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Amis juifs et chrétiens, le coran prédit notre avenir

Published on février 22, 2017 By Jean-Patrick Grumberg

beurk !

Les infidèles parmi les gens du Livre*, ainsi que les Associateurs* iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.

Sourate Al Bayyina « La preuve »
Verset 6

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Nous voilà rhabillés pour l’hiver.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

* Sont désignés par « gens du Livre » les juifs et les chrétiens, les « associateurs » sont les polythéistes adorateurs de statues, d’idoles ou d’éléments de la nature comme le feu, la lune ou le soleil, parmi les Arabes et les non-Arabes.

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Le naufrage religieux : de la sainteté au massacre pour Allah

Published on janvier 31, 2017 By Dreuz Info

Comment des religieux épris de spiritualité, soucieux de s’élever vers le ciel, peuvent-ils chuter dans un intégrisme massacreur ?

Dans son essai, « Le naufrage des religieux : De la sainteté au massacre« *, l’auteur analyse les rouages théologiques de cette chute qu’il dénomme « l’escalier du malheur’’.

Tout commence par une certitude absolue, inscrite, lors de l’apparition d’une foi nouvelle, dans la théologie de la substitution : celui qui ose s’accrocher à la foi ancienne est frappé d’une altérité irréductible. Le processus se poursuit par la fossilisation d’un texte sacré, déclaré parfait et intangible ; elle débouche sur l’usurpation de l’identité divine : l’usurpateur croît désormais connaître la volonté de Dieu et s’estime investi de la mission de l’accomplir : le réfractaire sera « désaltérisé », dépouillé de sa qualité d’homme.

Le massacreur tire sa puissance de la confusion entre la foi et le politique, l’Eglise et l’Etat. La dérive n’est donc pas fortuite. Elle est inscrite dans la certitude initiale.

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En se fondant sur une analyse serrée de la Torah, écrite et orale, des Evangiles (et d’abord de celui de St Jean), et enfin du Coran, l’auteur examine comment les trois religions se sont inscrites (ou pas) dans cet escalier du malheur.

Existe-t-il des antidotes face à ce danger ? Le premier est l’association à la foi d’un minimum de questionnement et de doute.

Le naufrage des religieux : De la sainteté au massacre*, de Francis Weill, aux L’Harmattan, Paris, 2017.

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La culture d’honneur et de honte chez les Arabes musulmans

Published on janvier 29, 2017 By Magali Marc

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce fort long texte, un exposé magistral d’un grand ami de Dreuz, Richard Landes*, qui est à lire absolument et à faire lire à nos amis bien-intentionnés mais mal informés, gauchistes, pacifistes, pro-palestiniens, anti-islamophobes, pasdamalgamistes, si tant est qu’ils soient encore nos amis…

La victoire de l’Orientalisme
Par Richard Landes
(publié dans le Middle-East Quarterly du site Middle East Forum)
Hiver 2017

Que l’on considère l’impact d’Edward Saïd (1935-2003) sur le monde universitaire comme un grand triomphe ou comme une tragique catastrophe, peu de gens peuvent remettre en question l’étonnante portée et la pénétration de son magnum opus, L’Orientalisme.

En une génération, une transformation radicale a dominé les études du Moyen-Orient : une nouvelle catégorie d’universitaires «post-coloniaux», ayant une perspective libératrice et anti-impérialiste, a remplacé une génération d’érudits que Saïd a dénigrés en les traitant d’«Orientalistes».

Cette transformation ne se limitait pas aux études du Moyen-Orient : Saïd et son paradigme post-colonial réunissaient un large éventail d’acolytes dans de nombreux domaines des sciences sociales et humaines.

Pourtant, quand on examine les événements des deux dernières décennies, on peut dire que les héritiers académiques de Saïd se sont plantés de façon spectaculaire dans leurs analyses et prescriptions concernant la façon dont il fallait s’y prendre pour régler les problèmes du Moyen-Orient.

