Procès LDJ : des peines allant de 6 mois avec sursis à 12 mois ferme

Le procès de quatre membres de la Ligue de défense juive (LDJ) poursuivis pour violences en réunion avec circonstances aggravantes et arme par destination s’est tenu ce mardi 31 mai devant la 14ème chambre correctionnelle de Paris. Les juges ont condamné les prévenus à des peines allant de 6 mois avec sursis à 12 mois ferme assorties de condamnations pécuniaires solidaires.

(…) Le Courrier de l’Atlas

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UE : les entreprises peuvent interdire le voile selon la Cour de justice

C’est une opinion, pas encore un arrêt. Mais elle va faire date en droit européen : l’interdiction de porter le foulard islamique «peut être licite dans une entreprise», dès lors qu’elle se fonde sur une règle interne de neutralité au travail, d’après des conclusions de l’avocate générale allemande de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

Les avis de la juridiction européenne vont souvent dans le même sens que l’analyse de l’avocat général. C’est ce qui donne tout leur poids aux conclusions publiées mardi par la magistrate européenne, Juliane Kokott.

La cour de Luxembourg, chargée entre autres d’interpréter le droit de l’Union, rendra sa décision définitive «à une date ultérieure», autrement dit, pas avant plusieurs mois. Elle a été sollicitée par la Cour de cassation belge. Les avis de la juridiction européenne vont souvent dans le même sens que l’analyse de l’avocat général. C’est ce qui donne tout leur poids aux conclusions publiées mardi par la magistrate, Juliane Kokott, également professeur à la prestigieuse université de Saint-Gall, en Suisse.

L’affaire concerne Samira Achbita, une réceptionniste de confession musulmane qui conteste la rupture de son contrat de travail par la société de surveillance et de sécurité G4S Secure Solutions. Lorsqu’elle a insisté, après trois ans d’activité, pour pouvoir porter un foulard islamique au travail, elle a été licenciée du fait que le port de signes religieux, politiques et philosophiques visibles était interdit par la firme.

La jeune femme, s’estimant discriminée en raison de sa religion, a contesté son licenciement devant la justice belge, en première instance, puis en appel, sans succès. Saisie à son tour, la Cour de cassation du royaume a demandé à la CJUE de l’éclairer, avant de trancher, sur ce que dicte le droit européen en la matière.

Dans ses conclusions, l’avocate générale Kokott estime que l’interdiction faite à une travailleuse de religion musulmane de porter au travail un foulard islamique «ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion, dès lors que cette interdiction s’appuie sur un règlement général de l’entreprise interdisant les signes politiques, philosophiques et religieux visibles sur le lieu de travail (…). Dans un tel cas, il n’y a en effet pas de traitement moins favorable fondé sur la religion.»

[…]

Le Figaro

Merci à Joe le Rassis

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Mayotte : Agressions et expulsions de Comoriens par des Mahorais(Màj)

La situation a fini par dégénérer à Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte. Depuis deux semaines, des Comoriens occupent la place principale, transformée en camp de réfugiés. La préfecture ayant refusé leurs demandes de logements, ils se sont attaqués à coups de pierre aux forces de l’ordre, qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes.


La situation à Mayotte se dégrade encore !

Depuis le début de l’année ce sont plus de mille personnes, étrangères ou non, en situation régulière ou non qui ont été chassées de leurs maisons, de leurs villages par des « collectifs citoyens » qui sont en fait des groupes d’individus « violents et incontrôlés ». Les personnes supposées d’origine comorienne sont les premières victimes.

Le MRAP condamne avec la plus grande fermeté ces agressions xénophobes et racistes. Elles doivent cesser immédiatement.

Cette grave situation est le résultat de la situation sociale et des inégalités qui perdurent depuis des années à Mayotte. Les habitants de ce territoire sont victimes d’un traitement discriminatoire par rapport aux habitants de la métropole. Elle est aussi le résultat de la politique d’immigration conduite par les gouvernements français depuis le gouvernement Balladur qui a imposé en 1995 un visa d’entrée aux étrangers pour entraver la circulation des habitants entre toutes les îles des Comores.

Les étrangers qui tentent d’entrer à Mayotte – le plus souvent des Comoriens – sont privés des garanties juridiques auxquelles ils devraient avoir droit. Plus de 20000 expulsions brutales ont ainsi lieu chaque année. Plus de 10000 comoriens se sont noyées ces 20 dernières années en tentant de gagner Mayotte sur des embarcations de fortune.

Le MRAP exige du gouvernement français qu’il intervienne sans délai pour garantir la sécurité et l’égalité de traitement de tous les habitants de Mayotte, quelle que soit leur situation administrative et leur origine, pour arrêter immédiatement la violence sociale et garantir à tous les habitants des conditions de vie dignes.

