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Moyen-Orient: le spectaculaire revirement de l’Arabie saoudite sur Jérusalem

Published on décembre 7, 2017 By LePanacheFrançais

Nouveau coup du futur roi : au nom de la lutte contre un ennemi commun, l’Iran, Riyad cherche à se rapprocher d’Israël, quitte à froisser les Palestiniens. D’une capitale à l’autre. L’information est passée relativement inaperçue, mais le New York Times s’en est fait l’écho au début de la semaine. Le mois dernier, le prince […]

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UE : 34000 places promises pour les réfugiés d’Afrique et Moyen-Orient

Published on novembre 15, 2017 By perubu

Les pays de l’UE ont promis environ 34.400 places pour accueillir des réfugiés directement depuis des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, notamment la Libye, a indiqué aujourd’hui la Commission européenne, au lendemain de critiques acerbes de l’ONU. Trois pays, la République tchèque, la Pologne et la Hongrie, refusent toujours d’accueillir des réfugiés dans le cadre […]

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Liban : Marine Le Pen enregistre enfin un succès diplomatique

Published on février 20, 2017 By MARCELLUS

Le président du Liban Michel Aoun a été, lundi 20 février 2017, le premier chef d’État étranger à recevoir la candidate d’extrême droite à la présidentielle française, Marine Le Pen, qui cherche à gagner en crédibilité à l’international.


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Enfin, pourrait-elle s’écrier. Marine Le Pen est sur le point de réaliser ce que son père n’est jamais parvenu à faire à la tête du Front national. A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, la leader d’extrême droite est reçue pour la première fois par un chef d’Etat en exercice. Le président libanais Michel Aoun lui accorde en effet audience ce lundi 20 février. (…)

S’il y avait un pays hors Europe où cette situation était possible c’est bien le Liban, Etat du Moyen-Orient traditionnellement dirigé par un président chrétien. Dans Le Monde, Jean-Marie Le Pen ne cache pas qu’il a une « une tendresse particulière » pour le pays où certains membres du FN se sont impliqués dans la guerre qui a parcouru les années 80. Mais le fondateur du FN n’était jamais parvenu à briser la glace avec les dirigeants élus.

Marine Le Pen parvient donc à réaliser ce que son père n’a pas réussi à faire et ce qu’elle n’est parvenue à accomplir nulle part ailleurs. Depuis qu’elle a pris la tête du parti en 2011, les entretiens avec des leaders étrangers en exercice sont extrêmement rares. Fin mai 2015, elle a rencontré le premier ministre égyptien Ibrahim Mahlab; ce qui fait bien maigre pour une candidate à la présidentielle. (…)

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Egypte : Avec les Frères musulmans, les coptes ont failli subir un génocide de type arménien

Published on décembre 12, 2016 By Gaïa

Les coptes ont été visés par un attentat dimanche 11 décembre 2016 au Caire, la capitale égyptienne. C’est l’attaque la plus meurtrière dont a fait l’objet la plus importante communauté chrétienne d’Orient, disriminée et persécutée depuis des décennies.

Au moins 25 personnes ont été tuées et une trentaine blessée au Caire, selon le bilan provisoire de l’explosion qui a eu lieu dans la matinée du 11 décembre 2016 à l’intérieur de l’église Saint-Pierre et Saint-Paul, chapelle attachée à la cathédrale Saint-Marc (siège du pape de l’église copte Tawadros II).

Le drame s’est produit pendant le culte, dans la section de l’église réservée aux femmes.

C’est la troisième explosion enregistrée cette semaine au Caire mais c’est surtout l’attaque la plus meurtrière contre cette communauté chrétienne depuis 2011. Dans la nuit de 1er janvier, l’explosion d’une voiture piégée devant une église copte d’Alexandrie avait fait 23 morts et 79 blessés.

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Une litanie de persécutions

L’attentat du Caire est le dernier en date d’une série d’attaques contre la plus importante communauté chrétienne du Moyen-Orient, de plus en plus persécutée en Egypte. Récemment encore, en juillet 2016, les coptes avaient été victimes d’une vague d’attaques dans le sud égyptien.

Toujours dans le sud, en mai, «sept habitations appartenant à des chrétiens(avaient) été incendiées (…) et une femme y a été agressée par des habitants qui soupçonnent son fils d’entretenir une liaison avec une musulmane», précisait alors un communiqué de l’église copte orthodoxe.

«La discrimination envers les coptes est omniprésente en Egypte depuis des décennies. Sous le régime du président Hosni Moubarak, au moins 15 attaques de grande ampleur ciblant cette communauté ont été recensées, et la situation ne s’est pas améliorée avec l’arrivée du Conseil suprême des forces armées (CSFA), ni avec l’élection du président Mohamed Morsi», soulignait Jean Maher, président de l’Organisation franco-égyptienne pour les droits de l’homme (OFEDH) et cofondateur et secrétaire général de la Coordination chrétiens d’Orient en danger (CHREDO), dans un entretien accordé au Figaro en 2015.

