Participez tous à la manifestation du 2 décembre à Bruxelles !

 J’ai décidé de répondre à l’invitation du Parti Populaire qui invite, je cite, « tous les démocrates à se joindre à cette manifestation».

Cette manifestation s’inscrivant dans une initiative citoyenne, j’invite à me rejoindre tous les sympathisants de NONALI et de l’ICLA, ou tous ceux qui partagent les mêmes craintes : voir la charia mettre le pied dans nos institutions démocratiques et nous voir confisquer nos traditions dans le seul but de contenter certaines minorités religieuses dans notre pays.

J’ai le plaisir de vous annoncer que de nombreux Français, très concernés eux aussi par la situation en Belgique qui risque de se reproduire bientôt chez eux, viendront nous soutenir. Parmi eux, mon collègue et ami Alain WAGNER, grand résistant contre la charia et responsable de l’ICLA en France qui nous fera l’honneur de sa présence…

Nous sommes le mardi 27 novembre, soit à 6 jours de la date fatidique du 3 décembre, date à laquelle des élus salafistes vont prêter serment en tant que conseillers communaux à Anderlecht et à Molenbeek. Les partis politiques traditionnels sont restés muets comme des carpes, montrant par leur silence le mépris qu’ils éprouvent pour la majorité de leurs électeurs Belges de souche, privilégiant encore une fois leurs électeurs et leurs élus musulmans.

Il faut bien avouer qu’ils sont pris entre deux feux… En clair, ils sont dans la m… ! Jugez-en plutôt…

Certains partis comme le PS ou le CDH comptent plus ou moins la moitié d’élus d’origine musulmane dans les communes Bruxelloises. Dès lors, participer à l’éviction des 2 membres du parti ISLAM, voire simplement les critiquer, serait très mal vu par leurs élus musulmans au sein de leur propre parti. Ces derniers en effet, en cautionnant les décisions du parti, se verraient en effet considérés comme des traîtres par leurs électeurs qui, bien que n’ayant pas voté pour le parti ISLAM, n’en adhèrent pas moins à leurs idées… L’islam ne commande-t-il pas au musulman de répandre « la Religion de Paix et d’Amour »  partout et d’y faire appliquer la charia, donnant ainsi raison au discours dit « radical » des 2 élus de la liste ISLAM, légitimant ainsi le combat mené par ces derniers…

Voilà la raison pour laquelle nos politiciens lèche-babouches, malades de trouille, restent cloisonnés dans leurs latrines en étudiant le Coran en attendant que l’orage passe…

C’est là qu’ils se trompent… Il ne s’agit pas d’un orage, mais d’un climat d’opposition qui va durer tant qu’ils n’auront pas écarté les élus de la liste ISLAM et interdit leur parti, tant qu’ils ne reviendront pas sur les accommodements, dits, raisonnables qu’ils ne cessent d’accorder à la communauté musulmane privilégiant le clientélisme électoral… Si les musulmans ne sont pas contents, ils n’ont qu’à rentrer dans leurs pays d’origine où la libre pratique de leur religion est autorisée, voire imposée. Cette démocratie que nous avons offerte aux musulmans, beaucoup l’ont prise pour de la faiblesse… Et ils utilisent ces règles démocratiques pour instaurer son contraire : la charia… Et en plus, ils crient au scandale si on veut les en empêcher… Et des traîtres belges osent se joindre à eux afin de faire appliquer « la loi » démocratique, c’est-à-dire de laisser les 2 élus liberticides entrer dans les coulisses du pouvoir… Non ! Nous ne pouvons pas laisser faire cela !

Et c’est ce que nous irons faire comprendre à nos dirigeants en allant manifester dimanche…
J’espère que le lendemain soir, le 3 décembre, un grand nombre de citoyens iront aussi faire le « planton » devant les hôtels de villes d’Anderlecht ou de Molenbeek. N’oublions-pas Saint-Josse, appelé la « Petite Turquie », où le négationniste du génocide Arménien, EMIR KIR, grand ami du 1er ministre turc Erdogan, ira prêter serment en tant que BOURGMESTRE… Cet individu est le fer de lance de l’invasion musulmane turque en Belgique, son cheval de Troie… Vous me trouvez raciste, que j’exagère ? Allez demander à un Turc honnête si son pays accepterait de nommer un bourgmestre Belge et chrétien dans une commune baptisée « Petite Belgique » de leur capitale Ankara…

Je réitère donc mon appel de rassemblement à tous les ennemis de l’obscurantisme religieux, à tous les démocrates, de se rendre le 2 décembre à 11 heures, place Royale, afin de participer à l’une des plus importantes manifestations dans l’histoire de notre pays… Faites-le pour vos enfants…

Vous savez tous que je ne me réclame d’aucun parti politique… Mon seul combat est celui pour la liberté… Donc, je combats la charia… Sans violence, mais sans langue de bois ! C’est donc en tant que simple citoyen que j’irai manifester, sans banderole ni autres calicots d’appartenance à une organisation quelconque. Je vous engage à en faire de même…

Quelques soient vos idées politiques, laissez-les de côté pour venir crier ensemble d’un cri unique : « STOP A L’ISLAMISATION DE LA BELGIQUE » !

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Les prédicateurs fondamentalistes de l’UOIF incitent les jeunes Musulmans au repli identitaire et au communautarisme, dans la nouvelle Grande Mosquée Assalam de Nantes

Nantes est une des principales villes de l’Ouest de la France, chef-lieu du département de Loire-Atlantique avec près de 300 000 habitants.
La ville a une forte communauté Musulmane et diverses associations se sont mobilisées pour obtenir la possibilité d’avoir des Lieux de Culte décents pour diffuser la Religion de « Paix et Tolérance », L’islam. Parmi ces Lieux de Culte, la Grande Mosquée Ar-Rahma de Nantes inaugurée par Jean-Marc Ayrault, ex-maire de la ville.
L’autre association principale de la ville, l’Association Islamique de l’Ouest de la France (AIOF), déclarée en 1980 auprès de la préfecture de la Loire Atlantique, a permis à un petit groupe de fidèles d’obtenir ce qui deviendra la Mosquée Malakoff de Nantes, la chapelle Saint-Christophe ayant été transformée en Mosquée pour les Musulmans. Le quartier de Malakoff a du être réaménagé, une route devait traverser l’espace occupé par la Mosquée.
Suite à cette décision de la municipalité de Nantes, il fut proposé à l’AIOF d’acquérir en échange un terrain offert par la mairie de la ville dirigée à l’époque par Jean-Marc Ayrault, situé au 136 Boulevard Seattle à Nantes, d’une superficie de 3100m² (2100 m² constructibles), pour un prix réduit par rapport au coût initial pour y ériger un immense complexe cultuel et culturel islamique.

–     Les prédicateurs fondamentalistes de l'UOIF incitent les jeunes Musulmans au repli identitaire et au communautarisme, dans la nouvelle Grande Mosquée Assalam de Nantes dans Politique 561035MosqueNantesprojet           601696MosqueNantes Ahmed Jaballah dans religion
–                                  La Grande Mosquée Assalam de Nantes et son minaret de 17 mètres

Le projet total permet d’accueillir 1500 fidèles avec un coût de 3,2 millions d’euros.
La partie culturelle comprend une salle de conférences, une école coranique composée de cinq salles de classe, une bibliothèque, une librairie, une crèche et des bureaux.
La ville de Nantes a apporté une subvention de 200 000 euros pour cette partie « culturelle ».
Il faut savoir que l’AIOF est affiliée à l’UOIF.
L’UOIF possède une soixante d’associations directement affiliées et plus de cent cinquante associations gérant les lieux de culte en France et est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia.
La mosquée Assalam de Malakoff et son centre culturel ont été inaugurés samedi 17 novembre 2012 en présence du maire socialiste Patrick Rimbert et Ahmed Jaballah, président de l’UOIF.

–                                                                208328MosqueNantesAhmedJaballah Amar Lasfar
Le président de l’UOIF Ahmed Jaballah, qui déclarait il y a quelques temps : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

On peut noter que l’islamiste suisse d’origine égyptienne Tariq Ramadan a déjà été invité par l’AIOF pour donner des conférences. Tariq Ramadan explique dans ses ouvrages et conférences que l’Occident est décadent, miné par le capitalisme, n’a plus aucune valeur spirituelle et morale, la seule solution pour remédier au problème et d’instaurer un État Islamique Totalitaire gouverné par un imam et les Lois de la Charia.

On peut avoir un aperçu de l’idéologie islamiste des Frères Musulmans diffusée par l’AIOF, principalement basée sur la da’wa, c’est-à-dire une stratégie qui vise à imposer progressivement les préceptes de l’Islam en France sans violence, en écoutant les différents conférenciers. L’AIOF organise les « vendredis du Savoir » (hard-copy 1) (hard-copy 2), dans une salle louée ou dans la Mosquée Malakoff sur Nantes, un conférencier est invité le vendredi pour débattre avec ses auditeurs sur un thème donné, où on peut apprécier les techniques de propagande élaborées, employées pour endoctriner les jeunes Musulmans.

En octobre 2011, Hassan Safoui, membre de l’UOIF et un des responsables de la Grande Mosquée de Hérouville Saint-Clair dans le Calvados, est invité à donner une conférence  : » »Musulman ici et maintenant. Pour mettre du sens dans nos vies »
Hassan Safoui se revendique d’un Islam militant, il a ardemment lutté contre la mise en place de la Loi de 2004 sur l’interdiction du port du voile islamique à l’école, et organise des manifestations pour la cause palestinienne. Quelques extraits de sa conférence en gras italique ci-dessous, les commentaires sont affichés en police normale : (hard-copy) (visible directement sur Youtube)

–           599220MosqueNantesHassanSafoui charia         832369HassanSafoui Coran

Hassan Safoui, un des responsables de la Grande Mosquée d’Hérouville Saint-Clair, à gauche, en conférence dans le cadre des « vendredis du Savoir » à Nantes, et à droite dans une manifestation pro-palestinienne

« – (Question d’une soeur) : Je voudrais savoir si on doit aider les Mécréants comme nos Frères et nos Soeurs, vous avez dit : « Qu’il y a deux sortes de personnes, les personnes égarées et les personnes éprouvées, les Mécréants font-ils parti des égarés ? »
– (Hassan Safoui) : l’aide du Musulman, c’est l’intention qu’on met derrière. Parfois, si elle n’est pas clarifiée, si elle n’est pas travaillée, on risque de perdre le sens de ce qu’on est en train d’entreprendre, ce qu’on est en train de faire. Parfois on peut aider un non-Musulman parce que c’est un copain, et parce que je me soucie de l’image que je donne de moi en tant que Musulman. Je me soucie de l’image que je donne de moi, il faut qu’il pense que je suis un gars sympa, et donc je vais l’aider. Je ne regarde pas le fait que en l’aidant, je ne vais pas changer l’image sur moi, mais l’image qu’il a de l’Islam et de la Religion. »
[…]
En l’aidant, si c’est quelqu’un qui a une certaine inimitié cachée, une animosité vis à vis de l’Islam, il va diminuer cette animosité, et pourquoi pas demain se rapprocher de moi et tisser des liens. »
[13:40]

« Les Mécréants sont-ils des éprouvés, bien sûr, c’est une épreuve, mais il ne faut pas redoubler d’épreuve par notre comportement : « ne fait pas de nous une source d’épreuve pour les non-musulmans », Comment ? En tant que musulman je me comporte mal, au point que l’autre à une mauvaise image de l’Islam ?  Donc, je l’ai éprouvé, j’augmente encore son épreuve par mon comportement. »
[17:47]


La ligne politique du discours de Hassan Safoui est à peu de chose près la même que celle élaborée par les islamistes de l’UOIF ou associés. (Tariq Ramadan, Hassan Iquioussen, Abdallah BenMansour, Ahmed Jaballah, Hani Ramadan, Amar Lasfar, Tareq Oubrou, El Hadj Amor, etc..).
Tout d’abord Hassan Safoui admet la séparation du Monde en Musulmans et « Mécréants », (terme qu’il ne conteste pas et reprend dans le débat, les non-musulmans, des « Mécréants » éprouvés ou égarés) il explique que aider un « Mécréant » n’est jamais désintéressé, ce n’est pas juste pour lui venir en aide parce qu’il est en détresse, mais pour affermir un objectif qu’il doit constamment garder à l’esprit, montrer que l’Islam est une belle Religion et participer ainsi à sa diffusion et à son implémentation (da’wa) en influençant le non-musulman.
Poursuivons, sur le port du voile islamique.

« Mais en quoi ça dérange que quelqu’un se cache les cheveux ? C’est-à-dire si tu analyses cela purement sur le droit, il n’y a rien qui pose problème, on peut vous sortir mille arguments, mais rien n’empêche qu’une femme ait un voile sur la tête ! »
[…]
« On dépasse le cadre juridique et on rentre dans le cadre culturel, la visibilité, ces indigènes venus altérer l’identité de la France, où il y avait des cheveux partout, des clochers, des boulangers, des mairies, on se retrouve avec des boucheries Halal et des femmes voilées ? Non, c’est normal que ça crispe, c’est cette crispation qui est à la base, et je peux vous dire que notre problème n’est pas avec les français ou le commun des mortels, il y a toute une machine derrière, une machine qui travaille à l’échelle médiatique. »
[…]
« La question de l’islamophobie est une réalité, elle est institutionnalisée, elle s’installe et il faut réagir à ça, par tous les moyens, s’exprimer, dès qu’on a les moyens de s’exprimer, on s’exprime, pour dire qu’on souffre, j’ai ma Soeur qui est virée du travail, j’ai ma Soeur qui ne peut pas avoir de poste parce qu’elle décide d’avoir un voile sur la tête. C’est de la schizophrénie, ce n’est même pas cohérent. »
[…]
« Il n’y a rien dans l’interprétation de la laïcité qui s’impose à nous en tant que Musulman. Moi, j’ai mon interprétation de la laïcité, c’est que tu me laisses vivre comme bon me semble, et que je vive librement ma référence et non pas que tu me mettes dans la schizophrénie. Sphère publique, sphère privée, ça m’a toujours fait rire ça ! Ça veut dire quoi ? J’ai une penderie chez moi, avec sphère publique, sphère privée ? « La Djellabah, ça c’est privé, je la laisse chez moi ? », non ! »
[33:27]

« Un femme doit avoir le droit de travailler avec son voile, cette Loi est scélérate, elle est indigne d’un pays qui se réclame des Libertés, elle est indigne, c’est une catastrophe. Il faut le dire partout. »
[38:07]

« On n’est pas dans le pays des Bisounours, on est dans un rapport de force avec des gens qui veulent te dire : « toi, ta Religion, c’est la Religion de l’indigène, du colonisé d’hier, de quel droit tu viens t’exprimer ici ? » Il y a cette vision raciste, il y a ce background qui travaille. »
[39:03]

Hassan Safoui conteste la séparation de la sphère privée et de la sphère publique (qui le « fait bien rire »), un Musulman doit pouvoir exprimer sa Religion sans contraintes où qu’il se trouve, en tout lieu et à toute époque.
Pour Hassan Safoui, la Loi sur le voile islamique est une catastrophe qui viole le droit des Musulmanes, et humilie la communauté Musulmane tout entière par cet acte raciste, une lutte contre « la religion de l’indigène », « de l’ancien colonisé. »

Ce discours qui associe l’interdiction du port du voile à l’école, dans les universités ou dans les entreprises, à un acte raciste islamophobe, est très travaillé et utilisé pour victimiser la communauté Musulmane afin de l’unifier et de la souder contre la « machine médiatique » de l’État qui travaille à détruire les Musulmans.
Une propagande qui permet de manipuler et piloter la communauté Musulmane en cas de futur conflit de même type (caricature de Mohammed, film anti-islam, refus de distribuer de la viande halal ou des menus spéciaux dans les écoles et les entreprises, etc…) .

