Embrach (Suisse) : deux tiers des migrants déboutés du droit d’asile sont partis du centre de renvoi et ont disparu dans la nature

Plus de 60% des requérants d’asile du centre de renvoi d’Embrach (ZH) ont quitté l’installation pilote sans être contrôlés au cours de ces 15 premiers mois. Les autorités ignorent où ils sont passés.

Le Confédération teste en collaboration avec le centre de départ zurichois, la nouvelle loi sur l’asile, qui entrera en vigueur d’ici 2019. Six cent quarante-neuf requérants ont été renvoyés au centre d’Embrach, dernière étape dans la procédure d’asile, entre mars 2017 et la première semaine de juin 2018, Ils y attendent une décision de retour au pays, ou d’envoi dans un Etat tiers ou un Etat Dublin.

Près de 500 d’entre eux sont partis, a indiqué mercredi le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM), confirmant un article de la Neue Zürcher Zeitung. Et parmi eux, 309 ont disparu sans être contrôlés. Les autorités ignorent où ils sont passés.

(…) 20minutes.ch

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Abusée, puis retrouvée morte dans le lac Léman : des migrants arrêtés

La dernière nuit de Claire*, une transsexuelle de 27 ans, a été humiliante: sous l’emprise d’alcool et d’antidépresseurs consommés en forte quantité, elle a subi des relations sexuelles de la part de plusieurs requérants d’asile. Quelques heures plus tard, son corps a été découvert, flottant à quelques mètres du rivage, à Vevey (VD), vers 7h20 du matin. Si l’intervention de tiers paraît exclue, les circonstances du décès ne sont toutefois pas limpides.

L’un des requérants au moins aurait été incité à coucher avec elle par un Algérien, Mourad*, l’une des autres personnes avec qui la jeune femme a passé la soirée. Des témoins ont relativisé les accusations: Claire, ivre, se serait en effet postée devant le centre EVAM de Vevey. C’est elle qui aurait sollicité les accusés pour des relations sexuelles, passant d’un homme à un autre en les embrassant, explique Me Eric Stauffacher, défenseur de Mourad.

Les relations se sont déroulées au bord du lac. Mourad a été interpellé, puis relâché le 14 mars. Il a été réincarcéré le 26 avril. Selon l’autopsie, deux requérants d’asile ont entretenu des relations sexuelles avec la victime. Vu son état, elle était incapable de résister, estime le procureur.

Ces prévenus détenus ont mis en cause Mourad, qu’ils accusent non seulement d’avoir aussi couché avec Claire, mais d’avoir incité l’un d’entre eux à le faire, en échange d’une dose de cocaïne. Mourad conteste toute relation autre qu’un baiser et des caresses: son sperme n’apparaît d’ailleurs nulle part. Il nie aussi toute sollicitation pour de la coke. Il serait parti avant. Me Stauffacher, débouté de sa demande de libération, en appelle au Tribunal fédéral.

www.20min.ch

(Merci à Mike India)

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Suisse : Le Matin perd ses lecteurs, il meurt… En France, le contribuable le ressuscite

Illustration : Bénédicte (24 Heures)

« FranceDésinfo », « L’Immonde », « L’Aberration »…  la réinfosphère n’est parfois pas tendre avec les « merdias » étatiques et subventionnés.

Nos voisins suisses romands ont également la dent dure contre la RTS (Radio télévision suisse) accusée, comme France Télévision ou France Info, de coûter cher au contribuable sans apporter une information réellement honnête et impartiale. En clair, les Suisses romands ont également leurs gauchistes aux manettes pour délivrer la bonne parole médiatique : amour du migrant, apologie du « vivre-ensemble » et de l’islam mais silence face aux crimes de la diversité et haine totale du patriotisme identitaire.

En mars 2018, le débat sur la suppression de la redevance audiovisuelle fait rage avec l’initiative « No billag » mais la votation est un échec pour les tenants du « oui à No billag » (conservateurs, droite libertarienne et extrême droite).