La révolution de 2011 et la conquête du pouvoir par les Frères musulmans marque un tournant dans la violence dont font l’objet les coptes, une communauté marginalisée et faiblement représentée dans les institutions. Les Chrétiens d’Egypte, qui sont dans leurs grande majorité coptes orthodoxes, représentent environ 10% d’une population estimée à plus de 90 millions d’âmes.

«Durant un an de règne (2012-2013) de l’islamiste Mohammed Morsi, toutes les prémices d’un génocide à l’arménienne pour les coptes étaient là: radicalisation des discours dans les mosquées, incendie d’églises, déportation forcée de villages, destruction de commerces, kidnapping des filles mineures avec conversion et mariage forcés, humiliation de l’image symbolique du pape, appels à quitter le pays», souligne Jean Maher.

Beaucoup de coptes prendront d’ailleurs le chemin de l’exil, notamment vers les Etats-Unis. En 2013, l’arrivée au pouvoir du général Abdel Fatah al-Sissi constitue un soulagement pour les dignitaires et les fidèles chrétiens qui aspirent à plus de protection contre les islamistes radicaux. Mais les attaques ne cessent pas pour autant.

Les tensions entre chrétiens et musulmans sont plus fréquentes dans les zones rurales où les premiers, privés d’églises, sont souvent contraints de prier dans leurs maisons ou dehors.

«Depuis que le président Mohamed Morsi a été destitué le 3 juillet, les attaques interconfessionnelles visant les coptes ont fortement augmenté, tandis que les forces de sécurité se sont montrées incapables d’intervenir pour mettre fin aux violences», soulignait en août 2013 un rapport d’Amnesty International. «Depuis le 14 août (2013), des bandes ont incendié et pillé de nombreuses églises et des propriétés appartenant à des chrétiens à travers le pays», indiquait l’organisation.

Pour la présidentielle de 2014, les coptes ne cacheront pas leur soutien au général al-Sissi qui remportera le scrutin.

Menacée par les islamistes radicaux et les djihadistes

La communauté est également menacée en dehors des frontières égyptiennes: elle est devenue la cible des djihadistes. En février 2015, un groupe armé, qui a prêté allegeance au groupe terroriste État islamique (EI), diffuse une vidéo dans laquelle 21 hommes, en majorité des coptes égyptiens travaillant en Libye, sont décapités.

Le président Al-Sissi condamne l’attaque et apporte son soutien à la communauté copte. A l’instar de l’imam d’Al-Azhar, la plus haute institution de l’islam sunnite en Egypte, qui souligne que les meurtriers doivent être punis.

Si le rapport 2016 de l’Observatoire de la liberté religieuse a constaté une amélioration en Egypte en 2014 par rapport à 2013, grâce notamment au dialogue instauré entre les responsables chrétiens et le pouvoir, la situation demeure toujours inquiétante. En dépit des rappels à l’ordre du général al-Sissi. «Cela ne se fait pas de dire encore « c’est un musulman, c’est un chrétien »», déclarait-il  le 21 juillet 2016. «Nous avons tous les mêmes droits».

Discriminations persistantes et attentisme des autorités égyptiennes

Cependant, Human Rights Watch a de nouveau épinglé l’Egypte pour une loi jugée discriminante envers les coptes. En août 2016, le parlement a adopté une nouvelle réglementation sur la construction et la rénovation des lieux de culte chrétiens.

L’ancienne «posait des restrictions importantes à la construction et à l’entretien des églises», explique la chercheuse Nathalie Bernard-Maugiron dans un article publiée sur Oasis Center.

«En application d’un décret ottoman de 1856, les chrétiens devaient obtenir une autorisation présidentielle pour construire une nouvelle église. (…)  Avec cette nouvelle loi, la construction d’une nouvelle église est toujours soumise à autorisation préalable, mais la décision appartient désormais au gouverneur local – nommé par le président – et non plus au chef de l’État.»

«Si le Pape Tawadros et les dirigeants des deux autres grandes Eglises se sont dits pleinement satisfaits de cette loi, poursuit la chercheuse, les opposants leur reprochent d’avoir cédé aux pressions des autorités et affirment que ce texte n’apporte aucune amélioration par rapport au système antérieur».

Ainsi pour la députée Nadia Henry (affiliée au parti des Egyptiens libres), citée par la Nathalie Bernard-Maugiron, «ce projet imposé par l’Etat aux chrétiens et aux Eglises codifie l’injustice et la persécution envers les chrétiens».