En février 2012, Marwan Muhammad, le porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF), est venu à Nantes pour donner une conférence sur : « Comment changer le Monde, par où commencer ? ». (visible directement sur Youtube)
Quelques extraits des préoccupations des Musulmans invités lors de cette conférence et des questions posées à Marwan Muhammad en gras italique ci-dessous (hard-copy) :

 –     273015MarwanMuhammad Hani Ramadan    856715MosqueNantesMarwanMuhammad Hassan Iquioussen
–                               Le porte-parole du CCIF Marwan Muhammad, conférencier pour les « vendredis du Savoir » à Nantes.

« – (un auditeur): Quand est-ce que les Musulmans vont se battre pour les Palestiniens ? »
 – (Marwan Muhammad) « Est-ce que c’est une question qui nous concerne ? Est-ce que c’est une question communautaire, la justice ? Est-ce que c’est une question d’humanité ? Est-ce que c’est une question de combat physique ? Est-ce que c’est une question de courage ? Est-ce que c’est une question de religion ? La question de la Palestine, …les massacres qui ont lieu de manière périodique à chaque fois qu’il y a de la colonisation, de l’annexion, des nouveaux bâtiments qui sont établis, des massacres de civils en Palestine, ces questions là, elles nous concernent tous en tant qu’êtres humains, et en particulier en tant que Musulmans. De la même manière que l’on doit se sentir concerné quand il y a un massacre au Cameroun, au Nigéria ou ailleurs.
Simplement, ce conflit là, il est d’une complexité inouïe, dans le sens où il concentre à lui seul des enjeux qui dépassent la région. Il concentre toute une dialectique de chocs des civilisations dans lequel un certain nombre de pays se sont inscrits. Il concentre la souffrance de deux peuples qui viennent construire tout un discours autour d’un conflit politique, territorial, il concentre des questions de religion, il y a des noeuds sacrés qui sont sur place, et on voit que le silence n’est jamais une solution dans ce contexte là.
Et que nous, Musulmans européens, on a un truc à faire la-dessus. Est-ce que ça veut dire qu’on monte dans des bateaux pour aller combattre à Gaza ? Honnêtement, je ne vais pas vous faire de film, ceux qui pensent qu’ils en sont capable et que c’est une manière de contribuer à cette cause, moi je pense que c’est une façon un peu surjouée, un peu extrême de faire ça. »

[…]
De la même façon, il y a un certains nombre de choses que l’on peut faire, d’abord peser sur les politiques, parce que la France, ce n’est pas le dernier des pays à soutenir le régime autoritaire d’Israël, et les exactions que Israël commet de manière périodique en Palestine. De la même façon, on est aussi des consommateurs d’un certains nombre de produits, parmi lesquels des marques qui soutiennent ou financent l’armée israélienne. Oui c’est très bien de s’imprimer de l’injustice qui est faite aux palestiniens, mais c’est encore incohérent de consommer un certain nombre de produits dont on sait qu’une proportion non négligeable des bénéfices sont reversés sous forme de Dons ou sous forme de conscription, soit à l’armée israélienne, soit à des colonies de peuplement en Palestine ou en Cisjordanie. »
[19:33]

La question palestinienne est un thème récurrent dans ce type de conférence, et elle est toujours analysée d’un point de vue unilatéral : c’est Israël, état autoritaire qui opprime les Palestiniens, il faut prendre des mesures de rétorsion, par exemple boycotter les produits provenant d’Israël. Aucune remarque ou pendant n’est fait quant à la propagande antisémite menée par certains pays Arabe, le Hamas, le Fatah, contre Israël, ou de remarques quant aux attentats-suicide perpétrés dans les restaurants, écoles ou discothèques israéliens.
Le but étant bien sûr d’attiser la haine contre l’État d’Israël.

La question du voile :

« La même question se pose aux aujourd’hui, pour un certain nombre de femmes Musulmanes à qui on dit, et c’est le message global en France, notamment sur la question de l’islamophobie : « tu n’es pas la bienvenue. Tu n’es pas la bienvenue, dans ce cercle là, ton foulard n’est pas acceptable, et si tu penses que tu l’as décidé par toi même, ça veut dire que tu t’es déjà fait laver le cerveau, par conséquent ton opinion est non recevable. »
Ce discours là, qu’est-ce qu’il fait ? Il forge un certain nombre de victimes, des victimes qui sont discriminées, des femmes à qui on va dire : « Tu n’as pas le droit de rentrer dans cette banque, Tu n’as pas le droit de rentrer dans ce supermarché, tu n’es pas la bienvenue dans cette salle de sport, tout ça c’est absolument illégal, puisque la loi de 2004 ne porte que sur l’enseignement public jusqu’au lycée, et dans aucun autre cadre que ça.
Elle, elle souffre, elle est discriminée, mais plus grave encore, c’est la victime silencieuse de l’islamophobie, c’est cette soeur qui ne fera jamais d’études parce qu’elle se dit : »A quoi ça sert de faire des études, puisque de toute façon, je serai discriminée à l’embauche, quand j’aurai terminé. » Elle ne mènera jamais d’études de médecine parce qu’elle pense que cela ne sert à rien, elle ne mènera jamais d’études d’architecture ou peu importe, parce que elle n’a pas envie d’aller dans un combat où elle sait à l’avance qu’on va la rejeter, et donc elle, on n’entendra jamais sa voix, puisqu’elle n’aura jamais été victime de discrimination. Mais la seule chose qu’on a tué chez elle c’est un rêve. »

[26:36]

« Face aux discrimination par rapport au port du foulard, que faire ? Est-ce qu’il faut dire : « je garde mon foulard » et j’enlève mon Hijab, ou est-ce qu’il faut le garder ? J’ai envie de dire, chaque femme décide pour elle ce que représente pour elle son Hijab. Ce qu’on ne doit jamais accepter, c’est qu’une femme décide de l’enlever parce que quelqu’un fait pression sur elle. Comme on ne doit pas accepter non plus qu’une femme décide de le porter parce qu’on fait pression sur elle. Quand on force une femme à ôter son Hijab, celle qui témoigne décrit cette situation comme une sensation de viol, une espèce de sentiment qu’on leur arrache un morceau de dignité, on vient leur imposer, on vient leur faire violence dans ce qu’il y a de plus intime chez elle. »
[…]
La question qui me déchire c’est : « Que ressent une femme Musulmane : est-ce qu’elle doit travailler, est-ce qu’elle doit emmener son enfant à l’école, lorsque quelqu’un du cercle citoyen qui se permet de dire : « Tu dois enlever ton foulard, sinon tu n’es pas la bienvenue » et je suis prêt à donner tout mon temps et tous mes efforts pour que ça n’arrive pas, parce que ce n’est pas foncièrement différent de ce que les noirs vivaient dans les années 50-60 aux États-Unis, et ce n’est pas foncièrement différent de ce que les indiens vivaient par les temps coloniaux quand on leur imposait de marcher dans une certaine file plutôt qu’une autre. »
[53:37]

« C’est une violence inouïe de vivre cette discrimination là. « Je te déteste pour l’image que tu renvoies, je te déteste pour ce que tu es, tu n’es pas la bienvenue. » Juste pour un rappel juridique, la Loi de 2004 à propos des signes ostentatoires qui seraient interdits dans l’enseignement, la seule chose qu’elle dit, la seule, c’est que la femme ne peut porter de Hijab dans l’enseignement scolaire quand elle est élève de la maternelle au lycée, mais pas dans l’Université, pas dans l’enseignement privé. Dans n’importe quel autre endroit, elle le porte quand elle veut où elle veut. »
[56:26]

« Avant ça craignait d’être raciste, ça craignait de dire sale Arabe, ça craignait de dire à un noir qu’il n’est pas le bienvenu dans une entreprise, mais on a reconstruit un discours raciste anti-ethnique et anti-culturel en un discours anti-religieux, c’est ça la construction du discours islamophobe. »
[58:37]

« Il faut constituer des dispositifs alternatifs, c’est-à-dire que si l’école est discriminante, alors il faut des écoles qui soient inclusives, si le système économique nous rejette, alors il faut trouver des alternatives, oui, mais cette démarche là peut causer du tort dans le sens où on va se faire notre petite zone démarquée, on sera bien à l’intérieur de cette bulle, mais ceux qui n’ont pas les moyens de rentrer dans la bulle, ils vivront la discrimination de toute manière. »
[…]
L’idée de communautarisme est beaucoup moins taboue en Angleterre ou aux États-Unis. Des Musulmans, des Juifs, des Hindous qui sont victimes de discriminations, qu’est-ce qu’ils font ? Cette ville a une grosse proportion de Musulmans, on va investir dedans, construire des collèges et des lycées Musulmans et on va se faire des résidences, des salles de sport, des piscines, où majoritairement on sera des Musulmans, tout ça c’est très bien, tout le monde vit une espèce de vie islamique idyllique dans un contexte Occidental, mais ceux qui n’ont pas les moyens de rentrer dans cette ville, ils vivent la même violence et la même discrimination qu’avant. »
[…]
« C’est important qu’il y ait des collèges et des lycées qui se construisent en réaction à un système éducatif qui est de pire en pire, pas juste au niveau des discriminations mais aussi sur la question de l’enseignement, on fera des endroits d’excellence où on ne discrimine personne, tout le monde est le bienvenu,…ce sera le meilleur restaurant, celui où tout le monde peut venir et tout le monde se sent à l’aise, mais en même temps, il est complètement en accord avec l’éthique et les règles de l’Islam. »
01:07:04

« Que la discrimination intériorisée, que la discrimination prévisionnelle ne soit pas une cause d’abandon. Par ailleurs, entre le moment où vous passez votre Bac et le moment où vous terminez vos études, il y a 3 ans, 4 ans, 5 ans, qui vous dit que la France dans 5 ans sera la même qu’aujourd’hui  ? …Ce n’est pas un état de fait, et ce n’est pas pour toujours que c’est comme ça. Et qui vous empêche de partir, de construire et de vivre une vie ailleurs, en Belgique, en Suisse au Japon, même si c’est pour un temps ? »
01:35:00

On retrouve les mêmes techniques employées par Hassan Safoui dans sa conférence.
Si un responsable interdit le port du voile islamique ou du Hijab dans une université, une entreprise, cela est considéré par le CCIF de Marwan Muhammad comme un acte raciste et islamophobe, un nouveau racisme anti-musulman, une discrimination et une humiliation pour les Musulmanes, qui souffrent, « qui se font violer dans leur intimité ». Une propagande de victimisation de l’ensemble de la communauté Musulmane.

Marwan Muhammad considère la France comme une poubelle, où chacun est libre de s’habiller comme il veut, quand il veut, où il veut, c’est la “liberté”.

Une tenue correcte est toujours exigée, quel que soit le lieu de travail. Un patron devrait-il autoriser un employé à porter un chapeau de paille ou venir travailler en pyjama sous prétexte que sa religion l’y oblige ?
Par ailleurs, la France n’est ni l’Afghanistan, ni l’Arabie Saoudite, le voile islamique, la burqa et le niqab ne font pas partie des traditions, de la culture, de l’Identité Française. Ces vêtements ne sont pas juste des symboles religieux, ils délimitent la sphère sociale de la femme: elle ne peut serrer la main d’un homme, ne peut se rendre à la piscine et se dévoiler devant les hommes, pratiquer des sports collectifs, elle doit éviter les lieux de promiscuité avec la gente masculine, ne peut épouser un non-musulman.
Une idéologie incompatible avec les concepts de liberté et de valeurs occidentales, que les prédicateurs tels que Marwan Muhammad tentent d’imposer en infiltrant les institutions publiques et privées, et en organisant des campagnes publicitaires médiatisées, la toute dernière en date : « Nous sommes la Nation ! », les Musulmans du CCIF s’octroyant le droit de redéfinir ce qu’est l’Identité Française.
Une campagne qui a tout simplement pour but de museler les citoyens français en les condamnant de racistes et “d’islamophobes” pour toute tentative d’entrave à la pénétration et à la propagation des principes islamiques dans les institutions françaises à caractère privé et public.

Marwan Muhammad déclarait dans une conférence il y a plus d’un an à la Grande Mosquée d’Orly*** :

480024MosqueOrlyMarwanMuhammad Hassan Safoui   950751CCIFNoussommeslaNation islam
À gauche, Marwan Muhammad en conférence à la Grande Mosquée d’Orly, à droite, campagne d’affichage publicitaire du CCIF

Ce qui correspond à peu de chose près à ce qu’il dit dans sa conférence de Nantes où il explique que le communautarisme n’est pas une mauvaise chose et permettrait aux Musulmans de vivre dans « une bulle », un État dans l’État, une « vie islamique idyllique » avec ses collèges, lycées et institutions islamiques, intégrant les préceptes de l’Islam et rejetant le principe d’intégration républicain à la française, et puis pourquoi pas l’imposer dans le futur (dans trente, quarante ans ?) à toute la France.

Comme autre alternative suggérée aux Musulmans, Marwan Muhammad propose à son auditoire de partir travailler à l’étranger, afin de pouvoir pratiquer librement et sans entraves leur Foi et leur Religion, mais curieusement, bien que l’Occident n’ait d’après lui plus aucune valeur morale et soit soumis au diktat du capitalisme (voir conférence à la Grande Mosquée d’Orly), il ne choisit pas comme destination des pays Musulmans mais des pays de culture bien éloignée de la culture islamique (Belgique, Suisse, Japon) !

Quel Islam sera enseigné aux jeunes Musulmans dans l’école coranique de la Grande Mosquée Assalam de Nantes de l’UOIF ? Un Islam Tolérant, ouvert à tous, ou un Islam politique, communautaire, revendicatif et militant voulant imposer ses propres valeurs islamiques au reste de la société ?

–                                                                    835962MosqueNanteslemairePatrickRimbert Jean-Marc Ayrault

« Étant donné les rapports de force différents selon les tendances de l’Islam, le risque d’une Mosquée unique est de voir une communauté prendre le pas sur les autres. »
Patrick Rimbert – maire socialiste de Nantes (ici en compagnie du premier ministre Jean-Marc Ayrault)

***La conférence vidéo n’est plus en ligne sur le site de la Grande Mosquée d’Orly, l’organisme de presse indépendant Novopress a contacté Mr Hanza, responsable de l’ASCM de la Mosquée d’Orly, pour savoir pourquoi, ce dernier lui a expliqué que la vidéo avait été retirée pour « éviter la polémique ».

