Communiqués : Le Bloc Identitaire devient Les identitaires

Chers amis, chers camarades,

Le réel change à chaque instant. Imperceptiblement apparaissent de nouvelles réalités. Face à cette évolution, il est plusieurs attitudes. La première, assez répandue dans l’espèce humaine, et nous pouvons le constater chaque jour chez nombre de gens de gauche, est de dénier au réel toute réalité, de le doubler, d’une réalité factice mais plus agréable à supporter. C’est, par exemple, le fameux : « oui, il y a peut-être beaucoup de femmes voilées, mais n’oublions pas que beaucoup d’immigrés sont médecins ou scientifiques et tout ce qu’ils nous apportent ».

Dans le domaine de l’action politique, le réel impose sa loi : la suivre, c’est être en mouvement. Là est la seule condition de l’efficacité.

Cette condition, le mouvement identitaire s’est attachée à la remplir depuis 2002. D’abord avec les Jeunesses identitaires, puis avec le Bloc Identitaire, venu en renfort, ce même Bloc que nous avons transformé en parti politique en 2009, puis sont venues L’Autre Jeunesse et Génération Identitaire. A chaque fois, les mues répondaient à un impératif de développement dans un contexte différent.

Depuis quelques années, nous avons cessé toute confrontation électorale avec le Front National. Nous n’avons pas persisté dans une concurrence sans issue. Nous avons taché de nous inscrire dans une complémentarité. Partout, nos militants ont agi là où les militants du FN ne le pouvaient. Du reste, partout, souvent, nous avons agi là où aucun mouvement patriote n’agissait.

Nous avons imposé nos méthodes, nos slogans, nos combats, dans le paysage médiatique. Nous ne nous sommes jamais contentés de vouloir, toujours nous avons poussé au plus loin notre capacité d’action. Rappelez-vous ! Pour ses seules récentes années, de l’occupation de la mosquée de Poitiers au blocage des ponts de Calais, de la marche des cochons de Lyon aux Assises pour la remigration, partout les Identitaires ont mis le poids de leur courage physique et de leur volonté politique au service de la France et de l’Europe.

Europe ! Là n’est pas le moindre de nos succès. En Italie, en Suisse, en Autriche, en Tchéquie, en Allemagne, nous avons transmis notre ligne politique, nos méthodes d’actions, créant ainsi des mouvements identitaires locaux.

Fort de ces succès, à un an d’une échéance présidentielle capitale qui verra peut-être de profonds bouleversements politiques, le mouvement identitaire a décidé de se recomposer.

Génération Identitaire continuera sa route sous son nom. Fort de ses 2 000 adhérents et de ses 113 000 partisans sur Facebook, il est un des plus importants mouvement de jeunesse de France. Et ce, sans un centime de subventions publiques contrairement à toutes les organisations de jeunesse des grands partis.

Le Bloc Identitaire est devenu au 1er juillet le mouvement associatif Les Identitaires.

Les Identitaires sera une centrale d’agitation et de formation. Seule habilitée à décerner un label identitaire, elle sera la rampe de lancement des principales offensives identitaires, qu’elles relèvent de l’agit-prop ou de la pénétration de nos idées dans la société française, les deux étant d’ailleurs intimement liées, l’action de terrain n’étant que la projection d’une pensée, la traduction d’une formule.

Les Identitaires sera dirigé par 2 directeurs nationaux :

Jean-David Cattin, 31 ans, économiste d’entreprise, directeur national à la formation.

Fabrice Robert, 44 ans, chef d’entreprise, directeur national à l’action.

Né avec le siècle, le mouvement identitaire a changé, change et changera encore. Une seule chose restera immuable. La volonté de ses chefs et de ses militants de mener le combat pour la France et l’Europe quoiqu’il en coûte. Car l’identité est la liberté d’un peuple, et parce que nul ne peut vivre une vie d’homme sans liberté, aucun patriote, aucun identitaire, ne marchera jamais seul tant que nous serons là.

Vous pouvez compter sur nous. Nous comptons sur vous.

Les Identitaires

PS : Tous les adhérents du Bloc Identitaire recevront une carte d’adhérent Les Identitaires avec la même date de validité.
 