Source

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L’Otan considère qu’une action agressive de la Russie contre un allié est une « menace potentielle »

L’assemblée parlementaire de l’Otan a appelé ce lundi les alliés à se tenir prêts à répondre à « la menace potentielle » de la Russie contre l’un d’entre eux, à l’issue d’une session de trois jours à Tirana.

« Le défi en provenance de la Russie est réel et sérieux », a déclaré l’Américain Michael Turner, président de l’assemblée qui a réuni quelque 250 parlementaires des 28 pays membres de l’Alliance.

La déclaration adoptée à l’unanimité déplore « l’usage de la force par la Russie contre ses voisins et les tentatives d’intimidation des alliés » de l’Otan. Dans ces circonstances, l’Otan « n’a pas d’autre choix que de considérer l’éventualité d’une action agressive de la Russie contre un membre de l’Alliance comme une menace potentielle, et d’adopter des réponses adaptées et proportionnées », ajoute la déclaration.

L’Otan a interrompu tous les aspects pratiques de sa coopération avec la Russie à la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie, et en raison du soutien de la Russie aux séparatistes dans l’est de l’Ukraine, mais l’Alliance a annoncé qu’elle aurait des discussions avec la Russie avant le sommet de l’Otan prévu les 8 et 9 juillet à Varsovie.

bfmtv.com

Merci à il est tard mais pas trop tard et Stormisbrewing

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Val-de-Reuil (27) : un bloc de béton jeté sur la voiture des policiers

Une patrouille de police a été prise à partie dans la nuit du jeudi au vendredi 27 mai 2016, dans l’Eure. Le véhicule a reçu un bloc de béton, explosant le pare-brise.

(…) Vers une heure du matin, vendredi 27 mai, les fonctionnaires ont évité le pire. Un gros bloc de béton a été lancé sur le pare-brise du véhicule de police, depuis une passerelle qui enjambe la route. Le pare-brise a explosé. Aucun policier n’a été blessé. Les suspects ont pris la fuite. Une enquête a été ouverte.

Source

Merci à marie salers

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La comédienne Océanerosemarie prend la défense du livre raciste d’Houria Bouteldja

Oshen ou Océane Rose Marie, de son vrai nom Océane Michel, est une chanteuse, une animatrice de radio, comédienne, écrivain, metteur en scène française née à Paris en mars 1977.

En 2009, avec La Lesbienne invisible, elle réalise son premier spectacle militant en faveur des gays, des lesbiennes. Elle avance alors :« J’étais persuadée que j’avais dit tout ce que j’avais sur le cœur et que mon militantisme se limiterait à la cause homo », mais poursuit avec de nouveaux spectacles dans la même veine.

Elle s’engage pendant la campagne présidentielle de 2012 en faveur de François Hollande.

Le 31 octobre 2015, elle participe à la controversée « marche pour la dignité et contre le racisme » avec le Parti des Indigènes de la République et publie une tribune de soutien dans le journal Libération où elle déclare : « Et si demain encore il faut aller dans une manif aux côtés de certaines personnes qui ne soutiennent pas le mariage pour tous, avec une association pro-Hamas, ou encore avec des partis politiques dont je ne partage pas la vision, et bien vous savez quoi, j’irai quand même, tant que le mot d’ordre de cette manif ne sera autre que «JUSTICE POUR TOUS ».

wikipedia


Parce que j’entends d’ici vos insultes, colères, et autres «idiote utile ! tu sais pas de quoi tu parles !», je tiens à préciser : cette tribune ne s’adresse pas aux identitaires républicains en crise actuelle de psychose, obsédés par la soi-disant «islamisation de la France», mais à ceux pour qui être de gauche ne se résume pas à faire passer l’entre soi Blancs-bien-pensants pour de l’universalisme, et sont prêts à observer le monde depuis une autre place que la leur.

A ce jour, le (soi-disant) antiracisme qu’on peut qualifier d’antiracisme moral domine les champs médiatique et politique à coup de «le racisme, c’est mal, faisons une grande farandole» et autres «le cœur n’a pas de couleur». Or ces intentions, ô combien respectables, sont incapables de régler quoi que ce soit : ni l’inégale répartition des richesses, ni le racisme institutionnel.

Face à cet antiracisme à sa mémère se dresse un antiracisme politique, articulé autour de notre histoire, dont l’objectif salvateur est de sortir d’un système de domination rance, et comme l’actualité nous le prouve, en voie d’autodestruction.

En mars est sorti un livre (up)percutant, électrique et déstabilisant : les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire de Houria Bouteldja, qui incarne cet antiracisme articulé en profondeur (Libération du 25 mai).

