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Benoît Hamon : « Emmanuel Macron est la créature du Système »

Published on mars 29, 2017 By €ric

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En difficulté dans les sondages, Benoît Hamon fait face aux ralliements en série de poids lourds du PS à Emmanuel Macron.

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le président de la Conférence des évêques de France met en garde contre le FN sans le nommer

Published on mars 28, 2017 By Francois

Lors de son discours d’ouverture de l’Assemblée plénière des évêques de France, à Lourdes, Mgr Georges Pontier a mis en garde, mardi 28 mars, contre le « repli sur soi » et le « dangereux regard de méfiance » porté sur les musulmans. Une manière de s’opposer au Front National sans jamais mentionner le nom du parti de Marine Le Pen.

Alerter contre la montée du Front National sans jamais le citer. C’est à cet exercice délicat que s’est livré, mardi 28 mars à Lourdes, le président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges Pontier, en ouvrant les travaux de l’Assemblée plénière des évêques.

« Nous ne pouvons pas penser notre avenir, chacun replié sur soi-même. Certains le pensent. C’est un leurre », a martelé l’archevêque de Marseille.

Faisant l’apologie de la « fraternité » contre le « repli », Mgr Pontier a répondu indirectement à la candidate frontiste, Marine Le Pen. Il a ainsi employé un vocabulaire utilisé depuis plusieurs années par de nombreux évêques français pour s’opposer au Front National, sans jamais mentionner explicitement le nom du parti fondé par Jean-Marie Le Pen.

« Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire (…). Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité », a-t-il affirmé. Citant le pape François, Mgr Pontier a estimé que les chrétiens étaient tenus à un « devoir de solidarité » : « l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même. »

Il a appelé à un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés. « Il s’agit de passer « d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt et de marginalisation (…) à une attitude qui soit basée sur la ‘culture de la rencontre’. »

Autre plaidoyer contre le repli développé par l’archevêque de Marseille : celui regrettant le « dangereux regard de méfiance » porté sur les musulmans après les attentats. « Notre société hésite sur la place à faire à la religion musulmane dans notre pays », a constaté Mgr Pontier. Avant d’insister : « Nous savons que seuls le dialogue et la rencontre permettent de grandir dans la connaissance et le respect mutuel. »

(…) La Croix

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Rencontre avec ces jeunes qui ont choisi de voter FN

Published on mars 28, 2017 By Robin

Ils sont nés dans les années 90 et n’ont pas connu Jean-Marie Le Pen. Mais ils ont fait de sa fille, Marine, leur championne. Environ 25% des 18-30 ans auraient l’intention de voter Front national aux prochaines présidentielles. Qui sont-ils ? Qu’est-ce qui motive leur engagement ? Nous sommes partis à leur rencontre à Sciences Po, où s’est ouvert un bureau FN, ainsi que dans les Vosges. Une région dévastée par le chômage où les jeunes, inquiets pour leur avenir, se tournent en masse vers Le Pen.

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Vote FN des catholiques à la présidentielle : les évêques de France sont « un peu perdus »

Published on mars 27, 2017 By Horatius

« Pour en avoir parlé avec les évêques de ma province, la campagne prend un tel tour que nous sommes, nous aussi, un peu perdus », reconnaît un évêque qui voit surtout autour de lui « beaucoup d’indécis » et redoute, en prenant la parole, « d’ajouter à la cacophonie généralisée ».

Entre évêques, même de bords opposés, le sujet n’est plus tabou, jurent plusieurs d’entre eux, en citant l’invitation de Marion Maréchal-Le Pen, il y a deux ans, à l’université d’été du diocèse de Fréjus-Toulon et dont ils ont pu discuter lors de l’assemblée suivante. « Le mot « débat » est un peu fort, je parlerais plutôt de « juxtaposition d’avis différents », souligne l’un d’eux en forme de litote. Mais au moins, tout le monde s’exprime ». Aussitôt, un de ses confrères nuance, qualifiant les échanges de « pudiques ».

Une question grave pourrait troubler cette ambiance policée : que faire si Marine Le Pen est au deuxième tour ? Une question piège, parce qu’ils divergent entre eux – « Certains d’entre nous pourraient voter pour elle », convient un des participants – et parce que la réponse n’a rien d’évident. « Je me rends bien compte que si je dis quelque chose trop nettement à mes fidèles, en pensant apaiser les choses, en réalité je les ravive », avoue un évêque de l’ancienne génération.