«Beaucoup d’Egyptiens ont espéré que les gouvernements respecteraient et protégeraient la liberté de religion, y compris celle des chrétiens après la révolution de 2011, soulignait en septembre 2016 Joe Stork, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. Au lieu de cela, les autorités (…) envoient le message que les chrétiens peuvent être attaqués impunément»

Pour HRW, ces dernières «ont échoué pour ce qui est de protéger les coptes contre les violentes attaques. Elles ont préféré encourager des séances de « réconciliation » avec leurs voisins musulmans qui prive les coptes de leurs droits et permettent à leurs agresseurs d’échapper à la justice. Dans certains cas, les chrétiens ont été obligés de quitter leurs maisons, leurs villages ou leurs villes».

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et l’armée égyptienne, tout comme l’imam d’Al-Azhar, ont condamné l’attentat du 11 décembre 2016. L’Egypte a déclaré trois de deuil national.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Geopolis

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Une chercheuse koweitienne explique à la télé comment un homme doit battre sa femme

Published on décembre 11, 2016 By Gaïa

Ghadeer Jamal est une chercheuse koweitienne qui affirme qu’un homme a le droit de battre sa femme tant qu’il a une chance de la remettre sur le droit chemin.

Cette chercheuse s’évertue même à nous expliquer qu’il y a des dosages prescrits qu’il ne faut pas dépasser, autrement… il faut payer une « Deya » (une sorte d’indemnisation).

« Si l’homme laisse des traces rouges ou bleues ou des hématomes, il faut qu’il paie une deya » explique Ghadeer sur Al Kout tv.

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© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Tuniscope

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Iran : la promotion de la vertu au vitriol

Published on décembre 11, 2016 By Gaïa

Des attaques à l’acide contre une douzaine de jeunes femmes à Ispahan ces derniers jours et le décès d’une d’entre elles ont provoqué un tollé en Iran, notamment à travers les réseaux sociaux. Face à une indignation généralisée, les autorités iraniennes se sont senties obligées de prendre leurs distances par rapport à ces agressions perpétrées à l’encontre des femmes qualifiées de « mal voilées » ou « non voilées » selon le jargon officiel.

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Dans leur prise de position, les responsables iraniens ont pris cependant le soin d’affirmer qu’il n’existait, d’après eux, aucun lien entre les vitrioleurs et le non-respect du voile obligatoire en Iran, et encore moins avec le projet de loi adopté dimanche 19 octobre par l’Assemblée islamique sous le nom de « soutien aux promoteurs de la vertu et contre le vice », loi qui va « légaliser » les actions des groupes extrémistes paramilitaires, essentiellement contre les femmes.

Cependant, outre le ministère de l’Intérieur, le vice-président iranien chargé des affaires législatives avait jugé inutile voire inappropriée, dans le contexte de nouvelles agressions contre les femmes, l’adoption d’une telle loi dont les termes ont pu prêter, selon lui, à une sorte d’encouragement ou de soutien aux récentes attaques à l’acide contre les jeunes femmes à Ispahan.

Une pratique déjà expérimentée

Cela dit, ces attaques ne sont pas une nouveauté en République islamique. Elles ont été largement employées dans les années 1980-1990 toujours contre les femmes dites « occidentalisées » en vue d’intimider par la même occasion la société dans son ensemble à chaque fois que le régime iranien s’est senti confronté à des menaces visant son existence même. Or, en septembre dernier Abdolmajid Mohtasham, le chef du groupe extrémiste « Ansar Hezbollah » proche du Guide suprême, Ali Khamenei, avait menacé de déclencher à travers le pays une vaste campagne dite de « promouvoir la vertu et décourager le vice » contre les femmes jugées « corrompues », car irrespectueuses envers le voile obligatoire en République islamique.

Il avait justifié cette campagne en précisant qu’aujourd’hui « le poids des corrompus et de leurs soutiens [c’est-à-dire au fond les laïcs, ndlr] pèse tellement lourd aux dépens des théocrates que seule une violence extrême saurait changer ce nouveau rapport de force au profit des partisans de Dieu » devenus cependant une minorité isolée et confinée dans les groupuscules paramilitaires totalement déconnectés de la réalité.

Le chef d’« Ansar Hezbollah » dont la conception est proche de celle de « Daech » avait également affirmé qu’il avait entamé une démarche auprès du ministère de l’Intérieur pour coordonner son action avec les forces de l’ordre, c’est-à-dire les Gardiens de la Révolution dont les membres sont bien nombreux au sein de l’Assemblée islamique et qui ont fait adopter hier la nouvelle législation contre les femmes.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : RFI

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