Montpellier (34) : Imad, un multirécidiviste, tue une retraité et blesse un policier pour échapper à son arrestation

Depuis le 12 avril, il est l’un des hommes les plus recherchés de notre région. Ce matin-là, Imad K., 39 ans, a semé la mort sur son passage à Montpellier. Il a écrasé, avenue de Maurin, une retraitée de 78 ans, en échappant à une arrestation par la police. La vieille dame, percutée par sa voiture, n’a pas survécu à ses blessures. Cet homme qui, quelques instants plus tôt, avait également blessé un policier en lui fonçant dessus avec sa voiture, n’était en liberté que depuis quelques semaines.

Courant janvier, la cour d’appel de Montpellier avait donné tort au juge de la liberté et de la détention, qui l’avait placé fin décembre sous mandat de dépôt. Bien qu’ayant été déjà 12 fois condamné, il avait bénéficié d’une remise en liberté, les juges estimant que les dernières péripéties l’ayant envoyé derrière les barreaux n’étaient pas assez crédibles. […]

Peu après, les policiers narbonnais décident de venir demander des explications à ce dernier. Il les repère à leur arrivée, sur son lieu de travail, dans le quartier Tournezy, saute dans sa voiture, démarre en trombe et percute l’un d’eux, qu’il blesse à la jambe. Il échappe aux tirs de l’autre policier qui ouvre le feu sur son véhicule. […]

Midi Libre

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Amiens (80) : ultra-violents, trois « jeunes » sévèrement condamnés

[…] Les trois auteurs d’une longue série de violences commises le 28 mars dans trois quartiers d’Amiens ont été jugés ce vendredi 20 avril. Les peines : six ans ferme pour Jimmy Fournier ; quatre ans ferme pour Samir Clabaut ; deux ans ferme pour Aziz Rarbi. Ils sont maintenus en détention.

[…] ils frappent les passagers d’une voiture qu’ils ont d’abord emboutie. Au domicile de la famille de l’ex-compagne de Samir, ils volent un scooter et jettent des pierres sur la façade tout en menaçant une mère de famille : « Si on trouve ton fils, on l’égorge devant toi ».

Après avoir récupéré leur copain Aziz Rarbi, 21 ans, direction le centre-ville. Rue Saint-Fuscien, un livreur de pizzas prend deux coups de poing, sans raison. Place Joffre, le trio insulte des inconnus qui attendent leur bus (« On leur a fait des fucks, c’était festif », justifie Aziz). Ces derniers auraient le malheur de répondre. L’Audi fait demi-tour. Coups de poing, de pied, poursuite (y compris d’une jeune fille) sont au programme. Une victime terrorisée est menacée avec un couteau : « Tu peux dire merci à ta sœur ; d’habitude, on égorge ».

[…] Les trois s’en prennent au SDF qui reçoit un coup de tournevis, a priori de Fournier. L’outil transformé en arme entre de neuf centimètres dans le crâne. Un groupe de jeunes veut éviter un drame. Il est roué de coups à son tour (un étudiant reçoit de Clabaut un coup de couteau à l’oreille).

L’Audi sera heureusement interceptée alors que les trois « sauvages », selon le mot d’une victime, retournaient en découdre dans leur quartier. Inutile de dire que leur interpellation n’est pas partie de plaisir. Aux policiers, Fournier lancerait : « La France, c’est de la merde. Vous méritez ce qui vous arrive à Paris ». […]

Courrier Picard

Merci à Glloq

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Mais qu’est-ce que la non-mixité ?

Se réunir exclusivement entre personnes appartenant à un même groupe : c’est le but de la non-mixité. Elle est par exemple utilisée lors de réunions au sein des communautés d’afro-descendants, de femmes, LGBT, etc.

Si la pratique interpelle à cause de son aspect cloisonné, ce n’est pourtant pas une nouveauté. « Dans l’histoire occidentale, les groupes subalternes ont toujours fait ça. Le syndicat, pour moi, c’est de la non-mixité« , explique Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique.

La non-mixité a été utilisée notamment par le Mouvement des droits civiques aux Etats-Unis et le Mouvement de libération des femmes (MLF) en France. « Les groupes de conscience qui ont éclos à ce moment-là ont joué un rôle fondamental dans la libération de la parole des victimes de violences sexuelles. Ça n’était pas possible dans des groupes mixtes », selon l’historienne Christine Bard.

À cause de son côté non-inclusif, la non-mixité est loin de faire l’unanimité. La pratique avait notamment fait polémique en 2016 après l’organisation, par le collectif Mwasi, d’un « camp d’été décolonial » exclusivement réservé aux non-Blancs.

Pour ses détracteurs, la non-mixité va à l’encontre même du principe de démocratie. « Ça va contre les principes fondamentaux de la République, il faut donc dire République« , d’après le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer.