L’un d’entre eux me disait il y a peu: « Appeler explicitemt à ne pas voter FN? Je ne peux pas ! 40% des cathos de mon diocèse votent pr eux »

— LB2S (@LB2S) March 27, 2017

En 2002, la Conférence des évêques n’avait pas pris position en tant que telle, parce que « nous étions sûrs qu’elle ne serait pas élue », rappelle ce dernier. « Mais ce n’est plus impossible cette fois. Qu’est-ce qu’on fait ? » La question est sur toutes les lèvres.

La Croix

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Election présidentielle : Philippe de Villiers pense à s’afficher aux côtés de Marine Le Pen

Published on mars 27, 2017 By MARCELLUS

Hebergeur d'imageDémentant une information de RTL, qui évoque sa mise en retrait vis-à-vis de la candidate frontiste, le fondateur du Mouvement pour la France répète qu’elle dispose d’une «carrure présidentielle».

Alors que Marine Le Pen participe, lundi soir, à une réunion publique aux Sables d’Olonne, Philippe de Villiers explique au Figaro qu’il ne peut s’y rendre à cause d’un agenda le retenant à Tolède en Espagne. Contrairement à ce qui avait été annoncé sur RTL plus tôt dans la journée, l’ancien président du conseil général de Vendée n’exclut pas de s’exposer avec Marine Le Pen durant la campagne.
«Elle a la carrure présidentielle, a-t-il répété lundi, en notant que la rencontre des Sables d’Olonne était une réunion publique à laquelle Marine Le Pen ne lui avait pas demandé de participer. «Si je devais participer un jour à l’un des ces meetings, cela aurait probablement une autre ampleur et une autre allure» a confié l’ancien secrétaire d’Etat à la Culture.

Soulignant également le fait qu’il «n’a pas l’habitude de faire des allers-retours», Philippe de Villiers ajoute:

«Aujourd’hui, il y a un danger mortel pour notre pays, gravement menacé, tant du point de vue de son identité, que de sa souveraineté.»

Concernant la rencontre entre Marine Le Pen et Vladimir Poutine à Moscou la semaine dernière, l’ex-député européen juge l’acte «courageux et bienvenu» de leur part.

«Ils appartiennent tous les deux à un monde nouveau. Ce n’est pas celui de Fillon et de Macron, européiste et mondialiste» a-t-il dénoncé, avant d’ironiser sur le deuxième tour de la présidentielle où les deux hommes se parleront, selon lui, pour «tourner en rond». (…)

Source

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« Y aurait-il sous-estimation du vote pour le Front national ? »

Published on mars 27, 2017 By Francois

Dans sa chronique, Benoît Hopquin, directeur adjoint de la rédaction du « Monde », s’interroge sur les intentions réelles de cette soi-disant majorité silencieuse.


Un doute, un terrible doute : Marine Le Pen ne peut être si bas dans les sondages… Les instituts, en leur sapience et leurs échantillons représentatifs, le soutiennent pourtant, tous unanimement et mordicus. Un quart des électeurs français lui accorderaient leur suffrage. Tantôt un léger quart, tantôt un gros quart, selon arrivages d’IFOP et consorts. Ne serait-ce pas plutôt un quart qui serait un tiers, à la manière de la recette du mandarin citron de Raimu dans Marius. Non ! Un quart, solide, inexpugnable, mais un quart seulement. C’est trop, et trop peu. On veut dire que c’est trop pour le citoyen, mais trop peu pour l’observateur.
Affres de perplexité, poison du soupçon. Comment y croire vraiment de ce qui se voit à la télévision, plus sûrement encore, de ce qui s’entend dans la rue et aux tables familiales, de ce qui se braille à tue-tête au bar et, à la tienne, Etienne, sur les réseaux sociaux ? Un quart, un quart de rien du tout ? Est-ce possible ? Il y a cette actualité qui fredonne, refrains anxiogènes après couplets déprimants, une vilaine chanson. Il y a ce qui transparaît des doctes études d’opinion, montrant une majorité de Français paumés par la société comme elle va, ou ne va pas. Difficile de ne pas voir cette crise économique et morale qui ronge le pays en son âme. De ne pas comprendre la colère que génère cette campagne, avec ses affaires taillées sur mesure comme costards pour le discours des démagogues.

(…) Le Monde

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