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Communiqués : Extension de la déchéance de nationalité : une victoire idéologique et politique fondamentale

Le gouvernement a confirmé que l’extension des possibilités de déchéance de la nationalité française pour les binationaux condamnés pour leur implication dans une entreprise terroriste serait comprise dans la révision constitutionnelle, comme le président Hollande l’avait déclaré devant le Congrès après les attentats djihadistes de novembre.

Dès 2012, à la suite des attaques perpétrées par Mohamed Merah puis de l’arrestation des membres du groupe islamiste Forzane Alizza, nous avions réclamé l’application de la déchéance de nationalité. En 2014, alors qu’éclatait au grand jour les départs réguliers de « Français », dans l’immense majorité des cas issus de l’immigration et le plus souvent binationaux, pour s’engager dans le djihad en Irak et en Syrie nous lancions une importante campagne militante réclamant non seulement la déchéance de nationalité mais aussi l’interdiction de territoire. Nos affiches portaient alors le slogan « Aujourd’hui djihadistes en Syrie, demain terroristes en France » ! Alors que les événements nous ont, malheureusement, donné une fois de plus raison, le 16 novembre nous demandions à nouveau que soient mises en place ces mesures de salut public dans notre communiqué «  Face aux attaques islamistes : 10 mesures d’urgence pour défendre la sécurité et l’identité de la France ».

Premiers à réclamer l’application de la déchéance – ou du retrait – de nationalité (déjà contenus en partie dans notre Code civil) et l’extension de leur cadre, les identitaires ont une fois de plus joué le rôle de lanceurs d’alerte. L’idée a désormais traversé l’ensemble du spectre politique, pour convaincre jusqu’à la gauche gouvernementale. Le socialiste Benoît Hamon ne s’y est d’ailleurs pas trompé en déclarant : « c’est une mesure qui est dans le programme du Front National et du Bloc Identitaire ».

L’ancien ministre est l’une des nombreuses voix politiques ou « intellectuelles » s’élevant avec vigueur contre un projet présenté comme portant atteinte à la République. Rien que ça. Défendre le droit de binationaux condamnés pour terrorisme à conserver la nationalité française serait donc sans doute en revanche défendre la République ? La déconnexion avec le réel atteint des sommets, tout comme celle avec le peuple. D’après une enquête de l’institut ELABE publiée hier 86% des Français seraient favorables à l’extension de la déchéance de nationalité ! Une opinion majoritaire aussi chez les électeurs des partis de gauche.

Contrairement à ce qu’ont pu affirmer certains (y compris parmi ses promoteurs), cette mesure n’est pas uniquement symbolique et elle peut permettre de protéger davantage nos compatriotes en empêchant le maintien ou le retour sur notre territoire de binationaux impliqués dans des filières djihadistes. D’après Manuel Valls lui-même, ce sont un millier de « Français » qui seraient concernés.

Surtout, elle marque la réaffirmation du droit pour notre nation de dire qui est Français ou pas, et qui peut le rester ou pas. La déchéance de nationalité pourrait demain être étendue à un certain nombre de crimes marquant un divorce évident entre leurs auteurs et la communauté nationale.

Reste désormais à savoir si, au-delà de la posture ou de la tactique politicienne, messieurs Valls et Hollande auront le courage d’appliquer cette mesure dans des proportions permettant véritablement de renforcer la sécurité de la France et des Français.

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Articles : Nous sommes en guerre mais ils réclament la suppression des frontières

Une tribune de Fabrice Robert parue sur Boulevard Voltaire.

Alors que la France est encore sous le choc après les attentats islamistes qui ont frappé Paris, les immigrationnistes ne désarment pas. Le 22 novembre, ils étaient plusieurs centaines à manifester pour réclamer la suppression des frontières et l’accueil massif de nouveaux immigrés clandestins sur le territoire national. Ce rassemblement venait notamment conclure la signature d’une lettre commune intitulée « Migrants bienvenus ».

Qu’il s’agisse du DAL, du NPA ou du syndicat SUD, ces organisations se sont transformées en bras mou de l’invasion programmée. Des slogans pro-migrants ont ainsi retenti sur le parvis de l’Opéra Bastille tandis qu’était déployée une grande banderole réclamant l’ouverture des frontières. Sur place, des clandestins applaudissaient sans être le moins du monde inquiétés. Puis, allant toujours plus loin, malgré la situation chaotique dans laquelle est plongé notre pays, les militants ont scandé « état d’urgence, état policier ! On ne nous enlèvera pas le droit de manifester ».

