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Un écrivain algérien : « Les Arabes sont arriérés et pas adaptés à la civilisation »

Fustigeant le monde arabe, l’écrivain algérien et ancien observateur de la Ligue arabe en Syrie Anouar Malek, exilé en France, a déclaré dans l’émission phare d’Al-Jazeera « La direction opposée » : « En toute honnêteté, les Arabes sont tellement arriérés, qu’ils ne sont pas du tout adaptés à la civilisation ! »

Lorsque l’animateur de l’émission demande ce qu’un grand pays arabe comme l’Égypte a à offrir, Malek répond : « l’Égypte n’a que des fèves, et je le dis avec toute l’ironie du monde. (…) Elle vit de l’aide américaine. Sans elle, les Égyptiens mourraient de faim. » L’émission de débat a été diffusée sur la chaîne panarabe Al-Jazeera le 3 mars 2009.

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Wafa Sultan décrit la programmation mentale des musulmans

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La psychiatre syrienne Wafa Sultan a adopté le monde libre et ses valeurs. Elle autopsie dans un livre le lavage de cerveau que subissent ses ex-coreligionnaires et les carences morales. Elle parle islam et non islamisme…

Wafa Sultan est psychiatre, réfugiée syrienne aux Etats-Unis. Elle s’est fait connaître à un large public par un débat mémorable sur Al-Jazeera en 2006. Les éditions Riposte laïque viennent de traduire et de publier un bouquet de ses textes, «L’Islam : Fabrique de déséquilibrés ?*». Ils sont centrés sur la programmation que subissent les musulmans et ses conséquences. Son diagnostic est impitoyable. Les écrits de Wafa Sultan paraissent sur des sites arabophones et sont destinés à ce monde arabo-musulman. Mais vu que le prophète et le Coran sont semblables et ont le même statut dans nos mosquées, le premier idolâtré, le second incréé et intouchable, les résonances avec l’Occident sont nombreuses. L’auteure alterne les descriptions psychiatriques, ses expériences et l’autopsie de versets et hadiths. Elle ne souligne pas seulement leur immoralité, elle démontre comment s’opère «la destruction mentale» de ceux qui les défendent. Elle rappelle que la programmation est entamée dès la petite enfance par différents moyens, dont la répétition et la récitation, sans oublier «l’effet de la mélodie et l’intonation du texte». Une idée peut paraître de prime abord inadmissible, «mais à force d’être rabâchée, elle finit par s’infiltrer furtivement dans l’inconscient.» Même la formule prononcée après le nom du prophète, «littéralement: Allah a prié sur lui et l’a salué», lubrifie le passage du contenu vers l’inconscient.

Scaphandre doctrinal

Le musulman n’apprend pas à dialoguer, la critique ne suscite que colère et insultes

Un verset ordonne : «Vous couperez les mains du voleur et de la voleuse en punition de leurs crimes.» Ce châtiment prouve pour la psychiatre l’incapacité de ce monde à comprendre le crime et donc la justice… Versets et hadiths enferment leur victime dans un «scaphandre doctrinal». Et vu que «l’épée de l’islam est dégainée» au-dessus de sa tête, il lui est interdit de questionner. Le musulman n’apprend pas à dialoguer, la critique ne suscite que colère et insultes. L’islam est devenu un code héréditaire dont sont aussi victimes, observe l’auteure, les minorités qui vivent sous sa tyrannie. La crainte poursuit le croyant et l’empêche d’être créatif. L’islam conduit aussi à des comportements absurdes. «Sa hantise de la vérité absolue lui enjoint l’ordre d’entrer dans la salle de bain avec le pied gauche et de ne manger qu’avec la main droite…» Ou l’amène à croire aujourd’hui encore, puisque Mahomet l’a dit, que l’urine de chameau est le meilleur des médicaments. Ce processus d’identification au «Beau modèle», conduit à défendre, par exemple, le mariage du prophète avec Aïcha, âgée de six ans, ou avec Safiya, «une femme juive avec laquelle il a copulé sur le chemin de retour d’une razzia durant laquelle il avait tué le mari, le père et le frère». Les mariages de fillettes se perpétuent depuis quatorze siècles. Pour l’auteure, il n’y aucune différence entre le viol d’Aïcha par Mahomet et le mariage d’une petite Yéménite de 10 ans, médiatisée il y a quelques années lorsqu’elle a obtenu le divorce. Mais toute remise en question de ces mœurs comporte un risque majeur : faire vaciller toute la doctrine. Grâce à cette programmation, nombre de conduites n’ayant aucune valeur éthique ou humaine sont instillés : «…nous faisons lire, réciter et répéter à nos enfants ces enseignements qui les programment, les empoisonnent et les nourrissent de haine et de xénophobie.»