Pour la presse helvétique, la différence avec la France, c’est l’absence d’aide directe. Si la Confédération apporte un (petit) soutien avec des tarifs postaux préférentiels, les journaux doivent vivre de leurs lecteurs, des abonnements et des recettes publicitaires. Quoi de plus normal, n’est-ce pas ?

Ainsi, plusieurs titres-papier sont morts dans l’indifférence du Genevois ou du Vaudois partis s’informer ailleurs, notamment sur Internet.

Ce fut « L’Hebdo » en février 2017.

C’est désormais le quotidien « Le Matin » qui paraîtra une dernière fois le 21 juillet 2018. Son éditeur, Tamedia, ayant décidé de jeter l’éponge et de licencier 41 employés (RTS.ch).

Pietro Supino, son président, explique que la baisse du nombre de lecteurs et des annonces publicitaires s’était accélérée et qu’il fallait s’adapter à la réalité : « nous ne pouvons pas changer le cadre global et les tendances du monde des médias » déplore-t-il.

Christophe Montabert, conseiller municipal UDC, a une autre opinion, qu’il expose dans LesObservateurs.ch, le site de réinformation d’Uli Windisch.

« Qu’est devenu Le Matin depuis ces dernières années, sinon un vague torchon mêlant scandales faciles, presse people, annonces de charme et reprises de buzz Internet avec un temps de retard, délais d’impression oblige ? Portrait sévère, mais ô combien réaliste…

[…]

Ce que Le Matin n’a jamais essayé, c’est une certitude, c’est de changer la politique de sa ligne éditoriale. Engagé à gauche, arborant fièrement une médaille anti-UDC portée en sautoir, la ligne n’a jamais été remise en question, jusque dans la tombe […] Jamais une évocation des États-Unis sans une critique de Trump. Jamais une mention de l’AfD allemande sans une allusion insidieuse en passant. Et en période de votation, c’était double portion: des sermons livrés jour après jour dans les éditoriaux pour dire aux gens comment « bien » voter, ou se lamenter le lendemain qu’ils ne l’avaient pas fait…

On peut aimer ce genre de journalisme, et alors, on est servi en Suisse romande. Mais les génies aux commandes de Tamedia auraient peut-être pu finir par comprendre qu’une moitié du grand public perpétuellement vilipendée finirait peut-être par arrêter d’acheter le quotidien, diminuant d’autant son lectorat – quelque chose que les abonnements obligatoires des salles d’attente de l’administration ne parviendraient pas à compenser. Eh oui, quand on est constamment insulté, on se lasse.

Je ne réclame pas que Le Matin devienne un canard de droite (il aurait fallu réécrire l’histoire et c’eut été de toute façon impensable) mais l’idée même de cesser les prêches à tout va, d’instaurer un peu de respect pour les camps en présence, de sérénité face aux votes des citoyens, de pluralisme dans les interviews, de cesser le deux-poids deux-mesures selon qu’on soit de droite ou de gauche, aurait été trop demander. Tout comme pour d’autres publications – pensons au Temps – qui sont sur la même trajectoire moribonde, et pour les mêmes raisons. »

https://lesobservateurs.ch/2018/06/08/le-crepuscule-du-matin/

Les Français, qui n’en pensent pas moins, doivent, eux, se coltiner une presse qui, bien qu’appartenant à des milliardaires (Xaviel Niel, Mathieu Pigasse, Patrick Drahi, Arnaud Lagardère…), ne bénéficie pas moins de grasses subventions. Que le Monde perde constamment des lecteurs, que plus personne ne lit l’Humanité, « ils » s’en foutent : c’est l’Etat, donc le contribuable, qui paie pour soutenir « la diversité médiatique » !

En Suisse, Le Matin, se meurt et certains s’attristent que Tamedia joue « le croque-mort de la diversité de la presse » (syndicats Impressum et Syndicom). Au PS genevois, on aimerait bien, comme en France, « un soutien fort à la presse » (Manuel Tornare).

