Hyères (83) : une mère de famille varoise condamnée à de la prison ferme pour maltraitance sur ses enfants

Pour des violences commises sur ses enfants et un manquement à ses obligations parentales, El Hassania A., une mère de famille hyéroise, a été condamnée cet après-midi, par le tribunal de grande instance de Toulon, à 30 mois de prison, dont un an avec sursis, et avec une mise à l’épreuve pendant trois.

Pendant cette période, la jeune femme, née en 1974 dans le sud du Maroc, sera astreinte à une obligation de soins, d’emploi et ne pourra quitter le territoire français qu’avec l’autorisation du juge d’application des peines.

C’est que les faits dont elle a été reconnue coupable en comparution immédiate sont particulièrement graves. Il en effet été établi qu’El Hassania A., qui élevait seule ses jumelles de 5 ans et un garçonnet de 3 ans -son époux vivant au Maroc-, frappait très durement ces derniers depuis plusieurs années. Mais ce qui a permis de mettre fin à cette situation s’est déroulé le 21 mars. Ce jour-là, une des petites filles rentre de l’école. Elle y a frappé des enfants et la maîtresse.

Pour la « punir », sa mère chauffe à blanc des pics à brochettes sur sa plaque avant de les appliquer à plusieurs reprises sur les mains et les avant-bras de la fillette, lui causant des brûlures cutanées.

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Var-Matin

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Avignon (84) : le Palais des papes recouvert d’un tag « En Syrie, ce monument n’existe plus »

Hier matin, Michel Pacqueu, le directeur d’Avignon Tourisme, la Société d’économie Mixte qui gère le Palais des papes, a donné l’alerte. Au moment où il passait rue de la Peyrolerie, cette petite rue pavée entre l’édifice et le restaurant Christian Etienne, il n’a pas pu rater le graph ! « En Syrie, ce monument n’existe plus ».

Hebergeur d'image

La phrase a sans doute été inscrite par quelques tagueurs qui ont réussi à escalader un rocher au pied de la paroi qui soutient l’ensemble. « J’ai immédiatement appelé la police. Des techniciens de la scientifique se sont déplacés ». Des photos ont été prises et des prélèvements réalisés. Quant à l’origine de cette inscription, elle dépasse Michel Pacqueu. « On vit une époque difficile. On n’est pas à l’abri de quoi que ce soit. Il y a des malades partout ! Je n’ai aucune explication. Je ne peux que constater les dégâts et cela ne me fait pas plaisir », a précisé le directeur de la SEM. (…)

Source

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Cour d’assises de la Gironde (33) : 8 ans de prison requis contre un Turc accusé d’agression sexuelle sur une joggeuse

L’avocate générale retient la tentative de viol contre un trentenaire qui avait agressé sexuellement une joggeuse en avril 2015

Il ne cille pas quand tombent les réquisitions. Huit ans de prison. Assis dans son box à côté de son interprète, Hakan Hurt, Turc de 34 ans, est jugé depuis jeudi par la cour d’assises de la Gironde pour avoir agressé sexuellement une joggeuse, le 20 avril 2015 autour du lac de Bordeaux.

« Même si on ne sait pas ce qui lui est passé par la tête ce jour-là, l’intention sexuelle est manifeste », constate l’avocat général Marie-Helene de Lalandelle. « La défense ne retient qu’une partie de la scène pour en faire une agression sexuelle mais je pense que c’est le contraire de la scène violente décrite, que cela va à l’encontre des intentions de cet homme qui n’a pas la personnalité de Monsieur tout le monde », estime la magistrate qui requiert huit ans de prison.

Elle demande également un suivi socio judiciaire de 5 ans, une interdiction définitive du territoire français et une inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles.

La cour fera connaître son verdict ce vendredi après-midi. Après avoir entendu la plaidoirie et s’être retirée pour délibérer.

Sud-Ouest


Bordeaux : une joggeuse agressée par un Turc connu pour des faits similaires dans son pays

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Montereau-Fault-Yonne (77) : un Tchétchène condamné à 6 mois ferme pour apologie du terrorisme

Il avait été interpellé à l’issue d’une rixe au couteau. Jeudi 30 mars, au tribunal correctionnel de Fontainebleau, Ali K., un Tchétchène de nationalité russe âgé de 33 ans, a été condamné à 6 mois de prison ferme pour apologie du terrorisme, rébellion, outrage et menaces.

Des faits commis à Montereau, le 1er mars dernier, à l’issue d’une importante rixe à coups de couteau entre membres de la communauté, qui s’était terminée à l’hôpital. Ali avait été interpellé pour rébellion.

Mais lors de son transfert au commissariat monterelais, il avait proféré des propos délictueux : « Nice, c’est moi ! Paris, c’est moi ! ».

« Mon client parlait au second degré pour répondre à des propos policiers faisant l’amalgame sur les Tchétchènes, a plaidé Me Sophie Cote-Zerbib. Il a été interpellé alors qu’il était en fait intervenu pour séparer les bandes rivales ! »

Dans une salle bondée de Tchétchènes, le prévenu a été condamné à 6 mois de prison ferme avec maintien en détention. En revanche, les juges n’ont pas prononcé l’interdiction du territoire français durant 10 ans requise par le parquet.

La République 77

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Saint-Malo (35) : le rappeur tunisien Weld El 15 jugé lundi pour violence

Le procureur de Saint-Malo a fait placer en détention provisoire Eddine Yacoubi, rappeur tunisien de 29 ans, célèbre sous le pseudo Weld El 15, accueilli en France depuis 2015. Il sera jugé lundi pour violences conjugales notamment.