Aujourd’hui, des mesures radicales doivent être prises pour assurer la protection des citoyens européens. Surtout quand on sait que deux des trois kamikazes du Stade de France se sont fondus parmi les « migrants » pour venir perpétrer leurs crimes en France. Dans une interview accordée à Politico, le ministre hongrois Victor Orbán tire la sonnette d’alarme en déclarant que « tous les terroristes sont fondamentalement des migrants ». Pour l’ancien diplomate Pierre Vimont, le lien entre terrorisme et immigration est désormais présent dans les esprits. Il était temps. Les médias du système ont beau ânonner leur traditionnel récital pasdamalgamesque. Il faut être sacrément lobotomisé pour se convaincre que les noms Abdelhamid Abaaoud, Salah Abdeslam, Hasna Boulahcen, Bilal Hadfi ou encore Samy Amimour sonnent alsacien, breton ou picard. Non, l’immigration n’est pas une chance pour l’Europe. Oui, la société multiculturelle est bien avant tout une société multiconflictuelle.

Aujourd’hui, nous sommes en guerre. Nous savons que l’ennemi peut frapper n’importe où, n’importe quand. Et malgré l’imminence du danger, les idiots utiles du terrorisme réclament encore moins de frontières. L’espace Schengen est déjà une véritable passoire pour djihadistes. Faut-il rester les bras croisés quand les bouées de sauvetage des « migrants » peuvent à tout moment se transformer en ceintures d’explosifs ?

Dans son « Appel à la résistance islamique mondiale », Abou Moussab al-Souri fait la promotion d’un djihad décentralisé qui s’appuierait sur des cellules clandestines et des loups solitaires. Le meilleur moyen, d’après lui, pour échapper à la surveillance des services de renseignement. Abou Moussab al-Souria, qui considère l’Europe comme une cible prioritaire, a prévenu : « L’ennemi est fort et puissant, nous sommes faibles et pauvres. La guerre sera longue. Notre seule voie est celle d’un djihad révolutionnaire au nom d’Allah ». L’objectif est de créer les conditions du chaos et de la guerre civile. Aujourd’hui, les écrits de cet idéologue sont sources d’inspiration pour les terroristes de l’État islamique.
Les immigrationnistes font le jeu de ceux qui espèrent mettre l’Europe à genoux. Pendant qu’ils rêvent d’un village mondial, d’autres se préparent au djihad global.

Fabrice Robert
 

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Communiqués : Il crache après la Marseillaise ? Benzema doit perdre sa nationalité française !

Lundi 23/11/2015

Si Karim Benzema sait faire chanter ses petits camarades de l’équipe de France, il est moins prompt à entonner la Marseillaise de lui-même.

L’Algérien de « sang », tel qu’il se décrit lui-même, reste impassible et moqueur à chaque fois que l’hymne national est joué au début des matchs de l’équipe de France.

Cette fois-ci, il est allé trop loin. En crachant ostensiblement à la fin d’une Marseillaise jouée en la mémoire des 130 morts du 13 novembre 2015, Karim Benzema a commis l’irréparable. Par ce geste, il ne cache plus sa détestation de la France et rend indirectement hommage aux terroristes.

Les joueurs de football bénéficiant d’une surexposition médiatique et leurs comportements influençant directement de nombreux jeunes, le Bloc Identitaire appelle le gouvernement à sanctionner Karim Benzema de manière exemplaire, en lui ôtant dès à présent, et ce de manière définitive, sa nationalité française.

Karim Benzema, aujourd’hui bi-national franco-algérien, deviendrait de facto 100% algérien – ce qu’il a toujours été de cœur.

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Communiqués : Face aux attaques islamistes : 10 mesures d'urgence pour défendre la sécurité et l'identité de la France

Face aux terribles attaques qui ont durement frappé notre peuple, l’émotion et la compassion légitimes doivent rapidement voir l’action leur succéder.

Qu’il s’agisse de politique migratoire, de sécurité intérieure, de lutte contre la progression de l’islamisme, ou encore de politique étrangère, le Bloc Identitaire réclame l’application immédiate de 10 mesures d’urgence et de salut public.

1 – Le gel de l’immigration légale.

2 – La lutte accrue contre l’immigration illégale et l’expulsion des clandestins.