L’auteure est de longue date «grillée» par ses détracteurs, bien plus puissants qu’elle dans les champs politiques et médiatiques. Depuis des années, ils s’attellent à extraire des passages de ses écrits afin de leur donner une tournure bien dégueulasse. Combien de fois m’a-t-on rappelé à l’ordre à son sujet «mais-enfin-elle-est-homophobe ça-va-pas-la-tête-lis-ça !» Sauf que la phrase en question, une fois recontextualisée, racontait une lutte décoloniale et, qu’on soit d’accord ou pas avec son point de vue, ne pouvait en aucun cas être résumée à de l’homophobie.

Il est très facile de discréditer un texte, surtout quand la pensée est complexe et formulée sous forme de paradoxes. Et, depuis la sortie du livre de Houria Bouteldja, c’est «#PassionRatonnade» : de Guénolé sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), à Marianne ; et les flemmards se satisfont de ce massacre sans prendre la peine de la lire, répétant à tout va qu’elle est antisémite, sexiste, homophobe et raciste anti-Blancs…

Je ne rentrerai pas dans le petit jeu malsain des extraits qu’on interprète. Une première mise au point s’impose : il n’y a pas d’arroseur arrosé avec le racisme. Le racisme est un ensemble de pratiques et de croyances qui font «système» : elles permettent à un groupe d’en exploiter un autre en profondeur, et si possible le plus longtemps possible, tout en prônant «l’égalité» sur son territoire.

Or, Houria Bouteldja et les populations non blanches en France, si agressives que puissent être leurs attaques contre l’ordre blanc, ne seront jamais en mesure de dominer, ségréguer la «race» blanche (pour une explication rapide et super LOL, voir cette vidéo sur YouTube

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Antisioniste, Houria Bouteldja l’est sans ambiguïté. Et, c’est à travers cet engagement qu’elle déconstruit la question de l’antisémitisme. Elle la développe par une argumentation stimulante et enfin déprise d’européocentrisme. Elle interroge l’extermination des Juifs d’Europe et son instrumentalisation par le projet sioniste depuis le monde colonisé. Car la violence rationalisée et industrialisée envers une catégorie de population, c’est bien une invention du colonialisme européen. Et, oui, il y a, en France, un monde colonisé, dont les Juifs ont été historiquement (et encore aujourd’hui sous des formes renouvelées) les victimes. Et ce livre est bien une tentative de réconciliation et d’organisation d’une lutte politique commune.

Houria Bouteldja ouvre son livre en expliquant qu’elle utilise les termes de «Blancs» et «blanchité» comme désignation d’un groupe social et évidemment pas d’un point de vue biologique. Pourtant, à gauche, on accuse le livre de racialiser la question sociale. Il faut probablement être du bon côté du voile, celui que décrit W.E.B Du Bois dans la société étasunienne d’après l’esclavage, pour se payer le luxe de minimiser les effets de race.

Le seul voile qui pose problème aujourd’hui, c’est ce rideau entre la business class et la classe économique de l’avion, qui permet à ceux qui payent plus cher leur place de croire qu’ils ne sont que vingt dans de grands fauteuils alors que le vol transporte 210 passagers, entassés à l’arrière.

Et oui, il y a bien un voile à arracher, et ce n’est pas celui des femmes musulmanes… Il est temps pour nous tous de regarder en face l’égalité intrinsèque, irréductible, des passagers de cet avion, afin que les «bien installés» – certes moins bien qu’en première classe – affrontent le réel de ceux qui sont parqués derrière. La dignité de tous passe par là et plus que jamais, quitte à ce que ça vous brûle un peu les yeux, lisez Bouteldja !

Libération

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Les Suisses vont voter sur un revenu universel (prévu à 2.260 euros). MàJ : rejet massif du projet à 76,9 %

06/06/2016

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05/06/2016

Selon les résultats définitifs, 76,9 % des électeurs ont dit non à ce projet controversé. Le taux de participation était de 46 %. Rien d’étonnant quand on se souvient qu’en 2012, les Suisses avaient déjà refusé de porter leurs congés payés de 4 à 6 semaines, craignant une baisse de leur compétitivité.

