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Afflux de migrants illégaux en Italie

Published on avril 20, 2017 By Tom

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A bord de ce navire norvégien, 816 migrants secourus en mer. 25 nationalités au total. Le Siem Pilot a accosté à Cagliari, en Sardaigne, ce mardi. La préfète, Giuliana Perrotta, se dit dépassée.

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Reims (51) : Une famille ingouche sans toit depuis trois semaines

Published on avril 20, 2017 By MARCELLUS

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Arrivés à Reims il y a trois semaines, les Tomov survivent dehors. (…)

Depuis trois semaines qu’il est arrivé à Reims avec sa famille, Rachid Tomov grelotte mais ne perd pas espoir. Il a accompli un voyage chaotique de quelque 4 000 km, qui l’a fait arriver en Europe par la Pologne. Dentiste, il est originaire d’Ingouchie, une République russe du Caucase, coincée entre la Tchétchénie et la Géorgie, au nord de la Turquie, et il veut croire que la France est une terre d’asile.

Il a quitté une situation confortable dans son pays pour échapper à des « pressions politiques », comme le traduit un étudiant russe, venu apporter son soutien linguistique, hier matin, près des tentes de l’avenue Eisenhower.

« Nous ne sommes pas venus pour profiter des allocations, se justifient Rachid Tomov et sa femme Alibica. Nous voulions mettre nos enfants à l’abri, leur donner une éducation et offrir en échange ce que nous savons faire. » (…)

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Brest (29) : « Comme je refusais de donner mes empreintes, ils ont utilisé un taser et j’ai été incarcéré » Hichem, migrant soudanais

Published on avril 19, 2017 By MARCELLUS

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À Brest, plusieurs migrants soudanais désespèrent de pouvoir demander l’asile. Ils risquent à tout moment être d’expulsés, et renvoyés vers leur pays où ils se disent en danger de mort.

Ils sont une quinzaine, âgés de 25 à 30 ans. Dans leurs yeux, la détresse se mêle à la colère. Le fruit d’une insupportable impuissance face au cauchemar éveillé qu’ils vivent depuis des mois, voire des années.

« Je suis parti de mon pays, le Soudan, il y a plus de deux ans », raconte Hichem (1). À Brest depuis novembre, le jeune homme, comme ses camarades d’infortune, revient de loin.

« Chez moi, au Darfour, c’est la guerre. Je suis parti pour sauver ma peau », raconte-t-il en arabe, assisté d’une traductrice. Sur les répressions endurées dans son pays natal, Hichem ne s’étend pas. Pudeur ou douleur, l’exilé préfère insister sur le périlleux voyage jusqu’en France. (…)

« Je suis passé par la Libye, comme la majorité d’entre nous. Là-bas, j’ai dû payer un passeur à deux reprises pour avoir le droit de monter sur un bateau en direction de l’Europe. »

Bateau qui, selon son récit, aurait été volontairement coulé par les autorités libyennes. « Sur les 160 du départ, nous sommes 15 à avoir survécu. » Secouru par des pêcheurs, le groupe atteint enfin Lampedusa, en Italie. L’arrivée en Europe n’offre aucun répit, au contraire.

« Comme je refusais de donner mes empreintes, ils ont utilisé un taser et j’ai été incarcéré », poursuit Hichem. Après six tentatives infructueuses, le Soudanais parvient enfin à gagner la France en juillet dernier.

« Je préfère être jeté à la mer »

Là, il rejoint le campement parisien de Stalingrad, dans le 19e, où plus de 3 000 autres migrants sont installés sous des tentes d’infortune. À l’évacuation du camp par la préfecture de Paris, une trentaine de Soudanais sont envoyés vers le Finistère. (…)

« Résultat : ils peuvent être expulsés à tout moment vers l’Italie. D’où ils seront très probablement renvoyés vers le Soudan », poursuit la militante. « Je préfère être jeté à la mer plutôt que de retourner en Italie », soupire Hichem, qui ne sait plus vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. (…)

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Alfortville (94) : les migrants prennent d’assaut la mairie, 14 blessés

Published on avril 18, 2017 By Francois

Dans la brasserie de l’Hôtel de ville reconvertie en poste médical, les blessés, allongés sur des civières, sont soignés par les pompiers et le Samu. Les commerçants, à qui la municipalité a conseillé de baisser le rideau, observent les stigmates de l’évacuation de la mairie par la police. Dans le bâtiment municipal, qui a fermé en urgence, l’odeur du gaz lacrymogène flotte encore dans les couloirs. Il est 11 heures ce mardi à Alfortville et le coup de force du collectif des travailleurs sans papiers de Vitry vient de se terminer.

(…) Pour la municipalité, qui « s’interroge sur les liens existants entre ce collectif et des organisations d’extrême-gauche », cette « instrumentalisation » est d’autant plus injuste « qu’Alfortville a été dès octobre 2015 une des premières villes de France à se déclarer favorable à l’accueil de migrants ». L’ancien monsieur sécurité de la ville, récemment exclu de la majorité, Jean-François Coquet s’est « étonné de la facilité avec laquelle l’Hôtel- de-Ville a pu être occupé » et a demandé « que le filtrage et la sécurité à l’entrée des services publics soient expressément renforcés ».

Le Parisien

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Belfort : Sans papiers, ils refusent de quitter l’hôpital

Published on avril 18, 2017 By Francois

Belfort : Sans papiers, ils refusent de quitter l’hôpital – Fdesouche


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Par le 18/04/2017

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Migrants: De 18 à 30 mois de prison requis contre quatre hôteliers de Calais

Published on avril 8, 2017 By MARCELLUS

Hebergeur d'imageSi les prévenus ont essayé de démontrer qu’ils ne faisaient que leur métier, le ministère public a quant à lui estimé qu’ils avaient investi dans l’hôtellerie calaisienne « pour profiter de la misère des migrants ».Les prévenus avaient été interpellés le 7 février à l’aube, après plusieurs semaines d’écoutes téléphoniques et d’opérations de surveillance. Lors des perquisitions menées dans les hôtels Bel Azur, Citadel, Tudor et Pacific à Calais, les policiers avaient découvert plusieurs migrants albanais et irakiens. « Ils étaient parfois six ou sept par chambre », a déclaré une employée aux enquêteurs.
« les entrées n’étaient plus surveillées après 1h du matin »
A la barre du tribunal, Abdeslem Merzoug, 45 ans, Janson Yahi, 37 ans, Mohamed Merzouk, 60 ans et son fils Mehdi, 29 ans, ont pu s’expliquer pendant 9h30 d’audience. « On exigeait un passeport pour chaque client, a argumenté Janson Yahi. Le problème, c’est que les entrées n’étaient plus surveillées après 1h du matin ».

Lorsque la procureure lui demande s’il savait que ces personnes voulaient passer en Angleterre, il répond : « Oui, mais j’avais des charges à payer. Moi, que ce soit des clients français, anglais, ou albanais, je suis content : je travaille ».

Si les prévenus ont essayé de démontrer qu’ils ne faisaient que leur métier, le ministère public a quant à lui estimé qu’ils avaient investi dans l’hôtellerie calaisienne « pour profiter de la misère des migrants ».(…)

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