Les surprenantes affirmations coraniques du Sheik Abdul Hadi Palazi

Le Sheik Abdul Hadi Palazi estime que le Coran est très clair : Allah a donné la terre d’Israël aux juifs comme étant leur terre. Il leur a ordonné d’y habiter (coran 5.21) ce qui fait que d’autres populations n’ont aucun droit de la revendiquer. Le Sheikh relève que Allah confirme explicitement dans le Coran que la terre d’Israël appartient aux juifs, qu’il leur donne l’ordre de s’y installer, de ne jamais la quitter et de combattre les adversaires qui les empêcheraient d’y vivre.

Il mentionne les versets 20 et 21 de la sourate 5 : « Oh mon peuple, entre dans la terre sainte qu’Allah a décrété pour toi, et ne te rebelle pas, à moins de devenir un perdant ».

Pour le Sheikh, Allah affirme qu’il accomplit la promesse de gratifier le peuple d’Israël en lui donnant la Terre promise. C’est cette même terre que les conquérants islamiques revendiqueront plus tard comme leur appartenant désormais, ce qui est contraire au Coran. Et le Sheikh en veut pour preuve la sourate (17.104): « Il ramènera les enfants d’Israël pour reprendre possession de leur terre, les rassemblant de tous pays et nations. Nous disons aux enfants d’Israël : demeurez en sécurité dans le pays, mais quand le second des avertissements viendra à passer, nous vous rassemblerons en une foule mélangée. Et après lui, nous dîmes aux fils d’Israël : habitez la terre et lorsque s’accomplira la promesse de la vie future, nous vous ferons revenir en grand nombre ».

En conséquence, précise le Sheikh, « en tant que musulman qui s’en tient au Coran, je crois que s’opposer à l’Etat d’Israël signifie s’opposer au décret divin ».

Propos recueillis auprès du Sheik Abdul Hadi Palazi par l’abbé Arbez chairman d’une séance publique « droits de l’homme et islam » à l’ONU en 2005, en présence d’autres intervenants comme Frédéric Encel, Ibn Warraq, Clément Weil Raynal.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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Le problème « capitale » de l’Islam

Toutes les grandes religions revendiquent une capitale et une seule. Il en est de même pour les nations.

Ce choix est un critère fondamental en ce qu’il est l’expression d’une origine, d’une direction, d’une tête, d’un cœur…unique.

Au cours d’une histoire mouvementée et complexe, les adeptes de la religion de Mahomet ont revendiqué plusieurs centres, signe d’une faille pour ne pas dire d’une fracture présente dès l’origine.

Perpétuant ses divisions originelles, aujourd’hui encore l’Islam revendique trois capitales: La Mecque, Médine et Jérusalem.

Ces « têtes » multiples sont l’indice de la profonde confusion qui règne dans cette religion dont les courants principaux sont en guerre perpétuelle les uns contre les autres.

Ce flottement est également visible au plan politique. La conquête Arabo-musulmane montre que la capitale de la « communauté des croyants », varie au gré des circonstances, le Calife s’installant tantôt à Bagdad, tantôt à Damas…

L’anarchie qui découle de cette absence de centralité, est sans doute l’une des causes de la violence endémique qui agite les sociétés islamisées.

Un facteur aggravant.

On constate que la revendication de Jérusalem comme lieu saint de l’Islam ajoute à la confusion générale. Pourquoi ?

S’il existe un lien historique indéniable entre l’épopée Arabo-musulmane et Medine/La Mecque, il n’en est pas de même pour ce qui concerne Jérusalem. Le nom de cette ville n’est jamais cité dans le Coran. Son élection es-qualité de haut lieu de l’Islam résulte d’une interprétation contestable destinée à occulter le désir de s’emparer d’un symbole sacré de l’histoire des Juifs.

Autour de Jérusalem se focalisent toutes les contradictions à l’œuvre dans l’imaginaire musulman.

Le résultat de cet invraisemblable imbroglio qui mêle mythe et réalité dans une confusion totale est la violence pure palestinienne érigée en mode d’existence normale.

Prétendre que Jérusalem est le troisième lieu saint de l’Islam revient à affirmer que les Juifs ont joué un rôle fondamental dans la création de la nouvelle religion.

Les musulmans contestent ce rôle fondateur du judaïsme. Ils attribuent au Coran une antériorité par rapport à l’Ancien et au Nouveau Testament.

À travers la revendication politique de Jérusalem, ils affirment ainsi la même chose et son contraire et pour valider le dire religieux ils se lancent dans une tentative désespérée de falsification de l’histoire. Détruire toute trace, tout signe de la présence Juive en Palestine, relève de l’idée fixe.

Résultat de cet invraisemblable imbroglio théologico-politique : le monde musulman globalement crispé sur la réalisation d’un mythe non fondateur, se situe en dehors de l’Histoire, plus précisément veut faire évoluer l’histoire dans le cadre de ce mythe. D’où l’extrême violence qui se déploie dans quasiment tout le monde musulman.

Les pays occidentaux qui valident, pour des raisons d’opportunité, cette démarche délirante contribuent grandement au malheur immense des peuples qui évoluent dans l’espace civilisationnel islamique.

En décidant du transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, le président Trump siffle la fin de cette diplomatie fondée sur le leurre. Par ce geste, il invite le monde arabe à sortir de son trop long sommeil pour ne pas dire cauchemar théologico-politique.

Mais il n’est pas certain que le président Trump aille jusqu’au bout de sa logique réaliste.

Selon certaines informations qui circulent sur son projet de paix, il pourrait axer celui-ci sur une concession majeure au mythe en faisant de Jérusalem-Est la capitale du futur État palestinien.

Côté Corée, on œuvre à la réunification du pays en sachant qu’elle est la seule voie vers la paix.

Côté Moyen-Orient, on consacre la division de la Capitale d’Israël en ne pouvant ignorer qu’on cultive par là-même un ferment de guerre.

La paix pleine et entière passe par la reconnaissance de Jérusalem comme Capitale une et indivisible d’Israël. Acte de simple justice rendu au peuple Juif mais également service immense rendu au monde musulman.

Une telle reconnaissance aiderait ce dernier à sortir de la voie sans issue dans laquelle il s’est enfermé. Elle lui permettrait de prendre pied dans le réel, c’est-à-dire de se réconcilier avec l’histoire et peut être de commencer à renoncer à la violence aveugle qui le conduit tout droit au chaos.

Mais le monde ne semble pas encore prêt à aider les musulmans à sortir de leur longue période de sommeil agité.

Le monde tel qu’il existe, Europe en tête, ne veut pas vraiment la paix. Un peu de guerre lui convient. Les palestiniens reçoivent le « salaire » de cet étrange contrat par lequel ils assument sous les applaudissements du bloc « progressiste » la part maudite de l’histoire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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Nous sommes tous les Juifs de l’islam !

L’islam ne tue pas que le Juif.  Il appelle à la mort de tous les non-musulmans de quelque bord qu’il soit y compris les siens qui l’adjurer (S.3; V.90 et S.16, V.106).

Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal) »

V. 39, « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils oeuvrent. »

V.123, « Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux.

V.5., « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux ».

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Le terme mécréant englobe tous les non-musulmans sans distinction.  Ses flèches empoisonnées ne sont pas seulement  décochées  contre les Juifs, elles visent  tous les non-musulmans sans distinction car tout ce qui n’est pas musulman est un ennemi déclaré de l’islam, un pervers, un corrupteur voué aux feux de l’enfer.

Sourate V, la Table servie ( Al-Maidah)

V. 17, « Certes sont mécréants ceux qui disent: « Allah, c’est le Messie, fils de Marie! » – Dis: « Qui donc détient quelque chose d’Allah (pour L’empêcher), s’Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre?… A Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux ». Il crée ce qu’Il veut. Et Allah est Omnipotent.

V.8. « Les Juifs et les Chrétiens ont dit: « Nous sommes les fils d’Allah et Ses préférés. » Dis: « Pourquoi donc vous châtie-t-Il pour vos péchés? » En fait, vous êtes des êtres humains d’entre ceux qu’Il a créés. Il pardonne à qui Il veut et Il châtie qui Il veut. Et à Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux. Et c’est vers Lui que sera la destination finale.

V. 33, « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. »

Si le Coran lui-même n’établit pas de distinguo entre les les non-musulmans, en toute évidence il serait inopportun de restreindre ou assimiler la haine de l’islam aux seuls Juifs car revient à occulter et nier totalement sa haine du chrétien, du polythéiste, de l’athée, de l’agnostique et de l’apostat d’une part et d’autre part laisser subodorer qu’il épargne de sa haine meurtrière les non-Juifs qui ne sont pas dans la voie de l’islam.

Pour lutter  efficacement contre l’engeance haineuse et belliqueuse  de l’islam, on doit englober toutes les composantes du champ de la haine de l’islam.

Les victimes de l’hydre musulmane sont de toutes les croyances, les origines et les couleurs. Il y a tout aussi bien les Juifs qui sont les premiers à avoir eu  le malheur d’avoir fait les frais de son appétit cannibalique et de sa soif insatiable du sang humain.  que les Chrétiens, les Hindous, les hérétiques, les Berbères, des Coptes, des Arabes monophysistes et nestoriens, des Arméniens, des Grecs, les noirs,… Il faudrait une encyclopédie entière pour recenser tous les crimes contre l’humanité de l’islam.

http://atheisme.org/ listeislam.html

http://africultures.com/le- crime-des-pays-arabo- musulmans-envers-lafrique- noire-11158/

L’islam est à juste titre le plus grand ennemi du genre humain et le pire fossoyeur de l’humanité, autant la sienne que la non-musulmane qu’il caresse de l’assujettir un jour et l’exterminer.

L’islam n’a pas que les Juifs dans son collimateur, il présente un danger mortel pour tous les non-musulmans. Si le nazisme avait fait de la question juive son axe majeur de sa politique d’extermination raciale, l’islam a fait de la question des mécréants sa priorité absolue de sa politique de purification religieuse.  Ils ne sont point humains à ses yeux, ils sont avec leurs semblables juifs  des porcs, des singes, des chèvres, des chameaux.

Sourate 8, le Butin (Al Anfal) 

V.55, « Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement). »

L’islam ne veut pas en finir qu’avec les seuls Juifs non plus, il veut veut en finir avec tous les non-musulmans, à qui Allah a « scellé les coeurs et les oreilles et voilé leur vue. » (S.2 ; V.6).

L’islam n’a que mépris et dédain pour l’humanité qui n’adhère pas à son message discriminatoire, apocalyptique et génocidaire.  Ils ne peuvent être les égaux des musulmans (S.67; V.21).