C’est que le quotidien, bien dans la ligne éditoriale du Monde ou de Libé, s’avouait fièrement immigrationniste et islamophile.  Grégoire Nappey, son rédacteur en chef, n’avait-il pas écrit que « l’islam en Suisse était à la bonne échelle » :

« D’abord, [les musulmans] ne sont pas si nombreux que certains veulent le faire croire »

« On est donc loin des hordes exotiques se ruant chez nous pour y construire un minaret à côté de chaque clocher et imposer leur culte au détriment de nos habitudes chrétiennes séculaires »

« [il faut] accepter que l’univers musulman fasse aussi partie de notre univers religieux… »

Voilà en trois phrases le résumé de la doxa médiatique : nier le Grand remplacement pour ensuite le justifier.

Faute de changer de ligne éditoriale, faute d’arrêter les sermons sur le Romand qui ne vote pas bien, à force d’anathèmes anti-Trump, anti AfD, anti-UDC, celui-ci s’est peut-être lassé de ce journal « qu’on adorait détester. »

Et la Suisse n’est pas la France : quand un journal perd ses lecteurs, il meurt.

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Genève : un courrier envoyé aux directeurs des écoles recommande de faire preuve de tolérance envers les élèves pratiquant le « jeûne »

Un courrier contenant des recommandations pour encadrer les élèves qui observent le jeûne a été envoyé aux directeurs des écoles, mais il est jugé contraire aux principes de laïcité, révèle Le Temps samedi.

Emanant du Service de santé de l’enfance et de la jeunesse et envoyé à tous les directeurs du secondaire II, ce document décrit les effets physiques générés par le jeûne et donne des recommandations aux enseignants en cas de problèmes, comme des symptômes d’hypoglycémie ou de déshydratation.

Il est notamment recommandé de faire preuve de tolérance quand un élève doit réduire ses efforts physiques ou encore de prévoir si possible les camps ou les voyages d’étude en dehors des périodes de jeûne.

Ces recommandations fâchent les défenseurs de l’école laïque. Selon Le Temps, elles sont parvenues aux écoles le 18 mai, juste après le début du ramadan et il est difficile d’y voir une coïncidence. […]

rts

Merci à SpartaFC

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Suisse : des demandeurs d’asile trop bavards trahis par leurs réseaux sociaux

En utilisant le Net, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a pu prouver qu’un requérant d’asile nigérian n’était nullement menacé dans son pays. Avant de venir en Suisse, l’homme a vécu à Majorque, où il tenait un commerce. L’épouse du demandeur d’asile avait publié des photographies sur Facebook. L’avocat du requérant avait critiqué cette manière de faire. Le Tribunal administratif fédéral a admis les investigations du SEM.

Désormais, l’instance de la Confédération étudie la possibilité de recourir davantage à des informations provenant de Facebook ou Twitter, ainsi qu’à d’autres plateformes similaires, rapporte la «NZZ am Sonntag». Un groupe de travail interne a été mis en place afin de réglementer l’utilisation du processus dans le cadre du traitement des demandes d’asile. Il conviendra notamment d’examiner si une base juridique spéciale est nécessaire pour que les données collectées puissent être valables devant un tribunal.

«A partir des informations que les demandeurs d’asile publient sur les réseaux sociaux, il est possible de tirer des conclusions qui peuvent être importantes pour la procédure d’asile, comme par exemple des références aux relations familiales», explique le porte-parole du SEM Martin Reichlin.

20minutes.ch

(Merci à livercingetorix)

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Suisse : positif au SIDA, un chauffeur de taxi pakistanais aurait violé six de ses clientes âgées de 17 à 25 ans

Un quadragénaire comparaît mercredi devant la justice lucernoise. Il aurait agressé sexuellement six jeunes femmes dans son taxi et risque 7 ans de prison.

Les accusations portées contre un Pakistanais de 45 ans sont lourdes. Ce chauffeur de taxi aurait abusé de six passagères dans sa voiture. Son procès s’ouvre mercredi à Lucerne, écrit «Blick».

La dernière agression présumée remonte au 26 mars 2016. Ce soir-là, une Australienne de 18 ans, qui se trouvait en Suisse pour un échange linguistique, s’était assise seule dans le taxi aux alentours de 3h30. Éméchée, elle s’était installée devant, à côté du chauffeur. Or au lieu de l’amener à l’adresse indiquée, le quadragénaire s’était arrêté dans une petite ruelle de Kriens (LU).