3 – Le rétablissement des frontières nationales pour permettre d’empêcher l’entrée de nouveaux djihadistes sur notre sol.

4 – La fermeture administrative des mosquées radicales.

5 – Le gel de toute nouvelle construction de mosquées.

6 – L’interdiction des organisations islamistes (qu’elles soient d’obédience salafiste ou liées aux Frères Musulmans comme l’UOIF).

7 – L’expulsion de tout étranger lié aux réseaux islamistes dans notre pays.

8 – L’application ferme de la déchéance ou du retrait de la nationalité française pour tout binational impliqué dans une entreprise djihadiste, et l’interdiction de territoire.

9 – Un grand plan de désarmement des banlieues et le renforcement des moyens humains et matériels des forces de l’ordre et de l’armée.

10 – La rupture des liens indécents entretenus par l’État français avec des pays liés au financement du djihadisme.

Nous sommes bien loin de la politique menée hier par Nicolas Sarkozy, lequel a laissé entrer un million d’immigrés en cinq ans, a invité les islamistes de l’UOIF à la table de la République et a renforcé les liens de la France avec le Qatar. Nous sommes tout aussi loin de la politique menée aujourd’hui par François Hollande, lequel a appuyé les groupes islamistes en Syrie, a ouvert grand notre pays à la déferlante de l’immigration clandestine, et a démontré toute sa faiblesse face à la menace islamiste avec les ridicules épisodes des numéros verts.
Ceux-là seront jugés durement par l’histoire.

Seule l’application ferme et décidée de ces 10 mesures peut permettre de défendre l’identité et la sécurité de la France et des Français.

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Articles : Par pont ou par avion, ils veulent accélérer l'invasion !

Vendredi 09/10/2015

Une tribune de Fabrice Robert parue sur Boulevard Voltaire.

Comment empêcher les noyades d’immigrés clandestins en Méditerranée ? L’on se souvient des nombreux sauvetages effectués par des navires européens. Ce qui, au final, ne peut qu’inciter les candidats à l’immigration à tenter un peu plus leur chance. Mais d’autres ne ménagent pas leurs efforts pour avancer des solutions plus radicales. Exemple avec le journaliste François Dufour qui, dans une tribune intitulée « J’ai la solution pour sauver les réfugiés de la noyade » écrit : À situation d’urgence, solution d’urgence. Pour stopper les naufrages et noyades en Méditerranée, mettons les futurs réfugiés dans des avions vers l’Europe. » C’est d’ailleurs une proposition que nombreux ont cru voir mise en application par Ryanair. Dans un communiqué de presse diffusé le 30 septembre, l’entreprise irlandaise annonçait son intention de violer des règles européennes en transportant des « réfugiés » sans visa vers la destination de leur choix. Mais la compagnie aérienne a publié un démenti le lendemain. Il s’agissait en fait d’un canular – pour combien de temps encore ? – probablement créé par des militants immigrationnistes.

Certains ne lésinent donc pas sur les moyens pour tenter d’accélérer l’invasion de l’Europe. Comme ce groupe militant qui a trouvé une autre idée pour traverser la Méditerranée à pied sec. Il s’agirait, ni plus ni moins, que de construire un pont qui relierait la Tunisie à la Sicile. Ce projet, baptisé « Le Pont – Sauvons l’humanité en Europe », est expliqué dans une vidéo qui circule sur le Net. L’on entend notamment Christian Konrad, coordinateur autrichien pour les « réfugiés », déclarer ceci : « Je voudrais prouver que notre république alpine sait se projeter au-delà de ses propres frontières et apporter un service considérable à la vision d’une Europe ouverte et charitable. » Ce projet pharaonique devrait alors débuter en 2017 pour arriver à son terme en 2030. Le message est assez clair : « Laissez-nous construire un pont pour l’avenir. Un pont en pierre de l’Afrique à l’Europe pour arrêter la mort inutile en Mer méditerranée. Un ouvrage du siècle de l’humanisme. » À l’origine de cette initiative, on trouve le « Centre pour la beauté politique », un collectif d’artistes militants allemands qui soutient l’immigration clandestine. Même s’il s’agit d’une opération de communication, cela en dit long sur la volonté de certains de nous imposer leur vision d’un village global sans frontières et sans identité.