Le vivre ensemble prôné par les idiots utiles de l’islam est une vue de l’esprit, un sacrilège du point de vue de sa loi

Sourate 5, La Table est mise (Al-Maidah)

V. 51, « Ô croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont les alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient un des leurs. Allâh ne guide certes pas les gens injustes. » 

Il est dans la néantisation de l’autre et son anéantissement.

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Nous sommes tout ses Juifs dans le sens de l’inacceptation de l’autre pour le seul fait d’être différent de soi.

Une religion suprémaciste et impérialiste ne peut imaginer et concevoir le monde autrement qu’à travers son propre réfèrent idéologique et politique.

Il se veut un modèle parfait pour l’humanité tout entière. C’est pourquoi on ne doit pas centrer la lutte contre l’islam à la seule dimension antisémite.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Nidal Naïssa : Pourquoi je hais Allah akbar, le dieu des musulmans ?

Nidal Naïssa est un journaliste syrien libéral. Il s’est surtout libéré de l’islam qu’il qualifie de « disgrâce » et de source de misère pour ses adeptes comme pour les pays qui se disent musulmans. Depuis plusieurs années, il exprime sa révolte dans les médias audio-visuels, y compris sur la chaîne qatarie « Aljazeera ». Il publie régulièrement sur son blog personnel des articles poignants pour dénoncer les conséquences désastreuses dans les pays qui sont envahis par l’islam ou soumis à des législations islamiques. Dans l’un de ses derniers articles publié le 5 avril 2018 sur le site ahewar.org, il énumère les raisons qui l’incitent à haïr le dieu Allah akbar (Allah est le plus grand), qu’adorent les musulmans et qu’il a lui-même adoré par le fait de sa naissance dans un milieu islamisé. Il nous montre bien que nul ne peut comprendre l’islam et son impact calamiteux sur l’être humain sans avoir vécu au sein de cette croyance et être imprégné de ses enseignements.


De quelle race de dieux es-tu ? Toi qu’on appelle Allah akbar, « le plus grand », dieu du coran des musulmans ! Tu n’es qu’un meurtrier, un criminel sadique, un obsédé par la mort et la destruction !

L’auteur du Coran avoue et se vante avec insolence, sans honte ni respect des sentiments humains, que ce dieu est celui qui tue les gens. Il s’affiche comme seul responsable de la vie et de la mort. C’est lui qui fixe à l’avance les âges des personnes et décide la durée de leur vie. C’est lui qui aime et qui hait qui il veut, qui guide et qui égare qui il veut, selon une humeur pathologique injustifiée qui incarne des intentions perverses.

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Ce dieu des musulmans avoue publiquement qu’il dispose d’un agent particulier chargé de faire périr les gens. Son nom est « Izrâ’îl », le roi ou l’ange de la mort. Sa mission consiste à extirper la vie aux êtres humains, à les faire souffrir, à les priver de leurs proches les plus chers.

Ce dieu, une crapule criminelle, décide de leur mort, les expose à la maladie, à la souffrance, aux douleurs, à des misères diverses, telles la paralysie, l’aveuglement et l’impuissance. Il gronde et menace, par le biais de ses messagers, qu’il va torturer les mortels, les brûler et les transformer en carburant pour alimenter le grand centre de torture qu’il a institué pour les humains, un lieu dit la géhenne ou l’enfer.

En tant que criminel d’une grande bassesse, il manifeste son amorphisme à l’égard des sentiments humains. Rien ne l’intéresse que de satisfaire sa gloriole, son narcissisme, son orgueil et sa capacité d’opprimer ses adorateurs par la mort, comme le prétendent, en son nom, ses adeptes les criminels. C’est ce qu’on appelle vilenie, haine et criminalité.

Dans son prétendu livre sacré, il enjoint ses disciples et ceux qui croient en lui et en ses actes pervers de tuer celui qui hait ses actions et ne croit pas en ses crimes. Et le comble c’est que ses adeptes prétendent que l’auteur de ces actes est un grand créateur, qu’il est clément, miséricordieux et seigneur du monde. D’autant plus que c’est lui qui ordonne à ceux qui l’adorent et suivent son chemin de torturer les gens, « de les terroriser avec leurs mains pour guérir l’angoisse dans leurs cœurs » (Coran 7,43). Il les enjoint également à déshonorer ceux qui ne l’adorent pas, à prendre leurs femmes comme captives, à les réduire en esclaves, à procéder à l’effusion de leur sang, à confisquer leurs biens, à détruire leur vie.

Il leur dit : « Combattez ceux qui ne croient pas en moi, et tuez-les là où vous les retrouverez ! Capturez-les ! Assiégez-les ! Dressez-leur des embuscades » (Coran 9,5).

C’est Allah akbar, le dieu de l’islam, qui tue les jeunes enfants, les fait souffrir d’un cancer, d’une anémie, d’une leucémie. C’est lui qui les prive de leurs mères et leurs pères, les rend orphelins, les expose à la famine, à la pauvreté et à toutes les privations. Nul être humain, sain d’esprit, ne peut croire en un tel dieu, criminel, vilain, impitoyable, et sanctifier ses crimes, ses massacres et ses génocides. C’est lui, selon son coran, qui provoque les tremblements de terre, les foudres, les inondations, les épidémies. Satan n’agit pas ainsi et ne reconnaît aucun des crimes commis par ce prétendu dieu meurtrier.

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Même l’adultère, le harcèlement sexuel, la prostitution et la décadence morale figurent largement dans la biographie du dieu des musulmans. Ces perversions ne sont pas loin de lui ni de ses pratiques. Il dispose dans son lieu de résidence d’un grand bordel, un hyper lupanar, réservé exclusivement à ses adeptes pour pouvoir pratiquer en permanence la fornication et toute perversion sexuelle avec des houris et même avec des éphèbes. Ce délit n’est-il pas considéré par la législation internationale comme une agression contre mineurs, un crime passible de poursuite devant la justice, car c’est une violation flagrante de l’enfance et de ses droits ?

C’est ce dieu de l’islam qui a poussé son prophète à épouser sa belle-fille Zaynab après l’avoir extraite de l’alcôve de son mari. « Lorsque Zayd eut cessé toute relation avec Zaynab, nous te la donnâmes comme épouse » (Coran 33,34). Tel acte n’est-il pas aussi un crime de proxénétisme indécent qu’aucun être rationnel ayant un grain de moralité ne pense à commettre ?

Ce même dieu de l’islam a également envoyé son esprit pour souffler dans le vagin de Marie (Coran 21,91) et lui causer une grossesse suspecte et confuse.

C’est lui aussi qui réclame (Coran 8,41) le cinquième du butin (vol, rançon, appropriation forcée des biens, occupation des propriétés des mécréants), que les soldats du califat, ces envahisseurs criminels (les dawa’ich de la Mecque et de Médine) pratiquaient autrefois. Nul ne sait pourquoi il a réclamé qu’on lui réserve le cinquième de tout butin de guerre et comment sa part est gérée. Il a exigé tout cela dans son livre, dit saint, comme il a imposé la jizya à ceux qui ne croient pas en lui.

Nous n’évoquons pas son soutien aux meurtriers, aux voyous, aux dirigeants des ténèbres, aux régimes politiques dissolues et dictatoriaux, aux bourreaux, notamment au Moyen-Orient, son lieu de travail et d’activité principale. En plus, il leur promet le paradis puisqu’ils règnent en son nom et défendent sa religion.

La biographie du dieu des musulmans est truffée d’une multitude de raisons qui incitent à le vomir, à le mépriser, à l’incriminer, à le rejeter.

Toutes ces violations des lois universelles, ces atteintes à la dignité humaine et ces crimes de guerre sont commis par celui qu’on appelle Allah akbar. Il faut qu’il soit traduit d’urgence devant la Cour Internationale de Justice et incarcéré rapidement, afin qu’il cesse d’inciter au meurtre, de faire mourir les êtres humains, de les maltraiter, de leur inoculer les maladies, de les affamer, de les opprimer et de les horrifier.

Il est temps de mettre un terme à l’action de ce prétendu dieu, ce meurtrier, ce criminel sadique, cet obsédé par la mort et la destruction.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Maurice Saliba pour Dreuz.info.

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Le nouveau livre d’Ibn Warraq, un livre indispensable pour l’Occident et surtout pour Israël

Dreuz Info

17 avril 2018

Au fur et à mesure qu’on lit le nouveau livre d’Ibn Warraq, « L’islam dans le terrorisme islamique* », un autre livre vous vient à l’esprit, celui de Samuel Huntington, « Le choc des civilisations* ».

En effet, les pages d’Ibn Warraq font comprendre, sans ambiguïté aucune, qu’il existe décidément en ce monde deux grands destins collectifs différents et ils le sont dans une telle intensité qu’inéluctablement, la différence justement, va aller s’amplifiant pour s’achever dans une eschatologie qui sera nécessairement une conflagration dont l’échelle de l’horrible n’a jusque là jamais été atteinte. Il est cependant une chose qu’on est en droit de se demander : s’agit-il vraiment d’un choc ? Car un choc finalement, c’est l’impact entre deux objets dont la force est plus ou moins identique d’où la violence qui en résulte. Or, le choc entre la civilisation occidentale et l’islam, ne s’apparente t-il pas plutôt au coup porté par un gros marteau sur une motte de beurre ?

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On peut adhérer à cette vision des choses que certains -je n’en doute pas- qualifieront de simpliste. Mais peu importe en fait, car en effet, une question arrive, logique : comment réagit l’Occident aux coups répétés que lui porte l’islam ? Et d’ailleurs, l’Occident a t-il même un seul début de réaction ? Et c’est là justement où le livre d’Ibn Warraq est fondamental. Pourquoi ? Mais parce qu’il légitime au premier chef la détermination d’Israël et sa grande lucidité à résister face à la barbarie islamique ! Il lui offre un argument fondamental dans ses prises de décisions celles-là mêmes qui chagrinent tant la sensibilité si délicate des bien-pensants de l’Occident qui trouvent lesdites décisions beaucoup trop brutales. Israël en ce sens, n’appartient pas à l’Occident alors qu’elle devrait être au contraire son porte-drapeau. Ibn Warraq éclaircit la situation, ouvre les yeux de l’Occident et légitime donc la lucidité d’Israël.