Nulle part cela n’a été aussi évident que dans la lecture erronée du désastreux «processus de paix» israélo-palestinien d’Oslo et des fameux «printemps arabes» qui se sont rapidement détériorés en vagues de guerres tribales et sectaires, créant des millions de réfugiés, dont beaucoup ont littéralement détruit les malheureux rivages de l’Europe.

Une grande partie de cet échec peut être attribuée aux restrictions imposées par la pensée postcoloniale sur la capacité de discuter de la dynamique sociale et politique du Moyen-Orient. Si les experts et les journalistes ont été hypnotisés par les perspectives de paix arabo-israélienne et le mirage d’une vague de démocratisation arabe, c’est en partie parce qu’ils avaient systématiquement sous-estimé le rôle de la culture d’honneur et de honte dans les sociétés arabes et musulmanes et son impact sur la religiosité islamique.

La dynamique «honneur-honte» dans les dimensions politique et religieuse

Les termes honneur-honte désignent des cultures où l’acquisition, l’entretien et la restauration de l’honneur public triomphent de toutes les autres préoccupations.

Alors que tout le monde se soucie de ce que les autres pensent et veut sauver la face même si cela signifie mentir, dans les cultures d’honneur et de honte, ces préoccupations dominent le discours public : il n’y a pas de prix trop élevé à payer– y compris la vie– pour préserver l’honneur.

Dans de telles cultures politiques, l’opinion publique accepte, attend, exige même que le sang soit versé pour l’honneur.

Dans de telles sociétés, quand les gens critiquent publiquement ceux qui sont au pouvoir– ceux qui ont l’honneur– ils attaquent leur être même. Si ces derniers ne répondaient pas– de préférence par la violence– ils perdraient la face.

Les sociétés autoritaires permettent donc à leurs mâles dominants de supprimer violemment ceux dont les paroles les offensent.

Conséquemment, les cultures d’honneur et de honte ont une immense difficulté à tolérer la liberté d’expression, de religion, de la presse tout autant que de traiter avec les sociétés qui pratique cette tolérance.

Dans les cultures où les gens se font eux-mêmes justice, cette insistance sur l’honneur peut signifier tuer quelqu’un qui a tué un parent, et dans la culture japonaise, l’honneur peut signifier se suicider.

Cependant, dans certaines cultures d’honneur, cette préoccupation signifie tuer un membre de la famille pour sauver l’honneur de la famille. Le «jugement public», dont le verdict détermine le sort de la communauté demeure le vecteur qui motive le besoin de sauver la face, et définit les façons de faire. Le terme arabe pour «commérage» est kalam an-nas, (la parole du peuple), qui est souvent sévère dans son jugement des autres.

À ce sujet, le psychologue Talib Kafaji a écrit :

«La culture arabe est une culture de jugement, et tout ce qu’une personne fait est sujet au jugement… induisant de nombreuses peurs… avec de graves conséquences sur la vie individuelle. Éviter ce jugement peut être la préoccupation constante des gens, presque comme si toute la culture était paralysée par le kalam [an] –nas.»

Autrement dit, dans la société arabe, tous les individus sont les otages les unes des autres.

En dépit de sa résonnance «orientaliste», cette attention à un jugementalisme paralysant et omniprésent fournit des aperçus importants sur les dysfonctionnements du monde arabe d’aujourd’hui.

Les cultures d’honneur et de honte ont tendance à être à somme nulle : les hommes d’honneur gardent jalousement leur honneur et considèrent l’ascension des autres comme une menace pour eux-mêmes. Dans les cultures à somme nulle de «bien limité», l’honneur pour une personne signifie la honte pour les autres. Si l’autre gagne, vous perdez. Afin que vous ayez le dessus, l’autre doit perdre.