En revanche, pour ses défenseurs la non-mixité est, avant tout, un moyen de libérer la parole. Pour la réalisatrice Amandine Gay, il serait difficile pour certaines catégories de personnes comme les femmes de s’exprimer et même de penser « sans se faire couper la parole« . La non-mixité permettrait alors de « s’affirmer comme sujet politique » mais aussi de « penser les solutions dont on a besoin pour faire avancer sa cause« , toujours selon Amandine Gay.

Par ailleurs, la non-mixité ne serait pas une finalité mais une transition qui devrait permettre d’arriver vers des situations satisfaisantes pour tous comme l’explique la youtubeuse « Klaire fait Grr » : « On rêve tous du jour où il n’y aura plus de quotas, de discrimination positive ou de non-mixité tout simplement parce qu’il n’y en aura plus besoin.« .

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Paris : l’impuissance des autorités face aux migrants

Caché sous le périphérique, il a grossi lentement pendant des mois, sans attirer l’attention. Aujourd’hui, c’est le plus vaste campement de Paris : 1.500 migrants, érythréens et soudanais pour la plupart. Ceux qui le traversent chaque jour, riverains ou employés d’entreprises voisines, peinent à comprendre pourquoi les autorités ont laissé s’installer ce village de tentes. « C’est devenu très insalubre« , note un homme.

L’État affirme pourtant avoir proposé des places d’hébergement. Selon la préfecture, il y a des lits disponibles dans les cinq centres qui viennent d’ouvrir en Île-de-France. Les 750 places ne sont pas toutes occupées. Certains migrants les auraient refusées. Mais selon une association, qui vient d’effectuer un recensement dans le campement, cela serait faux. Que deviendra alors le campement de La Villette ? Faut-il l’évacuer ? Pas sans proposition de relogement durable, selon la maire de Paris qui s’est rendue sur place ce vendredi 20 avril, dans l’après-midi. Pour l’heure, aucun scénario d’évacuation n’est arrêté.

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Limoges (87) : une fabrique de porcelaine contrôlée par des oligarques d’Azerbaïdjan

De la porcelaine de Limoges (Haute-Vienne) en réalité détenue par des hauts dignitaires d’Azerbaïdjan. En faillite en 2014, l’usine a été rachetée par l’entreprise Héritage Collection. À l’époque, le nouveau directeur se félicitait de sauver les emplois. L’argent utilisé par le repreneur proviendrait directement d’Azerbaïdjan. C’est ce que révèle l’enquête du collectif Daphne Project, qui reprend le travail de la journaliste Daphne Caruana Galizia, assassinée à Malte alors qu’elle s’apprêtait à révéler un vaste système de corruption au plus haut niveau du pouvoir.

L’argent d’oligarques azerbaïdjanais aurait transité par une banque maltaise puis par le Luxembourg avant d’être utilisé pour racheter l’entreprise de porcelaine de Limoges. Ce vendredi 20 avril au matin, le chef d’entreprise peine à y croire. De l’argent en provenance d’un pays autoritaire et politiquement instable. Des questions demeurent encore : s’agit-il d’argent sale ? Combien d’autres entreprises françaises sont dans le même cas que cette usine de porcelaine ?

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Afrique : les ânes sacrifiés sur l’autel de la « médecine » chinoise

Chaque année, la Chine abat des millions d’ânes pour fabriquer l’ejiao, un remède traditionnel prétendument miracle utilisé pour traiter divers maux. Alors que dans le pays, la population d’âne a drastiquement diminué ces dernières années, les industriels chinois sont contraints d’importer et de se tourner vers les ânes d’Afrique… Au risque de les faire disparaître.

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Utilisé depuis près de 2 000 ans en Chine, l’ejiao, un médicament traditionnel, avait quasiment disparu. Mais depuis quelques années, on le retrouve sur les étals des pharmacies et autres boutiques de bien-être chinoises. Censé fluidifier le sang, diminuer les effets des chimiothérapies ou encore améliorer la libido, ce remède prétendument miracle dont les Chinois raffolent coûte cher : jusqu’à 600 euros le kilogramme. S’il peut être consommé dans des boissons, des gâteaux ou même des pilules, l’ingrédient principal nécessaire à sa préparation ne varie jamais : il s’agit de gélatine extraite de peaux d’ânes.

Victime du regain de popularité de l’ejiao, la population d’ânes vivant en Chine a diminué de moitié ces vingt dernières années. On ne dénombre désormais plus que 5 millions de bêtes dans le pays. Aussi les industriels au cœur de ce commerce lucratif se sont-ils tournés vers une nouvelle réserve d’ânes : l’Afrique.

