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Pour Manuel Valls, «le vote utile face à Le Pen, c’est Macron»

Published on mars 28, 2017 By perubu

L’ancien Premier ministre a confirmé ce mardi à ses proches qu’il voterait pour le candidat d’En Marche ! Il ne s’agit pas d’un ralliement. Plutôt d’un soutien, qui plus est intéressé.

«L’idée de Valls, c’est qu’il faut une coalition social-démocrate pour diriger la France », décrypte un vallsiste. Chez Benoît Hamon, qui a dénoncé dès dimanche une « mise à mort», on vitupère: « Là, ça va trop loin. Manuel est en train de faire n’importe quoi… »

Ils étaient une quinzaine de fidèles discrètement conviés ce mardi à déjeuner par Manuel Valls à la questure du Sénat, dont le ministre de la Ville Patrick Kanner, la secrétaire d’Etat à l’Aide aux Victimes Juliette Méadel, le président de l’Assemblée Claude Bartolone, le chef des sénateurs socialistes Didier Guillaume ou le maire d’Evry (Essonne) Francis Chouat. Mais surprise, autour de la table, il y avait également deux vallsistes ralliés… à Benoît Hamon: le sénateur Luc Carvounas et la secrétaire d’Etat aux Personnes âgées Pascale Boistard.

Devant ce petit cercle d’amis, l’ancien Premier ministre a été on ne peut plus clair sur son soutien de plus en plus transparent à Emmanuel Macron, comme nous le révélions dès le 13 mars. « Il nous a dit que le vote utile, face à Le Pen, c’est Macron », rapporte un participant, qui ajoute: « Ca devient un secret de Polichinelle! »

De quoi épicer le déjeuner, au cours duquel plusieurs convives ont exprimé tout haut leurs doutes sur cette stratégie ou le moment choisi par leur mentor, à l’aube du premier tour de la présidentielle. « Il y a un tel risque de vote Le Pen et notre électorat est tellement perdu qu’il faut envoyer un signal», défend un partisan du soutien à Macron. « Je comprends les avis divergents», les a tous apaisés Valls, conscient que ses soutiens sont divisés. « Il est en train de se suicider méthodiquement… », s’alarme l’un d’eux, sous couvert d’anonymat. […]

Dans la salle, tous ont compris le message, que Valls comptait répéter ce matin sur RMC et BFM, pour sa première grande interview depuis sa défaite à la primaire de la gauche fin janvier. «Si Jean-Jacques Bourdin lui demande s’il votera Macron, il dira oui», confiait hier soir un membre de sa garde rapprochée. «Il sera clair», promettait un autre.[…]

Le Parisien

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Le vote dans les « quartiers populaires » : «L’épouvantail du FN ne fonctionne plus»

Published on mars 28, 2017 By perubu

Les promesses non tenues ont résigné les électeurs des « quartiers populaires », pour qui l’épouvantail du FN ne fonctionne plus.

« Nous opposer le pire pour que l’on se déplace aux urnes ne marche plus. Le FN a déjà gagné. Leurs idées sont déjà là. » (Youssouf)

«C’est la première fois que je ne voterai pas. Je ne vois aucune différence entre Macron, Fillon, Mélenchon, Hamon et Marine Le Pen. Qu’importe, on est déjà dans le pire.» (Massy Badji )

Cinq ans après avoir massivement accordé leur vote à François Hollande, les électeurs des quartiers populaires ne lui pardonnent pas « sa trahison ». En renonçant aux deux promesses qu’il leur avait faites – lutter contre le délit de faciès lors des contrôles d’identité et accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales –, l’actuel président de la République a créé une véritable désillusion. Au point que beaucoup ne voient plus Marine Le Pen comme l’ultime danger.

Violences policières, discriminations, chômage… « Que peut-il arriver de pire que ce que nous vivons aujourd’hui ? Pire que d’avoir été trahis par un camp que pensions être notre ami ? », s’interroge Modibo Tounkara, 30 ans, qui réside à Torcy (Seine-et-Marne), en citant également la déchéance de nationalité. «Au moins, Marine Le Pen dit ce qu’elle pense. » Un avis que partage Massy Badji, 34 ans, cofondateur de l’association Epsylon, à Châtillon (Hauts-de-Seine), qui avait voté Hollande en 2012 : «C’est la première fois que je ne voterai pas. Je ne vois aucune différence entre Macron, Fillon, Mélenchon, Hamon et Marine Le Pen. Qu’importe, on est déjà dans le pire. » […]

Kizo Boyamé, proche de la quarantaine, à Grigny, lui, est convaincu que les skinheads attendent leur heure pour reprendre leurs ratonnades des années 1980. Alors il fera barrage à la candidate d’extrême droite. « Car son élection revendrait à leur donner le feu vert», explique-t-il. […]

Le Monde

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Éric Zemmour : « La rencontre Poutine-Le Pen avait tout d’un adoubement »

Published on mars 28, 2017 By €ric

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Le président russe Vladimir Poutine a reçu en fin de semaine dernière pour la première fois officiellement la dirigeante de l’extrême droite française Marine Le Pen.

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Vote FN des catholiques à la présidentielle : les évêques de France sont « un peu perdus »

Published on mars 27, 2017 By Horatius

« Pour en avoir parlé avec les évêques de ma province, la campagne prend un tel tour que nous sommes, nous aussi, un peu perdus », reconnaît un évêque qui voit surtout autour de lui « beaucoup d’indécis » et redoute, en prenant la parole, « d’ajouter à la cacophonie généralisée ».