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Ralentissements ces derniers jours sur Fdesouche.com

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Malika Sorel : « En matière d’intégration, on est passé du contournement au renoncement »

L’essayiste dresse ici le portrait sans concession d’une société malade de ses non-dits et de ses peurs.

Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’intégration 

Elle n’est ni pour la langue de bois, ni pour la politique de l’autruche. Membre du Haut Conseil à l’intégration depuis trois ans, essayiste et auteure de plusieurs livres sur les enjeux et problématiques de l’immigration, dont le dernier en date “Immigration-Intégration : le langage de vérité” Malika Sorel n’a peur de rien. Ni des étiquettes, ni de regarder les vérités en face. Pas même de les nommer. L’intégration ? Un échec. Les politiques en matière d’immigration ? De l’amateurisme motivé par une volonté d’acheter la paix sociale. L’identité française ? Un concept déprécié. Les flux migratoires ? Une cause de “désinsertion sociale et culturelle”…

Le bilan est sévère et, Malika Sorel en est convaincue, conforme à la réalité actuelle. Celle à laquelle ont abouti des années de compromissions et de contournements qui, en cherchant à nier le malaise – celui d’une population pour qui naître en France ne signifiait plus nécessairement se sentir français – “en le ramenant à des causes économiques alors qu’il était de nature culturelle”, ont eu pour effet de l’aggraver. Au point de menacer le vivre-ensemble et, avec lui, les principes mêmes de la démocratie. Au point de nous placer dans ce qu’elle considère être, bien plus qu’une impasse du processus d’intégration, une véritable situation de “désintégration sociale”.

Il suffit de regarder l’état actuel de la société pour constater qu’en matière d’intégration, nous sommes dans une situation d’échec. Bien sûr, il existe encore des parcours d’intégration individuels réussis, mais on ne peut plus parler de processus de masse tout simplement parce que le fait que l’on puisse, en nombre, vivre ensemble implique que l’on partage un minimum de savoir-être commun et que, sur ce plan, nous avons échoué. En grande partie parce que, depuis des années, les politiques travaillent la question en amateurs, se comportant comme si les phénomènes migratoires actuels étaient comparables aux migrations intra-européennes du passé alors qu’évidemment, il n’en est rien.

Le fait d’intégrer des Russes, des Polonais ou des Italiens – avec qui la France partage les mêmes racines culturelles et religieuses mais aussi une certaine conception de la cité héritée des Grecs – n’a strictement rien à voir avec la difficulté à laquelle une société se trouve confrontée lorsqu’elle cherche à intégrer des populations qui ne partagent ni ses racines ni ses principes, ce qui est le cas de la France mais aussi du Canada, de la Suède, de l’Allemagne et de beaucoup d’autres pays aujourd’hui, avec certaines populations du Sud. En refusant de reconnaître qu’on était face à des processus d’intégration distincts, en se répétant que “cela se ferait dans le temps”, on a persisté à ignorer les problèmes de fond. Ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, se rappellent à nous avec une force qu’on n’aurait pas imaginée il y a quelques années.

Intégration versus insertion
Toute réflexion sur l’immigration implique de différencier deux notions majeures : insertion et intégration ; ce qu’aucun politique ne fait, d’où l’état de déshérence dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui sur le sujet. L’insertion est le fait de respecter les lois du pays qui nous accueille et d’acquérir les codes socioculturels qui, s’ils sont ignorés, relèveront de la transgression ; cet apprentissage de règles de vie commune devant tout simplement nous permettre de nous mouvoir au sein de l’espace public. L’intégration relève d’un processus plus complexe qui consiste à rejoindre la communauté d’accueil dans le partage d’une vision commune, dans l’acceptation d’un héritage collectif, dans le sentiment d’appartenance à un même corps politique. C’est un processus d’adoption réciproque : par l’individu et par la communauté d’accueil.

Surtout, c’est une démarche individuelle qui doit conduire, lorsqu’elle réussit, à l’assimilation ; au fait que l’on soit reconnu par la communauté d’accueil comme portant le même projet de société. Enfin, et c’est très important, cette dimension d’intégration se joue sur le registre moral et affectif : c’est une relation qui se construit dans le temps et qui, à un moment donné, permet à la personne de s’assimiler au peuple d’accueil, de faire cause commune avec lui ; c’est quelque chose qui ne se commande pas mais qui se décide librement. Ce qui rajoute un niveau de complexité supplémentaire dans le cas de l’immigration actuelle puisqu’elle suppose l’existence d’un libre arbitre qui, de plus en plus souvent, tend à s’effacer au profit de la communauté d’origine.

Emancipation
Pour que quelqu’un partage le destin d’un autre peuple, il faut qu’il soit émancipé de ses propres origines. Qu’il dispose d’un libre arbitre ; qu’il ait le droit de choisir son propre destin. Or une des difficultés à laquelle nous sommes confrontés avec les populations venues du Sud est que ce sont des personnes très communautaires qui ne reconnaissent pas nécessairement l’existence d’un individu libre, émancipé, doté d’un esprit critique. Autrement dit, de tout ce qui, en France et plus largement en Europe, constitue l’héritage des Lumières. Sur ce plan, l’école a un rôle fondamental à jouer, un rôle d’émancipation qui correspond au projet initial de l’école de la République. C’est d’ailleurs pour qu’elle puisse mener ce projet à bien qu’on l’a soustraite à l’influence de l’Eglise : pour permettre aux enfants de se construire indépendamment du poids des communautés, jusqu’à devenir des citoyens libres et égaux en droits. Il faut donc bien comprendre que, si au lieu d’émanciper les personnes de leur communauté d’origine on les y renvoie systématiquement au nom de logiques de diversité et d’égalité des chances, on agit à rebours du processus d’émancipation et, par conséquent, à rebours du processus d’insertion. Ce que font depuis plus de vingt ans l’ensemble des institutions publiques, y compris l’école.

Identité
Dans les années 1980, les politiques avaient une carte à jouer avec la deuxième génération de l’immigration. Beaucoup de ces enfants d’immigrés, nés en France, ne s’y sentaient pas bien. On aurait dû être alertés par ce malaise, y voir un signal fort, la marque d’un dysfonctionnement dans le processus d’intégration de ces populations. Au lieu de cela, on a refusé de regarder la vérité en face ; celle qui consistait à admettre que ce n’est pas parce qu’on naît en France qu’on se sent français. Je le répète : faire sienne une identité nationale relève d’un processus individuel beaucoup plus complexe qui n’obéit à aucun déterminisme. C’est à cette époque que, face aux premières manifestations de malaise chez les enfants d’immigrés, il aurait fallu entreprendre une réflexion de fond sur la question de l’identité.

Pour cela, il suffisait de se souvenir de l’exemple de la décolonisation algérienne. De cette formidable erreur d’interprétation qui avait poussé la France à croire l’Algérie française alors qu’elle ne l’était évidemment pas ; alors que les Algériens existaient en temps que peuple. Cet épisode de l’Histoire française aurait dû nous aider à comprendre ce qui se passait mais nous avons préféré la facilité consistant à dire que le problème était uniquement de nature économique ; que si les gens se rebellaient, c’était parce qu’ils étaient pauvres. Là-dessus, le FN a commencé sa montée en puissance et il a récupéré ces questions ce qui, en réalité, arrangeait tout le monde puisqu’à partir du moment où l’extrême droite se saisit d’un sujet, cela implique que le reste de la classe politique ne peut plus en parler. Si bien qu’au final, le FN a fait le jeu de l’immobilisme national sur ces questions qui, aujourd’hui, menacent gravement le vivre-ensemble.

Flux migratoires
Je crois qu’un élément essentiel à prendre en compte est l’importance des flux migratoires. Là encore, personne n’ose regarder la vérité en face mais c’est un fait avéré : l’explosion des flux migratoires a favorisé le réenracinement culturel des enfants issus de l’immigration et explique qu’aujourd’hui, de plus en plus de gens se désinsèrent de la société et rejettent ses principes. C’est une réalité : à partir du moment où l’on réimporte en masse certains modes de vie et certains comportements, où l’on réinjecte dans certains groupes des codes qui ne sont pas ceux de la société française, on favorise la désintégration sociale. Si bien qu’au final, les flux migratoires non maîtrisés nous éloignent non seulement des projets d’intégration mais aussi d’insertion qui étaient les nôtres. Le phénomène est frappant en qui concerne les musulmans de France chez qui on constate une véritable recrudescence de la pratique religieuse. Il y a encore quelques années, cette ferveur et cette rigueur religieuse n’existaient pas.

Chacun pouvait être musulman sans pratiquer ou en ne le faisant qu’occasionnellement. Aujourd’hui, les derniers arrivés, quel que soit leur âge, s’érigent en juges et exercent une pression morale sur ceux qui étaient en voie d’insertion – le phénomène est particulièrement visible à l’école – en cherchant à leur imposer une culture qui n’est plus la leur et une vision du monde qui n’est tout simplement pas en phase avec les règles de vie et les principes de la société française. C’est dans ce type de contexte que la religion ne se vit plus comme une pratique individuelle librement consentie mais comme une race. Comme une ethnie à laquelle on appartient de par ses origines. Ce qui constitue une terrible régression.

Identité versus nationalité
En naturalisant à tour de bras des gens qui ne sont pas français et qui n’adhèrent en rien à la culture française, on a institutionnalisé l’idée de Français de papiers. Et ce faisant, on a décorrélé identité et nationalité. Si bien qu’on peut aujourd’hui être français de fait mais ne rien avoir en commun avec la société française. Ni le mode de vie, ni les principes, ni le projet ce qui, selon moi, confirme l’idée que nous sommes dans une situation de désintégration sociale.

On ne se rend pas compte – et la naïveté des politiques, de gauche comme de droite, dans ce domaine est réellement déconcertante – qu’en multipliant les abandons sur le terrain, en plaçant le respect de la diversité au-dessus de tout, jusqu’à renoncer aux exigences minimales de la société, on fait tout pour que les immigrés non seulement ne s’intègrent pas mais ne s’insèrent pas. Si bien que la responsabilité de cet échec est avant tout politique.

Ce constat est d’autant plus tragique que ce qui guide l’action politique dans ce domaine depuis des années est avant tout la volonté d’acheter la paix sociale. Pour l’obtenir, des élus sont allés jusqu’à contourner la loi de 1905 qui interdit le financement de lieux de culte par l’Etat pour financer des mosquées, jusqu’à accepter l’instauration de cantines halal, ce qui, pour un pays qui a fait la guerre à l’Eglise, revient à imposer aux gens de financer un culte ! Tout cela montre que, pour ne pas faire de vagues, on renonce sur les notions d’égalité, de laïcité… et ce faisant, on brade la République en espérant apaiser des tensions qu’au final on ne fait qu’attiser.

L’éducation
Le phénomène est particulièrement visible dans le domaine de l’éducation et ceci depuis les années 1980, époque à laquelle on a commencé, par souci de bien faire, à traiter les enfants issus de l’immigration autrement. A leur demander moins qu’aux autres en partant du principe qu’on ne pouvait attendre d’eux ni les mêmes résultats, ni les mêmes efforts. Cette tendance au misérabilisme a abouti à une forme de discrimination particulièrement néfaste car il est évident qu’on ne rend pas service aux enfants en n’étant pas exigeants avec eux. Ce n’est pas cela, respecter quelqu’un. Respecter quelqu’un c’est, au contraire, le pousser à atteindre son meilleur niveau, à progresser ; à lui enseigner l’endurance, l’effort.

Tout ce à quoi on a renoncé par peur de mettre certains en situation d’échec et qui a eu pour effet de poser d’emblée des limites à certains enfants. Voilà comment on a imposé dès l’école, avec les meilleures intentions du monde mais sur la base d’authentiques préjugés, un plafond de verre aux enfants issus de l’immigration. Ce qui est extrêmement pénalisant pour la suite, et notamment en termes de cette notion déterminante qu’est la confiance en soi.

Voilà pourquoi je suis persuadée qu’à jouer constamment la carte de la facilité, l’école a contribué à priver certains enfants d’immigrés des outils nécessaires à leur intégration. Et on persiste dans cette voie aujourd’hui en parlant de raccourcir les journées d’école, voire de supprimer les devoirs afin, encore une fois, de favoriser l’égalité des chances sans se rendre compte qu’on va à rebours de tout ce que l’on sait sur le développement intellectuel des enfants dans l’espoir insensé de mettre tout le monde au même niveau. Mais évidemment les différences perdureront : certains enfants travailleront avec leurs parents. D’autres ne le pourront pas.

Racisme anti-Blancs
La difficulté actuelle pour les politiques tient au fait qu’ils ont peur et que cette peur les place dans l’incapacité de nommer ce qu’ils voient. C’est elle qui fait qu’en matière d’intégration, on est passé d’une phase de contournement à une phase de renoncement, qu’on n’a pas un problème avec l’immigration mais un problème avec les Français qui sont racistes ! Voilà comment, depuis des années, on renonce à nommer les difficultés et comment, de ce fait, on ne se donne pas les moyens de les résoudre. Autre exemple : le fait qu’on s’interdise de nommer un phénomène tel que le racisme anti-Blancs qui est pourtant une réalité avérée dans certains quartiers où les flux migratoires ont abouti à une absence totale de mixité. Mais le nombre n’explique pas tout.

Si le phénomène est désormais visible – ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques années, même dans les quartiers dits sensibles –, c’est qu’il va de pair avec la dépréciation de l’identité française par les politiques eux-mêmes qui, à force de cultiver le registre de la repentance et à force de concessions consenties au fil du temps au respect de la diversité, ont fini par totalement déprécier cette notion d’identité française. Par la vider de son contenu et par la charger d’une image dégradée. Dans ce contexte, comment s’étonner que les enfants d’immigrés parviennent de moins en moins à se sentir français, même lorsqu’ils ont la nationalité française ?

Devoir d’éducation
Beaucoup peut encore être fait pour sauver le vivre-ensemble, bien sûr, mais je pense qu’on a dépassé le stade où les choses pouvaient se régler à l’école. D’abord parce qu’on ne veut pas prendre la mesure de ce qui se passe et qu’on persiste à croire qu’on est face à un problème économique alors qu’on est face à un problème culturel. Problème encore une fois aggravé par les flux migratoires puisqu’en continuant à accueillir en masse, on compromet non seulement l’insertion de ceux qui sont déjà là mais aussi l’identité même de la France ; et on minimise le fait qu’en matière de populations immigrées, nous n’avons pas uniquement un devoir d’accueil mais aussi un devoir d’éducation, ce que Michel Rocard avait très bien dit au milieu des années 1980. Parce que je le répète, vient un moment où le processus d’intégration requiert de faire un choix. Si bien que, si les valeurs que vous importez dans votre besace se trouvent être incompatibles avec les valeurs du peuple d’accueil, il faudra y renoncer.

