre 2015, l’article 569 du Code général des Impôts, qui organise le système actuel de traçabilité, est abrogé, comme le souhaitait Bruno Le Roux – et Sicpa –, ouvrant la voie au lancement d’un appel d’offres pour tracer les cigarettes vendues en France. « Ce n’est pas uniquement grâce à moi que Bruno a porté ce combat sur la traçabilité, mais en partie, oui », glisse avec un grand sourire Pauline Delpech.

L’Obs

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Politique : Les 24 contrats des filles de Bruno Le Roux à l’Assemblée (Màj: démission du ministre)

Posted by on mars 20, 2017 at 7:04

Ce mardi, le parquet financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur l’embauche de ses deux filles à l’Assemblée nationale alors qu’elles étaient adolescentes. L’actuel ministre de l’Intérieur a pris la parole ce mardi à 18 heures depuis la préfecture de Seine-Saint-Denis. Il a annoncé sa démission.

Cette annonce intervient après la diffusion des révélations sur l’emploi de ses filles comme collaboratrices parlementaires. Selon les journalistes de l’émission, Bruno Le Roux avait fait signer 24 contrats de collaboratrices parlementaires à ses filles, dès l’âge de 15 ans, du temps où il était député de Seine-Saint-Denis. Des CDD qui, pour certains, se juxtaposaient avec un stage à l’étranger ou avec des cours en classe préparatoire. Ces informations ont été confirmées par le ministre et son cabinet.

Ce mardi à la mi-journée, le parquet national financier a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les faits dénoncés lundi.

bfmtv


maj 16h00
Bruno Le Roux n’a jamais déclaré l’emploi de ses filles à la Haute Autorité.
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maj 15h00
BFM TV évoque l’enquête ouverte par le Parquet National Financier (PNF) contre Bruno Le Roux qui employait ses filles adolescentes comme assistantes, dont l’une cumulait un stage.
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(Màj)

URGENT. Affaire Bruno #LeRoux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire confiée à l’OCLCIFF pic.twitter.com/YKHbyIB21K

— Marc Leplongeon (@MarcLeplongeon) March 21, 2017

BREAKING : Bruno Le Roux reçu par Cazeneuve mardi après les révélations de @Qofficiel (Matignon #AFP)

— T Quinault Maupoil (@TristanQM) March 20, 2017

Quotidien révèle que le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, lorsqu’il était député, a employé ses deux filles comme collaboratrices parlementaires, alors qu’elles étaient lycéennes puis étudiantes.
Peut-on être collaborateur parlementaire à 16 ans, quand on est au lycée ? Selon le ministre de l’Intérieur, oui. Bruno Le Roux a employé ses deux filles en CDD à l’Assemblée nationale lorsqu’il était député, selon des informations obtenues par Quotidien et confirmées par le cabinet du ministre.

« Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a répondu Bruno Le Roux à Quotidien en marge d’un déplacement dans le Gard le 10 mars. Alors que la question des emplois familiaux à l’Assemblée nationale et au Sénat est au cœur de l’actualité depuis l’affaire Fillon, Bruno Le Roux rejette tout procès en népotisme. « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été, et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir des choses, d’essayer de faire découvrir un travail », répond encore le ministre de l’Intérieur à Quotidien. (…)

Elles ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. Toutes les dates de contrat dont nous disposons ont été confirmées par le cabinet du ministre. Chacune des filles commence à travailler à l’Assemblée nationale pendant ses années lycées, à l’âge de 16 ans. L’aînée effectue même son premier contrat à l’âge de 15 ans, un contrat de 12 jours à la fin de l’année scolaire de seconde. Le cabinet du ministre nous fait savoir que « tous les contrats ont bien évidemment été établis en respectant les âges permettant de travailler, en lien avec les services de l’Assemblée nationale (possibilité de travailler dès 14 ans pendant les congés scolaires). »

L’âge minimum légal pour travailler en France étant de 16 ans, la fille de Bruno Le Roux a donc bénéficié d’une exception : elle a pu travailler uniquement parce qu’elle était embauchée par un parent, son père. (…)

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Assemblée nationale : le scandale des députés absentéistes

Posted by on mars 10, 2017 at 6:50

Dans son édition diffusée jeudi, le magazine « Complément d’enquête » n’a recensé que 15 députés restés jusqu’au bout à une séance de la commission des Affaires étrangères consacrée à la Côte d’Ivoire, sur 35 comptés présents.

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Théâtre : Joey Starr convoque l’éloquence de l’Assemblée nationale sur les planches

Posted by on mars 9, 2017 at 6:55

Après la chanson et le cinéma, Joey Starr s’essaye au théâtre. Sur la scène de l’Atelier, il rejoue les grands discours politiques prononcés à l’Assemblée Nationale. Les mots de Hugo, Toqueville, Césaire ou Simone Veil prennent un tout autre accent, mais retrouvent quelque chose de très moderne lorsqu’ils sont dits par Joey Starr.

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Affaire François Fillon : Maël Renouard, un autre assistant parlementaire fictif ?

Posted by on mars 1, 2017 at 4:58

LES REPUBLICAINS Il aurait été déclaré comme assistant du député de la Sarthe jusqu’en 2016. A l’Assemblée, personne ne le connaît…

Hebergeur d'image

Le Penelopegate cache-t-il une autre affaire d’emploi fictif ? Après Penelope Fillon, un autre assistant parlementaire aurait été employé de manière fictive par François Fillon, révèle ce mercredi BuzzFeed.
Un certain Maël Renouard aurait été déclaré comme assistant du député de la Sarthe jusqu’en 2016 sur la fiche remise à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. (…)

Info BuzzFeed – Assistants parlementaires de Fillon: soupçons sur un nouvel emploi fictif https://t.co/6xqW0W7Jbs via @paulaveline pic.twitter.com/NMbBbDXreM

— David Perrotin (@davidperrotin) 1 mars 2017

Aucune trace à l’Assemblée
Dans la case « noms des collaborateurs parlementaires ainsi que les activités déclarées par eux », figurent Anne Faguer, son attachée parlementaire, Sylvie Fourmont, sa secrétaire particulière désignée comme « assistante », mais aussi un dénommé Maël Renouard. (…)

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