Ceux qui sont juste en dessous continuent de défier ceux qui sont juste au-dessus, et l’ascension n’est possible que par l’agression. Tu n’es pas un homme tant que tu n’as pas tué un autre homme. La prise des biens d’autrui –par le vol ou le pillage– est supérieure à la production. Domine ou soit dominé. Le visage noirci (de la honte) est lavé dans le sang (de l’honneur).

Cette même mentalité dite «à somme nulle», «gouverne-ou-soit-gouverné», qui domine la plupart des interactions dans la politique des cultures d’honneur et de honte, a son analogie dans la religiosité du triomphalisme, la croyance que la domination de sa religion sur les autres constitue la preuve de la vérité de cette religion.

De la même manière que les chrétiens ont pris la conversion de l’Empire romain au Christianisme comme un signe que leurs revendications sur les Juifs avaient triomphé ; les musulmans triomphalistes, dans une expression suprême de la religiosité inspirée par l’honneur, croient que l’islam est une religion de domination destinée à gouverner le monde.

Cette dynamique d’honneur et de honte explique en grande partie l’hostilité arabe et musulmane envers Israël, ainsi qu’envers l’Occident.

Israël, un État de Juifs libres (c’est-à-dire, des infidèles non-dhimmis), vivant à l’intérieur du Dar al-Islam historique (royaume de la soumission), constitue un blasphème vivant. La capacité d’Israël à survivre aux efforts répétés des Arabes pour le détruire constitue un état permanent de honte arabe devant toute la communauté mondiale. Cela fait de l’hostilité musulmane triomphaliste envers Israël un cas particulièrement grave d’une hostilité généralisée envers les infidèles et les musulmans «modérés».

Tout effort pour comprendre ce qui se passe dans le monde arabe aujourd’hui doit tenir compte de cette dynamique religio-culturelle.

Pourtant, dans l’ensemble, cette dynamique n’est pas seulement ignorée, mais ceux qui en parlent sont réprimandés pour (prétendument) contribuer à aggraver le conflit plutôt que de le comprendre.

Une grande partie de cette ignorance (à la fois active et intransitive) remonte à Saïd, qui a fait de l’analyse «honneur-honte» un péché «orientaliste» particulièrement impardonnable.

Avant même que n’arrive la contribution de Saïd, l’anthropologie s’était éloignée de cette analyse. Lui en a fait un dogme. A tel point que, dans le dernier tiers du XXe siècle, il est devenu paradoxalement honteux– voire raciste– qu’un anthropologue discute de l’«honneur et de la honte» arabe ou musulmane.

La honte de Saïd et la désorientation de l’Occident

L’Orientalisme de Saïd a exploité une tendance occidentale à l’autocritique morale concernant l’analyse des autres cultures, dans le but de protéger son peuple de la honte. Pour lui, la critique des Arabes ou des musulmans reflète les préjugés ethnocentriques de l’Occident et de son projet culturel discriminatoire de domination impérialiste.

Ce n’était pas ce que les orientalistes croyaient faire, eux pensaient qu’ils offraient des observations précises concernant les caractéristiques et les conditions d’une autre culture et de son histoire.

Pour Saïd, au contraire, tout contraste entre les cultures de l’Occident démocratique et celles des Arabes et des musulmans– certainement ceux qui montraient ces derniers sous une lumière peu flatteuse– étaient des exemples lamentables de xénophobie hostile dirigée contre des «inférieurs», et ne pouvaient pas constituer une réflexion sur une réalité sociale.

À propos du dix-neuvième siècle, Saïd a écrit : «Tout Européen qui parlait de l’Orient était raciste, impérialiste et presque totalement ethnocentrique».

Saïd a lancé un plaidoyer en faveur d’une alternative : il fallait à tout prix éviter d’orientaliser l’Orient, encore et encore.

Sans l’«Orient» il y aurait des érudits, des critiques, des intellectuels, des êtres humains pour lesquels les distinctions raciales, ethniques et nationales seraient moins importantes que l’entreprise commune dans la promotion de la communauté humaine.