Ce qui est de moins en moins le cas à l’heure actuelle. Gilles Kepel l’a écrit dans son livre Banlieues de la République : les gens qui immigrent aujourd’hui ne le font pas pour rejoindre la France en tant que terre d’accueil mais pour rejoindre leur diaspora et vivre entre elle, en recréant ailleurs leur communauté d’origine. Et pendant ce temps, on en vient à traiter de racistes des Français qui revendiquent les principes d’égalité, de liberté et de laïcité et qui, en leur nom, refusent le voile ou le halal à l’école. Ce décalage entre deux réalités est pour moi extrêmement inquiétant.

Dysfonctionnement démocratique
Je pense que la situation est aggravée par le fait que nous n’avons plus d’hommes d’Etat mais uniquement des politiciens, ce qui fait une différence considérable. Churchill le disait : “Le politicien pense à la prochaine élection, l’homme d’Etat à la prochaine génération.” Les hommes comme Churchill et de Gaulle plaçaient l’intérêt de leur pays au-dessus du leur, ce qui n’est pas le cas de la plupart de ceux qui nous gouvernent, encore une fois, qu’ils soient de droite comme de gauche. C’est pourquoi je n’ai jamais voulu adhérer à un parti – ce qu’on me reproche beaucoup d’ailleurs car aujourd’hui, on veut vous savoir quelque part, on veut pouvoir vous mettre une étiquette. Ce qui explique aussi que l’on manque d’esprits libres, de gens qui ont le courage de leurs opinions, indépendamment de toute appartenance.

Pour moi, une grande partie des problèmes que nous connaissons actuellement s’explique par un dysfonctionnement démocratique. Cela fait des années que je travaille au sein des institutions politiques et je le vois : l’Ena est une caste qui fabrique des politiciens. Autrement dit, des clones qui ont instauré un système de réseautage, de cooptation et au fond de privilèges, et qui, les uns après les autres, perpétuent le système. Des gens qui ne connaissent rien aux réalités du terrain. Et pourtant, ce sont ces gens qui donnent le la ! Voilà pourquoi je pense qu’il faudrait supprimer l’Ena. Parce que la politique ne devrait pas être un métier.

Désintégration sociale
Le problème, c’est que les tensions augmentent sur le terrain parce que nous sommes face désormais à un refus du vivre-ensemble qui laisse craindre une vraie montée de la violence, de vrais troubles. Je ne pense pas que cela puisse un jour mener à l’élection de Marine Le Pen ; en revanche je suis convaincue que cela fera progresser l’abstention. Et l’abstention, c’est la fin de la chose publique. C’est une menace sur la démocratie puisque cela signifie qu’on ne se reconnaît plus dans les élites politiques ce qui, au final, crée un climat prérévolutionnaire. D’autant plus explosif qu’il s’accompagne aujourd’hui d’un contexte de crise économique. Voilà pourquoi je parle d’un climat de désintégration sociale.

Source: Le Nouvel Economiste

Le commentaire de VV&D:

Une fois de plus Malika Sorel pose le doigt sur la réalité que ne veulent pas voir les politiques -justement parce qu’ils sont des politiques-

C’est le « déni de réalité » dont Alain Wagner parle souvent dans ses conférences.

Le thème de l’éducation est aussi très présent dans cet article. La désepérante catastrophe éducative de la République est évoquée mais il faut lire entre les lignes pour comprendre ce que Malika Sorel n’ose probablement pas trop dire : face à l’échec éducatif français il y a l’effort d’enseignement islamique soutenu  de la jeunesse et le développement de l’infrastructure d’endoctrinement qui le rend possible, mosquées, centres culturels, écoles confessionnelles et madrassas clandestines.

Malika Sorel passe rapidement sur le fait que la jeunesse musulmane pratique plus que les adultes, comme si la pratique religieuse apparaissait spontanément de l’air du temps.

Ce n’est pas le cas.

La pratique religieuse n’apparait que suite à l’effort de réislamisation intense réalisé par une multitude d’organisations dont l’existence n’a rien à voir avec le chômage ni la situation sociale du pays.

La jeunesse française, de papier ou pas, est la cible privilégié des promoteurs de la charia.

Des organisations dont les racines viennent bien souvent d’au delà de nos frontières et dont les motivations n’ont rien à voir avec un projet d’assimilation de leurs membres, bien au contraire.

Il est probable que la dénonciation du rôle néfaste de mosquées et de l’enseignement islamique en général soit professionnellement suicidaire ce qui expliquerait le passage rapide sur ce sujet. Mais il faut reconnaitre à Malika Sorel le courage d’un discours de vérité que peu aujourd’hui osent se permettre.

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Inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg, ou quand Manuel Valls et les dhimmis de la République enracinent l’Islam Radical sur le sol français

Strasbourg est une des villes phares de l’Est de la France du département du Bas-Rhin, elle est, avec plus de 270 000 habitants, la première commune intra muros du Grand Est français, ayant également pour titre « capitale de l’Europe ».
Les villes du nord et de l’Est de la France ont vu arriver au fil des 30 dernières années, une importante immigration Musulmane. Celle-ci, toujours plus nombreuse, est désireuse de s’émanciper et de revendiquer le droit d’avoir des lieux de culte décents, on peut se référer par exemple à l’association Musulmane AMAL de Mulhouse gangrénée par l’Islam Radical, bientôt en passe de disposer d’un immense complexe islamique pour y endoctriner les Musulmans.

Les Musulmans de Strasbourg disposent déjà d’une immense Mosquée pour pratiquer l’Islam sans restriction, et ont une validation officielle des autorités françaises, puisque la Grande Mosquée de Strasbourg a été inaugurée en grande pompe le 27 septembre 2012 en présence de plusieurs officiels du gouvernement français. Plus de 1 200 personnalités, dont des responsables politiques, des représentants catholiques, protestants et juifs, de même que le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, étaient présents à la cérémonie.
Implanté à moins de 2 km de la cathédrale, au bord de la rivière Ill, le nouveau lieu de culte était déjà utilisé au quotidien depuis le ramadan d’août 2011. Il peut accueillir quelque 1.500 fidèles, dans une salle de prière de 1.300 m2, la plus grande de France devant la Mosquée d’Évry-Courcouronnes (800 m2).
Le bâtiment est surmonté d’un imposant dôme de cuivre de 16 mètres de diamètre, mais n’a pas de minaret. Le projet, qui date de 1993, a coûté 10,5 millions d’euros, dont 26 % financés par les collectivités locales grâce aux spécificités du droit d’Alsace-Moselle, L’édifice a bénéficié de subventions publiques comme celles de la mairie de Strasbourg (610.000 euros), du Conseil régional d’Alsace (420.000 euros) et du Conseil général du Bas-Rhin (510.000 euros), 37 % par le gouvernement marocain, et 13 % par l’Arabie Saoudite et le Koweït. Les autorités de ces pays étaient d’ailleurs représentées lors de la cérémonie de l’inauguration.

–  Inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg, ou quand Manuel Valls et les dhimmis de la République enracinent l'Islam Radical sur le sol français dans Politique 980306MosquedeStrasbourg   629846MosquedeStrasbourgramadan Al-Qaradawi dans religion
–                     La Grande Mosquée de Strasbourg                                        Fidèles Musulmans devant la Mosquée pendant la prière de l’Aïd

–                                                      396552MosqueStrasbourgprires antisémitisme
–                                        Des Fidèles Musulmans pendant une Prière à la Grande Mosquée de Strasbourg

Qu’en est-il de la doctrine islamique diffusée dans la Mosquée ? L’ingérence des puissances étrangères dans les affaires de la Mosquée de Strasbourg fait que l’état français n’a en pratique absolument aucun contrôle sur ce qui est enseigné à l’intérieur de l’édifice, et permet au fondamentalisme islamique de progresser et de s’exprimer sans aucune entrave, par l’intermédiaire de prédicateurs politico-religieux étrangers.

De fait, le Maroc, l’Arabie Saoudite et le Koweït désirant imposer les valeurs islamiques en France, interdisent toute construction d’une Église sur leur territoire.
Le Koweït a trois paroisses et interdit toute autre construction d’une Église, l’Arabie Saoudite ne reconnait que l’Islam, aucune Église n’est permise sur son sol, les cheikhs saoudiens propagent un Islam particulièrement radical, le wahhabisme (voir par exemple, l’article sur l’Islam wahhabite à la Mosquée de Puteaux), et la dernière Église construite au Maroc date de l’époque coloniale (1956).

Lors de la cérémonie d’inauguration de la Mosquée, on peut être surpris par exemple de constater la présence de l’islamiste bosniaque Mustafa Ceric, Grand Mufti de Bosnie-Herzégovine jusqu’en 2013, politico-religieux ayant encouragé la venue de Moudjahidines étrangers en 1995 pendant la guerre entre serbes et bosniaques, et en suscitant la polémique en demandant l’incorporation de la Charia (Loi et juridiction islamique) dans la constitution de Bosnie, le 15 août 2009.
L’Observatoire de l’islamisation a développé un dossier complet sur Mustafa Ceric, en montrant comment durant la guerre, il appela les jihadistes du monde entier à terminer l’épuration ethnique anti-serbe initiée par Izetbegovic avec ses escadrons de la mort les « Cygnes noirs », les milices neo-nazies HOS ou les « Hirondelles ».
Mustafa Ceric a eu l’insigne Honneur de diriger la prière Musulmane le 28 septembre 2012 à la Grande Mosquée de Strasbourg. (hard-copy)

–                                                                    745461cericmustafa arabie saoudite
–   le Mufti islamiste bosniaque Mustafa Ceric invité à diriger la prière à la Grande Mosquée de Strasbourg le 28 septembre 2012

Également présent le jour de l’inauguration, Tareq Oubrou, futur recteur de la Grande Mosquée de Bordeaux et membre de l’UOIF. (hard-copy)
L’UOIF possède une soixante d’associations directement affiliées et plus d’une cent cinquantaine d’associations gérant les lieux de culte en France et est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia.
Il y a quelques années Tareq Oubrou, enseignait l’Islam fondamentalisme des Frères Musulmans et de son fondateur Hassan Al-Bannah, qu’il considère comme un maître, et expliquait devant les Fidèles Musulmans que le Califat (l’état Islamique gouverné par la Charia) est le but ultime pour l’ensemble de la communauté Musulmane, toute autre politique est « basée sur le mensonge ».

–                                                                                mosquebordeauxtareqoubrou Bas-Rhin
« Le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans autour de ce Califat est une obligation, et tant que les Musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui oeuvrent pour instaurer ce Califat. »
Le cheikh Tareq Oubrou, membre de l’UOIF, lors d’une conférence dans les années 1990, invité à la Grande Mosquée de Strasbourg le 27 septembre 2012

L’influence de l’idéologie politique des Frères Musulmans ne se limite évidemment pas à cette seule journée d’inauguration. On peut par exemple remarquer que le Cheikh égyptien Khaled Hanafi est venu donner une conférence dans la Grande Mosquée de Strasbourg le 2 juin 2012. Ce prédicateur a été formé à l’université Al-Azhar du Caire en Égypte, le bastion de la formation de la doctrine sunnite des Frères Musulmans comme le relève l’Observatoire de l’Islamisation. (pour une étude complète sur l’université Al-Azhar, se référer à l’ouvrage de Joachim Véliocas « l’Islamisation de la France p93-108″)

–                                                                                790760MosqueStrasbourgHanafi charia
– Le cheikh égyptien Khaled Hanafi (à droite) [ici avec son mentor, le cheikh antisémite égyptien Youssouf Al Qaradawi], membre des Frères Musulmans, invité à donner une conférence à la Grande Mosquée de Strasbourg le 2 juin 2012 (hard-copy)

Par ailleurs, la Mosquée de Strasbourg accueille régulièrement le Cheikh Saïd Ramadan Al-Bûthi, un islamiste radical syrien dont les écrits ne laissent aucun doute sur l’idéologie qu’il propage, l’Islam doit conquérir le pouvoir dans tous les domaines : social, économique, judiciaire législatif et politique. Dans ses ouvrages on peut trouver des citations telles que  :
“Le Jihad désigne en son sens exact, la lutte pour la cause de Dieu et l’établissement d’une société islamique; le combat constitue en lui-même un aspect de cette lutte; il vise à fonder une nation islamique authentique.”
[…]  Quant aux « Gens du livre » (Chrétiens et Juifs), ils peuvent coexister avec les Musulmans à condition de se soumettre aux Lois qui gouvernent la société  Musulmane et de s’affilier à la Nation Islamique en payant au gouvernement un tribut, l’équivalent de la Zakat imposée aux Musulmans. Cette dernière étape consacra la nécessité du Jihad dans l’Islam sous la forme définitive en tant qu’un devoir imposé aux Musulmans à toute époque, au cas ou ils disposent d’une armée suffisante. »
extraits du livre « Fiqh-as-sira » p187 (1995) de Saïd Ramadan Al-Bûthi

–                                                             968818SaidRamadanAlBouthi Coran
–                               Le Cheikh syrien Saïd Ramadan Al-Bûthi, conférencier à la Grande Mosquée de Strasbourg
Saïd Ramadan Al Bûthi, a défendu le port du voile islamique dans les pays non musulmans lors d’une série de conférences données à Strasbourg en décembre 2003 sur le thème de la famille. Il a accusé la politique d’hégémonie culturelle des pays riches. Une politique soutenue par une propagande dont le but est d’instaurer le modèle occidental sur toute la planète au nom de la liberté et du progrès social. De l’avis du Cheikh, la finalité inavouable de ce projet est l’aliénation de la famille musulmane afin de la mettre au même plan qu’une famille non musulmane à portée de la dislocation et de l’éclatement. Les musulmans favorables à la loi sur le voile islamique sont, d’après lui, des hypocrites (mounafiqoun).

Quelle est la base de l’enseignement coranique diffusé dans la Mosquée ? Suit-il aussi les préceptes politiques des Frères Musulmans ? Le site internet officiel de la Grande Mosquée de Strasbourg met en ligne une liste de livres recommandés pour maitriser et acquérir de solides connaissances de la Religion de « Paix et Tolérance », l’Islam.
Étudions quelques uns de ces ouvrages.