Ibn Warraq a cette puissance de travail extraordinaire -qu’on retrouve si peu aujourd’hui- et qu’avaient nos génies d’autrefois, nos Balzac, nos Hugo … Ibn Warraq -ceci dit sans exagération- est le Léonard de Vinci de l’islamologie. Je ne crois pas qu’il est exagéré de dire qu’il a lu tous les islamologues de la planète dont il tire des citations pour étayer sa thèse. Et sa thèse justement, c’est que la terreur depuis Mahomet lui-même juqu’à Daesh, est la seule nature de l’islam dont elle couvre d’une brume épaisse la totalité. Ibn Warraq passe en revue de manière chronologique donc, toutes les écoles de terreur issues comme des chardons du codex. Le coran, les habits, la sunna ne sont en fait qu’une exhalation puante d’apocalypse, un manuel d’instruction satanique pour s’opposer à tout ce que la vie offre de beauté : la vie elle-même d’abord, la danse, la musique, le vin … Il n’y a qu’une voie : celle qu’a définie Allah et celui qui s’en écarte, est condamné avec la fermeté la plus terrible. Ibn Warraq évoque toutes ces guerres civiles qui ont égrené l’islam. Car bien sûr, le terrorisme islamique n’est pas réservé -comme on a trop tendance à le croire- à nous exclusivement, mais d’abord aux musulmans eux-mêmes, selon ce principe d’obsession pathologique qui est le moteur permanent du terrorisme : « ordonner le convenable, interdire le blâmable ». Chaque musulman, quel qu’il soit, où qu’il soit, est une cible, cible de ces censeurs théologiques infernaux dont l’intransigeance est la seule essence de leur pédagogie, mais bien sûr, et en résultant, il est également la cible de lui-même car il se doit d’être son propre gendarme pour s’habituer à ne jamais tomber sous le coup fatidique desdits censeurs.

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On comprend ainsi qu’Ibn Warraq nous met en garde contre la dangerosité qui résulte de ce maelström indicible. Comme lui, courageux, -l’apostat est puni de la mort en islam !- s’est échappé de cette prison cérébral, cette prison dont il connaît les moindres recoins, il nous crie de faire face à cette schizophrénie théologique. Il nous implore de retrouver notre vigueur, de passer de l’état de beurre à celui de l’acier. Et dans sa conclusion, il est très clair : il en va de l’avenir du monde. Comme hier, on s’était battu contre la peste brune, puis contre la peste rouge, il est aujourd’hui un devoir impératif qui nous incombe : nous battre contre la peste verte !

Le livre d’Ibn Warraq est le bréviaire indispensable de notre espoir et la confirmation qu’Israël est sur la bonne voie, qu’Israël a compris depuis longtemps le message de ce grand islamologue américain originaire du Pakistan et qu’elle devrait rappeler ledit message à ces ingénus de gouvernants occidentaux. Il faut absolument lire ce livre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Philippe Arnon pour Dreuz.info.

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Tout est dans le texte, toute tentative de dénégation n’est que mensonge et mauvaise foi

Il ne passe plus un jour depuis les attentats du 11 septembre 2011 sans que je ne pense aux victimes de la barbarie musulmane et pas islamiste ; il faut en finir avec l’hypocrisie sémantique et accoler le bon qualificatif à cette métastase.

Comment ne pas y penser quand cette métastase musulmane continue elle-même à frapper l’humanité tous les jours dans sa chair et la plonge dans les horreurs indicibles ?

Elle ne cesse de déployer les ailes de la mort sur elle, progressant au même rythme que le port du voile de ses femmes en Occident, de plus en plus visible et de plus en plus arrogant et agressif.

Au lendemain de chaque tuerie de masse, là où on s’attend à ce que ses soldates fassent preuve de discrétion et laissent tomber leur voile provisoirement, ce porte-étendard de l’islam triomphant, on assiste au phénomène inverse, leur nombre s’accroît comme si  ces attentats étaient des points victorieux marqués par l’islam sur les « mécréants » et que l’on affichait encore plus le voile pour se réjouir des malheurs de ces humains qu’Allah ordonne de massacrer.

L’humanité tout entière est en proie à ce fléau létal de la pire espèce. Une véritable pandémie mondiale contre laquelle on il n’existe aucune politique de prévention et encore moins un vaccin pour s’en immuniser. Ses victimes se comptent par centaines de millions depuis son apparition.

Et le plus grave est que l’Occident atteint de cécité intellectuelle et quelque peu masochiste, qui lui-même qui était longtemps épargné par ses effets dévastateurs sur l’humain et le monde du vivant, s’est conduit de la manière la plus inconsciente et irresponsable voire suicidaire en important carrément ce virus parasitaire chez lui. Autant avoir laissé proliférer en son sein l’amanite phalloïde, un champignon vénéneux connu sous le nom de calice de la mort, qui n’est pas néfaste tant que l’on ne le consomme pas, à la différence du virus musulman qui est hyper contagieux et dont les sujets porteurs présentent la particularité d’entraîner les sujets sains dans leur mort.

Une véritable gangrène contaminant tout ce qui s’y frotte. Logé désormais dans le corps social européen et même dans son organisme, impossible à juguler et éradiquer.

Pervers et pernicieux, imprévisible, aucun pronostic vital n’est connu à l’avance, il emporte ses victimes toujours par effets de surprise, prenant tout le monde de court pour mieux le pétrifier dans le désarroi.

Ses propagateurs ne sont pas plus malades qu’on ne le croit. Il est faux de dire qu’ils sont les plus gravement atteints parmi ses sujets. Ils sont paradoxalement ceux qui en sont le meilleur produit et qui incarnent le mieux son caractère neuro-doctrinaire.  Façonnés et moulés dans la mixture radioactive des versets coraniques, ils sont ses créatures les mieux abouties.

La métastase terroriste  est par conséquent dans les textes coraniques et la sunna mahométane, nulle part ailleurs et en aucun cas le produit des sociétés d’accueil, sinon elle ne serait pas en train de nécroser son milieu naturel.

En l’occultant on la banalise et en la banalisant on la laisser prospérer jusqu’à ce qu’elle finisse par devenir une véritable pandémie létale.

Ces monstres d’inhumanité ne se sont  pas imprégnés de la lecture de l’Iliade et de l’Odyssée, ils ont lu le Coran qui a le don de faire d’un voyou des cités un terroriste honoré et glorifié par les siens et auquel le bordel d’Allah est promis.

Sourate 2 : Al-BAQARAH (La vache)
154. Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d’Allah qu’ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients.

Sourate 3 : AL-IMRAN (La famille d’Imran).
169. Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus.

Tout est dans le texte, et toute tentative de dénégation n’est que mensonge et mauvaise foi.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Les litanies du sang dans l’islam

Nécrophilie, (fatwa autorisant de coucher avec son épouse morte),[1] nécrophagie, mutilations corporelles, porno-paradis, l’islam flirte sans cesse avec la mort et les pratiques occultes.

Des extraits de vidéos postées par Da’esh mettent en scène des djihadistes en train de brûler vif des kuffars (mécréants) ou « déguster » le foie ou le cœur sanguinolent de leurs victimes, tout en déclamant le verset 145 de la sourate 4. Ces rituels sanglants qui semblent tout droit sortis d’un culte maya peuvent être suivis d’un « martyr » non moins sanguinaire au nom d’Allah. Ils vont en bombe humaine jusqu’à « se faire exploser » en vue d’assouvir plus efficacement leurs pulsions et leur soif insatiable de plaisirs sexuels perpétuels auxquels ils ont momentanément renoncé sur terre. Ainsi, pour pouvoir mieux les savourer dans l’au-delà, ils installent l’enfer sur terre.

Comment expliquer cette compétition entre la « vraie vie » de l’au-delà (akhira) et la « fausse » d’ici-bas (dun’yā) ? Ce terme coranique est utilisé 115 fois avec un sens négatif lié à la tromperie, à la distraction (Q3/185) et cette racine a, en araméen, un sens de soumission aux puissances terrestres. Ce choix ascétique est lié au combat armé : « Qu’ils combattent dans le sentier d’Allah ceux qui troquent la vie présente contre la vie future (Q4/74). » Dans plusieurs versets, c’est ce combat jusqu’à la mort contre la vie illusoire qui octroie le butin (Q4/94). Comment expliquer cette détestation de la vie[2] et peut-on venir à bout de cette pulsion de mort inhérente à l’islam ?

Obsession pour la mort

La représentation de la post-existence dans les sociétés primitives est très variée : elle va de lactivité la plus complexe à la torpeur la plus pétrifiée, toutes sortes de « vies » sont imaginées pour les trépassés. La plupart du temps, il sagit dune répétition plus ou moins intégrale de la routine de lexistence même si la survivance peut être plus « spirituelle ». La croyance que les morts continuent la même vie que les vivants dans un espace-temps qui constitue une sorte de double de celui quils occupaient sur la terre est le trait le plus marquant de ces croyances primitives et prémodernes. L’islam aurait-il emprunté ce fond primitif en le dotant de tous ce qui fait défaut sur terre ?

Salem ben Ammar remarque très justement : « Mentalement et idéologiquement, les croyants musulmans sont à 100% connectés avec les préceptes de leur religion. Mourir en martyr pour eux est la garantie de toucher leur Graal. Ils ne sont pas morts, ils vivent la vraie vie… »[3] Ils rejoindraient la demeure des délices permanents que Allah a préparée pour les croyants. Ce Paradis propose une extraordinaire continuité avec la vie terrestre et les activités essentielles y sont le boire, le manger et le plaisir sexuel frénétique. Il y a une érotisation de la mort et du paradis. Une égalité exceptionnelle règne entre les élus. Il y a dans le Paradis islamique « ce que nul œil n’a jamais vu, ce que nulle oreille n’a jamais entendu et ce qui n’est jamais venu à l’esprit de quelqu’un. » Ce hadith d’Abou Hourayra (604-679) attribue à Mahomet des dires récupérés chez St Paul ! Ses habitants sont tous des frères assis sur des trônes et se faisant face. Allah a retiré de leurs cœurs toute rancœur et les voilà devenus amis au milieu des jouissances inaltérées. Leur salutation entre eux est : « Paix et salut ! » Leurs délices sont éternels dans la demeure du « salut ».