(…) Après une vingtaine de minutes de calvaire, la jeune femme a finalement réussi à s’enfuir avant d’alerter la police.

(…) Il est (…) susceptible d’avoir infecté d’autres personnes et de leur avoir ainsi infligé des lésions corporelles graves sans avoir eu nécessairement des contacts sexuels avec elles.

Outre le viol présumé de l’Australienne, le chauffeur de taxi est également accusé d’avoir abusé sexuellement de cinq autres clientes, âgées entre 17 et 25 ans.

20minutes.ch

Merci à Ultim atom

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Des migrants font exploser le commerce de la drogue à Lausanne : le ras-le-bol d’un cinéaste suisse de gauche face au laisser-faire

Fernand Melgar, Cinéaste

Il y a dix ans, Gabriel succombait à une overdose. C’était le fils cadet de mes voisins, il avait 18 ans. Il essayait de s’en sortir et était «clean» depuis trois mois. Mais ce jour-là, il a suffi d’une ligne de cocaïne en souvenir des beaux jours. Ses parents et son frère l’ont retrouvé mort dans sa chambre, la famille était brisée à jamais. Quatre ans qu’il était accro et il avait réussi à cacher ça à ses proches.

C’était un chouette gars, toujours prêt à rendre service. Il avait fréquenté l’école Saint-Roch, comme mes enfants. Au début, c’était juste pour essayer, pour rigoler avec ses camarades. Et ce n’était pas compliqué, les dealers étaient postés à la sortie de l’école. Pendant la récréation, des élèves se cotisaient pour une boulette de coke à 20 francs qu’ils fumaient en douce.

Dix ans plus tard, les dealers sont toujours dans le quartier du Maupas et on peut en compter jusqu’à une cinquantaine sur un rayon de 100 m. Rien n’a changé sauf le prix: 10 francs la boulette. À pied d’œuvre dès le matin, ils abordent des adolescents qui vont à l’école. Le municipal de Police Pierre-Antoine Hildbrand a rencontré les habitants du quartier en colère d’une telle situation. Non, «à Lausanne, la consommation de drogue est équivalente aux autres grandes villes de Suisse, argumente-t-il pour calmer la grogne. Les dealers sont désormais souvent titulaires de titres de séjour européens, une interpellation ne peut se faire qu’en présence d’un acheteur et d’un vendeur…» Autrement dit, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, Lausanne n’est pas pire que Zurich ou Genève. Le titre de séjour européen est un laissez-passer pour vendre de la drogue? Même l’UDC n’avait osé un tel argument. Et pour le flagrant délit, il ne se passe pas une minute sans que de l’argent ne s’échange contre des petits sachets au vu de tous. Mais que fait la police? Après la stratégie du fourgon de police vide laissé en évidence à Chauderon pour effrayer les trafiquants (j’en ai même vu un se prendre en photo devant!), une patrouille passe de temps à autre. Des guetteurs sonnent alors l’alarme par SMS. Envolés en quelques secondes, les dealers reviennent, goguenards, récupérer leur canette de bière après le passage des pandores. Et même s’ils sont arrêtés, ils sont à nouveau là le lendemain.

Après des efforts improductifs, la Municipalité semble avoir déclaré forfait. Par l’impunité d’une poignée de délinquants venus d’Afrique de l’Ouest, c’est un tort immense fait à toute la communauté africaine bien intégrée et à ceux qui fuient les persécutions pour trouver refuge dans notre pays.

Des familles quittent avec raison mon quartier de peur que leur enfant soit piégé comme Gabriel dans l’enfer de la drogue. Ou que des mineures échangent des faveurs sexuelles contre une dose. C’est intolérable que le crime organisé ait pignon sur ma rue. Pour chaque adolescent mort d’overdose, la Municipalité de Lausanne ne devrait-elle pas être poursuivie pour homicide par négligence?

Après des efforts improductifs, la Municipalité semble avoir déclaré forfait.