Leur quête d’approvisionnement met les populations d’ânes africains en danger. Car pour satisfaire l’appétit du marché chinois, il faudrait sacrifier jusqu’à 10 millions d’individus par an, alors qu’il n’en existe que 44 millions sur la planète… Face aux risques de voir l’espèce décimée, plusieurs pays, comme le Niger ou la Tanzanie, ont décidé d’interdire le commerce des peaux d’ânes. Mais les dérives sont nombreuses. Certains commerçants peu scrupuleux importent des ânes illégalement de pays où leur abattage est interdit, d’autres volent les bêtes des fermiers, allant jusqu’à les dépecer la nuit dans leurs enclos…

Nos reporters au Kenya ont remonté la trace de l’ejiao dans le pays, qui compte aujourd’hui environ 1,8 million d’ânes. Depuis 2016, trois abattoirs spécialisés appartenant à des Chinois ont ouvert et chaque année, des dizaines de milliers d’animaux y sont tués. Leurs peaux sont ensuite envoyées par porte-containers vers Hong Kong, via l’Océan Indien et la Mer de Chine. Les ONG de défense des animaux tirent la sonnette d’alarme : à ce rythme, d’ici six ans, l’âne, bête de somme essentielle pour le travail dans les champs, pourrait disparaître du Kenya.

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Angleterre : « Face à l’épidémie de violence à Londres, comment arrêter les tueries ? »

Des journalistes de la chaîne d’information « Channel 4 News » sont allés à la rencontre des londoniens afin recueillir leurs suggestions quant aux moyens à mettre en oeuvre qui permettraient de lutter contre la vague de violence frappant la capitale britannique.

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(Pour faire apparaître les sous-titres en français, cliquez sur la première icône en bas à droite de la vidéo)

Merci à kentinbrooklynny

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Stains (93) : un lycée confronté à l’ultra-violence

Solution 1 : Faire un don avec paypal ou carte bancaire


Solution 2 : S’abonner avec paypal

Option A : paiement mensuel

Option B : paiement hedomadaire


Solution 3 : Faire un don par chèque

Chèque à l’ordre d’Esprit de Clocher

Esprit de Clocher 64, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret France


Solution 4 : Faire un don en Bitcoin

Adresse bitcoin : 1KyyRyYGMMfxYi6qCGkFARQ1TcqcrumoC4


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La prospérité économique de l’Afrique passe par… l’Afrique

[…] Le problème de l’Afrique n’est pas qu’elle n’échange pas assez avec le monde mais c’est plutôt que les échanges commerciaux intra africains sont trop faibles. La géographie économique de l’Afrique est encore très semblable à ce qu’elle était à l’époque coloniale: la richesse est concentrée dans des villes portuaires telles que Lagos ou Dar Es-Salaam. Les matières premières issues de ces pays sont exportées vers l’extérieur, vers l’Europe, ou, de plus en plus, vers l’Asie. L’arrière-pays rural – et les pays enclavés – restent désespérément pauvres.

Selon les chiffres de l’ONU, seulement un dixième des exportations des pays africains va vers le reste du continent. Le chiffre équivalent pour l’Union européenne est de 60%. En 2014, le Nigéria, deuxième économie du continent, importait davantage des Pays-Bas que du reste de l’Afrique. Il exportait plus vers la Suède que vers son voisin, le Cameroun. Le marché unique européen prévoit des règles unifiées, ce qui signifie que les entreprises n’ont qu’à adhérer à un ensemble de règles communes pour vendre à 500 millions de clients fortunés.

En Amérique du Nord, par exemple, le NAFTA a créé un marché similaire pour les entreprises américaines, mexicaines et canadiennes. L’Afrique n’est cependant pas un grand marché intégré. Il y a 54 marchés minuscules, divisés par les contrôles aux frontières, les infrastructures médiocres, et pire encore, les différents systèmes de corruption et de favoritisme. Pour de nombreux pays africains, vendre en Europe ou en Amérique est plus facile que de vendre à leurs voisins. […]

Daniel knowles, économiste analyste pour Fee.org – Article initialement publié en anglais par la Foundation For Economic Education – Traduction réalisée par Libre Afrique (version élaguée) – Le 18 avril 2018.

Libre Afrique

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Universités : les étudiants anti-blocages s’organisent

Dans les universités, entre pro et anti-blocage, la tension monte. Parfois à bout de nerf, des étudiants opposés au blocage ont décidé d’agir. À Strasbourg (Bas-Rhin), dans la nuit du 18 au 19 avril, ils se filment en train de dégager eux-mêmes les accès. Limes et pinces en main, ils entrent sur le campus puis évacuent les poubelles et des poutres en bois installées par les contestataires.

La riposte s’organise aussi sur internet, derrière le hashtag #MaFacMonAvenir sur Twitter ou via des pétitions. Plus de 1.100 signatures pour l’une d’entre elles, pour laquelle ses auteurs écrivent : « Il est temps que la pratique des blocages cesse ». Débloquer ou court-circuiter les manifestants. À Montpellier (Hérault), ce jeudi 19 avril, les examens se sont déroulés sous très haute surveillance dans des lycées, loin de la faculté. Les lieux ont été tenus secrets jusqu’au dernier moment.


Bloquée depuis le 26 mars, occupée depuis le 3 avril, la fac de Tolbiac est l’un des sites universitaires où la réforme de l’université est la plus contestée. Voici comment les étudiants bloqueurs vivent sur le site…

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