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Il y a au Paradis islamique toutes sortes de nourritures comme le promet le verset Q19/62 : « On n’y entend nulle parole insignifiante et ils auront là leur nourriture, matin et soir. » Le verset Q55/54 insiste sur le confort : « Ils seront accoudés sur des tapis doublés de brocart, et les fruits des deux jardins à leur portée. » « Pour les pieux : jardins et vignes. » Les versets Q78/31 puis Q55/68 promettent des marmelades de fruits ininterrompues : « Des fruits, des palmiers et des grenadiers.» « Ils seront parmi des jujubiers sans épines, et parmi des bananiers aux régimes bien fournis, dans une ombre étendue, près d’une eau coulante continuellement et des fruits abondants ni interrompus ni défendus. » Ici, on remarquera que le mot « banane » serait rendu par le mot arabe, ṭalḥin, cela est ridicule pour qui connait les besoins en eau du bananier, la sécheresse en Arabie et pratique un peu d’arabe (les bananes se disent plutôt mouz). La signification réelle serait plus « acacia », ainsi l’eau coulante, renverrait à l’eau jaillissant du Tabernacle en acacia chez le Prophète Joël. Ce bricolage sémantique montre les strates de composition du texte.[4] Le verset Q77/41 insiste sur cet écoulement : « Les pieux seront parmi des ombrages et des sources…des fruits selon leurs désirs.» La règle en matière de paradis, c’est que tout habitant du Paradis, homme et femme, aura tout ce qu’il désire. « Et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. » Les versets suivants Q43/71 et Q52/22 exaltent les désirs : « Et il y aura là tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux ; et vous y demeurerez éternellement. » « Nous les pourvoirons abondamment des fruits et des viandes qu’ils désireront

La fureur des appétits décrite ici, indique une nécessité de récupérer au plus vite son corps terrestre et elle manifeste une incomplétude de l’âme ; la vie céleste est une succursale de la terrestre. La vision béatifique du christianisme nommée par l’islam, ru’yat Allah (vision d’Allah) ne fut que très peu intégrée au kalam (doctrine), la tradition doctrinale de l’islam même si des bribes doctrinales furent réinvesties. Dans les Hadiths Mouslim, le premier à entrer au paradis serait le Prophète Mahomet. On y trouve cette parole : « J’arriverai à la porte du Paradis, le Jour de la Résurrection et je demanderai l’ouverture de cette porte. Le gardien demandera « Qui es-tu ? » Je répondrai « Mohammad » Il dira : « Je ne suis autorisé à ouvrir la porte à aucun être avant toi. » On retrouve ainsi cette identification de Mahomet à Jésus qui est, dans la tradition chrétienne, celui qui a ré-ouvert les portes du Paradis. Dans les Hymnes sur la Nativité d’Éphrem (VI, 4) Marie dit à Jésus : « Qu’Adam soit en joie ; car tu es la Clé du Paradis. »

Pour revenir à notre recherche de similitudes dans les conceptions primitives, la vision du Walhalla germanique est étrangement proche du paradis islamique. Les occupants de ce lieu mènent une vie de joie et de délices : ils consomment une nourriture choisie et abondante, ils sont aimés des femmes d’une beauté extraordinaire. Dans ce lieu, ni la transgression, ni le péché n’existent plus. Pour la mythologie germano-nordique, il existe deux sortes de « morts » : ceux qui ont trépassé de façon « banale », normale, et ceux qui sont tombés, les armes à la main, sur le champ de bataille, parce quils ont été élus par les émissaires du dieu nordique Óðinn (Odin). Les Valkyries vierges vont encourager ces rangs des champions appelés à combattre aux côtés des dieux contre les puissances du désordre. Ces morts-là sont désignés par valr ; à eux seuls, est réservé le paradis, le Walhalla. Les autres sen vont peupler les lugubres empires de la maîtresse des enfers, Hel.

On s’étonnera ici de ces similitudes inattendues, non seulement en ce qui concerne le mode spécifique de la post-vie, pur prolongement de la vie d’ici-bas mais aussi en ce qui touche le statut exceptionnel des guerriers au combat : à eux seuls le paradis est garanti. L’imam al-Shafi’î, fondateur de l’une des quatre écoles juridiques du sunnisme et maître incontesté dans la jurisprudence islamique, désigne le martyr comme « celui qui est tué en combattant des mécréants et n’ayant comme motif que celui-là ».

Ces similitudes sont-elles fortuites ? Pas forcément. Bernadette Arnaud montre dans « Les Vikings à Constantinople aux IXème et Xème siècles » que des Scandinaves ont pris la route de l’orient et des quantités impressionnantes de dinars se sont retrouvés au Nord ; les échanges de soieries et d’esclaves étaient intenses. Les échanges d’idées ont dû l’être aussi et le corpus coranique n’était pas encore clos. Annika Larsson a découvert des inscriptions coufiques sur des soieries de ce peuple. « Alors que j’examinais des fragments de textiles d’époque Viking pour une exposition, j’ai découvert pour la première fois dans la trame de l’un d’eux des calligraphies coufiques (la plus ancienne forme de calligraphie arabe) et surtout les noms d’Allah et d’Ali… ![5] »

Certes, le Coran réinvestit intégralement le concept eschatologique de résurrection des morts et plagie intensément l’imagerie sémitique. La résurrection est désignée indistinctement par les termes suivants : al-kiyâ’ma, al-ba‘th (« envoi », « résurrection », 67 occurrences signifiant la « terreur » en araméen) ou an-noušoûr (la « dispersion », la « résurrection », mot d’origine araméenne signifiant le « déchargement » dans le Talmud). La doctrine islamique met en exergue le « jour de la résurrection » (yawm al-ba‘th ; yawm al-kiyâ’ma), le « jour dernier » (yawm al-âkhir), ou encore le « jour du jugement » (yawm al-dîn). Le mot clef de cette imagerie est le mot « jour ». En effet, ce mot est répété 440 fois dans le Coran. En outre, 385 de ces attestations peuvent désigner la fin des temps, comprenant parfois la résurrection et le jugement, voire même la rétribution au ciel ou en enfer en fonction de la foi ou de la mécréance de l’homme. Mais des contradictions se manifestent rapidement du fait même de ce mode particulier de « récupération » des corps terrestres qui permettrait de prolonger toutes les jouissances sensibles et corporelles. Pour ce faire, il faut que le djihadiste récupère immédiatement son corps terrestre qui n’est pas encore son corps ressuscité, ce corps « récupéré » serait ensuite détruit par le grand fana, « anéantissement » intégral qui précède la résurrection générale dans la doctrine islamique.

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Mais alors comment faire coïncider la perpétuité des délices corporels immédiats promis par le Coran avec la doctrine islamique du fana, de l’anéantissement ? Où va le martyr « qui s’est fait exploser » en attendant de récupérer son corps terrestre pour honorer ses vierges houris ? Les juristes musulmans attribuent un statut particulier aux martyrs tombés aux champs de bataille qui réintégreraient leur corps. Une abondante littérature traite des vertus du martyr dans le Coran, la sunnah (la tradition) et les récits historiques. Les jeunes musulmans en font l’éloge. Les péchés d’un martyr seraient effacés. Une majorité de jeunes islamistes voit dans la mort au combat le sommet des aspirations du croyant et la meilleure façon de quitter la vie. Dans le chi’isme il est primordial de mourir ensanglanté pour que le corps du combattant, vidé de son sang, soit transparent à la vérité immatérielle. L’islam a-t-il copié fidèlement ses sources scripturaires ? Non, si on consulte Le Catéchisme de l’Église catholique, le Credo chrétien « culmine en la proclamation de la résurrection des morts à la fin des temps, et en la vie éternelle ». Le corps ressuscité n’est pas proprement le corps physique antérieur et la jouissance est béatifique.

Dans l’islam, quand les « martyrs » recouvriront-ils leurs corps pour en jouir ? Ce n’est que tardivement que l’islam répondra et distinguera la « petite résurrection » (alqiyâ’ma al-sughrâ) de la « grande résurrection » (al-qiyâ’ma al-kubrâ). Cette désignation provient d’ibn Taymiyya, savant musulman du 14ème siècle. Par la petite résurrection il faut comprendre « la séparation de l’âme du corps et sa destination vers la demeure de la première rétribution ». Cette expression caractérise la première étape qui suit la mort et se poursuit par le barzakh (barrière) cet état intermédiaire entre la mort et la résurrection finale (la Grande résurrection). De manière énigmatique, le Coran évoque ce terme à trois reprises mais il ne l’utilise qu’une seule fois au verset (Q23/100) dans le sens eschatologique : « Une barrière se trouve derrière les hommes jusqu’au jour où ils seront ressuscités ». Selon Ibn Taymiyya,[6] les enfants qui entreront au paradis auront leur constitution physique achevée à l’exemple d’Adam. Ils auront 33 ans et 60 coudées de taille (Cinquième Fatwa). Cette indication fait référence à saint Jérôme, qui dans sa Lettre 108, 424, précise que les ressuscités auront l’âge de 30 ans. Selon certaines études, « la violence suicidaire des djihadistes s’ancrerait dans la répression sexuelle culturellement endémique au monde musulman et aux communautés musulmanes occidentales. »[7]

En conclusion, si les sources islamiques plagient intensément les écritures bibliques ce n’est qu’imparfaitement. Pour satisfaire les appétits insatiables et impatients de leurs combattants, elles ont été contraintes d’inventer une demeure de la première rétribution et une primo-récupération des corps avant l’ultime résurrection des corps. Les ulémas n’ont que probablement tardivement, peuplé cette demeure de réjouissances dignes du Walhalla. Par ailleurs, on ne peut que s’étonner de la sécheresse des descriptions des orgies coraniques condensées dans quatre brèves occurrences coraniques du mot houris, les vrais délices paradisiaques sont manifestement orientés vers la découverte des marmelades, des cocktails et des salades de fruits (11 fois le mot « fruit », 20 fois le mot « palmiers », 3 fois le mot « grenades » et 11 fois celui de « raisins » et 2 fois celui de « bananes »). Les développements truculents sur les lupanars sont tous issus de la littérature islamique tardive des hadiths de Boukhari, n° 3014 et n° 2587 ainsi que Mouslim, n° 275.

L’appel du sang

Le but ultime du rituel du sacrifice humain chez les Mayas de la période précolombiene était de nourrir les dieux. Le sang était en effet considéré comme une source d’énergie divine qu’il convenait d’offrir régulièrement aux dieux, notamment par l’offrande ultime d’un corps humain vivant. Le culte de Mithra (en Perse, puis Empire romain) et celui de Baal, à qui on sacrifiait des enfants, participaient à ces litanies. Cette conception n’est pas complètement étrangère à l’islam sunnite. Selon David Belhassen,[8] la fameuse Université islamique d’Al-Azhar enseigne que « La consommation de chair des êtres humains morts, est permise sous certaines conditions… La chair doit être celle d’un apostat. » Certains exégètes musulmans s’appuyant sur l’imam Al-Shafi’i (767-820), ajoutent à l’apostat, la femme et l’enfant « non protégés par un traité, comme « licites à être consommés. » L’imam Al-Qurbubî (1214 – 1273) a décrété : « Vous pouvez tuer un combattant ennemi, un homme qui a commis un adultère ou un apostat et manger son corps » (Fatwas, Premier tome, p 716).