Une immense privation affective

Pour Wafa Sultan, les enfants les premiers, vifs et curieux, pourraient poser des questions. Mais «dans le milieu islamique, l’enfant voit le jour dans la répression. Le processus pédagogique qu’on lui fait subir écrase chez lui, même au berceau, tout sens de curiosité. Chaque fois que l’enfant entreprend spontanément une initiative, il n’entend comme réaction que l’un de ces deux mots : «Ayb » (c’est honteux), ou «haram » (c’est un péché) (…) Chacun de ces deux types de ressentiments suffit pour détruire sa vie et briser sa personnalité.» Dans la doctrine, l’enfant n’a aucune valeur, c’est un ornement, une jouissance au même titre que les biens matériels. «Je ne crois pas qu’il y ait une nation sur terre aussi totalement privée de sentiments que le monde islamique en général et arabo-islamique particulier.» La psychiatre estime que les dogmes de cette religion, sa répression sentimentale et psychique produisent «une avidité affective inassouvie». Cette absence de sentiment s’exprime entre autres par les «crimes d’honneurs», encore fréquents dans le monde islamique. Ils ont été importés dans le nôtre, témoin l’exemple d’un père qui a tué sa fille au Canada, parce qu’elle refusait de porter le foulard. «La force de la «parole» islamique est telle qu’elle peut faire faire les choses les plus abominables à ses prosélytes (…) Rien sur terre ne peut justifier qu’un homme se détache de ses sentiments à l’encontre de la chair de sa chair et la tue comme on tue une bête. (…) c’est la programmation mentale qui le transforme en fauve déchaîné (…) Voilà bien, hélas, la conséquence tragique et l’impact regrettable des enseignements attardés de l’islam !» Fracture affective encore lorsque la doxa considère les femmes comme «trop sentimentales» pour apporter un témoignage fiable. Ce qui justifie qu’il ait la valeur de la moitié de celui d’un homme. L’islam est aussi une culture de la mort qui dévalorise systématiquement la vie ici-bas. «Ce mépris s’est étendu jusqu’à englober sa propre vie elle-même.» Des versets autorisent le meurtre avec préméditation : «Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclaves, femmes pour femmes. » Et l’auteure de commenter: «Y a-t-il un esprit humain raisonnable qui puisse admettre que la grandeur de Dieu s’articule dans la préférence de l’homme libre sur l’esclave et dans l’aliénation de la femme par rapport à l’homme ?!»

Femmes déficientes

«Les enseignements de l’islam ont engendré, voire déterminé, la condition la plus humiliante et la plus dégradante pour la femme tout au long de notre histoire.» A propos de la polygamie, la psychiatre calcule que si chaque homme épouse quatre femmes, seuls 25% des hommes trouveront des femmes. Elle n’a aucun doute que ce qui mène aux attentats-suicides est la répression sexuelle. L’islam utilise le désir sexuel comme une stratégie, il le réprime afin d’attiser la volonté de combattre. Pour elle, c’est clair: «Le Coran incite au terrorisme». Le mépris des femmes n’est pas étranger à la fêlure affective des musulmans, comme le montre ce hadith : «Vous les femmes, vous constituez la majorité des habitants de l’enfer. Si on vous donne quelque chose, vous n’en remerciez pas. Si un malheur vous touche, vous ne prenez pas votre mal en patience. Si on vous prive de quelque chose, vous ne cessez de vous plaindre. » «Depuis plus de 1400 ans, ce hadith trotte dans la conscience de l’homo islamicus.» Le crime que constitue le viol n’est pas abordé par le Coran, observe Wafa Sultan, alors qu’il châtie l’adultère ou l’amour avant le mariage, des situations dans lesquelles les «coupables» sont consentants. «Epousez (littéralement niquez) autant qu’il vous plaît de femmes ou ce que votre main droite possède ». Il n’existe pas de freins moraux qui atténue l’impact de ce verset. Si l’homo islamicus ne maîtrise pas ses instincts sexuels, poursuit la psychiatre, il ne maîtrisera pas non plus d’autres envies telles que «piller, tuer, s’énerver, faire du mal ou violer n’importe quelle règle relatives à la morale!» Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter. La littérature islamique regorge de descriptions de la puissance sexuelle de Mahomet. Les jurisconsultes plongent inlassablement dans leurs textes pour en tirer des normes de comportement, jusqu’aux plus intimes. «Le chercheur qui fouille dans la littérature islamique à la recherche des enseignements relatifs au sexe aura vite la nausée.» Et l’on reste pétrifié qu’au XXe siècle, Khomeiny ait pu décréter : «Il n’est pas licite de copuler avec la femme n’ayant pas atteint l’âge de neuf ans, que le mariage soit permanent ou intermittent. Quant aux autres jouissances, comme l’attouchement, l’étreinte et le cuissage, elles sont licites, même avec le nourrisson.» L’auteure souligne «la sauvagerie» des enseignements et la violence de la  langue : «Combattez… Tuez… Coupez les mains et les pieds… Coupez les têtes… Frappez-les au cou… Frappez sur tous les bouts des doigts… Serrez… Enchaînez-les solidement…» «…ce discours a creusé durant plus de 14 siècles, des fossés profonds, des gouffres, des abîmes dans l’inconscient de l’homo islamicus. Un chaos de perdition s’y est installé.»

Haine de l’Occident

Du jour au lendemain, le pétrole a réveillé les nomades du Moyen orient. «Ils ont été contraints d’adopter un style de vie étrange autant qu’incompatible avec sa charia et ses lois obsolètes.» La technologie moderne dont il jouit, mais à laquelle il n’a aucune part, suscite haine et rancune à l’égard de l’Occident. Nombre d’adorateurs d’Allah vont vivre avec des populations qu’ils ont appris à détester et qui sont majoritaires. «Combien de fois nous a-t-on fait lire et répéter, lorsque nous étions petits, le verset coranique suivant : «Uzaïr est fils de Dieu. Les chrétiens disent : le Messie est fils de Dieu. Telles sont les paroles de leur bouche. Ils répètent ce que les impies disaient avant eux. Que Dieu les écrase ! Ils marchent à reculons.» Et de s’interroger : «Comment voulez-vous donc, devenant adulte et entrant dans la vie active, que nous puissions respecter les juifs et les chrétiens et vivre en paix avec eux ?» