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La Birmanie, nouvelle terre de jihad ?

Published on février 26, 2017 By perubu

La Birmanie, où la minorité musulmane des Rohingyas est victime d’exactions, pourrait devenir un abcès de fixation jihadiste.

L’implantation de l’Etat islamique en Afghanistan était jusqu’à récemment limitée à la province orientale de Nangarhar, à la frontière du Pakistan. Mais c’est dans le nord-ouest du pays, à la frontière du Turkménistan, que Daech a tendu une embuscade, le 8 février 2017, à un convoi du Comité international de la Croix Rouge (CICR), tuant six de ses agents et en enlevant deux autres. […]

Au Pakistan, Daech n’a pas encore d’implantation territoriale, mais elle a semé une fois de plus la terreur, le 16 février 2017, en tuant au moins 75 personnes dans un sanctuaire soufi de la province du Sindh. Par ailleurs, plus d’un millier de militants ont quitté l’Asie du Sud-Est pour rejoindre les rangs de Daech, en Syrie plutôt qu’en Irak. Trois groupes jihadistes de l’île philippine de Mindanao ont prêté allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi au tout début de l’année dernière. […]

L’attaque, le 9 octobre 2016, d’un poste-frontière birman par un mystérieux groupe Yakin a déchaîné une vague sans précédent de répression. De très bonnes sources estiment à au moins un millier le nombre de civils musulmans tués depuis lors en Birmanie. Des dizaines de milliers de Rohingyas ont fui vers le Bangladesh voisin, où des masses de réfugiés s’étaient déjà installées lors des troubles de 2012, sans jamais être autorisées à revenir dans leur pays natal. Aung Sang Suu Kyi, Premier ministre de fait, si ce n’est en titre, est apparue bien impuissante face à des militaires dont le nationalisme exacerbé vire aisément au racisme envers les Rohingyas. L’assassinat de son conseiller musulman, le 29 janvier 2017, en plein aéroport de la capitale, dans des circonstances toujours non élucidées, prouve la fragilité du pouvoir civil dans cette crise. […]

Résumons : une zone frontalière propice à toutes les infiltrations entre le troisième pays musulman le plus peuplé du monde (après l’Indonésie et le Pakistan) et un Etat qui dénie les droits de sa minorité musulmane ; des camps de réfugiés et de déplacés, foyers naturels des engagements les plus intransigeants ; une propagande jihadiste qui dénonce un consensus international de fait pour laisser se poursuivre le supplice d’une population musulmane ; un groupe obscur, Yakin, sans doute prêt à se rallier au plus offrant. Toutes les conditions sont bien réunies pour que la Birmanie devienne à terme un nouvel abcès de fixation jihadiste. Espérons que la médiation d’Annan sera plus efficace qu’en Syrie pour conjurer un tel cauchemar.

filiu.blog.lemonde

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Turquie : un journal satirique doit fermer pour une caricature de Moïse jugée offensante pour les juifs et les musulmans

Published on février 20, 2017 By perubu

L’un des quatre derniers journaux satiriques de Turquie a été contraint à la fermeture suite à une polémique déclenchée par une caricature de Moïse.

La vignette incriminée présente le prophète guidant les juifs hors d’Egypte tandis que les personnes qui le suivent se plaignent qu’il ne cesse de se vanter d’avoir ouvert la mer Rouge.

Jugé offensant pour les juifs et les musulmans, le dessin a provoqué de nombreuses réactions indignées, et des appels au meurtre ont essaimé sur les réseaux sociaux. Les propriétaires de Girgir ont été assignés par la justice pour blasphème vendredi 17 février. «La décision a été prise de fermer le magazine et de renvoyer tout le personnel à cause d’une caricature de mauvais goût», ont annoncé, dans la foulée, les éditeurs du journal. Ils ajoutent que «la caricature a gêné la société et nous a gênés en tant qu’entreprise de publication ». […]

Selon Ibrahim Kalin, porte-parole de la présidence, le dessin incriminé «n’a rien à voir avec l’humour et la liberté d’expression, c’est immoral et un crime de haine». Ivo Molinas, rédacteur en chef de l’hebdomadaire turc juif Shalom, a déclaré que «la caricature a franchi les limites de la liberté d’expression. Les juifs sont exposés tous les jours à la discrimination et aux discours de haine de la part des médias», tout en jugeant cependant que «la disparition de la revue est très triste, ce n’est pas une décision appropriée».

saphirnews

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Hamon : « Si Marine Le Pen arrive au pouvoir, c’est l’embrasement garanti des banlieues »

Published on février 19, 2017 By perubu

Benoît Hamon, candidat du PS à l’élection présidentielle, estime que la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État « protège aussi bien la fille habillée en short que celle qui veut librement porter le foulard« , dans un entretien au Journal du Dimanche.

« Si Marine Le Pen arrive au pouvoir, c’est l’embrasement garanti des banlieues », prédit-il.

Un « double déni« . S’il « constate une montée du fondamentalisme et du communautarisme » dans les banlieues et note qu’il « existe au sein de l’Islam une dérive sectaire, violente et fanatique« , il refuse les « prédictions apocalyptiques« . À ses yeux, il existe « un double déni« , celui « de la République, qui a laissé se développer des ghettos sociaux et territoriaux » et « celui de musulmans qui disent que cette dérive-là est extérieure à l’Islam » alors qu’il y a « une offensive très forte de groupes religieux qui testent la République et veulent mordre sur les libertés fondamentales, notamment celles qui concernent les femmes« .

Que propose-t-il face à cette offensive ? « Rappeler le principe absolu, la laïcité, et revenir à la loi de 1905, qui protège aussi bien la fille habillée en short que celle qui veut librement porter le foulard« , répond le député de Trappes (Yvelines). Mais comment donc établir que la femme est libre de porter le voile islamique ? « La République, c’est la liberté de conscience et de religion, y compris quand elle est visible, tant qu’elle ne trouble pas l’ordre public« , élude Benoît Hamon en mettant en garde contre Marine Le Pen, qui « détourne la laïcité pour en faire un instrument antimusulman« .

Europe 1

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Banlieues : ces musulmans sous la pression de l’islam radical (Le Monde)

Published on février 17, 2017 By perubu

Dans certaines villes de banlieue, un « contrôle social agressif » incite la communauté musulmane à respecter les rites et les codes d’un islam rigoriste. Mais des résistances s’organisent selon Le Monde.

Dans le salon de son appartement d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), à la décoration « un peu arabisante », sourit-elle, Nadia Benmissi peste contre les « intellos ». Les uns, estime-t-elle, tout en servant une part de galette des rois et une bolée de cidre, pêchent par angélisme, au nom du sacro-saint multiculturalisme. Et ne prennent pas la mesure de la « gangrène » islamiste. Les autres ont une fâcheuse tendance à la caricature, à tout confondre, à assimiler tous les musulmans à des salafistes. Elle, qui se sent « Française avant tout » et « citoyenne de culture musulmane ensuite», ne trouve pas sa place dans ces discours, ni dans les pages des livres. […]

Pour l’ex-mufti de Marseille, Soheib Bencheikh : «C’est devenu un phénomène de mode, un courant, un mouvement lié à la bravoure, à l’idée d’être fidèle à ses origines. Mais ça va passer…»

« Vous pouvez vous promener en minijupe et manger un sandwich au jambon pendant le ramadan, il ne vous arrivera rien !, nous affirme Nadia Benmissi. En revanche, si vous êtes d’apparence maghrébine, vous aurez des problèmes. Car ce sont les musulmans que les salafistes veulent soumettre. Mais aujourd’hui, les Maghrébins se réveillent. » […]

Alors qu’il déjeunait tranquillement à la terrasse d’un café du centre-ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), pendant le ramadan avec un ami « blanc » , Medhi (le prénom a été changé), la trentaine, entend soudain des cris venant d’une voiture arrêtée au milieu de la rue. Deux jeunes s’adressent « uniquement» à lui et l’insultent – « mécréant», « mauvais musulman» – avant de redémarrer aussi sec. « J’ai une gueule de musulman mais je n’en suis pas un, tempête-t-il. Et même si j’en étais un, qu’on me foute la paix ! » C’est ce que le patron d’un restaurant, situé à quelques dizaines de mètres du café où s’est déroulée cette scène, a répondu à une bande de jeunes en kamis (vêtement long porté par les hommes) venus lui demander, en 2016, d’arrêter de vendre de l’alcool dans son établissement.

A Saint-Denis, comme ailleurs dans certaines banlieues, ce type de comportement se multiplie, nourri par une propagande omniprésente. Dans une librairie musulmane du centre-ville de Saint-Denis, par exemple, les étagères sont remplies de livres pour enfants (la vie des prophètes en dix volumes, le Coran pour les plus jeunes…) et d’ouvrages du type coaching de couple.

[…]

Le Monde

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Malika Sorel : «Dans les banlieues, cessons de reculer»

Published on février 14, 2017 By perubu

Alors que la Seine-Saint-Denis a été l’objet de violentes émeutes urbaines après le viol présumé du jeune Théo, Malika Sorel estime que «depuis 2005, la situation s’est fortement dégradée» car «le niveau de violence a considérablement augmenté».

Ingénieur de l’École polytechnique d’Alger, diplômée de Sciences Po Paris, Malika Sorel est ancien membre du Haut Conseil à l’intégration, institution rattachée au Premier ministre. Elle est l’auteur de Décomposition française (éd. Fayard, 2015) qui a reçu le prix «Honneur et Patrie» des Membres de la Société de la Légion d’honneur et qui vient de paraître en édition «poche».

Il faut être bien conscient que rien ne sera possible sans prendre en compte le fait que la France n’est plus en capacité d’accueillir de nouveaux flux migratoires. Et ce n’est pas qu’une simple question d’ordre socio-économique

[…]

N’y a-t-il pas aussi une dimension culturelle voire religieuse à cette crise des banlieues ?

C’était le cas en 2005. Pourtant les médias ont persisté à répéter que tout ce qui se produisait était lié à la mort effroyable des deux jeunes dans un transformateur. Gilles Kepel a mis en évidence que l’embrasement des banlieues avait eu pour origine le lancement non intentionnel d’une grenade à proximité d’un lieu qui présentait l’aspect extérieur d’un entrepôt. Les policiers ignoraient que ce bâtiment était utilisé comme lieu de culte. Sur place, l’information a été aussitôt propagée que la mosquée avait été visée délibérément, et qu’il s’agissait d’une attaque de l’État contre l’islam et les musulmans. Il convient de s’interroger sur les groupes de pression et d’influence qui trouvent intérêt à diviser la société selon la croyance, l’ethnie ou la «race».

Il est prématuré de tirer des conclusions sur ce qui se produit aujourd’hui et qui se propage à travers un nombre croissant de territoires. Nous sommes en présence d’une population sous le choc de ce qui vient d’arriver et qui se retrouve très vraisemblablement instrumentalisée. Il appartient à nos services de renseignement d’identifier au plus vite quelles sont les forces qui s’activent en sous-main et qui ont intérêt à ce que la police ne puisse plus pénétrer certains quartiers, ou même que la situation échappe à tout contrôle.

Peut-on comparer la situation actuelle aux émeutes de banlieue en 2005?

Depuis 2005, la situation s’est fortement dégradée. Le niveau de violence a considérablement augmenté. Cela était prévisible puisque le fond du sujet n’a jamais été véritablement abordé. On a persisté dans le déni du réel et dans la manipulation des masses. Pourtant, comme le montrent ses propos consignés dans Un président ne devrait pas dire ça, François Hollande n’ignore rien de la gravité de la situation. Évoquant la marche pour Charlie, il fait état de «ces trois France qui semblent parfaitement irréconciliables» et s’interroge: «comment on peut éviter la partition ? … Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition». En 2005, il n’aurait pas employé le terme de «partition» qui est extrêmement lourd. […]

Le Figaro

Merci à Stormisbrewing

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Sermon de Malika Dif à la Grande Mosquée de Toul : « Pour les femmes Musulmanes, interdiction formelle d’épouser un non-Musulman »

Published on février 12, 2017 By islamineurope

Conséquence de l’immigration extra-européenne, les réseaux islamistes se sont fortement implantés depuis quelques années dans l’est de la France, et continuent de s’étendre, en particulier sous l’influence de Amine Nejdi, le président marocain du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM) de la région Lorraine.
La Mosquée de Toul, petite ville de 16 000 habitants près de Nancy, constitue un des maillons de ce réseau islamiste, tout comme les villes de Pont-à-Mousson, Behren-lès-Forbach, Tomblaine-Nancy, Metz, Mulhouse, Strasbourg, Haguenau, entre autres, déjà analysées sur « Islam mine l’Europe ».

–                                                 Sermon de Malika Dif à la Grande Mosquée de Toul :
–                                                                              Fidèles Musulmans de la Mosquée de Toul

Avant de devenir imam de la Mosquée de Tomblaine-Nancy, Amine Nejdi était le prédicateur de la Mosquée de Toul.

Amine Nejdi considère sur son site internet officiel, qu’une femme qui ne porte pas de voile islamique incite à la perversion, une saleté qui attire les mouches. Il explique également que le combat armé contre les mécréants, le Jihad Islamique, est une nécessité contre les personnes hostiles à l’Islam.

–                                                            832846MosqueToulAmineNejdi Alde Harmand dans religion

Amine Nejdi, imam de la Mosquée de Tomblaine-Nancy, conserve des liens étroits avec les responsables de la Mosquée de Toul. Le 28 janvier 2017, il y donnait une conférence.

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« Revenir aux pages de l’Histoire, pour voir ce que l’Islam a donné à la France et à un autre pays que la France. Allez voir au Moyen-âge, l’époque des Lumières, comment l’époque des Lumières a été construite. C’était bel et bien grâce à l’apport de la civilisation andalouse musulmane. Cette civilisation qui reste jusqu’à maintenant, l’une des meilleures civilisations qui a montré ce qu’est la vraie tolérance, ce que c’est que la vraie Fraternité, ce qu’est le respect des croyances religieuses.
L’Islam, le Christianisme, le Judaïsme ont vécu pendant sept siècles durant, dans la paix en Andalousie sous l’égide de la législation musulmane. Chacun trouvait son compte, chacun trouvait sa liberté, aucun lieu de culte n’a été profané des autres religions. Allez demander aux Juifs Arabes, aux Chrétiens Arabes, qui vivent parmi les Musulmans depuis des siècles, est-ce que leurs droits sont bafoués ? Est-ce que leurs temples sont profanés ? Est-ce que leur cimetières sont gammés ? Et ils vous répondront qu’ils se sentent chez eux, qu’ils se sentent en protection avec l’Islam, parce que l’Islam n’est que la continuité des autres religions monothéistes. »

[21:15]
Conférence de Amine Nejdi sur « l’islamophobie, une menace pour la république », à la Mosquée de Toul le 21 août 2009.

La prédication de Amine Nejdi est un classique de la propagande islamiste donnée devant les Fidèles. L’Occident persécuterait les Musulmans, alors que les occidentaux leurs seraient redevables d’avoir créé une civilisation universelle tolérante et fraternelle islamique ayant germé en Andalousie sous les califats arabo-musulmans, et imprégné ensuite toute l’Europe Occidentale en léguant généreusement un savoir philosophique et scientifique exceptionnel, favorisant le rayonnement culturel de l’Europe des Lumières.
Dans les pays musulmans, les Chrétiens et les Juifs vivraient harmonieusement sous la protection des lois islamiques depuis des siècles.

Amine Nejdi suggère et distille ainsi dans l’inconscient collectif des Musulmans, une forme de frustration, d’injustice. Les Musulmans seraient aujourd’hui opprimés et persécutés par ceux auxquels ils auraient transmis un immense héritage.
Cette légende répandue dans les milieux islamistes, ainsi que dans les universités françaises et européennes, est largement démentie par les faits historiques.

–                                                                   924812MosqueToullemytheduparadisandalous Amine Nejdi

Dans son ouvrage « Le mythe du paradis andalou » (livre en anglais), l’universitaire espagnol Darío Fernández-Morera, documents historiques à l’appui, démonte le mythe de l’existence d’une Espagne tolérante, fraternelle dans laquelle Musulmans, Chrétiens et Juifs auraient vécu pacifiquement pendant des siècles sous la bienveillance des lois islamiques.

Extrait de l’ouvrage de Darío Fernández-Morera afin de donner un aperçu de la « tolérance islamique » :
« Dans la jurisprudence malékite, une esclave sexuelle achetée sur une place de marché, ou capturée dans un raid guerrier, ayant des rapports sexuels avec son maître, devient son esclave sexuelle, une « jariya » (ou djariya, une concubine).
Sous la dynastie Omeyyades, Al-Andalous est devenu un centre de commerce et d’échanges d’esclaves : jeunes femmes esclaves sexuelles, même quelquefois âgée de 11 ans, enfants mâles castrés pour devenir des eunuques dans les harems, enfants mâles capturés et entrainés dans des campements pour devenir des esclaves guerriers, enfants utilisés comme jouets sexuels par les puissants (comme le calife Abd-Al-Rahman III qui était « amoureux » d’un enfant Chrétien capturé nommé Pelayo : refusant les avances sexuelles du Calife, Pelayo a alors été torturé, martyrisé et tué), hommes utilisés comme serviteurs ou travailleurs pour tout usage concevable, les êtres humains de tout âge et race étaient achetés et vendus.