Le « shahid » (mort pour professer l’islam dans la voie du jihad) qui s’immole au mépris de la vie d’ici-bas, tout en embrassant amoureusement la mort, accepte le chèque en bois délivré par les Califes : « Ils ne sont pas morts, ils vivent la vraie vie ». C’est au final ce puissant leitmotiv coranique qui met le monde à feu et à sang et qui replonge l’humanité vers des conceptions aussi archaïques que barbares. Le Coran redit 115 fois sa haine de la vie d’ici-bas. Le Coran est un ramassis de textes tous issus de razzias et compilés à la va-comme-je-te-pousse comme nous l’avons déjà démontré. L’interprétation de ce fatras a toujours été orientée pour les besoins en chair à canon des Califes et des Ayatollah. L’humanité entière est obligée d’inhaler les relents toxiques de cette « lecture » meurtrière des textes. Aldostérone signale l’existence des œuvres d’Ibn Qudama al-Maqdissi livre de chevet de tous les djihadistes.[9] Suscité par le pouvoir politique et religieux, « le désir ardent de mourir en martyr a résonné dans une grande partie de l’espace public de l’Iran en guerre ».[10]

L’exégèse coranique scientifique devient urgente pour que l’on en reconnaisse enfin les sources variées et qu’on se débarrasse de leurs contrefaçons avariées. Ici, l’exaltation du témoignage sanglant est une contrefaçon grossière de textes ascétiques chrétiens. Tertulien affirmait dans son texte De Anima que le sang des martyrs était la clef du Paradis. Cependant, le martyr qui va jusqu’à se laisser tuer pour témoigner de sa foi plutôt que d’abjurer, ne doit jamais attenter à la vie d’autrui. Le sens du témoignage est intégralement réinterprété et exploité par des instances guerrières qui placent leur soif de conquêtes sous l’étendard de l’islam.

La notion d’un sacrifice humain sanglant qui nourrirait les dieux ou achèterait un ticket-aller simple pour un paradis peuplé de vierges, renoue indiscutablement avec des valences présentes dans des rituels et mythes archaïques. La perversion progressive de l’idée du témoignage sanglant de la foi est manifeste puisque ce sont les hadiths (9ème siècle) qui concoctèrent ce lupanar du paradis islamique puis les « savants » de l’islam, Al-Shafi’i, Ibn Qudama al-Maqdissi (12ème siècle) puis Ibn Taymiyya (14ème siècle) qui développèrent les bases juridiques de ces concepts meurtriers. Quelle déconfiture pour tous ces shahid qui devraient reconsidérer les vraies promesses coraniques uniquement centrées sur des marmelades de fruits ininterrompues !

Le sacrifice humain a été aboli une fois pour toutes par Dieu lui-même avec l’épisode de la substitution d’Isaac par le bélier et ce, dans le Coran lui-même. Ensuite, Jésus a « enfoncé le clou » de cette abolition en se substituant lui-même, une fois pour toutes, à l’agneau pascal. La Messe, tout en renouvelant l’immolation non sanglante du Christ, rappelle cette sacralité de la vie humaine. Les prédicateurs islamiques exploitent l’angoisse eschatologique des musulmans et bradent un faux paradis à leurs victimes qui s’immolent, somme toute, au nouveau Baal, l’islam qu’ils idolâtrent.

Avec la descente vers la barbarie de nos sociétés, fascinées par les images fortes, la mise en scène multimédia du sacrifice humain volontaire du djihadiste et involontaire de ses victimes est loin d’être finie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Leila Qadr pour Dreuz.info.

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[1] https://blog.sami-aldeeb.com/2011/05/08/zamzami-lislam-autorise-la-necrophilie-coucher-avec-les-morts/ .

[2] https://www.youtube.com/watch?v=4gFU672rxSk .

[3] https://www.dreuz.info/2018/02/25/le-vrai-musulman-est-celui-qui-ne-transige-pas-avec-les-preceptes-de-sa-religion/ .

[4] Shawkat TOORAWA, Hapaxes in the Qur’ân. New Perspectives on the Qur’an. The Qur’an in its Historical Context 2. Edité par Gabriel Said Reynolds. « Pour ṭalḥ Ibrahim a traduit « bananiers » mais cette racine est aussi celle des acacias », p. 198.

[5] https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/une-bague-relie-les-mondes-viking-et-musulman_21840 .

[6] https://www.maison-islam.com/articles/?p=794.

[7] http://www.slate.fr/story/136547/oussama-ben-laden-et-sa-fatwa-secrete-sur-la-masturbation.

[8] https://blog.sami-aldeeb.com/2018/01/08/david-belhassen-le-coran-contient-il-des-reminiscences-de-necrophagie-et-de-necrophilie/ .

[9] https://www.youtube.com/watch?v=3E8k-ZX_qBM .

[10] http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/1978 .

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Haïr l’Infidèle pour l’Amour d’Allah !

La haine du mécréant est l’animus mandaté par la doctrine qui engendre le djihad, l’état d’esprit de celui qui pense de bonne foi être titulaire d’un droit, celui de haïr et/ou de tuer quiconque ne partage pas sa croyance.

Le mois dernier, après avoir tué plusieurs policiers lors d’ une attaque terroriste pour libérer un camarade djihadiste, le commandant du Hizb al-Mujahidin du Cachemire – « le Parti des Jihadis » – a justifié la tuerie en déclarant : « Nous aimons et haïssons pour l’amour d’Allah » (We love and hate for the sake of Allah). Dans cette affirmation, par ailleurs énigmatique, se trouve la racine de la lutte menée par l’islam au reste du monde. « Aimer et haïr pour l’amour d’Allah » est l’une des nombreuses traductions de la doctrine islamique d’al-wala ‘wa al-bara’, traduite par Raymond Ibrahim en 2006 par « Loyauté et inimitié ».

La partie wala – «amour » – loyauté» etc. oblige toujours les musulmans à aider et à soutenir les autres musulmans (y compris les djihadistes, par exemple grâce à la récolte de fonds ou à la zakat).

Comme l’a expliqué une autorité musulmane médiévale, le croyant « est obligé de se lier d’amitié avec un croyant – même s’il est oppresseur et violent envers vous – alors qu’il doit être hostile à l’infidèle – même s’il est libéral et gentil avec vous » (The Al-Qaïda Reader, page 64).

« Muhammad est le Messager d’Allah ; et ceux qui sont avec lui sont énergiques contre les mécréants, miséricordieux entre eux. » (Coran 48:29)

Mais c’est la bara – la «haine» – qui se manifeste si régulièrement et même ceux qui en Occident ne connaissent pas nécessairement les particularités de la doctrine musulmane le ressentent.

Par exemple, en novembre 2015, après une série de frappes terroristes meurtrières en Occident, le candidat à la présidence Donald Trump déclara :

« Je pense que l’Islam nous déteste. Il y a quelque chose là-bas, il y a une énorme haine là-bas. Il y a une énorme haine. Nous devons aller au fond des choses. Il y a une haine incroyable à notre égard. »

Cette haine immense et incroyable ne résulte pas de griefs, de facteurs politiques ou même d’une interprétation «extrémiste» de l’islam; c’est plutôt un sous-produit direct de l’enseignement islamique traditionnel.

Le verset 60: 4, la pierre angulaire de cette doctrine, est plutôt explicite.

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Comme Oussama ben Laden écrivit autrefois :

« Quant à la relation entre musulmans et infidèles, elle est résumée par la parole du Très-Haut :

Nous vous renions. Inimité et haine régneront pour toujours entre nous, jusqu’à ce que vous croyiez en Allah seul (60: 4).

Il existe donc une inimitié, attestée par une hostilité venant du plus profond du cœur. Et cette hostilité, c’est-à-dire le djihad, ne cesse que si l’infidèle se soumet à l’autorité de l’islam (dhimmi) ou si les musulmans sont faibles et inaptes à agir. Mais si la haine à un certain moment s’éteint du cœur, cela devient une grande apostasie ! Telle est donc la base et le fondement de la relation entre l’infidèle et le musulman. La lutte, l’animosité et la haine du musulman à l’égard de l’infidèle sont le fondement de notre religion. »(Le lecteur d’Al-Qaïda, page 43)

De même, l’État islamique déclara à l’Occident conformément à la sourate 60: 4 :

« Nous vous haïssons, d’abord et avant tout, parce que vous êtes des mécréants. Quant à tous les «griefs» politiques, ce sont des raisons secondaire du djihad.

Et même si vous arrêtiez de nous bombarder, de nous emprisonner, de nous torturer, de nous calomnier et d’usurper nos terres, nous continuerions à vous haïr parce que notre principale raison de vous haïr ne cessera d’exister jusqu’à ce que vous embrassiez l’Islam. Et même si vous deviez payer la jizyah et vivre sous l’autorité de l’Islam dans l’humiliation, nous continuerions à vous haïr. »

La sourate 58:22 va jusqu’à louer les musulmans qui tuent les membres de leurs famille non-musulmans:

« Tu ne trouveras personne parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu… »

Selon Ibn Kathir, grand savant et exégète de l’islam du 14e siècle, ce verset se réfère à un certain nombre de musulmans qui massacrèrent sans hésiter les membres non musulmans de leur propre famille.

Abu Bakr, le premier calife vénéré de l’histoire islamique, tenta de tuer son fils non-musulman et Omar, le deuxième calife vertueux, massacra ses proches. Ibn Kathir ajouta qu’Allah fut tellement ému par leur zèle dans la défense de sa cause, qu’il les récompensa en leur permettant d’accéder au paradis. (Le Lecteur d’Al-Qaïda, 75-76).

En fait, les versets qui soutiennent la doctrine de division d’al-wala ‘wa al-bara’ imprègnent le Coran (voir aussi 4:89, 4: 144, 5:51, 5:54, 6:40, 9:23, et 60: 1).

Il y a une mise en garde, donnée par le verset 3:28 : « quand les musulmans sont dans une position de faiblesse, ils peuvent prétendre se lier d’amitié avec des non-musulmans, tant que la haine continue à inonder leurs cœurs » (cfr la taqiya) Pour d’autres formes de tromperie cautionnées par l’islam, il suffit de lire ce qui est écrit sur la tawriya, and taysir.

« Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux … »

Muhammad ibn Jarir at-Tabari (mort en 923), auteur d’un commentaire du Coran, qui fait autorité, explique ainsi le verset 3:28 :

« Si vous [les musulmans] êtes sous l’autorité de non-musulmans et craignez pour vous-mêmes, conduisez-vous avec une apparence de loyauté envers eux, par la parole, tout en conservant votre hostilité à leur égard par devers vous (…)

Sachez qu’ Allah a interdit aux croyants de se montrer amical ou intime avec les infidèles, sauf si les infidèles les dominent. Dans ce cas précis, qu’ils se comportent amicalement avec eux tout en préservant leur religion. »

Il n’est donc pas étonnant que les supposés meilleurs amis et alliés musulmans de l’Amérique et de l’UE, tels que l’Arabie saoudite et le Qatar, demandent officiellement à tous les musulmans de nous détester. Selon un site gouvernemental saoudien, les musulmans doivent « s’opposer et haïr quiconque Allah nous ordonne de le faire, y compris les Juifs, les Chrétiens et autres Mushrikin [non-Musulmans], jusqu’à ce qu’ils croient en Allah seul et respectent ses lois, qu’il a envoyé à son Prophète Muhammad, que la paix et les bénédictions soient sur lui. »

L’hostilité envers les non-musulmans est tellement ancrée dans le Coran que l’enseignement islamique traditionnel soutient que les hommes musulmans doivent même détester – et montrer qu’ils détestent – leurs femmes non-musulmanes, uniquement parce qu’elles sont des «infidèles».

Si les musulmans doivent haïr ceux qui leur sont proches – y compris les pères, fils, frères et épouses – tout simplement parce qu’ils sont non musulmans, il n’est guère surprenant que tant de musulmans détestent les «infidèles» étrangers qui vivent au-delà des océans, notamment les Américains, soupçonnés dans le monde islamique de vouloir ébranler l’islam.

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En bref, le jihad terroriste ou la guerre sainte contre les non-musulmans – pour l’unique raison qu’ils ne sont pas musulmans – n’est que la réalisation physique d’un concept métaphysique qui le précède : le commandement de l’Islam de haïr tous les infidèles.

Et au cours des siècles, ce commandement de haïr les non musulmans fut remarquablement bien respecté par les mercenaires d’Allah. Et un conquérant mahométan du passé, qui appliqua avec un zèle agréable à Allah le djihad à l’encontre des Chrétiens, semble susciter une profonde nostalgie chez Erdogan, le« sultan » d’Ankara.

Le président turc a récemment récité une prière islamique en la basilique Sainte-Sophie à Istanbul dédiée aux âmes de ceux qui laissèrent cet héritage aux Turcs, notamment le conquérant de Constantinople (aujourd’hui Istanbul) : Mehmet II «Fatih», le 7ème sultan de l’Empire ottoman, l’un des ennemis les plus féroces que les Chrétiens eurent jamais à affronter.

Sainte-Sophie est devenue un emblème historique, un symbole interconfessionnel, source de vives tensions diplomatiques.

Erdogan invoque de plus en plus fréquemment le passé ottoman de la Turquie et le glorifie. Et cela renforce l’impression ressentie par de nombreux observateurs sur son intention à peine voilée de restaurer le califat et peut-même même de se déclarer lui-même calife, la gloire suprême pour ce mégalomane fanatiquement dévoué à la cause d’Allah.

En dédiant sa prière islamique au conquérant de Constantinople en ce lieu hautement symbolique, il invite les gens à se souvenir du sultan ottoman Mehmet II le Conquérant, aussi surnommé la Terreur, son héros et peut-être son modèle à suivre …

Violence, pillages, massacres, viols, asservissement, esclavage, destruction des symboles chrétiens, voilà le programme éternel des fidèles d’Allah, endoctrinés par le coran. Après une période d’accalmie, les vieux démons islamiques se réveillent. Forts de leur nombre, de leur impunité, du soutien criminel des dirigeants occidentaux à leurs rêves d’islamisation de la planète, ils se sentent pousser des ailes, les ailes de conquête ou de la reconquête de l’Occident.

Ils auraient tort de renoncer à l’accomplissement de leur devoir de pieux musulmans puisqu’ils sont fièrement soutenus par nos collabos pro-islam au nom du respect de nos valeurs judéo-chrétiennes. Ils encensent le coran sans avoir jamais ouvert une page de ce livre « noble et sacré » objet de tout leur profond respect.

En effet, selon nos dhimmis au pouvoir, l’islam serait la religion parfaite, dont l’Occident devrait sans doute s’inspirer, voire en faire peut-être sa religion du futur.

Franz Timmermans, vice- président de la Commission européenne vient de déclarer : « l’islam fait partie de notre histoire, de notre présent et fera partie de notre futur. »

Timmermans a raison : l’islam a fait partie de l’histoire européenne, d’une manière dévastatrice, il fait malheureusement partie du présent et fera hélas assurément partie de notre avenir, à moins que les peuples ne se réveillent. Mais dès le début, sa présence en Europe fut un atroce cauchemar pour les Européens car il mit fin à la paix et à leurs libertés.

En 2015, Timmermans expliqua : « La diversité est vue dans certains pays européens comme un danger, une menace. Or la diversité est le destin de l’humanité… »

Il n’a pas remarqué, cet apôtre du multiculturalisme en Europe, que cette diversité qui lui est si chère est quasi inexistante dans la plupart des pays musulmans. Selon cet éminent personnage, si les peuples européens ne parviennent pas à comprendre que la diversité représente leur avenir, l’Europe ne sera plus un lieu de paix et de liberté.

En réalité, c’est l’imposition forcée de la diversité africano-arabo musulmane, qui représente un danger mortel pour la paix et la liberté en Europe. Et cette dramatique réalité ne semble guère effleurer l’esprit embué de ce technocrate de Bruxelles.

W. Schauble, président du Bundestag : « nous ne pouvons arrêter la marche de l’histoire. Tous doivent admettre que l’islam fait partie de notre pays. » ( Il est toujours possible de changer le cours de l’histoire, il suffit d’en avoir la volonté.)

En d’autres termes, il conseille à ses compatriotes de se résigner à devenir une minorité dans leur propre pays. Merveilleuse perspective d’avenir pour les Allemands…

Il a également ajouté que le « reste de la population », à savoir les Allemands non musulmans, doit accepter la progression inéluctable de la population musulmane dans son pays et le cortège … de violences, qui l’accompagne, je présume.

Le crime explose en Allemagne. A Leipzig, le nombre de viols et de cas de coercition sexuelle particulièrement sévère a augmenté de 670% en deux ans ! A Berlin, les crimes au couteau sont en nette hausse avec une moyenne de 7 attaques par jour. Certains parlent désormais de la « culture du couteau ». A cela s’ajoutent les agressions à l’acide à travers tout le pays.

De nombreux enfants allemands ne veulent plus aller à l’école à cause de la violence et de l’antisémitisme des élèves musulmans. Des vidéos de l’EI montrant des décapitations d’infidèles circulent dans certaines écoles primaires. Un élève musulman de CM2 a menacé de tuer sa petite camarade de classe juive car elle ne croyait pas en Allah.

Le slogan de campagne de Merkel était : « pour une Allemagne, dans laquelle nous vivons bien et heureux ! » Eh bien c’est raté. Dans l’Allemagne actuelle, le bonheur d’y vivre n’est qu’une belle utopie pour les Allemands. Flambée de crimes et de viols, harcèlement religieux de la part des « invités » musulmans, menace constante d’attentats terroristes. Les pensions seraient en danger et l’âge de la retraite pourrait être repoussé au-delà des 70 ans. De plus en plus de retraités ont recours à la collecte de bouteilles pour améliorer leurs revenus mais, dans certains cas, le gouvernement punit même ce comportement. Hausse du chômage, paupérisation des Allemands de souche, restrictions des libertés soi disant pour lutter contre l’insécurité (apportée par les migrants), situation financière précaire des jeunes couples ne leur permettant pas d’avoir plus d’ enfants, aucun soutien du gouvernement en faveur des familles allemandes, mais importation massive de migrants du Tiers Monde, de familles polygames, logés, nourris, entretenus pour certains à vie aux frais des contribuables dans le but d’accélérer le remplacement systématique des Allemands.

« L’Allemagne actuelle est la meilleure que nous ayons jamais eu » a déclaré heureux l’ex-président allemand Joachim Gauck !

« Wir schaffen das » répétait Merkel pour rassurer les Allemands. Mais qu’a-t-elle réussi ? Si c’est la déception, le désenchantement, la trahison, Sie hat sicher gut geschafft ! Elle a très bien réussi !

Et ils sont loin d’être les seuls dirigeants occidentaux à tenir ce genre de discours.

Theresa May, alors ministre de l’intérieur, aujourd’hui premier ministre britannique, s’empressa de déclarer lors d’une conférence de presse à propos des attentats djihadistes ayant endeuillé son pays :

« Leurs actes n’ont absolument aucune base dans le coran » (qu’elle n’a pas lu).

« Cette idéologie haineuse (de l’Etat islamique) n’a rien à voir avec l’islam.»

« Nous savons que l’islam est une religion de paix. »

George W. Bush, après les attentats du 11 septembre 2001 :

« Le visage de la terreur n’est pas le vrai visage de l’islam…L’islam c’est la paix. »

David Cameron, alors premier ministre britannique, après les attentats de Paris:

« Ces bouchers de l’Etat islamique ne représentent en rien la vraie religion de l’islam, qui est une religion de paix. »

Angela Merkel :

« Ce n’est pas l’islam lui-même qui est la source du terrorisme. »

« L’islam fait partie de l’Allemagne. »

Le Pape François lors d’un voyage en Turquie :

« Le Coran est un livre de paix, c’est un livre prophétique de paix.»

« Il n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence. Cela n’est pas juste et n’est pas vrai. »

Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie de l’UE :

« L’Islam a toute sa place dans les société occidentales. L’Islam appartient à l’Europe. Il tient une grande place dans l’histoire européenne, dans notre culture, dans notre nourriture – et ce qui importe le plus – dans le Présent et l’Avenir de l’Europe. Que cela nous plaise ou non, c’est la réalité. »

Mais le pompon de l’émerveillement revient à Barack Hussein Obama. Son admirations sans borne de l’islam déteignit à l’époque sur les dirigeants et les médias occidentaux. Aujourd’hui, on entend certains responsables politiques, des journalistes et même certains intellectuels oser parler de terrorisme « islamiste » ce qui était impensable du temps d’Obama, car stigmatisant pour l’islam et l’Oumma.

  1. L’avenir ne doit pas appartenir à celui qui dénigre le prophète.
  2. Le son le plus doux que je connaisse est celui du muezzin appelant à la prière.
  3. Nous transmettons notre profonde admiration pour cette grande et célèbre culture islamique, qui a tellement contribué au cours des siècles à façonner le monde, y compris mon propre pays.
  4. L’islam a une fière tradition de tolérance.
  5. L’islam a toujours fait partie de l’Amérique.
  6. Nous encouragerons davantage d’Américains à étudier dans les communautés musulmanes.
  7. Ces rituels islamiques nous rappellent les principes que avons en commun, ainsi que le rôle de l’islam dans la progression de la justice, de la tolérance, du progrès et du respect de la dignité de tous les êtres humains.
  8. L’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs et l’un ne doit pas nécessairement empiéter sur l’autre. Bien au contraire, ils partagent les valeurs communes de justice, de progrès, de tolérance et de respect de la dignité de tous les êtres humains.
  9. Je le dis clairement, l’Amérique n’est pas et ne sera jamais en guerre avec l’islam.
  10. L’islam n’est pas le problème dans la lutte contre l’extrémisme violent, bien au contraire, l’islam contribue à la promotion de la paix.
  11. Les communautés musulmanes ont toujours été à l’avant plan de l’innovation et de l’éducation, que ce soit par le passé ou de nos jours.
  12. Tout au long de l’histoire, l’islam a prouvé en paroles et en actes sa tolérance religieuse et le respect de l’égalité raciale.
  13. Le Ramadan est la célébration d’une foi connue pour sa grande diversité et son égalité raciale.
  14. Nous avons vu les bienfaits apportés par des générations d’immigrés musulmans : les agriculteurs et les ouvriers d’usine, les travailleurs qui construisirent les chemins de fer, les maçons qui édifièrent nos villes, les musulmans innovateurs qui aidèrent à la construction de nos plus hauts gratte ciel et ceux qui contribuèrent à percer les secrets de notre univers.
  15. Cette expérience guide mes convictions que le partenariat entre l’Amérique et l’islam doit être basé sur ce qu’est l’islam et non sur ce qu’il n’est pas. Et je considère que c’est ma responsabilité, en tant que président des USA, de lutter contre tous les stéréotypes négatifs diffusés sur l’islam, peu importe où ces derniers apparaissent et se propagent.
  16. Je sais aussi que l’islam a toujours fait partie de l’histoire d’Amérique.

Et la taqiya, la ruse, le duperie font partie de l’islam conquérant. Un bel exemple est donné par un imam du New Jersey. Ce dernier a eu la brillante idée d’organiser un atelier afin de former les imams à ne pas se faire filmer par la caméra lors de leurs prières à Allah pour l’anéantissement des Juifs.

« Nos cheikhs se souviennent des supplications à Allah par cœur, et ils les récitent sans réfléchir. Alors ils commencent à dire: « Oh Allah, comptez-les un par un, dispersez-les jusqu’au dernier, et n’en laissez pas un seul ». Naturellement, les gens disent «Amen», puis on écrit [dans la presse] que les gens sont tout excités, qu’ils acquiescent à la prière et veulent qu’Allah annihile [les Juifs]. Selon la loi, l’appel à l’annihilation constitue une incitation à la violence. Naturellement, je sais que le prédicateur ne fait que réciter des supplications qu’il connaît par cœur et ne réalise pas que cela pourrait être considéré comme une incitation à la violence à l’encontre des Juifs.»

Notez l’hypocrisie de cet imam. Il ne demande pas que les prières pour l’anéantissement des Juifs soient abandonnées, certes non ! Il exhorte tout simplement les imams à faire plus attention aux caméras et aux micros lors de la récitation. Il y eut récemment de nombreux cas d’imams aux USA et au Canada appelant Allah à tuer les Juifs. Cet imam essaye d’arrêter les dégâts au niveau des relations publiques, bien qu’ils aient été minimes, car rédiger un rapport complet sur ce sujet aurait été « islamophobe ». Mais à part cela, l’islam est une religion de paix, d’amour, de tolérance, de fraternité. On nous le répète inlassablement et gare à celui qui oserait affirmer le contraire. La police du « politiquement correct » veille !

Sources :

  • « Hate for the sake of Allah. » Raymond Ibrahim (FrontPage Mag) (traduit et adapté par Rosaly)
  • «New Jersey imam starts workshop to train imams not get caught on camera praying for genocide of Jews. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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Les pays arabes ont perdu la guerre du savoir et de l’éducation

Puisque mes « amis » arabes, pas plus arabes qu’ils ne le prétendent, sont férus des chiffres, savent-ils que les 22 pays dits arabes produisent 40% de brevets industriels en moins que leur ennemi juré Israël.

Mais cela a encore plus de sens si l’on compare la population israélienne de 8 millions à celle des dits arabes, 380 millions. A peine 2, 2%. On peut affiner encore plus l’analyse en rapportant le nombre de brevets à la population de chaque camp. Il n’y a plus de génie israélien que d’incurie intellectuelle arabe. La force d’Israël est dans son système éducatif et la part de 12% de son PIB à l’éducation. l’Égypte à peine 2,5%. Et dire qu’Israël est une économie de guerre.

Feu Habib Bourguiba disait en son temps que la vraie guerre est celle contre l’ignorance et l’endoctrinement religieux. Plutôt des écoles que des mosquées. Des ingénieurs plutôt que des imams. Des hommes de sciences plutôt que des cheikhs. Le développement humain plutôt que le Jugement dernier. Des stylos plutôt que des balles. Le paradis terrestre plutôt que celui de Mahomet.

La vraie vie éternelle est la préservation de l’environnement. Investir dans le bien-être humain pour plutôt que dans celui du divin. La vie sur terre n’est pas dédiée à la vie dans l’au-delà, elle est le présent des générations futures. Le vrai tribunal est celui où l’homme aura à répondre de ses actes bons ou mauvais en faveur ou au préjudice de ses semblables humains.

Et tout cela n’est enseigné nulle part dans leur brûlot de la haine du Juif, du Chrétien et de tous qui ne sont pas dans leur moule et qui s’en sortent. Car il n’y a de sacré que l’éveil des consciences et l’épanouissement humain. Donnez des livres aux hommes plutôt que le Coran et vous en ferez des vrais acteurs de leur vie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Mohamed bin Salman : « L’objectif de l’islam n’était pas de conquérir mais de répandre pacifiquement la parole d’Allah »

« L’islam est une religion de paix. C’est la traduction du mot « « islam » » selon le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman (MbS)

Actuellement en voyage aux USA à la recherche d’investissements, le Prince Mohammed bin Salman (MbS) profite de l’occasion pour vendre sa « Vision 2030 », un plan soigneusement élaboré dans le but de moderniser le Royaume et mettre fin à sa dépendance pétrolière.

Il a accordé une interview à Jeffrey Goldberg du magazine The Atlantic. Au cours de l’entrevue, Jeffrey Goldberg a essayé de concentrer l’attention de MbS sur certains des défis les plus difficiles auxquels il doit faire face, notamment la guerre froide entre son pays et l’Iran, son intervention brutale au Yémen contre les Houthis soutenus par l’Iran, le statut des femmes dans un pays où l’apartheid sexiste fait fureur, la très délicate question de la relation de son pays avec Israël et les Palestiniens et le soutien de l’Arabie Saoudite aux extrémistes islamistes, soutien aujourd’hui condamné par MbS en personne.

Sur les questions liées aux droits de l’Homme, à l’ouverture et à l’efficacité du modèle de gouvernance actuelle de monarchie absolue, MbS fut plus circonspect et sur la défensive, comme vous pourrez le constater dans la transcription condensée de la conversation par le journaliste.

Au cours de son entretien avec J. Goldberg, le prince divisa le Moyen-Orient en deux camps mutuellement hostiles. Il nomma le premier le « Triangle du Mal » composé de l’Iran, des Frères musulmans et de groupes terroristes sunnites. Le second camp est constitué par l’alliance des Etats autoproclamés modérés incluant la Jordanie, l’Egypte, les Emirats arabes unis, Bahreïn et Oman.

A propos de sa bête noire, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, MbS déclara: « Je crois que le guide suprême iranien fait paraître Hitler comme un homme de bien.. Hitler n’a pas fait ce que le guide suprême essaie de faire. Hitler a essayé de conquérir l’Europe… Le guide suprême essaie de conquérir le monde. « 

A la question de savoir s’il croyait que le peuple juif avait droit à un état-nation dans au moins une partie de sa patrie ancestrale, il répondit : « Je crois que chaque peuple, n’importe où sur la terre, a le droit de vivre dans sa nation en paix. Je crois que les Palestiniens et les Israéliens ont le droit d’avoir leurs propres terres. » Selon l’ancien négociateur de paix américain Dennis Ross, les dirigeants arabes modérés ont parlé de la réalité de l’existence d’Israël, mais la reconnaissance du droit des Juifs à leur terre ancestrale a été une ligne rouge, qu’aucun chef arabe n’a osé franchir à ce jour.


J. Goldberg: vous n’avez aucune objection religieuse à l’existence d’Israël ?

Nous avons des préoccupations religieuses concernant le sort de la mosquée sacrée de Jérusalem et nous nous soucions des droits du peuple palestinien. C’est tout. Nous n’avons aucune objection à l’encontre d’autres personnes.

Traditionnellement, l’Arabie Saoudite a soutenu et véhiculé une propagande antisémite des plus virulentes. Pensez-vous avoir un problème d’antisémitisme dans votre pays ?

Notre pays n’a pas de problème avec les Juifs. Notre prophète a épousé une femme juive. Elle n’était pas juste une amie, elle est devenue sa femme. Notre prophète, ses voisins étaient juifs (?). Il y a de nombreux juifs en Arabie saoudite, en provenance des USA et d’Europe. Il n’y a aucun problème entre chrétiens, musulmans et juifs. Nous avons des problèmes avec certaines personnes, comme c’est le cas partout dans le monde. Mais il s’agit de problèmes banaux.

C’est bon d’entendre parler de certains changements que vous promettez de faire en Arabie Saoudite, mais n’est-ce pas un peu prématuré ? Votre pays est grand et compliqué, et il est très difficile de changer de culture. Pourriez-vous commencer par parler de l’islam et du rôle qu’il devrait jouer dans le monde, selon vous ?

L’islam est une religion de paix. C’est d’ailleurs la traduction du mot islam. Allah nous a confié deux responsabilités: la première est de croire, d’accomplir de bonnes actions, et non de mauvaises. Si nous faisons de mauvaises choses, Allah nous jugera au Jour du Jugement.

Notre deuxième devoir en tant que musulmans est de répandre la parole d’Allah. Pendant 1. 400 ans, les musulmans ont essayé de répandre sa parole. Au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Europe, ils n’étaient pas autorisés à le faire. [Rosaly : Oh ! Les méchants !] C’est pourquoi ils devaient et doivent encore se battre pour propager le message d’Allah. Ailleurs en Asie, dans les pays comme l’Indonésie, la Malaisie, l’Inde, les musulmans étaient libres de propager la parole d’Allah. On leur disait : « allez-y, dites ce que vous voulez, chacun a la liberté de croire en ce qu’il souhaite. » Dans ce contexte, l’islam n’avait nul besoin d’être conquérant, il se répandait de manière tout à fait pacifique.

Mais aujourd’hui, dans le Triangle du Mal …

Le Triangle du Mal ?

Oui, je vais vous l’expliquer dans un instant. Dans ce triangle, ils essaient de promouvoir l’idée que notre devoir en tant que musulmans est de restaurer le califat, de rétablir l’esprit du califat, que la gloire de l’islam est de construire un empire par la force. Mais Allah ne nous a pas demandé de faire cela, ni le prophète Mahomet. Allah nous a seulement demandé de répandre sa parole. Et cette mission est accomplie. Aujourd’hui, chaque être humain a le droit de choisir sa croyance. Dans tous les pays, il est possible d’acheter des livres religieux. Le message d’Allah se répand. Nous n’avons plus le devoir de nous battre pour propager la parole d’Allah. Mais dans le Triangle du Mal, ils veulent manipuler les musulmans, leur faire croire que leur devoir et leur dignité en tant que musulmans exigent la création d’un empire musulman.