BIBLIOGRAPHIE PROPOSÉE PAR LA GRANDE MOSQUÉE DE STRASBOURG

« LE LICITE ET L’ILLICITE EN ISLAM » – Youssef Al-Qaradawi (lienhard-copy)

Youssouf Al Qaradawi est le mentor des Frères musulmans et chef du Conseil européen de la fatwa et de l’institut de formation des imams de l’UOIF. Les Frères Musulmans ont eu une très forte influence dans la mise en place de gouvernements islamistes après les soulèvements du « Printemps Arabe » (Tunisie, Égypte et actuellement en Syrie). Al Qaradawi diffuse dans son livre, la propagande totalitaire de ce mouvement politico-religieux : la mise en place de la Charia. Il explique par exemple dans son ouvrage que tous les homosexuels doivent être exterminés :

–                              qaradawijuifs2 dhimmis                142528leliciteetlilliciteenislam dhimmitude
–                    Le Cheikh égyptien Youssouf Al Qaradawi
« Est-ce qu’on tue l’actif et le passif, par quels moyens les tuer, est-ce avec un sabre ou le feu ou on les jetant du haut d’un mur, cette sévérité qui semblerait inhumaine n’est qu’un moyen de débarrasser la société islamique de ces êtres nocifs qui conduisent à la perte de l’humanité »
extrait de « le licite et lillicite en Islam » p174-175

« Le Messager (BSLD) a réuni ensemble le caractère sacré des biens, du sang et de l’honneur. Il a fait du vol un acte s’opposant aux préceptes de la foi. Il a dit en effet : « le voleur n’est pas croyant au moment où il commet le vol. » (Unanime) Dieu exalté a dit « Le voleur et la voleuse, coupez-leur la main en punition de ce qu’ils ont commis à titre de sanction de Dieu. » (5:38) »
extrait de « le licite et lillicite en Islam » p328

Youssef Al-Qaradawi, un des principaux idéologues et mentor des Frères Musulmans, explique devant plusieurs millions de personnes sur la télévision Qatari Al-Jazeera en 2009 que les Juifs seront bientôt punis par la main des Croyants, et que s’il le faut, il les tuera lui-même, même en fauteuil roulant.


« ISLAM, LE FACE À FACE DES CIVILISATIONS » – Tariq Ramadan
(lienhard-copy)

L’islamiste Tariq Ramadan est un prédicateur très médiatique, revendiquant un Islam politique, la création d’un État Islamique sous la Charia incompatible et concurrent du système démocratique et républicain de type occidental, délivrant des prèches visant à considérer les Musulmans de France comme des victimes de persécutions de racisme de la part des français non-musulmansla non mixité sociale homme / femme dans les piscines, ou défendant des prédicateurs antisémites sur son site Internet.

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–                                      le prédicateur Tariq Ramadan
Des extraits de son ouvrage « Islam le face à face des civilisations » sont disponible sur ce lien, où il défend l’avènement d’un état islamique à la place de l’Occident décadent.

« Il se trouve dans le Coran à peu près 228 versets (sur 6 238) qui traitent de la législation générale (code civil et pénal, droit constitutionnel, relations internationales, ordre économique, etc…) »
(page 36)
« La Révélation traite en effet de toutes les sphères de l’activité humaine : de l’ordre économique, du projet social, de la représentativité politique. »
(page 35)

« De fait, en matière législative, les choses sont claires. Le Droit Islamique, dont on parle tant aujourd’hui, c’est d’abord l’ensemble des règles générales stipulées par le Coran et la Sunna. »
(page 38)

 « Dans le domaine politique, comme c’est le cas pour la sphère sociale ou économique, il existe aussi un cadre de référence islamique défini par le Coran et la Sunna qui correspond à peu de choses près au statut de la loi fondamentale, la Constitution, (en ce qu’elle va permettre sa formulation) vis à vis des législations nationales. […] Ce cadre est d’origine Divine et les directives qui y sont liées sont intangible.»
(page 93)

« ISLAM ET LA DÉRIVE DE L’OCCIDENT » – Hani Ramadan (lienhard-copy)
Hani Ramadan, (frère de Tariq Ramadan), est le directeur du centre islamique de Genève en Suisse, ce prédicateur donne des conférences devant les Musulmans et va jusqu’à déformer les Écritures des Évangiles de la Bible pour justifier son antisémitisme :

–                  hanirmadan Hani Ramadan                     593798HaniRamadanIslametladrivedelOccident islam
–                          Le prédicateur Hani Ramadan
« Écoutez les termes utilisés dans l’Évangile : « Serpents, race de vipères », Jésus lui-même craint les juifs, et sait qu’ils cherchent à le tuer, c’est un passage qui nous autres Musulmans nous rappelle des versets du Coran qui nous disent : « Pourquoi avez-vous tué les Prophètes auparavant, si vous étiez Croyants ? »
01:01
[…]
« Eux-mêmes, prétendant qu’ils sont absolument élus, vont exclure les autres et vont être les artisans de leurs propres malheurs. »
01:50

Dans ses ouvrages et conférences, il explique que tous les Musulmans doivent être gouvernés par un Califat sous les Lois islamiques de la Charia. (conférence à la Grande Mosquée Al-imane de Lille-Sud). D’après lui, l’Occident décadent est contaminé par l’Antéchrist, le « Dadjhal », un borgne de l’oeil droit, et seul l’Islam et la Charia peuvent le guérir.

« QU’EST-CE QU’UN ÉTAT ISLAMIQUE ? » – Saïd Ramadan (lienhard-copy)

Saïd Ramadan est le père de Tariq et Hani Ramadan, il fut l’un des disciples les plus importants de Hassan Al-Bannah, le fondateur de l’organisation politico-religieuse des Frères Musulmans. A partir des années 1950, Il est à l’origine de l’Internationalisation de la Confrérie des Frères Musulmans, l’importation et l’installation de leur idéologie en Europe, tout d’abord en Allemagne, en Suisse (il crée l’institut islamique de Genève qui sera dirigé par la suite par son fils Hani Ramadan) et de sa propagation en France (qui deviendra l’UOIF). Les livres de Saïd Ramadan ont pour sujet l’Islam politique, la mise en place d’un État Islamique sous la gouvernance des Lois de la Charia.


–     562629SaidRamadanquestcequntatislamique islamisme     715219SaidRamadansharia israël   413924SaidRamadan juifs

« Toutes les idées religieuses qui modèlent l’imaginaire et le contenu de l’esprit humain et qui déterminent l’action de la volonté humaine sont totalitaires potentiellement ou par leur principe. Elles doivent chercher à imposer leurs propres valeurs et leurs propres règles à toutes les activités et toutes les institutions sociales, des écoles primaires à la loi et au gouvernement. »
Saïd Ramadan – « Islamic law, its scope and equity »

« JALONS SUR LA ROUTE DE L’ISLAM » – Sayyid Qutb (lienhard-copy

Sayyid Qutb, islamiste égyptien, fut une des figures majeures des Frères Musulmans dans les années 1950-1960, et son influence fut considérable, en particulier après la publication de son ouvrage le plus important « Les Jalons sur la route de l’Islam », il a façonné de manière définitive ce qui sera la doctrine officielle des Frères Musulmans. Les Jihadistes d’Al Qaïda se revendiquent de son idéologie, et ses écrits sont régulièrement cités sur les sites fondamentalistes Musulmans (par le groupe Jihadiste Ansar Al Haqq de la Mosquée de Gagny par exemple)
Il reprend également à partir des textes Sacrés du Coran et de la Sunna du Prophète Mohamed, l’idée d’une « lutte contre les Juifs », en écrivant au début des années 50 l’opuscule « Notre combat contre les Juifs ». Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde Musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots Juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. » Thèmes et discours repris aujourd’hui par les dirigeants des Frères Musulmans.
Arrêté par Nasser pour complot contre l’État Égyptien, Sayyid Qutb sera pendu en 1966 devenant ainsi un martyr de l’Islam. Quelques extraits de son ouvrage ci-dessous :

–    169481SadQutbLesJalonssurlaroute manuel valls               309346MosquedeStrasbourgSayyidQutb mosquée

Le journaliste et théologien Sayyid Qutb et son ouvrage « Jalons sur la route de l’islam », une référence majeure pour les Frères Musulmans, il sera condamné et pendu par le régime égyptien de Nasser en 1966

« La direction de l’humanité par l’Occident touche à sa fin, non parce que la civilisation occidentale a fait faillite sur le plan matériel ou parce que sa puissance économique et militaire est affaiblie, mais parce que le monde occidental a rempli son rôle et épuisé son fonds de valeurs, qui lui permettait d’assurer la direction de l’humanité. »
« Jalons sur la route de l’Islam », page 9

« L’Islam est la seule civilisation, et la société musulmane est la seule société civilisée. »
« Jalons sur la route de l’Islam », page 170

« LA RISÂLA, LES FONDEMENTS DU DROIT MUSULMAN » – shafi’i (lienhard-copy)

La Risâla est une véritable référence pour comprendre le droit musulman et ses principes, écrit par l’imâm Ash-Shâfi (767-820), fondateur de l’école chaféite.
On peut trouver un chapitre complet dédié à la Guerre Sainte (Jihad), quelques extraits en gras italique ci-dessous de l’ouvrage, reproduits par l’observatoire de l’islamisation. (copie1, copie2, copie3)

–                                                                                            976290LaRisalafondementsdudroitMusulman musulmans

« Il a dit (le Prophète) Tuez les associants où vous les trouverez, capturez-les, bloquez-les, tendez-leur toutes sortes d’embûches. Seulement s’ils se repentent, accomplissent la prière, acquittent la purification, dégagez-leur le chemin.  Dieu est tout Pardon et Miséricordieux. Coran IX.5″

« 976. Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu ni au jour dernier, ni n’interdisent ce que interdisent Dieu et son Envoyé, et qui, parmi ceux qui ont reçu l’Écriture, ne suivent pas la religion du Vrai, et cela jusqu’à ce qu’ils paient d’un seul mouvement une capitation en signe d’humilité. Coran IX.29″

« 977….L’Envoyé de Dieu a dit : je ne cesserai de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils professent il n’y a de Dieu que Dieu. S’ils le font, ils rendent inviolables à mes yeux leurs personnes et leurs biens, sous réserve de leur [soumission à] la Loi [Musulmane]. [Quand au reste], il n’y a de comptes à rendre qu’à Dieu. »

Classification de devoirs de stricte obligation
Le devoir individuel
980. Sha’fi dit : ces versets coraniques sont susceptibles de signifier que le Jihad, et tout particulièrement la mobilisation en armes, est un devoir de stricte obligation pour tous les musulmans, sans exception: il comprend en particulier le départ en campagne, imposé à tout homme qui en est physiquement capable, nul n’a le droit d’y déroger, comme sont l’obligation stricte des prières rituelles, le Pélerinage à la Mecque et l’aumône légale. Aucun Croyant par conséquent,  auxquels ces devoirs sont imposés ne peut s’y soustraire sous prétexte qu’un autre les accomplit à sa place, car l’action accomplie par l’un, n’est pas mise au compte d’un autre. »

La doctrine shafi’ préconise que le Jihad, la Guerre Sainte contre les Infidèles (non-Croyants) est une obligation pour les Musulmans contre tout ce qui entrave la progression des préceptes islamiques. Un chapitre complet d’incitation à la haine et au meurtre.

« LA VOIE DU MUSULMAN » – Abu Bakr Al-Jazairi (lienhard-copy)

Autre ouvrage de référence, un guide pour tout bon Musulman, de Abu Bakr Al-Jazairi :
« Il est du devoir des musulmans, [… ] de se doter de toutes sortes d’armements et de se perfectionner dans l’art militaire, [… ] défensif, mais aussi offensif, pour que le Verbe de Dieu soit le plus haut [… ], de fabriquer tout genre d’armes, même au détriment de la nourriture, de l’habillement et du logement dont on peut se passer. Alors le jihad sera accompli dans les conditions les plus satisfaisantes »

« LES JARDINS DES VERTUEUX » – An-Nawawi (lienhard-copy)

Le « Jardin des Vertueux » est une compilation des Hadiths authentiques rassemblés et expliqués par l’imam An-Nawawi (631-676). Les Hadiths sont des commandements dictés par le mode de vie du Prophète rapportés par ses contemporains (Boukhari et Muslim essentiellement), et de sourates du Saint Coran. Le livre permet de synthétiser les précieux versets afin de guider le Musulman dans ses questionnements et sa Foi. Ces Hadiths sont répartis en chapitres pour mieux structurer la compréhension des textes Saints. Après le Coran, « le Jardin des vertueux » est une référence absolue pour tout bon Musulman pratiquant désirant acquérir les rudiments de la Foi, de la pensée, et des préceptes islamiques.

Il faut bien comprendre que les Hadiths ne sont pas simplement des récits, ils sont l’essence de la Sounna, et dictent aux Musulmans ce qui est licite, illicite, les bases de leur comportement en famille, en société, ainsi que leur relation avec les non-musulmans. Ces règles de vie doivent être entièrement calquées sur la vie du Prophète Mohammed et de ses disciples vivant au VII Siècle, elles sont valables pour tous les Musulmans, en tous temps et à toute époque. Cet ouvrage est conseillé par exemple par la grande Mosquée de Tours, la Mosquée de Vigneux-Sur-Seine , la Mosquée de Bobigny, la Grande Mosquée Ar-Rahma de Nantes ou la Grande Mosquée de Lyon , on peut le trouver en téléchargement auprès des sites de la communauté musulmane de France comme islamhouse, ou en vente sur Amazon. Quelques extraits de chapitres du livre ci-dessous :

–                                                                                 494745LeJardindesVertueux Roland Ries

LE LIVRE DE LA GUERRE SAINTE

234. Les vertus du combat
1348. Selon Abou Oumama, le Prophète a dit : « Celui qui n’a pas combattu, ou n’a pas équipé un combattant, ou encore n’a pas remplacé un combattant dans sa famille, subira une calamité de la part de Dieu avant le jour du Jugement. » (Abou Dawud)
1349. Selon Anas, le Prophète a dit : « Combattez les polythéistes avec vos biens, vos personnes et vos langues. » (Abou Dawud)
Coran 9.36 : Liguez-vous pour combattre les païens, comme ils se liguent pour vous combattre ! Sachez que Dieu est avec ceux qui Le craignent.
Coran 2.216 : Le combat vous a été prescrit alors qu´il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l´aversion pour une chose alors qu´elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu´elle vous est mauvaise. C´est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.
Coran 9.14 : Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d´ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d´un peuple croyant.
1313. Abou Qatada rapporte : Le Prophète se leva parmi nous et rappela : « Le combat au service de Dieu et la foi en Dieu constituent les meilleurs actes. » Un homme se leva alors et demanda : « Prophète de Dieu, si j’étais tué au service de Dieu, penses-tu que mes péchés seraient effacés ? » – « Oui, répondit le Prophète, si tu es tué en faisant montre de constance, d’abnégation et si tu fais face à l’ennemi sans jamais lui tourner le dos. »

1314. Jabir rapporte : Un homme demanda : « Ô Prophète de Dieu, où serai-je si je suis tué au service de Dieu ? » – « Au Paradis, répondit le Prophète. » L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main et se lança dans le combat jusqu’à la mort. [Muslim]

1352. Selon Abou Hourayra et Jabir, le Prophète a dit : « La guerre, c’est l’art de tromper l’ennemi. » [Bukhari et Muslim]

1354. Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Lesquels d’entre vous tenez-vous pour martyrs ? » Ils répondirent : « Ô Envoyé de Dieu, celui qui est tué au service de Dieu est considéré martyr. » Le Prophète reprit alors : « Les martyrs de ma communauté seraient bien peu nombreux ! » Ils demandèrent : « Qui d’autre, Prophète de Dieu ? » – « Quiconque est tué pour la cause de Dieu est martyr. Celui qui meurt au service de Dieu est martyr, de même que celui qui meurt de la peste, d’une maladie du ventre ou de la noyade, conclut le Prophète. » [Muslim]

LE LIVRE DES INTERDICTIONS

265. La permission de maudire ceux qui commettent des péchés
« Que Dieu maudisse les Juifs; ils ont fait des tombes de leurs prophètes des lieux de prière ». « Que Dieu maudisse ceux parmi les hommes qui prennent les apparences des femmes; et que Dieu maudisse celles parmi les femmes qui prennent les apparences des hommes ».