Le jeune artiste du printemps arabe vivant à Saint-Malo répondra lundi 3 avril 2017 en comparution immédiate de quatre délits, dont deux en récidive, avec un sursis antérieur qui risque d’être révoqué.

Pour la seconde fois, il vient de se montrer violent avec sa compagne, et a par ailleurs insultant envers la police (ce qui, pour une chanson, lui avait valu deux ans de prison en 2003 dans son pays).

A la mi-janvier, le tribunal administratif de Nantes avait annulé son obligation de quitter la France demandée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Ouest-France

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Nîmes (30) : 500 personnes pour soutenir les migrants menacés d’expulsion

Nîmes : manifestation de soutien aux migrants menacés d’expulsion


Ils sont une quarantaine de Soudanais, Afghans et Erythréens, hébergés dans des centres d’accueil et d’orientation de Nîmes, dans l’attente d’un statut de réfugiés. Une procédure complexe : 400 à 500 personnes sont venues les soutenir pour que leur demande d’asile soit examinée dans le Gard.

Une dérogation à la procédure classique, dite de Dublin, qui veut que la situation d’un migrant soit examinée dans son pays d’entrée dans l’espace Schengen, le plus souvent en Italie.

Certains préfets dérogent à cette procédure pour permettre aux migrants issus de la jungle de Calais de déposer une demande d’asile en France et non pas auprès de l’administration de leur pays d’entrée dans l’Union Européenne.

Dans le Gard, la préfecture veut appliquer à la lettre les consignes du ministère de l’intérieur , ce qui signifierait l’expulsion pour une quarantaine d’exilés hébergés dans le Gard, essentiellement Soudanais.

Dans ses consignes adressées aux préfectures, le ministère de l’intérieur limite l’accès à cette voie aux seuls migrants issus de la jungle de Calais et ayant rejoint un centre d’accueil avant le 27 octobre 2016.

Des critères qui créent la confusion selon les associations qui viennent en aide aux exilés. Chassés de la « Jungle » certains ne seraient arrivés que le 2 novembre à Nîmes et devraient donc retourner en Italie pour déposer leur dossier.

Reçues en préfecture, les associations n’ont pas été entendues. * L’administration se retranche derrière les dates d’arrivées des migrants quand les humanitaires réclament un examen au cas par cas.

France 3

Merci à Pythéas

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Clichy-la-Garenne (92) : Nouvelle prière de rue ce vendredi

Ce vendredi, des centaines de musulmans ont rendez-vous à 13h30, sur le parvis de la mairie de Clichy-la-Garenne pour leur prière. Depuis dix jours, ils se relayent ainsi devant l’hôtel de ville ou leur ancien lieu de prière d’où ils ont été expulsés par les CRS. Le maire (LR)Rémi Muzeau a bien l’intention d’installer une médiathèque en lieu et place du local associatif loué auparavant par l’Union des associations musulmanes culturelle et cultuelle de Clichy-la-Garenne (UAMC).

Par conséquent, 300 enfants se retrouvent également privés de leurs cours d’arabe et d’histoire islamique à Clichy. Soraya, 48 ans, fait partie de ces mères bénévoles peinées par l’expulsion prononcée à l’encontre del’UAMC. « Je suis tombée en larme devant les portes murées de notre local du 15 rue d’Estienne-d’Orves », a-t-elle déclaré samedi sur place. Ce local avait été inauguré en 2013.

Au sein de l’UAMC, une quinzaine d’heures de cours sont délivrées aux enfants et adultes. « Le rôle social et éducatif de notre association est important, autant pour les nouveaux arrivants que pour les plus jeunes. Nous considérons l’instruction religieuse comme un pont qu’on fait vers l’autre. Nos cours d’alphabétisation offrent un moyen d’intégration afin que le français devienne la langue d’échange à la place de l’arabe », soutient Soraya.

Exister en tant que citoyen compte pour ces bénévoles. « Nous sommes pour l’islam de France ou l’islam en France. Je ne parle pas d’un islam qui vient d’ailleurs », appuie le président de l’UAMC, Hamid Kazed. Il avance le chiffre de 2.000 pratiquants au sein de l’association cultuelle qu’il préside. Fatima Soufi, 59 ans regrette ce lieu qu’elle visitait « surtout lors du Ramadan mais aussi à chaque fin du mois de mars ». Cette année, elle ne pourra pas y venir partager son couscous avec les autres pour son rituel de deuil.

Des négociations difficiles. Rabiaa, membre active de l’UAMC, mentionne une reprise des discussions avec la mairie depuis le 7 novembre 2016, jour où le conseil d’Etat avait rejeté le pourvoi en cassation intenté par les deux associations et conforté la ville dans son bon droit. « Une délégation est partie mercredi matin à la rencontre du maire. Rémi Muzeau a réitéré une offre qu’il nous avait proposée en 2015. » Cela concerne l’installation d’un chapiteau provisoire. « Le maire se dit prêt à mettre à notre disposition cet équipement à proximité d’un autre lieu dédié à la culture et au culte musulman des Clichois, rue des Trois pavillons, pour une durée de six mois », annonce Rabiaa. Les membres de l’association pourraient, à nouveau, rejeter cette offre.
(…)
Dimanche, d’autres associations rejoindront les manifestants de l’UAMC pour un grand rassemblement devant la mairie de Clichy.

20 minutes

Merci à Pythéas

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