Le prix d’un esclave dépendait de son âge, de son sexe, de sa race, et de ses capacités. Les esclaves blanches, en particulier les blondes, souvent capturées dans des raids menés sur les terres chrétiennes, étaient les plus recherchées. En 912, pendant le règne de l’âge d’or du Califat Omeyyades de Cordoue, le prix d’un esclave mâle noir était de 200 dirhams (pièces) d’argent. Une fille noire de Nubie étaient vendue pour 300 dinars d’or. Une femme blanche sans éducation coûtait 1 000 dinars d’or. Une femme blanche capable de chanter, valait 14 000 dinars.
La cour du Calife Abd-Al-Rahman III comptait 3 750 esclaves, un harem de 6 300 femmes, et son armée incluait 13 750 esclaves guerriers. »
Darío Fernández-Morera, « Le mythe du paradis andalou » p158-159

Les conquérants jihadistes Musulmans qui ont envahi l’Espagne de 711 à 1492, ont provoqué pendant des siècles guerres entre factions rivales pour la conquête du pouvoir, conflits ethniques et religieux, destruction de villages, d’Églises et de Synagogues, persécutions et réduction en esclavage des populations locales chrétiennes et juives.
A l’image de Al-Andalous, dans les pays musulmans, les Chrétiens et les Juifs subissent une extinction inexorable, par l’interdiction de construction de nouveaux lieux de culte, les brimades et les persécutions. Au Maroc, les Chrétiens ne représentent plus qu’une population de 8 000 personnes, et il n’y a plus que 4 000 Juifs. 99,9% de la population marocaine est musulmane, autant dire que la présence du Christianisme et du Judaïsme est maintenant anecdotique. Tout comme en Algérie, où la communauté chrétienne est devenue pratiquement inexistante (0,2% de la population algérienne), le simple fait de posséder une Bible peut être passible de poursuites judiciaires.

Nous sommes bien loin de la rhétorique déployée par Amine Nejdi décrivant un monde musulman pacifique et tolérant.

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« Les Juifs n’ont pas cru ni à ce qui leur a été révélé, ni au Prophète Mohammed, lorsqu’il ne leur restait plus aucun argument auquel ils puissent se tenir, ils ont voulu ruser et tromper le Prophète. Encore une fois, la méthode des Juifs a toujours été celle-là dans l’Histoire, lorsqu’ils sont au pied du mur, ils emploient la ruse. »
Sermon du prédicateur Farid Al Ansari.

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Le prédicateur antisémite marocain Farid Al Ansari (à gauche), invité par Amine Nejdi (à droite) à la Mosquée de Toul en mars 2007 (hard-copy)

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Le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) Anouar Kbibech (en cravate), invité par Amine Nejdi en janvier 2016 à la Mosquée de Tomblaine-Nancy. Deux des figures les plus emblématiques du réseau islamiste misogyne et antioccidental marocain en France.

 

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Le prédicateur misogyne, antioccidental et antisioniste Hassan Iquioussen figure en vedette sur une pleine page du site officiel de la Mosquée de Toul. Il y a donné une conférence le 1er mai 2010 (hard-copy).

Hassan Iquioussen, a par le passé tenu des propos ouvertement antisémites. Il diffuse aux Fidèles Musulmans dans ses conférences données dans plusieurs Mosquées de France, une propagande politique antioccidentale, antisioniste et antiaméricaine. il refuse la mixité sociale homme/femme, et nie le génocide arménien, Hassan Iquioussen est une référence théologique pour les responsables de la Mosquée de Toul.

Les responsables de la Mosquée de Toul ont également des relations avec Malika Dif, une convertie à l’Islam qui arpente les associations islamiques depuis plus d’une trentaine d’années pour donner des conseils aux femmes Musulmanes afin de bien les éduquer. Ses fréquentations sont proches de la frange de l’Islam radical, de l’organisation politique des Frères Musulmans en particulier.