LE LIVRE DE LA FOI, DE LA MORALE, DE LA FAMILLE, DE LA VIE EN SOCIÉTÉ

35. Le droit de l’époux sur sa femme (hard-copy)

281. Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Lorsque le mari invite sa femme à partager sa couche, qu’elle s’y refuse et qu’il passe la nuit mécontent d’elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin. [Bukhari et Muslim]

282. Toujours selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Il n’est pas permis à l’épouse de jeûner en présence de son mari sans son consentement, ni de faire entrer dans sa demeure qui que ce soit sans son autorisation. » [Bukhari et Muslim]

284. Selon Abu Talq Ibn Ali, le Messager de Dieu a dit : « Quand l’homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain ». (Tirmidhi et Nasâ-i)

285. Selon Abou Hourayra, le Prophète a dit : « Si je devais ordonner à quelqu’un de se prosterner devant son semblable, j’ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari ». (Tirmidhi)

290. L’interdiction de regarder une femme

291. L’interdiction de se trouver seul en présence d’une femme

1629. Selon Ibn ‘Abbas, le Prophète a dit : « Ne vous isolez pas avec une femme sauf en présence d’un de ses proches parents, de ceux qu’elle ne peut épouser. » [Bukhari et Muslim]

LE LIVRE DES PRECEPTES SUIVIS EN VOYAGE

179. L’interdiction faite à la femme de voyager seule

LE LIVRE DES ANECDOTES DIVERSES

1820. Selon Abou Hourayra, le Prophète a dit : « L’Heure ne viendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les juifs qui n’auront d’autre recours que de se cacher derrière les pierres et les arbres qui diront : « Musulman ! Voici un juif qui se trouve derrière moi, viens donc le tuer ! », à l’exception d’un arbre appelé gharqad et qui est un des arbres des juifs. » [Bukhari et Muslim]

« QUARANTE HADITHS’  – An-Nawawi  (lienhard-copy)

Dans la continuité de sa compilation « Les Jardins des Vertueux », l’imam An-Nawawi a rassemblé ce qu’il considère comme les hadiths les plus importants que tout Musulman se doit de respecter, ces Hadiths sont disponibles  en livre chez le site de commerce en ligne Amazon, ou sur plusieurs sites en ligne, par exemple le site de la Mosquée de Saint-Germain-En-Laye. (hard-copy), de la Mosquée de Villejuif, de la Mosquée de Villeneuve-La-Garenne (hard-copy) ou de la Mosquée de Haguenau (hard-copy). quelques uns d’entre eux décrits ci-dessous :

–                                                                               60656840hadithsnawawi Saïd Ramadan
HADITH 8 :
« D’après Ibnou Omar(que Dieu soit satisfait de lui et de son père), l’Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam , (à lui, bénédiction et salut) a dit:
« Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa . S’ils exécutent ces choses, ils seront, à mon égard, garantis quant à leurs personnes et à leurs richesses, à moins qu’ils ne transgressent (ouvertement) la loi de l’Islâm, mais Dieu réglera le compte de leurs (intentions vraies) ».

Il semblerait que l’Islam soit la seule et vraie religion, on fait ici notion de combat « contre les Hommes »,  idéologiquement, la conquête pour propager l’Islam.

HADITH 14 :
« selon Abôu Masoûd (que Dieu soit satisfait de lui), l’Envoyé de Dieu, salla Allah u alihi WA sallam , (à lui, bénédiction et salut) a dit:
« Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».

Cet hadith rend licite le meurtre dans certaines conditions, et dit clairement qu’un Musulman ne peut quitter sa Religion, (apostat) sous peine de mort. Est-ce qu’une Religion peut autoriser une personne à tuer une autre personne ? Cela ne vous paraît-il pas singulier ? Quel impact cet enseignement peut avoir sur de jeunes Musulmans ? Pour les plus influençables d’entre eux, ne peuvent-ils pas être perturbés ?

HADITH 17:
« selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs (que Dieu soit satisfait de lui), l’Envoyé de Dieu, alla Allah u alihi WA sallam , (à lui, bénédiction et salut), a dit:
« Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime ».


Avec les enseignements des prédicateurs provenant de pays diffusant un Islam revendicatif, et les ouvrages conseillés par les responsables de la Grande Mosquée de Strasbourg, faisant l’apologie de l’antisémitisme, de la misogynie, glorifiant le Jihad (Guerre Sainte) et rejetant toutes les Valeurs, Traditions et Moeurs Occidentales, pensez-vous que c’est un Islam de Paix, de Tolérance qui est diffusé aux jeunes Musulmans de Strasbourg dans l’école coranique de la Mosquée ? Seront-ils bien intégrés dans la société civile occidentale, ou formeront-ils à terme une communauté à part  ?

Pour conserver la paix sociale, faire face aux revendications toujours plus pressantes des associations Musulmanes, s’assurer un électorat communautaire, et par peur d’être taxé de raciste ou d’ »islamophobe », les élites qui nous gouvernent se comportent en dhimmis, c’est-à-dire que, à l’instar des Chrétiens de l’Empire Byzantin devant la pression et la percée de l’Islam au XV Siècle, elles finissent par céder avec conviction et virulence à toutes les exigences des associations et groupes Musulmans. Une soumission progressive aux préceptes islamiques, jusqu’à, dans le cas de Byzance, sa décadence finale par la chute de Constantinople et son islamisation en 1453.

–                                                 146947MosqueStrasbourgLemaireRolandRies Sayyid Qutb

« Ce moment émouvant est aussi un moment solennel pour la Communauté musulmane strasbourgeoise, car cette Grande mosquée constitue une avancée considérable dans l’histoire de son insertion dans notre cité, et il l’est également pour tous les Strasbourgeois, au nom desquels je m’exprime, car je sais que l’inauguration de ce lieu de culte figurera désormais parmi les dates essentielles de l’histoire de notre ville. »
Roland Ries, Maire socialiste de Strasbourg, discours lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg le 27/09/2012

–                     172467MosqueStrasbourgManuelValls Sharia        646541MosqueStrasbourgManuelVallsingrencetrangre Strasbourg
Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, entouré de responsables marocains, koweïtiens et saoudiens lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg

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L’islam et la sanctification de la violence, par Hélios d’Alexandrie

Quant à la violence de certains écrits dans le Coran, il suffit de relire la Bible (Ancien Testament) pour y trouver beaucoup de similitudes. Par conséquent, gardons nous de condamner une religion parce que la lecture et la pratique de cette religion par certains musulmans est absolument détestable. Il y a dans notre pays des millions de musulmans qui ne demandent qu’à vivre leur foi dans la paix et le respect des autres.

Borji Ali

C’est, bien entendu, tout à l’honneur des chrétiens d’aujourd’hui de dénoncer voire de s’excuser, comme l’a d’ailleurs fait l’Église catholique, à propos des violences perpétrées il y a plusieurs centaines d’années; pourtant ils ne sont en rien responsables des guerres de religion ni de celles du Moyen-âge. Leur attitude, comme on peut le constater, contraste avec celle de l’ensemble des musulmans, du fait que ces derniers continuent de s’enorgueillir et de célébrer les invasions musulmanes, lesquelles ont débuté au septième siècle, et n’ont pris fin qu’au dix-septième siècle, après la défaite des turcs ottomans à la bataille de Vienne le 13 septembre 1683. Ce contraste flagrant entre chrétiens et musulmans n’est pas le fait du hasard; il ne peut par ailleurs être attribué à des disparités dans le niveau de développement; j’en veux pour preuve les fondamentalistes et les terroristes islamiques, ils sont très à l’aise financièrement et jouissent d’un haut niveau d’instruction, les décrire comme des « barbares, analphabètes venant des couches les plus pauvres de la population » c’est méconnaître dangereusement la réalité.

La doctrine de la conquête

Christianisme et islam sont fondamentalement différents; le fossé qui les sépare ne peut être comblé ni par la bonne volonté ni par l’œcuménisme. Cette réalité, nul ne la connaît aussi bien que les chrétiens vivant en pays à majorité musulmane; ayant subi depuis quatorze siècles la domination islamique, ils sont les mieux placés pour parler de ce qui distingue l’islam du christianisme. Il faut également mentionner les ex-musulmans dont le nombre est en constante augmentation ; ceux parmi eux qui se sont convertis au christianisme connaissent du dedans les deux religions et sont par conséquent bien placés pour en parler. Forts de leur expérience, ces chrétiens et ces ex-musulmans s’étonnent de la propension qu’ont les chrétiens occidentaux à minimiser les dangers de l’islam en tant qu’idéologie. Car il s’agit bien d’idéologie politico-religieuse, non de foi individuelle, comme en témoigne la déclaration publique des frères musulmans à l’effet que leur constitution ce n’est, ni plus ni moins, que le coran, la sunna de Mahomet et la charia qui en découle.

L’islam politique de nos jours se propose de réactualiser le jihad conquérant sous toutes ses formes, soit le programme impérialiste des successeurs de Mahomet, et ce pour assurer partout la domination de l’islam. Au-delà des destructions et des inévitables massacres il y a l’institution de la tyrannie islamique comme régime politique totalitaire et universel. La violence islamique est rarement gratuite, elle sert un objectif politico-religieux bien défini qui ne peut être atteint autrement que par la force et par l’asservissement des êtres humains.

Il existe donc une logique commune qui guide les agissements violents des musulmans. De la décapitation de l’apostat à l’hyperterrorisme style 11 septembre c’est le même but qui est poursuivi, soit la conservation et l’accroissement du territoire conquis. Contrairement à ce que relate l’histoire officielle de l’islam, la doctrine de la conquête est postérieure aux invasions arabes des septième et huitième siècles, elle a été élaborée aux huitième et neuvième siècles, à travers le coran et les hadiths, pour donner aux conquêtes un caractère sacré et par le fait même irréversible. C’est ainsi que les invasions arabes se sont graduellement transformées en possessions islamiques définitives, et en autant de tremplins pour de nouvelles conquêtes.

C’est dans ce contexte qu’il faut interpréter la réaction des musulmans aux croisades, à la reconquête de l’Espagne et des Balkans par les chrétiens, et à la création de l’État d’Israël. Si les islamistes donnent le titre de « croisés » à tous les occidentaux qui font affaire avec les pays musulmans, c’est parce que les croisades et la reconquête de l’Espagne et des Balkans ont ébranlé leurs certitudes quant au caractère sacré et irréversible des conquêtes islamiques. Les islamistes prétendent que les nouveaux « croisés » cherchent à corrompre et à conquérir la dar al islam (la maison de l’islam) de différentes façons, entre autres par leurs produits et par leur culture. La simple présence de non-musulmans dans un pays islamique est perçue comme une profanation punissable de mort, de là s’expliquent les nombreux attentats ciblant les touristes en Égypte, au Yémen et au Maroc, sans oublier ceux dont ont été victimes les militaires occidentaux stationnés dans la péninsule arabique.

Pour les mêmes raisons il ne faut pas se surprendre de la réaction unanime et violente des pays musulmans contre « l’entité sioniste ». Si l’existence d’Israël leur est inconcevable, c’est parce qu’elle constitue un défi à la doctrine de conquête telle que formulée dans les textes sacrés de l’islam.

L’islam en tant qu’idéologie politique

La fragilité doctrinale et la vacuité spirituelle de l’islam sont la conséquence logique des choix idéologiques des califes abbassides; en effet il leur a été impossible de maintenir un pied dans la spiritualité et un autre dans la tyrannie, l’un des deux a dû céder et ce fut la spiritualité. Voilà pourquoi l’islam se compose d’une « majeure » d’idéologie politique et d’une « mineure » de contenu religieux. Cela explique également pourquoi dans le coran, les sourates violentes dites « médinoises » abrogent les sourates dites « mecquoises », sensiblement plus tolérantes. Les sourates dites mecquoises ont plagié abondamment le patrimoine religieux des peuples du Moyen-Orient, tandis que les sourates dites médinoises ont été composées sous les califes abbassides pour servir d’assise idéologique à l’empire.

La violence en tant que moyen au service de l’idéologie

D’aucuns s’interrogent sur la réaction des musulmans face aux attentats terroristes de New York, de Londres et de Madrid. La joie des uns, le silence des autres, la réprobation plus que mesurée ou nuancée de leurs représentants, contrastent étrangement avec les émeutes et les manifestations violentes qu’ils ont menées lors de l’affaire des caricatures de Mahomet. D’où vient que de simples dessins provoquent autant de rage, alors que la mort tragique de milliers d’êtres humains aux mains de leurs coreligionnaires les interpelle si peu ?

Pour répondre à cette question il est important de comprendre la place qu’occupe la violence comme outil au service de l’islam. Les attentats terroristes sont placés sur le même pied que les razzias (en arabe ghazwas) de Mahomet. Les musulmans parlent de la « ghazwa bénie de New-York » ou de celles également bénies de Londres, de Madrid, de Bali, de Bombay (bénies par qui sinon d’Allah ?)… Ce qui signifie que l’islam est en mode offensif, qu’il repart à la conquête, et qu’il place l’occident sur la défensive. Cette montée en puissance de l’islam ne peut être désapprouvée et encore moins combattue par les musulmans ordinaires quelles que soient leur modération et leur désir de vivre en paix, car ce serait trahir la foi islamique et renier ses fondements. Les manifestations violentes contre les caricatures de Mahomet obéissent également à la même logique : cette fois il s’agit pour les musulmans de répondre à ce qu’ils considèrent comme des « attaques » à leur religion. Ces « attaques » leur fournissent le prétexte d’utiliser la violence pour intimider l’ennemi et le placer sur la défensive. Comme on peut le constater il n’y a pas de contradiction dans l’attitude des musulmans.  

Mais la violence ne sert pas uniquement à terroriser l’ennemi extérieur, elle est mise à profit pour maintenir la « cohésion » à l’intérieur de la dar al islam ; c’est qu’en temps de guerre il importe de serrer les rangs, d’où la nécessité d’écraser tous ceux qui se sont laissés séduire par la culture et le mode de vie de l’ennemi et qui ne sont pas disposés à y renoncer. Dans les faits il s’agit moins de cohésion que d’homogénéité parmi les « croyants ». Les pressions de toutes sortes, l’intimidation et le spectacle de la violence s’accompagnent invariablement d’une remontée spectaculaire de l’observance religieuse, laquelle se mesure par l’augmentation quasi exponentielle du nombre de femmes portant le voile intégral. C’est ainsi que la réislamisation des sociétés musulmanes est décrite comme une reconquête de l’islam authentique, prérequis incontournable à la guerre contre les infidèles.