Le « Centre pour la beauté politique » (ZPS), s’était déjà fait remarquer avec l’opération « Les morts arrivent ». Ils avaient ainsi organisé des funérailles pour les « migrants » décédés en Méditerranée afin de « réveiller la société civile » face à une Europe du « repli sur soi ». En novembre 2014, le collectif avait aussi subtilisé plusieurs croix érigées en Allemagne en souvenir des victimes du Mur de Berlin. Les militants pro-invasion avaient alors déclaré qu’ils comptaient déplacer ces croix aux frontières de l’Union européenne pour protester contre le sort réservé aux immigrés clandestins. En attendant de voir leur rêve de pont entre l’Afrique et l’Europe se réaliser, le collectif a lancé une campagne de financement en ligne pour permettre la déploiement d’un millier de plateformes de secours en mer. La première, baptisée « Aylan 1 », serait notamment équipée de réserves de nourriture et de matériel de secours. Cette nouvelle opération de communication va-t-elle faire des émules parmi les responsables politiques qui ont démissionné face à l’invasion migratoire ?

L’humanitaire sans frontières ne peut amener qu’à l’effacement de notre identité multiséculaire. Le nier, c’est avoir accepté l’idée d’être remplacé.

Fabrice Robert
 

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Communiqués : Invasion migratoire : ils préfèrent aider les autres avant les nôtres

Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ? Telle est la question que désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ».

Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ? Telle est la question que désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1 000 € par place d’hébergement de clandestins. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut surement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.

En février dernier, la Fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355 000 demandes d’hébergement mais ne dispose que de 140 000 places (…) Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147 000 personnes prioritaires mais 55 000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint 1,8 million, alors que seules 467 000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. » De son côté l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible donc de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.

On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe… En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme A La Maison) avec un site web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! ». Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?

Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-abris, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! ». Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 « lits » et seulement 3 FRANÇAIS. C’est de la préférence nationale ou étrangère ? ».
Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF Français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Par contre, aider les autres avant les nôtres, c’est mieux car cela participe à l’accélération de l’invasion.

Fabrice Robert
( tribune parue sur Boulevard voltaire).

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Articles : Ils considèrent la france comme terre d'islam

Jeudi 10/09/2015

Une tribune de Fabrice Robert parue sur Novopress.

Le voile islamique est interdit dans l’espace public ? L’enseignement dispensé dans les établissements du pays qui les accueille ne leur convient pas ? Qu’importe ! Une enquête récente révèle que le développement de l’enseignement privé musulman est en plein essor en France. Il y aurait déjà une quarantaine d’établissements confessionnels mais les projets se multiplient actuellement sur l’ensemble du territoire. D’ailleurs, cette année, deux collèges sont passés – pour la classe de sixième – sous contrats d’association. Ce qui signifie la prise en charge par l’État de la rémunération de certains professeurs.

Une Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM) a été lancée en 2014 pour tenter de structurer ce réseau. Pour son président Makhlouf Mamèche, « la communauté musulmane est en train de rattraper son retard ». Mais Makhlouf Mamèche est également l’un des dirigeants de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), une organisation qui n’a pas hésité à reprendre publiquement la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution ». Tout un programme donc qui n’augure rien de bon sur l’enseignement dispensé dans ces établissements.
Ceux qui nous vendaient l’intégration à la française ont ainsi posé les conditions d’une fragmentation et d’une communautarisation de la société française. C’est ainsi que certains parents expliquent qu’ils souhaitent pouvoir afficher leur appartenance à l’islam dans l’enceinte scolaire et voir leur enfants suivre une « éducation saine ». Ces établissements vont-ils donc devenir de nouveaux « territoires perdus de la République » ?

C’est d’ailleurs le message mis en avant par la nouvelle école privée musulmane qui vient d’ouvrir ses portes à Halluin, dans le nord de la France. Le projet Al Fitra est, on ne peut plus clair : « D’après Abou Hourayra (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a dit : « Chaque nouveau-né vient au monde selon la fitra ». La « fitra », ce n’est autre que la saine nature avec laquelle l’homme a été créé : l’Islam. Ainsi, c‘est avec la double intention de préserver et honorer les préceptes islamiques qu’a été pensé le projet d’école Al Fitra. » L’école doit assurer seule son fonctionnement – pendant cinq ans – avant de pouvoir espérer passer un contrat avec l’État qui, le cas échéant, prendrait en charge le salaire des professeurs. En attendant, l’école Al Fitra recrute des enseignants pour les options « Langue vivante Arabe » et « éducation islamique » pour les classes allant du CP au CM1.