24heures.ch

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Suisse : journée aux sports d’hiver pour des migrants

Lucerne est une petite ville suisse connue pour son architecture médiévale très bien préservée. Elle se trouve au milieu des montagnes enneigées sur le lac des Quatre-Cantons. Sylvia Kaholi et Simona Kobel ont décidé de faire découvrir les joies de la montagne à quelques migrants et réfugiés. Ce projet a été rendu possible grâce au concours de l’Université des sciences appliquées et des arts de Lucerne dans le cadre d’un programme de travail social.

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Merci à Oswald

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Suisse : trois détenus originaires du Maroc et d’Algérie s’évadent de prison… comme dans un film

Trois détenus se sont évadés d’un centre de rétention administrative de Genève en utilisant des méthodes dignes d’un film. Ils ont d’abord scié un barreau de la fenêtre d’une cellule avant de s’enfuir en utilisant un drap, ont annoncé les autorités genevoises.

Comble de malchance, “les alarmes ne se sont pas déclenchées”, pour des raisons encore indéterminées, ont-elles ajouté dans un communiqué.

Cette “triple évasion” est survenue dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les trois fuyards, originaires du Maroc et d’Algérie, sont âgés de 22 à 35 ans. Ils étaient incarcérés depuis quelques semaines en vue d’un renvoi dans leur pays.

Selon les premières constatations, un barreau de la fenêtre d’une cellule a été scié et le grillage découpé puis tordu.

D’après les autorités locales, les détenus semblent ensuite être descendus en rappel, au moyen d’un drap, du premier étage jusqu’au sol, puis avoir escaladé les grillages d’enceinte de l’établissement.

www.tsa-algerie.com

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Diffusion de propagande terroriste : Deux ans de prison requis contre les trois responsables du Conseil central islamique de Suisse

La procureure fédérale a requis deux ans de prison avec sursis et cinq ans de période probatoire, mais s’est abstenu de demander de peine pécuniaire au vu de la situation financière des trois prévenus. Elle les accuse de violation de la loi fédérale qui interdit les groupes Al-Qaïda et Etat islamique. Plus précisément elle leur reproche la réalisation et la diffusion de deux vidéos de propagande terroriste en faveur d’Al-Qaïda.

Les trois prévenus, le vidéaste Naim Cherni, le porte-parole du CCIS Qaasim Illi et son président Nicolas Blancho ont refusé tous les trois de témoigner en raison de la nature politique du procès, ont-ils répété plusieurs fois.

Une position qu’ils ont expliquée il y a deux jours devant la presse: selon eux, l’acte d’accusation du Ministère public de la Confédération serait biaisé, rédigé dans le seul but de stigmatiser leur organisation.

Au début de son réquisitoire, la procureure a jugé bon de rappeler aux prévenus qu’il n’était pas ici question de procès politique ou islamophobe, mais plutôt de juger des faits.

Les trois prévenus n’avaient par conséquent que la formule « Kein Kommentar » à la bouche. A de nombreuses reprises, ils ont aussi renvoyé les juges vers un rapport rédigé par le CCIS. Un document qui répondrait à toutes leurs interrogations sur la nature des vidéos au coeur de ce procès, leur contenu, leur finalité et leurs éventuels liens avec la scène djihadiste syrienne.

Un idéologue du djihad comme protagoniste principal

Pendant plus de 3 heure de réquisitoire, Juliette Noto s’est longuement arrêtée sur le profil du principal protagoniste de ces films, un prédicateur islamiste, un idéologue du djihad armé. Autant Naim Cherni, le vidéaste, que Qaasim Illi, le porte-parole du CCIS, ne pouvaient l’ignorer. Ils ont donc diffusé les propos de cet homme en toute connaissance de cause, de plus sans aucune prise de distance.

Pour la procureure, il ne s’agit pas de travail journalistique comme le prétendent les prévenus, mais bien de propagande. Ils ont ainsi offert à ce Saoudien exilé en Syrie une plate-forme pour l’idéologie d’Al Qaida, toujours selon la procureure.

www.rts.ch

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