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Malika Dif a donné une conférence à la Mosquée El Kaouthar de l’Union des Musulmans de Rouen (UMR) en 2010 (hard-copy). Ce lieu de culte a déjà reçu le prédicateur antisémite Hani Ramadan, ou encore l’imam Mahmoud Doua, deux pontes de l’organisation politique antioccidentale des Frères Musulmans en France (UOIF).
Hani Ramadan compare par exemple les Juifs à des « serpents, une race de vipères » dans une conférence donnée à Bruxelles le 1er mai 2004.
Malgré cela, le maire socialiste Yvon Robert est pourtant prêt à donner son accord pour l’agrandissement de la Mosquée El Kaouthar de Rouen.

Pour se faire une opinion de l’idéologie véhiculée par Malika Dif, extrait d’une de ses conférences donnée à la Mosquée de Toul le 5 juin 2011.

« L’homme Musulman peut épouser une femme qui n’est pas Musulmane, à condition qu’elle soit croyante, Chrétienne ou Juive. »
[…]
« Par contre, une femme Musulmane n’a pas le droit d’épouser un non-Musulman, quel qu’il soit, croyant ou pas croyant. Interdiction formelle, c’est tout. Je n’entrerai pas dans les détails vous comprenez facilement pourquoi. Le mari est le chef de famille, la femme se trouve en état d’infériorité dans cette situation, et le mari va l’empêcher de pratiquer correctement, il va lui ramener à la maison de l’alcool dans son frigidaire, il va lui ramener des amis à lui avec qui il a été voir un match de foot ensuite ils vont boire quelques bières à la maison, et vont raconter des bêtises, ils ne vont pas forcément avoir du respect pour la femme, etc.
Problème de culture et de toute façon l’Islam a dit non, il y a un verset du Coran qui nous dit clairement les choses, et donc pour les femmes Musulmanes, interdiction formelle d’épouser un non-Musulman.

Et donc, les soeurs, faites comme si vous étiez en train de passer dans une avenue où il y a de belles toilettes dans les vitrines, et que vous n’avez pas un sou en poche. Et bien vous passez sans regarder. Je pense que vous avez compris ce que j’ai voulu dire. On ne s’attarde pas à regarder ce à quoi on n’a pas droit. »
[01:45:56]
« Quand on marche dans la rue, il y a les kiosques à journaux avec des femmes dénudées, il y a des publicités, il y a des personnes qui sont habillées de telle façon qu’elles en sont gênantes, etc… Baisser votre regard, cela veut dire que quand vous êtes dans un endroit, et que vous avez entrevu quelque chose de gênant, vous détournez le regard, et vous ne retournez pas pour regarder. Parce que le deuxième regard devient un péché, n’est-ce pas ? »
[01:49:56]
Sermon de Malika Dif à la Grande Mosquée de Toul sur « la place de la femme en Islam », le 5 juin 2011.

Malika Dif nous décrit une société islamique archaïque, légiférée par les lois coraniques. Le Musulman pratiquant peut épouser une femme Chrétienne ou Juive, mais la femme Musulmane ne peut pas épouser un Chrétien, ni un Juif !
En effet, la femme Musulmane est considérée comme plus faible et influençable, elle se doit de baisser les yeux devant les kiosques à journaux, et elle « n’a pas droit » aux belles toilettes.
Il s’agit là typiquement d’une propagande d’embrigadement des femmes Musulmanes qui se doivent de s’isoler dans la communauté musulmane et suivre ses principes, c’est-à-dire se couper du monde non-islamique, alors que le Musulman peut se permettre de fréquenter des femmes Juives ou Chrétiennes.

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Dominique Potier, député socialiste de Meurthe-et-Moselle, participe aux journées portes ouvertes de la Mosquée de Toul du 16 et 17 janvier 2016, offrant ainsi officiellement une légitimité aux islamistes fondamentalistes marocains du lieu de culte.

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Le maire socialiste Alde Harmand (au centre) en compagnie de l’imam de la Mosquée de Toul Nourddine Amzil (à droite) le 8 janvier 2015 après les attentats perpétrés contre Charlie Hebdo. Les commémorations figurent en bonne place dans la stratégie des islamistes pour endormir les élus de la République et imposer progressivement les lois coraniques aux masses musulmanes.

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