Entre évêques, même de bords opposés, le sujet n’est plus tabou, jurent plusieurs d’entre eux, en citant l’invitation de Marion Maréchal-Le Pen, il y a deux ans, à l’université d’été du diocèse de Fréjus-Toulon et dont ils ont pu discuter lors de l’assemblée suivante. « Le mot « débat » est un peu fort, je parlerais plutôt de « juxtaposition d’avis différents », souligne l’un d’eux en forme de litote. Mais au moins, tout le monde s’exprime ». Aussitôt, un de ses confrères nuance, qualifiant les échanges de « pudiques ».

Une question grave pourrait troubler cette ambiance policée : que faire si Marine Le Pen est au deuxième tour ? Une question piège, parce qu’ils divergent entre eux – « Certains d’entre nous pourraient voter pour elle », convient un des participants – et parce que la réponse n’a rien d’évident. « Je me rends bien compte que si je dis quelque chose trop nettement à mes fidèles, en pensant apaiser les choses, en réalité je les ravive », avoue un évêque de l’ancienne génération.

L’un d’entre eux me disait il y a peu: « Appeler explicitemt à ne pas voter FN? Je ne peux pas ! 40% des cathos de mon diocèse votent pr eux »

— LB2S (@LB2S) March 27, 2017

En 2002, la Conférence des évêques n’avait pas pris position en tant que telle, parce que « nous étions sûrs qu’elle ne serait pas élue », rappelle ce dernier. « Mais ce n’est plus impossible cette fois. Qu’est-ce qu’on fait ? » La question est sur toutes les lèvres.

La Croix

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Election présidentielle : Philippe de Villiers pense à s’afficher aux côtés de Marine Le Pen

Published on mars 27, 2017 By MARCELLUS

Hebergeur d'imageDémentant une information de RTL, qui évoque sa mise en retrait vis-à-vis de la candidate frontiste, le fondateur du Mouvement pour la France répète qu’elle dispose d’une «carrure présidentielle».

Alors que Marine Le Pen participe, lundi soir, à une réunion publique aux Sables d’Olonne, Philippe de Villiers explique au Figaro qu’il ne peut s’y rendre à cause d’un agenda le retenant à Tolède en Espagne. Contrairement à ce qui avait été annoncé sur RTL plus tôt dans la journée, l’ancien président du conseil général de Vendée n’exclut pas de s’exposer avec Marine Le Pen durant la campagne.
«Elle a la carrure présidentielle, a-t-il répété lundi, en notant que la rencontre des Sables d’Olonne était une réunion publique à laquelle Marine Le Pen ne lui avait pas demandé de participer. «Si je devais participer un jour à l’un des ces meetings, cela aurait probablement une autre ampleur et une autre allure» a confié l’ancien secrétaire d’Etat à la Culture.

Soulignant également le fait qu’il «n’a pas l’habitude de faire des allers-retours», Philippe de Villiers ajoute:

«Aujourd’hui, il y a un danger mortel pour notre pays, gravement menacé, tant du point de vue de son identité, que de sa souveraineté.»

Concernant la rencontre entre Marine Le Pen et Vladimir Poutine à Moscou la semaine dernière, l’ex-député européen juge l’acte «courageux et bienvenu» de leur part.

«Ils appartiennent tous les deux à un monde nouveau. Ce n’est pas celui de Fillon et de Macron, européiste et mondialiste» a-t-il dénoncé, avant d’ironiser sur le deuxième tour de la présidentielle où les deux hommes se parleront, selon lui, pour «tourner en rond». (…)

Source

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Jean Lassalle se voit au second tour face à Marine Le Pen

Published on mars 27, 2017 By perubu

Malgré les sondages qui le créditent d’1% des voix, le député béarnais Jean Lassalle assure créer un «véritable tourbillon» partout où il va. Le candidat se décrit comme «l’homme du finish, de la ligne droite».

«Comment voulez-vous que le peuple de France, le peuple souverain, le peuple qui a une dimension universaliste dans un contexte de crise aussi exceptionnel, ne se dote pas du candidat qu’il lui faut, qui est juste taillé sur mesure?»

Sur le plateau de LCI, Jean Lassalle veut croire en l’impossible dans cette campagne où «tout ce qui apparaissait totalement improbable s’est réalisé». Il dénonce la «nomenklatura» en tête des sondages : «Il faut que les Français comprennent que je suis en face de trois ou quatre (candidats) principaux qui ont été choisis parce qu’ils sont bien appliqués, qu’ils suivent bien les consignes. Ils ont été choisis par les sondages.» Lui assure s’en moquer et balaie le score de 1% qui lui est promis par les enquêtes d’opinion : Jean Lassalle estime que ce pourcentage n’a pas de sens puisqu’il assure créer un «véritable tourbillon» partout où il va. Il affirme même que cela le mènera «jusqu’à l’Élysée».

Et qu’importe s’il n’a pas encore ficelé son programme puisque l’affiche du second tour est «déjà quasiment connue»: «Ce sera certainement Madame Le Pen puisqu’elle est installée d’office, contre moi». Le journaliste masque difficilement son sourire amusé et demande: «Vous êtes certains de ce que vous dites? Vous pouvez faire +20 points dans les sondages ? » Le candidat opine: quatre semaines, c’est «énorme» pour celui qui se décrit lui-même comme «l’homme du finish, de la ligne droite, d’une certaine forme de panache aussi. » […]

Le Figaro

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