Le coran et les hadiths en tant que fondements de l’idéologie      

C’est au neuvième siècle, deux cents ans après Mahomet que le coran et les hadiths ont été définitivement établis comme base religieuse à la doctrine de la conquête et à la tyrannie islamique. Placées sous le patronage d’Allah et consacrées en tant qu’expression de sa volonté, la guerre et la tyrannie ont été déclarées consubstantielles à l’islam. La sanctification, voire la sacralisation de la violence avait pour but ultime d’assurer la soumission inconditionnelle des peuples conquis, et la suprématie écrasante et permanente des conquérants. Ces derniers ont été exonérés de tout reproche et affranchis de toutes les barrières morales qui pouvaient mettre un frein à leur soif de conquête. Coran et hadiths se sont avérés extrêmement utiles comme sources de motivation. Du moment qu’il combattait pour la cause d’Allah le musulman était assuré de gagner et ce quelque soit l’issue du combat : victorieux il se retrouvait riche d’un butin fabuleux qui comprenait de nombreuses captives, mort au combat il accédait sans formalité au paradis où l’attendaient les houris promises aux « martyrs ».

Il est remarquable que les versets qui jadis ont servi à inciter les arabes au combat, continuent quatorze siècles plus tard à alimenter la machine à tuer de l’islam. Ces versets les « chefs spirituels » des musulmans en font peu de cas pour eux-mêmes et leurs proches, le « martyr » n’est qu’un outil parmi d’autres pour faire avancer la cause d’Allah et de ses représentants sur terre.

Une religion essentiellement conflictuelle

La guerre contre les non-musulmans n’aura jamais de fin : « combattez-les jusqu’à ce que cesse toute dissension et que l’islam soit l’unique religion » (coran 8 :39). Cette injonction coranique signifie que la coexistence pacifique avec les non-musulmans n’est pas une option, elle enjoint aux croyants de poursuivre la lutte jusqu’à l’atteinte de l’objectif ultime de domination. Les hadiths vont dans le même sens que le coran :

« Le messager d’Allah (Mahomet) a dit : J’ai reçu l’ordre de combattre les peuples jusqu’à ce qu’ils déclarent qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que je suis son prophète. » (Bokhari vol 4 page 196)

D’autres auteurs ont rapporté les mêmes propos: 

«Le prophète Mahomet a dit: » J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que je suis son messager et qu’ils instituent la prosternation et l’impôt religieux. S’ils le font, leur sang et leurs propriétés seront protégés.» (Muslim Chapitre 9). 

Les premiers musulmans, si l’on en croit l’histoire officielle de l’islam, semblent l’avoir bien compris :

« Ô les hommes, savez-vous à quoi vous vous engagez en faisant allégeance à cet homme (Mahomet)? Oui, en lui jurant fidélité nous nous engageons à déclarer la guerre à toute l’humanité » (Ishaq : 204) 

Ce passage fait écho à la promesse coranique :

« Allah a promis à ceux parmi vous qui ont cru et qui ont accompli de bonnes œuvres (la guerre sainte) qu’il en fera les maîtres de la terre. Il établira d’autorité leur religion, celle qu’il leur a lui-même choisie » (coran : 25 :55)

On ne peut être plus clair.

La terreur un instrument au service d’Allah

La devise, fort laconique, des frères musulmans est tirée d’un verset du coran : « Et préparez ! » Ce qui pour un esprit occidental est difficile à saisir. Mais pour un musulman qui connaît le verset en question le message est limpide :

« Et préparez leur (les non-musulmans) tout ce que vous pouvez réunir en armes et en cavaleries afin d’instiller la terreur dans le cœur des ennemis d’Allah qui sont aussi vos ennemis » (coran 8 :60).

Les politiciens et les médias occidentaux se sont évertués à convaincre leur public du caractère « laïc » et « pacifique » de l’organisation des frères musulmans. Après tout, dans plusieurs états européens il existe des partis qui s’affichent comme démocrates chrétiens mais qui sont laïcs jusqu’au bout des ongles, eh bien les frères musulmans c’est du pareil au même sauf qu’ils s’affichent musulmans; il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter !

Tel qu’on peut le lire dans le verset précédent, la terreur tient une place prépondérante dans la tactique de guerre islamique, cependant elle ne s’exerce pas uniquement sur le champ de bataille, les civils sont explicitement ciblés. Le terrorisme islamique n’a pas été conçu par al Qaeda, par le Hezbollah ou le Hamas, ces derniers l’on simplement adapté à notre époque. New York, Londres, Madrid n’ont pas été ses premières victimes, les précédents se comptent par milliers, les « saintes écritures » musulmanes nous le confirment :

« Combien de villes avons-nous saccagées par une attaque nocturne? Notre châtiment les a pris par surprise alors qu’ils (les non-musulmans) dormaient. Notre terreur s’est abattue sur eux et ils ont été submergés » (Coran : 7 : 3).

Allah a érigé Mahomet comme exemple à tous les fidèles, c’est clairement dit dans le coran; or Allah a donné des directives claires à Mahomet :

« Il ne convient pas à  un prophète de faire des prisonniers, à moins qu’il ait accompli un grand carnage dans le pays (des mécréants) : (coran : 8 : 67) et Mahomet a fait écho à l’injonction d’Allah : « Le messager d’Allah a dit : J’ai obtenu la victoire par la terreur. » (Bokhari : Vol 4 page 220).

À ses hommes pris soudainement de scrupules, il a tenu des propos sans ambigüité :

«Le prophète en passant s’est fait demander s’il était permis d’attaquer les infidèles durant la nuit et exposer leurs femmes et leurs enfants au danger. Le prophète a alors répondu : leurs femmes et leurs enfants sont des leurs! (les attaques ciblent les infidèles sans distinction de sexe ou d’âge) » (Bokhari : vol 4 page 256).

Confrontés aux faits les apologistes de l’islam prétendent que Mahomet s’est contenté de suivre les règles et les coutumes de son temps, rien n’est moins sûr :

« Les quoreishites se plaignaient : Mahomet et ses compagnons ont violé les mois sacrés (où toutes les tribus d’un commun accord suspendaient les hostilités) ils ont répandu le sang, ont pillé les biens et capturé nos gens… Mahomet prétend qu’il obéit à Allah, mais il est le premier à violer les mois sacrés et à tuer les nôtres. » (Tabari VII : 20, Ishaq : 288).

Avant l’islam une loi non écrite imposait aux arabes d’être généreux envers le voisin et hospitaliers envers l’étranger. Mais Allah voyait les choses différemment :

«Combattez à mort les incroyants parmi vous(parents, voisins, étrangers de passage) et faites en sorte qu’ils subissent votre cruauté.» (Coran: 9: 123)  

La terreur est un outil de guerre puissant, elle vise à briser la volonté de résistance des populations et à saper le moral des militaires qui les défendent, c’est par la terreur, plus que par les victoires acquises au champ de bataille que l’islam s’est répandu :

« Celui qui a déclaré sa foi en Allah et son Messager (celui qui s’est converti à l’islam) a eu la vie sauve et a préservé ses biens. Quand à ceux qui se sont obstinés dans l’incroyance, ils connaîtront la mort au combat. » (Tabari IX : 69).

La théologie de la violence ou le jihad voie royale du salut

Les soldats d’Allah aux premiers temps de l’islam comme les terroristes d’aujourd’hui ont été spirituellement programmés. La foi en Allah, la prière, le jeûne, le pèlerinage etc. sont, en tant que moyens pour atteindre le salut, de loin inférieurs au jihad (la guerre sainte). Le jihad est l’acte de piété le plus agréable à Allah, la mort au combat est la seule qui garantit au croyant l’accès au paradis et à ses délices. Allah admet que si le choix était laissé aux hommes ils choisiraient la paix à tout coup, cependant elle n’est pas dans leur intérêt :

« Le combat à mort vous est prescrit alors que vous l’abhorrez. Mais il est possible que vous détestiez ce qui est bon pour vous et aimiez ce qui est mauvais. Allah sait (ce qui est bon pour vous)  vous ne le savez pas. » (coran : 2 :216).

Pour ceux qui ont de la difficulté à l’accepter, Allah explique pourquoi le jihad est supérieur :

«  Ne sont pas égaux les croyants qui ne bougent pas de chez eux, qui ne risquent pas leur vie, et ceux qui luttent très fort, pratiquent le jihad dans la cause d’Allah en risquant leurs biens et leur vie. Allah accorde un rang plus élevé à ceux qui font le jihad. Bien qu’Allah ait promis une récompense pour tous les croyants, il accorde sa préférence à ceux qui se battent à mort plutôt qu’a ceux qui restent à la maison. Il a distingué ses combattants en leur accordant une immense récompense » (coran : 4 : 95).

Comme les croyants ne montrent pas assez d’enthousiasme Allah s’impatiente:

«Ô Prophète, incite les croyants au combat! Vingt volontaires parmi vous vaincront deux cents, cent d’entre les croyants massacreront mille infidèles car ce sont des gens dénués d’entendement.» (Coran : 9:5).

Et pour dissiper tout doute Allah dresse un contrat avec ceux qui s’engagent résolument dans la guerre sainte, ses termes sont simples et clairs :

« Allah a acheté aux croyants leur vie et leurs biens. Ils obtiendront en retour le paradis. Ils se battent à mort pour la cause d’Allah, ils massacrent et sont massacrés, ils tuent et sont tués. » (coran : 9 :111).   

Ce message a été martelé durant quatorze siècles, les variations sur le même thème abondent :

« Un homme vint trouver le messager d’Allah et lui dit : instruis-moi d’une bonne action équivalente au jihad en terme de récompense. Mahomet lui répliqua : je n’en trouve aucune à te proposer » (Bokhari : vol 4 page 44).

De leur côté les non-croyants et les sceptiques ne manquaient pas de bons arguments pour dissuader les croyants d’aller au combat : les douceurs du bon voisinage et de la paix ne valaient-elles pas mieux que les horreurs de la guerre ? Mahomet ne tarda pas à riposter :

« Ô musulmans, si vous prêtez l’oreille aux incroyants, vous tournerez le dos à l’ennemi et vous vous retrouverez perdants. Demandez la victoire à Allah, ne battez pas en retraite et ne vous détournez pas de sa religion. Nous allons terroriser ceux qui ne croient pas, de cette façon je vous aiderai à vous en détacher » (Ishaq : 395)

Pour bien ancrer le jihad dans la tête de ses adeptes, Mahomet a eu recours à des arguments, qui pour être farfelus n’en étaient pas moins convaincants :

« J’ai entendu le messager d’Allah dire : l’exemple que donne un combattant dans la voie d’Allah, est équivalent à celui d’une personne qui jeûne et se prosterne sans jamais arrêter (sans manger, sans dormir, sans satisfaire aux besoins naturels etc.). Allah a promis qu’il admettra au paradis celui qui pratique le jihad dans sa cause, s’il meurt au combat, mais s’il demeure en vie, il le retournera chez lui chargé de récompenses et de butin de guerre » (Bokhari : vol 4 page 46).

Ce mot de Mahomet a traversé les siècles, il continue de donner froid dans le dos :

«Le messager d’Allah a dit : sachez que le paradis est à l’ombre des épées! » (Bokhari : vol 4 page 73)

Et pour finir cette note de bas de page lue dans un coran arabe, elle traite du  jihad :

« Le jihad c’est la guerre sainte dans la voie d’Allah, à laquelle est consacrée toute la puissance disponible en termes de combattants et d’armement. Il lui est accordé une importance primordiale dans l’islam dont il constitue un des piliers. Par le jihad l’islam est établi, la parole d’Allah est élevée au-dessus de tout et l’islam est propagé. L’abandon du jihad mène à la destruction de l’islam, au ravalement des musulmans à un rang inférieur, à la perte de leur honneur, au vol de leur terre, leur pouvoir et leur autorité s’évanouissent. Le jihad est une tâche obligatoire pour chaque musulman. Celui qui tente de se défiler de cette obligation ou qui ne la remplit pas, meurt en hypocrite » (note de bas de page coran : 2 : 190)

Conclusion 

La violence islamique se distingue nettement des autres violences religieuses par le fait qu’elle ne peut être dissociée de la divinité qui l’ordonne, qui la sacralise et qui en fait la voie la plus sûre du salut. Le jihad est indissociable de la foi en Allah, la terreur est son instrument de conquête privilégié. Le musulman qui s’engage dans le jihad doit tout faire pour instiller la terreur dans le cœur du non-musulman, c’est par la terreur que l’islam conquiert et se répand.

Les musulmans d’aujourd’hui sont les descendants de ceux qui jadis ont cédé à la terreur islamique, ils ont embrassé la religion des envahisseurs pour sauver leur vie et épargner à leurs proches l’horreur de l’esclavage. Quelques générations plus tard les vaincus se sont mués en clones de leurs vainqueurs, et ils ont à leur tour asservi d’autres peuples de la même façon que leurs pères ont été asservis. L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux  extrémistes ou se joindre résolument à eux.

 

Source: Poste de Veille

 

 

Commentaire de VV&D:

Tout est dit dans cet excellent article, l’islam est une religion politique qui légitime et prescrit la violence, le tout étant codifié dans la charia.

Tant que cette réalité n’est pas comprise toute solution au problème islamique est impossible.

 

 

 

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N’oubliez pas de signer d’un commentaire notre initiative concernant un audit parlementaire des valeurs politiques de l’islam

 

 

 

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L’Islamophobie est un signe de bonne santé mentale

parce que l’Islam est loi de la charia & la charia est crime contre l’humanité.

  • Pétition pour l’abolition de la charia, de Kacem El Ghazzali pour le Secrétaire Général de l’ONU. « Nous, signataires de cette lettre, en se basant sur l’article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme, insistons sur notre droit, en tant qu’athées et agnostiques arabes, à exprimer nos positions publiquement et à être reconnus. Ceci sans aucune menace sur nos vies, de celles que stipule la religion islamique, en toute intolérance, contre tous ceux qui ont quitté l’Islam ou ceux qui le critiquent. Nous vous présentons cet extrait d’une conférence qui a été diffusée par la chaîne télévisée AlJazeera, où l’intervenant déclare que le châtiment de l’apostasie en Islam est la mort. Ainsi, nous demandons à ce que l’Organisation des Nations Unies émette une décision interdisant toute application ou support de la loi islamique, et tout élément de l’Islam qui va à l’encontre des droits de l’Homme comme stipulé dans la Déclaration Universelle des droits de l’Homme ». http://atheistica.com/2012/02/14/an-appeal-to-ban-sharia-law/ – Pétition : http://www.gopetition.com/petitions/an-appeal-to-ban-sharia-law.html

  

Conférence d’Alain Wagner, porte-parole de Vérité, Valeurs et Démocratie, président de l’International Civil Liberties Alliance. Thème de la conférence : Comment penser l’islam ?

Face au déni de réalité de la société civile et des milieux politiques face au phénomène de l’islam, à sa nature politico-religieuse il convient de regarder les faits en face. A défaut de pouvoir conceptualiser la problématique islamique correctement il sera impossible de pouvoir y trouver des solutions.

Comment l’islam a détruit la civilisation classique.