Pendant ce temps-là, dans un autre registre, la société Noorassur vient d’ouvrir à Chelles une première agence de finance islamique avec, en bonus, la présence d’une salle de prière. Noorassur, pour qui « les banques traditionnelles sont Haram » se veut un établissement financier conforme à la charia. Spécialisée dans le « Crowfunding Halal », cette agence propose également des produits d’épargne mariage ainsi qu’une assurance annulation voyage du pèlerinage à la Mecque. D’autres établissements de ce type devraient rapidement voir le jour en France.

De la finance à l’enseignement, en passant par l’alimentaire (marché du halal) et la construction de nouvelles mosquées, l’islam tente progressivement de poser son empreinte – voulue comme indélébile – sur le sol européen. L’islamisation n’est pas une rumeur mais une réalité tangible à laquelle il convient de mettre un terme.

Fabrice Robert
 

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Articles : Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ?

Une tribune de Fabrice Robert parue sur Novopress.

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour « faute lourde » pour cinq cas de « contrôles au faciès » par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes « noirs ou d’origine arabe » ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de « jeunes » tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés « en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race ».

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les « violences policières », parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. « Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique ! ». Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la « diversité », l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. « Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme ! ». « J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie ! ». Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

Face aux initiatives développées par certaines associations antiracistes, il serait judicieux de traiter aussi des contrôles au faciès dont sont victimes les Blancs dans les quartiers où ils sont devenus minoritaires. Le racisme antiblanc est une réalité. Les « faces de craies » ou « babtous » sont régulièrement la cible de bandes de racailles qui pensent que la France est devenue une colonie africaine.

Le 10 juin 2015, les députés ont approuvé une proposition de loi visant à instaurer une action de groupe contre les discriminations afin d’encourager les victimes à porter plainte. Celles-ci peuvent alors s’adresser à un syndicat ou une association de lutte contre les discriminations qui a au moins cinq ans d’existence. Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès veut s’appuyer sur cette mesure pour faire avancer sa cause.

Face au phénomène du Grand remplacement, il serait temps de s’organiser pour mettre en place des actions de groupe afin de défendre les intérêts de citoyens blancs, victimes de discrimination sur la terre de leurs ancêtres.

Fabrice Robert
 

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Articles : Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe

Une tribune de Fabrice Robert parue sur Boulevard Voltaire.

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter «Imagine» de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS racisme a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’il ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

Il faut surtout avoir conscience que tout ceci rentre dans une stratégie plus globale. Ainsi, nombreuses sont aujourd’hui les écoles élémentaires qui proposent à nos enfants de suivre des cours d’arabe gratuits. Dans une circulaire diffusée par la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire, on apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’éducation nationale.

Mais ce n’est pas tout. Au nom du Vivre ensemble, certaines écoles décident aussi de faire découvrir les joies de l’islam aux enfants. Récemment, à Chalon-sur-Saône, les élèves de CM2 de l’école du Devoir se sont rendus, en visite à la mosquée du centre-ville, où ils ont été reçus par l’imam Ahmed Belghazi. Pour la presse locale, « cette rencontre a été riche d’échanges, d’écoute et de partage. Pour ces jeunes, les mots connaissance, respect et tolérance ont pris un sens encore plus fort. » On appréciera au passage cette logorrhée en mode bisounours qui tend à nous faire croire que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française. D’ailleurs, lors de la première réunion de l’instance de dialogue avec l’islam en France, qui s’est tenue le 15 juin, Manuel Valls a été très clair : « L’islam est en France pour y rester. Il faut donc mener le combat des consciences, et faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France ». Message reçu par Amar Lasfar, le président de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui a demandé, dès le lendemain, que l’Aïd el-Fitr et l’Aïd el-Adha soient fériés en France.

Ils nous parlent d’intégration mais on nous demande plutôt, chaque jour, de nous intégrer aux autres. Le Vivre ensemble est-il donc synonyme de reniement de soi ? L’intégration est-il un concept destiné à favoriser la désintégration de l’identité française ?

En Corse, des enseignants avaient prévu de faire chanter un couplet d’une chanson de John Lennon en arabe. Et demain, va-t-on leur demander d’interpréter un appel du muezzin ?

Fabrice Robert

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