Une telle mesure aurait nécessité 208 milliards de francs suisses (188 milliards d’euros), selon les autorités. Si la plus grande partie aurait été comblée par la suppression des différentes aides et assurances sociales, il aurait manqué environ 25 milliards de francs suisses (22,5 milliards d’euros). Les partisans du RBI suggéraient, eux, l’introduction d’une taxe sur les transactions électroniques qui, fixée à 0,2 %, générerait 200 milliards de francs suisses (180 milliards d’euros), permettant ainsi le financement complet de la mesure. […]

Le gouvernement et la plupart des partis politiques dénonçaient un projet utopique et trop coûteux. « C’est un vieux rêve, un peu marxiste, plein de bons sentiments irréfutables, mais sans réflexion économique», avait déclaré à l’Agence France-presse le directeur du Centre international d’études monétaires et bancaires à Genève, Charles Wyplosz. Pour lui, pas de doute, si le lien entre la rémunération et le travail était coupé, « les gens en fer[aie]nt moins ». […]

Le Monde


Les Suisses ont rejeté massivement dimanche, sans surprise, la création d’un revenu de base pour tous, un projet révolutionnaire qui a suscité de vifs débats, selon les premières tendances données par l’institut de sondage gfs.bern pour la télévision publique.

Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à midi (10H00 GMT) et les résultats définitifs ne seront connus que dans la soirée.

Toutefois, selon une projection nationale diffusée par la télévision, 78% des Suisses auraient rejeté le projet de revenu de base, alors qu’ils approuveraient à 66% une réforme du droit d’asile et à 61% une loi sur l’autorisation du diagnostic préimplantatoire.

L’initiative populaire « pour un revenu de base inconditionnel » (RBI) proposait de verser une allocation universelle chaque mois à tous les Suisses et aux étrangers vivant dans le pays depuis au moins 5 ans, qu’ils aient ou non déjà un emploi. […]

Les électeurs suisses ont en revanche soutenu le projet de loi proposant d’accélérer les procédures de demande d’asile, dont une grande partie devront être achevées en 140 jours maximum.

Le Figaro


31/05/2016

Dimanche 5 juin, les Suisses sont invités à voter l’introduction dans la constitution fédérale du principe d’un revenu de base inconditionnel (RBI) qui « doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique ». La loi en fixerait les modalités mais d’ores et déjà, les initiateurs du référendum proposent de fixer ce revenu à 2.500 francs suisses (FS) mensuels par adulte (2.260 euros) et 625 francs (565 euros) par enfant, non imposables. Le seuil de pauvreté est estimé à 2.200 FS.

L’initiative n’a pas été portée par la gauche, mais par un collectif hétérogène composé majoritairement de libéraux. Les sondages ne sont pas favorables mais le débat progresse.

Si cette réforme était votée dimanche, tout Suisse serait assuré de recevoir au moins cette somme à la fin de chaque mois, sans condition. Ceux qui, par leur travail, gagnent moins que 2.500 FS recevraient un complément pour atteindre ce montant. Ceux qui ne travaillent pas recevraient la somme totale. Ce revenu de base inconditionnel se substituerait à diverses prestations sociales. Il ferait disparaître à jamais le stress face au risque de perdre son emploi, ou de ne pas en retrouver ; il renforcerait le pouvoir des individus face à leur entreprise ou à l’Etat ; il simplifierait radicalement l’Etat providence, supprimant des montagnes de paperasse… […]

Le gouvernement suisse a fait campagne contre ce projet : à l’écouter, il risque d’inciter les Suisses à quitter leur travail et il coûterait 25 milliards de francs suisses par an au contribuable : il faudrait pour le financer recourir à de nouveaux impôts ou amputer des dépenses publiques.

[…]

Le Nouvel Obs

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Florian Philippot réaffirme son opposition à la théorie du « grand remplacement »

Ce lundi 30 mai, Florian Philippot a rejeté la théorie du « grand remplacement ». Invité de BFMTV, le numéro 2 du Front national explique de ne pas faire sienne cette idée selon laquelle la population française serait remplacée par d’autres de manière programmée. « Je parle de manière beaucoup plus simple », dit-il.

La théorie du « grand remplacement », est thèse développée par l’essayiste d’extrême droite Renaud Camus et qui veut que des Français blancs et chrétiens seraient, à terme, remplacés par une population extra-européenne, majoritairement maghrébine et subsaharienne, de religion musulmane.

« Je ne parle pas comme ça parce que c’est flou, je ne sais pas ce qu’on y met derrière. Moi je sais ce que je pense. Il y a un phénomène qui s’appelle l’immigration massive dont sont responsables la droite et la gauche depuis des années et des décennies. »
S’il dénonce une » immigration massive« , Florian Philippot refuse donc d’y voir derrière un plan défini.

De ce point de vue, Florian Philippot est sur la même ligne que Marine Le Pen. Du moins si l’on parle de la ligne officielle. En 2014, la présidente du FN avait estimé que cette théorie du « grand remplacement » était « une vision complotiste » et que, par conséquent, elle n’y adhérait pas. […]

lelab.europe1

Merci à Pure souche

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