                   

Cartes extraites d’une vidéo réalisée par Political Islam et présentées ici par Alain Wagner. Les points rouges représentent les lieux de batailles connues. L’absence de point rouge en Afrique et en Inde est seulement du au fait qu’il n’y a peu de documentation. Mais il est estimé, d’après les récits musulmans, à 120 millions de victimes en Afrique et 80 millions de victimes en Inde.

À lire, un texte du 19ème siècle qui est toujours d’actualité : La haine qui ne s’éteindra jamais. Ce n’est pas par amour de la guerre, ce n’est pas par orgueil que les musulmans regardent le Djihad (guerre sainte) comme une obligation sacrée. Ils voient dans le Coran le livre par excellence, et dans la religion de l’Islam le salut du monde. En faisant la guerre aux infidèles, c’est pour Dieu qu’ils combattent, c’est son règne et non le leur qu’ils veulent établir sur toute la surface de la terre. Le Djihad, c’est le prosélytisme armé. « A Combattez dans la voie de Dieu, s’écrie le prophète ; combattez les infidèles jusqu’à ce que tout culte soit celui du Dieu unique.» (Sourate 8 AL-ANFAL (LE BUTIN) verset: 39) « Faites la guerre aux infidèles jusqu’à ce qu’ils paient le tribut ; ne les appelez point à la paix tant que vous leur serez supérieurs. Combattez pour Dieu comme il a droit qu’on combatte pour lui. »  « A ceux qui prendront part au Djihad, le prophète annonce des récompenses magnifiques.» Dieu, leur dit-il, vous introduira dans les jardins arrosés par des fleuves, vous habiterez éternellement de somptueuses demeures; un bonheur immense vous est réservé. Il leur promet l’assistance divine dans les batailles, le concours de dix mille anges se succédant sans intervalle pour les soutenir contre leurs ennemis. Si, au contraire, ils refusent de marcher au combat, Dieu les frappera d’un châtiment terrible. L’abstention en temps de guerre sainte est un crime. Ces textes, dictés souvent au prophète par la nécessité du moment, ont produit la politique musulmane, politique d’intolérance qu’on ne retrouve pas ailleurs au même degré. Leur jurisprudence même est basée sur la nécessité du Djihad. Il n’y a pour tout musulman que deux dogmes, la guerre et la paix : l’homme libre est fait pour porter les armes à la guerre, et se reposer durant la paix dans toutes les voluptés sensuelles, au milieu des jardins en fleurs, au bruit des fontaines jaillissantes, au doux murmure des eaux parfumées. Le mépris pour tous les peuples qui ne sont pas musulmans est un principe religieux. Mahomet ordonne à ses disciples de tuer tout homme qui n’a pas un livre de la loi (c’est-à-dire les idolâtres), et d’abaisser sous leurs pieds tous ceux qui ayant un livre de la loi ne veulent pas se faire musulmans. » Suite du texte ici Comment les peuples du Moyen-Orient ont été convertis à l’Islam.

Les citoyennes et les citoyens de tous les pays libres doivent exiger l’interdiction de l’Islam dans leur pays. L’islam n’a pas de place dans une démocratie. Les musulmans doivent cesser de mentir. Les musulmans ont le devoir d’être honnêtes avec eux-mêmes et avec les non-musulmans.

L’armistice, signé le 11 novembre 1918 marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918)

Photo prise en 1916 de soldats français passant à l’attaque depuis leur tranchée lors de la bataille de Verdun durant la Première Guerre Mondiale. Commencée en février 1916, la bataille s’achèvera par une victoire française en novembre 1916. Elle aura coûté la vie à 1 630 000 soldats français, à 1 430 000 soldats allemands.
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Venez nombreux à la marche contre le fascisme islamique le 10 novembre à Paris

Bonjour Valentin,

Dans votre post précédent, vous dites:
“Mais bon il va falloir tenir, tenir, tenir…jusqu’à quand ?”

Jusqu’à ce que la prise de conscience des dangers de l’islam se développe auprès d’au moins la moitié des français. Nous sommes en très bon chemin, il ne faut pas se décourager.
Vous avez sans doute remarqué que les blogs de ré-information se multiplient, que des juristes, des prêtres, des écrivains, et même quelques rares hommes politiques et professeurs parlent ouvertement des dangers de l’islam.

Quand je suis arrivée en France, il y avait une vraie chape de plomb qui pesait sur ceux qui voulaient émettre la moindre critique sur cette religion. Les choses sont en train de changer.
Avez-vous remarqué que la demande de dissolution de “Génération Identitaire” n’a pas abouti ?
Et pourtant, nous sommes sous un gouvernement de gauche !
Avez-vous remarqué que les musulmans eux-mêmes sont en train de commettre des erreurs de communication énormes, comme continuer à exploiter le filon du colonialisme et de la repentance, ce qui est en train de se retourner contre eux, qui sont les plus grands colonisateurs et esclavagistes !

Avez-vous remarqué que la liste des personnes qui luttent ouvertement et efficacement contre l’islam est en train de s’allonger ?
Voyons voir, comptez avec moi les islamo-lucides connus:

Aayan Hirsi Ali
Wafa’ Sutan
Brigitte Gabriel
Marc Gabriel
Joseph Fadelle
L’Abbé Guy Pagès
Le Père Henri Boulad
Geert Wilders
Ewald Stadler
Oskar Freysinger
Alain Wagner
Christine Tasin
Pierre Cassen
Xavier Lemoine
Alain Finkielkraut
Annie Laurent
Jean-Pierre Péroncel-Hugoz
Virgil Gheorghiu
Dr. Bill Warner
Pat Condell
Raymond Ibrahim

Vous en connaissez certainement d’autres, sans compter l’armée d’islamo-résistants composée de gens comme nous, qui travaillons dans l’ombre mais sans relâche, qui sommes prêts à faire circuler l’information que les médias veulent cacher, qui discutons à bâtons rompus avec notre entourage familial, amical et professionnel pour leur ouvrir les yeux, qui défilons dans les manifs qui aujourd’hui ne réunissent que 2.000 personnes environ, mais qui vont certainement se développer, et se répandre en province et ailleurs en Europe.

Quand une personne se lève, seule, et critique Mahomet, les musulmans mettent son adresse et toutes ses coordonnées sur internet, et commencent à la harceler, à exercer des pressions sur sa famille pour qu’elle la raisonne, sur son employeur afin qu’elle perde son travail. Et ça c’est quand ils ne la tuent pas, comme ce fut le cas pour le cinéaste néerlandais Théo Van Gogh, ou le journaliste turc d’origine arménienne Hrant Dink, ou comme deux des traducteurs du livre de Salman Rushdie, ou comme le caricaturiste danois de Mahomet, qui a déjà essuyé plusieurs tentatives de meurtre. Mais ça, c’est quand les gens sont isolés, et que leur entourage professionnel ne les défend pas, et qu’ils ne sont pas soutenus ni protégés par leur gouvernement.
Mais imaginez que des milliers d’islamo-lucides, dans chaque pays occidental, commencent à parler à visage découvert. Les islamistes n’ont pas les moyens de les persécuter tous.
Les hommes politiques, préoccupés avant tout par leur carrière, seront obligés de tenir compte de l’avis des islamo-résistants quand ces derniers seront suffisamment nombreux pour représenter un atout électoral.

Notre civilisation chrétienne mérite d’être défendue, afin de vivre dans une société où chacun sera libre de pratiquer sa religion, ou de ne pas avoir de religion, et où aucune religion ne sera utilisée pour opprimer. Ceux qui vous disent: “Maintenant c’est trop tard, l’islam est trop bien implanté” sont des paresseux qui ne veulent pas lutter. Les islamistes sont moins forts et moins organisés qu’on ne le croit. C’est notre faiblesse qui sert l’islam et le fortifie.

Il vous suffit d’observer ce qui se passe dans les pays où il est effectivement trop tard pour les chrétiens. Là où je suis née par exemple, il est clair que dans une cinquantaine d’années, il n’y aura plus de chrétiens. Les membres de ma famille restés au pays le savent, mais ce n’est pas une raison pour qu’ils déposent les armes.
Ainsi, quand les musulmans cassent la croix à l’entrée du cimetière chrétien, ils se cotisent, et ils la réparent aussitôt. Quand une église est profanée ou détruite, ils le font savoir, et ils remettent en état. Ils continuent de manger du jambon, de porter un crucifix autour du cou, de baptiser leurs enfants, d’instruire leurs filles comme leurs garçons.
Malgré leurs qualités, les musulmans les ont en horreur, bien que ces mêmes musulmans instruisent leurs enfants dans les écoles chrétiennes, et soignent leurs malades dans les hôpitaux chrétiens. Bref, les musulmans ont besoin de nous, et ils nous massacrent quand même ! Ils scient la branche sur laquelle ils sont assis.
Les chrétiens d’Orient savent donc qu’ils vont disparaître, mais ils veulent mourir debout, en refusant l’islam jusqu’au bout. Les chrétiens les plus farouches et agressifs sont ceux qui ont gardé le plus d’églises debout. Les chrétiens les plus conciliants ont quasiment disparu. C’est la preuve qu’avec les musulmans, la politique de la main tendue et du dialogue inter-religieux est une idiotie. La main tendue vers le musulman est une main destinée à être coupée.
La dhimmitude des chrétiens d’Orient est une dhimmitude subie, contre laquelle ils luttent de toutes leurs forces. Mais la dhimmitude des dirigeants occidentaux est une dhimmitude choisie, car ils ne luttent pas, et nous devons les empêcher de nous entraîner vers l’abîme.

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Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.

« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques »   Jean Jaurès

Dans cette vidéo Alain Wagner explique qu’il est important de descendre dans la rue le 10 Novembre contre le fascisme islamiste qui veut nous imposer la charia. Aujourd’hui il est temps de dire non aux activistes politiques propagateurs de la charia, la société doit réagir et protéger la démocratie et les droits de l’Homme.
Au delà des partis politiques, au delà des croyances il y a des sujets qui doivent réunir ceux qui sont loyaux à la France.

Alain Wagner de l’Union de défense des Citoyens et Contribuables et de L’International Civil Liberties Alliance est l’invité de Radio Courtoisie le 24 Octobre 2012.   Il parle du travail de l’ICLA, de l’OCI du Qatar et des dérives inquiétantes que vit notre société sous l’influence des propagateurs de la charia. En dernière partie d’émission il parle du scandaleux Institut des Cultures d’Islam que Bertrand Delanoë projette de construire en toute illégalité avec l’argent du contribuable !

  • ICLA  International Civil Liberties Alliance –  http://www.libertiesalliance.org
  • Déclaration de Bruxelles – Pour sauvegarder les libertés et les droits de l’Homme
  • UDCC  Union Des Citoyens et Contribuables –  http://udcc.fr 

    Cette Union est indépendante de tout parti politique, fondée par Alain Wagner, président de ICLA. Elle dénonce et agit publiquement contre les abus de certains élus qui transgressent les limites que leur imposent les lois de la République et menacent les intérêts des citoyens en privilégiant les intérêts de l’Islam.

Allah souffre de troubles de la personnalité (dixit : Mosab Hassan Yousef, auteur du livre Son of Hamas). C’est un « dieu » manipulateur qui change totalement d’idées avec le temps. Lorsque ses paroles changent et sont contradictoires, seules les paroles les plus récentes sont valables et annulent les précédentes. Les passages de paix datent de l’époque où le « prophète » n’était pas assez puissant pour s’imposer par la force. Tous les mots de paix ont été abrogés par les mots plus récents qui sont des appels à la haine et au meurtre des mécréants, tous les non-musulmans.

Donc selon le code de l’Islam seuls comptent les versets qui appellent à la conquête du monde par la force. Les versets de paix sont seulement utilisés pour tromper les mécréants et s’infiltrer au sein de leurs sociétés. Cela est tellement efficace que même de nombreux français musulmans – qui aiment la Liberté et la Déclaration Universelle des Droits de l’Humain – se laissent tromper et manipuler par tous les représentants officiels de l’Islam en France.

À lire :     Son of Hamas      &      Ibn al-Rawandi

À regarder  et écouter : Les Réfugiés Oubliés. Documentaire – basé sur des faits historiques et des témoignages – qui retrace le drame vécu par les communautés juives dans les pays arabes au XXème siècle (et avant !) et rend hommage aux victimes oubliées.

Documentaire intégral sous-titré en français en cliquant sur le symbole « captions » en bas à droite de la vidéo.

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À lire : Mon frère ce terroriste

Extrait : « Depuis le 21 mars 2012, je ne trouve plus le sommeil. Pas une nuit, pas un jour où les visages des victimes de Mohamed Merah ne viennent me hanter. Comment pourrais-je me taire ? Je m’appelle Abdelghani Merah. Je suis le frère aîné de celui que l’on a surnommé le “tueur au scooter”. Je suis le frère aîné de Mohamed Merah, ce terroriste toulousain fanatisé qui a semé la mort et la désolation sur son passage. Je dois désormais briser la loi du silence car j’ai toujours rejeté la haine et le sectarisme. À travers ce livre, je veux crier ma peine et ma colère, mais je cherche avant tout à sensibiliser la société sur les dangers de l’intégrisme. Je souhaite que l’on prenne conscience – et notamment les jeunes – que la violence et les idées extrémistes ne produisent pas autre chose qu’un champ de ruines. Pour répondre à l’hydre intégriste, je n’utiliserai jamais la violence. Ma parole sera mon arme et les valeurs humanistes, mes munitions. » – En librairie à partir du 14 novembre 2012. « J’espère que mon témoignage réveillera les consciences » Abdelghani Merah.

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À lire : Le livre noir de la gauche

Il existe de nombreux “livres noirs” : de la psychanalyse, du communisme, de l’agriculture, de la droite, de la CIA, de la condition des femmes, de la Révolution française, etc. Mais point encore de livre noir de la gauche…  Depuis le temps que la gauche admoneste, sur un ton outré et comminatoire, tous ses adversaires politiques, il est temps de lui rendre un peu la monnaie de sa pièce. Le dernier redresseur de torts en date est un certain Stéphane Hessel, qui a ajouté la pierre de l’indignation à l’édifice socialiste, forteresse morale si imprenable que même la droite s’y est ralliée depuis longtemps. Après avoir lu sérieusement ce livre noir de la gauche, on ne peut plus continuer à croire que la gauche est le camp du Bien, de la vérité ou de la tolérance, ce livre prouve que depuis 200 ans c’est quasiment le contraire. Mon travail de journaliste a surtout consisté à chercher et à sélectionner les faits les plus accablants pour la gauche française, en les commentant le moins possible. J’ai récolté plus de 400 sources pour ce faire. Ma propre vision n’a que très peu interféré je pense dans ce travail quasi encyclopédique, ce sera à chacun d’en juger. Pour me situer politiquement je ne suis ni de gauche, ni de droite, mais de France, comme De Gaulle. 

Le livre noir de la gauche de Jean Robin, aux Editions Tatamis.

À lire : Ces Maires courtisent l’islamisme 

Ces Maires courtisent l’islamisme de Joachim Véliocas aux Éditions Tatamis

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