Bien compris, cet appel demande aux chercheurs de ne pas parler de différences ethniques, raciales ou religieuses, alors que la plupart des moyen-orientaux vous diront que ce sont des questions culturelles très importantes pour eux.

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Ainsi, dans la nouvelle édition d’«Orientalisme» publiée en 1994, SaÏd se plaignait-il de la focalisation croissante de l’Occident sur le danger que représente l’islam : «les médias électroniques et imprimés ont été inondés par des stéréotypes dégradants qui amalgament l’islam et le terrorisme, les Arabes et la

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Turquie : ce guide conseille aux maris de battre leur femme si elle n’obéit pas

Published on janvier 12, 2017 By Gaia - Dreuz

En Turquie, la colère gronde depuis la découverte d’un guide offert aux jeunes mariés dans l’Ouest du pays. L’auteur y vante les mérites de la polygamie, du mariage précoce et conseille aux hommes de battre leur épouse si elle ne leur obéit pas.

Dans la ville de Kütahya, à l’ouest de la Turquie, les futurs mariés avaient pour habitude de recevoir un cadeau controversé de la part de la municipalité : un guide conjugal qui dispense des conseils d’un autre âge. Repéré par la BBC en décembre dernier, cet ouvrage de 394 pages et intitulé Mariage et vie de famille vante auprès des jeunes époux les vertus de la polygamie, justifie l’asservissement des femmes à la volonté de leur époux ainsi que les violences conjugales.

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Une femme asservie à la volonté de son mari

Rédigé par un certain Hasan Çaliskan, un ancien employé de l’Office des affaires religieuses, le guide semble s’être inspiré de l’époque médiévale. Il y dispense notamment le « droit d’obéissance sexuelle » de la femme à son mari lors de la nuit de noces et conseille le mariage dès l’âge de dix ans.

« Une femme qui ne se fait pas belle pour son mari et ne respecte pas son autorité peut être battue. Cela lui rappellera les règles en vigueur dans le foyer », peut-on aussi lire. « Si une femme voit un homme plus beau que son mari, elle pourrait tomber amoureuse de lui, elle doit donc rester à la maison », affirme l’auteur du manuel, qui soutient mordicus que la vie professionnelle « détourne la femme de son devoir sexuel envers son mari ».

Autres conseils à suivre selon le guide : éviter de se rendre au théâtre qui est le « repaire des démons » mais aussi se taire pendant les relations sexuelles sous peine de voir son futur enfant bégayer.

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« Nous n’avons jamais eu de plainte »

Édité par la mairie de Kütahya, Mariage et vie de famille est aussi distribué gratuitement par le conseil municipal de Pamukkale, une localité au sud-ouest de la Turquie. Au grand dam de l’opposition locale, qui a dénoncé le contenu rétrograde et violent de l’ouvrage. Au Parlement, Fatma Kaplan Hurriyet, une élue membre du parti laïc a ainsi pris ouvertement position contre le livre qui « représente les femmes comme des citoyennes de seconde zone et les définit comme des esclaves sexuelles ». Elle a aussi appelé à ce que les deux maires qui distribuent Mariage et vie familiale soient poursuivis. Les deux élus sont membres de l’AKP, le parti conservateur dont fait partie le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Face à l’ampleur de la polémique, le ministre de l’Éducation turc a qualifié l’ouvrage de « primitif et non-scientifique ». Ce qui n’empêche pas le maire de Kütahya de camper sur ses positions. « Nous le donnons aux jeunes mariés depuis 2014 et nous n’avons jamais essuyé aucune plainte », a-t-il affirmé.