D’abord dans le Triangle, nous avons le régime iranien qui veut répandre son idéologie extrémiste, son idéologie chiite extrémiste. Selon leurs croyances, s’ils propagent leur idéologie, l’Imam caché reviendra, régnera sur le monde entier au départ de l’Iran et répandra l’Islam même en Amérique. Ils ne cessent de le répéter jour après jour et ce depuis la révolution iranienne de 1979. C’est dans leurs lois et ils le prouvent par leurs actions.

La deuxième partie du Triangle est constituée par les Frères musulmans, une autre organisation extrémiste. Ils utilisent le système démocratique pour prendre le pouvoir et créer partout sur la terre des califats de l’ombre. Ensuite, ces derniers se transformeraient en un véritable empire musulman.

Et la dernière partie est composée par les terroristes d’al-Qaïda, et de l’EI : ils veulent tout imposer par la force. Les dirigeants d’Al-Qaïda, les dirigeants de l’EI, étaient tous des Frères musulmans, à commencer par Oussama ben Laden, et Ayman al-Zawahiri. C’est très clair. Ce Triangle promeut une idéologie qu’Allah et l’islam réprouvent. Leur idéologie s’oppose totalement aux principes des Nations Unies et leurs idées à celles de différentes nations , disposant de leurs propres lois. L’Arabie Saoudite, l’Égypte, la Jordanie, le Bahreïn, Oman, le Koweït, les Émirats arabes unis et le Yémen défendent l’idée que les nations indépendantes devraient se concentrer sur leurs propres intérêts, en établissant de bonnes relations basées sur les principes des Nations Unies. Le Triangle pervers ne veut pas de cela…

N’est-il pas néanmoins vrai qu’après 1979, mais aussi avant 1979, les factions les plus conservatrices d’Arabie saoudite se servaient de leurs pétrodollars pour exporter une version plus intolérante et extrémiste de l’islam, l’idéologie wahhabite, une sorte d’idéologie plus proche de la pensée des Frères musulmans ?

Tout d’abord, c’est quoi le wahhabisme? SVP, définissez-le pour nous. Nous ne sommes pas familiers avec cette idéologie.

Que voulez-vous dire ? Vous ne connaissez pas le wahhabisme ?

Wahhabisme? C’est quoi le wahhabisme ?

Vous êtes le prince héritier et vous ne savez pas ce qu’est le wahhabisme ?

Personne ne peut définir le wahhabisme.

C’est un mouvement fondé par Ibn abd al Wahhab dans les années 1700.

Personne ne peut définir le wahhabisme. Il n’y a pas de wahhabisme. Nous ne croyons pas qu’il existe. Nous avons en Arabie Saoudite des Sunnites et des Chiites. Dans l’islam sunnite, il existe 4 écoles de pensée et nous avons le Conseil des Oulémas (la plus haute autorité religieuse du Royaume d’Arabie Saoudite, dont le rôle est de conseiller le roi sur les questions islamiques) et le Comité permanent des recherches islamiques et de la délivrance des fatwas. Oui, en Arabie Saoudite il est clair que nos lois sont issues de l’islam et du coran, mais nous avons les 4 écoles de la Jurisprudence- Hanbali, Hanafi, Shafi’i, Maliki- et ils débattent sur l’interprétation.

Le premier état saoudien ! Pourquoi fut-il créé ? Après la mort du prophète Mahomet et celle des 4 premiers califes, les habitants de la péninsule recommencèrent à se battre comme ils le firent pendant des milliers d’années. Mais, il y a 600 ans, notre famille construisit une ville à partir de rien, appelée Diriyah. Et cette ville fut le premier état saoudien. Elle se développa économiquement et devint la plus importante de la péninsule. Notre famille contribua à changer la réalité. La plupart des autres villes se battaient entre elles pour le commerce. Alors notre famille dit à deux autres tribus : « au lieu d’attaquer les routes commerciales, nous vous proposons de vous embaucher pour protéger cette région ». Ainsi, le commerce prospéra et la ville se développa. C’était la méthode des Saoud. Trois siècles plus tard, cette méthode est toujours valable. L’idée se basait sur le fait que vous avez toujours besoin des grands cerveaux de la péninsule arabique, des généraux, des chefs de tribus, des savants. L’un d’entre eux s’appelait Muhamad ibn abd al Wahhab.


Les réponses du prince sont un véritable feu d’artifice à la gloire de la taqiya. Une pure merveille ! Notamment en ce qui concerne l’antisémitisme et la prétendue bonne entente entre Juifs, Chrétiens et musulmans au Royaume des Saoud, le futur eldorado interconfessionnel.

MbS compte sans doute sur l’ignorance des Occidentaux relative à la manière sanglante dont la parole d’Allah se propagea au cours des siècles, notamment l’invasion islamique de l’Inde qualifiée de plus grand génocide de l’histoire, pour les manipuler plus facilement par sa vision hypocritement édulcorée d’un l’islam de paix et gagner ainsi leur confiance et leur admiration.

« L’islam est une religion de paix. C’est la traduction de l’islam. »

Non, la traduction du mot islam, c’est « soumission ».

« Notre deuxième devoir en tant que musulmans est de répandre la parole d’Allah. Pendant 1. 400 ans, les musulmans ont essayé de répandre sa parole. Au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Europe, ils n’étaient pas autorisés à le faire. C’est pourquoi ils doivent se battre pour propager le message d’Allah. »

C’est une nouvelle excuse pour justifier les conquêtes par le djihad, mais il est clair que Mohammed bin Salman s’exprime en fonction de la loi islamique, laquelle stipule que les musulmans devraient vivre en paix avec les non-musulmans à moins que les non-musulmans ne fassent obstacle à la propagation de l’islam. Si les musulmans ont commis des atrocités à l’encontre des infidèles, c’était tout simplement de la faute de ces derniers puisque ces méchants kouffars empêchaient les fidèles d’Allah d’accomplir leur devoir de pieux musulmans. Toujours victimes, jamais coupables ces chers adeptes d’Allah!

« Ailleurs en Asie, dans les pays comme l’Indonésie, la Malaisie, l’Inde, les musulmans étaient libres de propager la parole d’Allah. On leur disait : « allez-y, dites ce que vous voulez, chacun a la liberté de croire en ce qu’il souhaite. Dans ce contexte, l’islam n’avait nul besoin d’être conquérant, il se répandait de manière tout à-fait pacifique. »

C’est outrageusement faux. Les centaines de millions de victimes du « pacifisme islamique » doivent se retourner dans leur tombe. Le djihad en Inde fut particulièrement sanglant. Comme les Hindous n’étaient pas des « gens du Livre » ils avaient le choix entre se convertir ou mourir. Ils ne bénéficiaient pas du troisième choix « généreusement » offert aux gens du Livre, les Juifs et les Chrétiens. Ces derniers pouvaient soit se convertir à l’islam, soit vivre en dhimmi et se soumettre à la loi islamique. En cas de refus, ils étaient évidemment tués. Les Hindous reçurent rapidement le statut de Peuple du Livre honoraire , car ils étaient trop nombreux et les égorgeurs d’Allah ne parvenaient plus à suivre leur macabre programme d’extermination. Les djihadistes traitèrent néanmoins les survivants avec une féroce brutalité.

En 1935, Will Durant écrivit dans son livre : « L’histoire de la Civilisation – Notre héritage oriental»

«La conquête de l’Inde par les Mahométans est probablement la page la plus sanglante de toute l’histoire. Les historiens islamiques, les érudits, ont décrit avec la plus grande joie et fierté le massacre des Hindous, les conversions forcées, l’enlèvement des femmes et des enfants vers les marchés d’esclaves, la destruction des temples menés par les guerriers de l’islam entre les années 800 et 1700 après J.-C. Des millions d’Hindous furent convertis à l’islam par l’épée durant cette période.» (la manière douce et pacifique de propagation de la parole d’Allah selon MbS)

L’historien musulman Firishta, de son nom complet Muhammad Qasim Hindu Shah, (1560 -1620) fut le premier à donner une idée du bain de sang médiéval que subit l’Inde sous la loi islamique. Il estima que plus de 400 millions d’Indiens furent massacrés pendant l’invasion et l’occupation islamique de l’Inde.

Les survivants étaient réduits en esclavage et les mâles castrés. Le génocide enduré par les Hindous et les Sikhs aux mains des Arabes, des Turcs, des Mongols et des forces musulmanes d’occupation de l’Afghanistan dura 800 ans sans discontinuer. Il est toujours, à ce jour, largement méconnu par le monde.

Ce régime brutal fut enfin renversé dans une lutte à mort menée par les Sikhs dans le Punjab et par les armées Hindou Maratha dans les autres parties du sous-continent indien dans les années 1700.

Dr.Koenraad Elst déclara ainsi dans son article: « Y a-t-il eu un génocide islamique des Hindous »

« Les conquêtes musulmanes jusqu’au 16e siècle furent pour les Hindous une lutte de pure survie, une question de vie ou de mort. Des villes entières furent réduites en cendres et leur population massacrée faisant des centaines de milliers de morts durant chaque campagne, et un nombre similaire de déportés comme esclaves. Chaque nouvel envahisseur faisait sa montagnes de crânes. »

« Aujourd’hui, chaque humain a le droit de choisir sa croyance. Dans tous les pays, il est possible d’acheter des livres religieux. »

Il sera donc bientôt possible de distribuer des Bibles dans la nouvelle Arabie saoudite, de MbS, de construire des églises, d’exercer le culte chrétien, de fêter la Noël, la Pâques sans risquer la prison, la décapitation, suivie par la crucifixion , puisque chaque être humain a le droit de choisir sa croyance ?

« Mais Allah ne nous a pas demandé de faire cela, ni le prophète Mahomet. Allah nous a seulement demandé de répandre sa parole. »

Ou comment enrober de miel les fruits nocifs de l’arbre du Mal planté par Mahomet il y a 1400 ans.

MbS feint d’ ignorer que le coran et les hadiths appellent clairement au djihad et à la guerre sainte contre les dhimmis.

Pour les musulmans, le projet de répandre l’islam par la force reste toujours l’objectif à atteindre. Il ne s’agit nullement d’une déformation de l’islam par les extrémistes, mais d’une injonction d’Allah.

« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ». (Sourate 9, verset 29.)

Sources :

  • « Saudi crown prince : Iran’s supreme leader makes Hitler looks good.» (extraits) ( The Atlantic).
  • « Saudi crown prince: Islam was not about conquering, it was about peacefully spreading the word. » (Jihad Watch)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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