Des droits des femmes de plus en plus menacés

Depuis l’arrivée de Recep Tayyip Erdogan à la présidence de la Turquie, les associations ne cessent de s’alarmer de la régression des droits des femmes dans le pays. Accusé d’encourager les violences conjugales par ses prises de position ouvertement conservatrices à l’égard des femmes, le président turc a à plusieurs reprises été épinglé pour ses sorties misogynes. Ainsi, il n’a pas hésité en novembre 2014 à s’appuyer sur la lecture du Coran pour justifier la supériorité des hommes sur les femmes. « Je sais qu’il y en aura encore qui en seront gênés, mais pour moi la femme est avant tout une mère », avait-il ajouté. S’en prenant régulièrement aux mouvements féministes qu’il réprime, il avait aussi déclaré le 8 mars dernier que « les deux sexes ne pouvaient pas être traités de la même façon parce que c’est contre la nature humaine ». En août 2014, il avait aussi tenté limiter le droit à l’avortement.
En novembre 2016, le gouvernement d’Erdogan avait tenté d’adopter une loi visant à dépénaliser les agressions sexuelles sur mineur si l’accusé épouse sa victime. Face au tollé suscité en Turquie et à sa condamnation par la communauté internationale, il avait finalement suspendu le projet de loi.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Terrafemina

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Mes vœux 2017 aux musulmans : «nettoyez vos écuries, elles puent les cadavres»

Published on janvier 9, 2017 By Salem Ben Ammar

Si j’ai des vœux à adresser pour la nouvelle année marquée dès ses premières heures par l’attentat sanglant d’Istanbul, portant encore une fois la signature de l’islam, c’est aux musulmans toutes tendances confondues.

Je ne leur demande pas d’aimer leurs prochains comme ils s’aiment eux-mêmes car autant leur demander d’apporter la preuve irréfragable du voyage astral nocturne sans témoin oculaire de Mahomet pour effectuer son ascension aux cieux sur son cheval ailé al-Buraq.

Je leur demande de nettoyer leurs écuries qui empestent les cadavres putrides, et qu’ils cessent de nous enfumer avec leur litanie mensongère «celui qui tue un être humain a tué toute l’humanité» (S.5 ; V.32). En réalité le verset lui-même précise expressément que cette règle a été prescrite aux Enfants d’Israël et donc pas aux fidèles musulmans d’une part, et d’autre part leur argument canonique est un pur plagiat d’un commandement talmudique «C’est pour cela que l’homme a été créé seul, pour t’apprendre que celui qui ôte la vie fils d’Israël, détruit le monde entier, et celui qui sauve la vie d’un fils d’Israël, sauve un monde entier.» (Traité Sanhedrin, Ch. 5, Mishna 5).

Vous rêvez de changer le monde mais commencez d’abord par faire votre révolution culturelle, par faire le grand ménage dans vos têtes, et par briser les chaînes de votre état d’esclave. Fermez les mosquées et ouvrez des écoles.

Vous êtes un milliard et demi de musulmans sur cette terre mais franchement, pour quoi faire ?

Zéro apport au bien-être commun de l’humanité. Vous êtes les seuls au monde dont on ne peut boycotter les produits car vous n’en avez point en dehors du pétrole et du gaz– que vous êtes incapables d’exploiter vous-mêmes ou de raffiner et liquéfier.

La multitude ne fait pas la richesse des hommes et vous en êtes le parfait exemple.

Vous ne brillez guère par vos performances, sauf dans le terrorisme, l’intolérance, le fanatisme, l’ignorance, l’inculture, la misère intellectuelle, les violences sexuelles faites aux femmes, aux enfants et aux homosexuels, et le racisme.

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C’est dans la diversité que se crée la richesse et certainement pas en œuvrant à la destruction du monde.

Si vous avez connu une époque de splendeur relative, qui n’était aucunement le fruit de votre enseignement religieux, c’est grâce aux apports des autres. Ceux que vous haïssez tant vous ont enrichi de leur sagesse, leur science, leur savoir et leur culture.

Rappelez-vous l’épisode du Calife abbasside Haroun ar-Rachid, d’origine perse comme par hasard, mis en scène dans les contes des mille et une nuits et qui avait su pendant son règne (765-809) mieux que quiconque tirer profit des Hindous, des Chinois, des Grecs, des Perses, des Juifs et des Syriaques. Sans son esprit d’ouverture et sa curiosité intellectuelle, le monde dit arabo-musulman n’aurait jamais pu accéder au patrimoine civilisationnel de ces peuples qui lui avait servi en quelque sorte de carburant pour accéder au statut de civilisation.

Le retour au tout religieux et le repli identitaire dans lesquels vous vous êtes embourbés depuis la fin du Xe siècle, bien avant la reconquête de l’Andalousie par ceux à qui vous l’avez volée, est à l’origine de tous vos retards abyssaux.

Vous êtes en arrêt depuis plus 11 siècles, entravés comme des esclaves par leurs chaînes. Les vôtres sont pires car elles entravent la pensée, et sans elle, c’est la paralysie totale et l’inertie : ce qu’on observe.

En bientôt 6 ans, vous avez fait de pays comme la Tunisie et la Turquie des pays obscurantistes alors qu’ils étaient dans la voie de la vie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Elle refuse de se convertir, il la frappe

Published on janvier 7, 2017 By Gally

Un homme a été condamné ce jeudi à Rennes à 17 mois de prison ferme pour avoir frappé sa compagne qui refusait de se convertir à sa religion. Il estimait notamment qu’il « fallait se marier religieusement pour ne pas être dans le péché. »

Un homme de 34 ans, a été condamné, hier soir, pour des violences conjugales sur fond de radicalisation islamiste.Le 30 janvier, des musulmans pratiquants alertent la police suite à des propos entendus à la mosquée. Les fidèles nourrissent, après la prière, des inquiétudes de radicalisation pour un homme.

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« Il s’est radicalisé »

Les policiers prennent note et retrouvent une main courante déposée par une femme suite à des violences commises par son ancien compagnon. Ce dernier lui a tiré violemment l’oreille et l’a frappée sur les cuisses. Depuis des semaines, il la harcèle en proférant des menaces de mort.

La jeune femme raconte comment son ancien ami s’est radicalisé ces derniers mois, par SMS et par des messages oraux. En septembre, il est parti au Mali. « Il a profondément changé depuis son retour, explique l’ancienne concubine. Il s’est radicalisé. » Il promet aussi « qu’Allah va se venger contre les mécréants qui ne se convertissent pas », affirme-t-elle.

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« Avant, je fumais, je buvais… »

Dans le box, le prévenu, en djellaba violette, écoute les charges retenues contre lui. Il ne nie pas les violences conjugales, délit pour lequel il est jugé en comparution immédiate, mais il conteste sa radicalisation. « Je n’ai jamais forcé quelqu’un à être musulman, dit-il calmement. Avant, j’étais comme elle, je fumais, je buvais, mais c’est fini maintenant. »

« La religion prend de plus en plus de place dans sa vie »

Le prévenu invoque un complot dont il serait victime de la part de ses deux anciennes amies. Même au travail, poursuit-il, ses collègues « se foutent de lui ». C’est d’ailleurs pour ça qu’il n’a pas remis les pieds sur son lieu de travail depuis le 23 décembre. « C’est à force de prier que j’ai compris que tous se foutaient de moi, explique le plombier. Et il faut se marier religieusement pour ne pas être dans le péché. »

Le parquet lui rappelle ses menaces de mort, toutes fondées sur l’islam. Son ancienne amie, à la barre, ne cache pas son angoisse. « La religion prend de plus en plus de place dans sa vie, dit-elle. Il est dans le bien et tous les autres dans le mal. »

En prison

Le procureur requiert une peine de 24 mois de prison, dont six avec sursis. Le tribunal lui inflige 18 mois, dont six avec sursis et la révocation d’un sursis de 5 mois, soit 17 mois au total. Il a été écroué jeudi soir à la prison de Rennes – Vezin.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Ouest-france

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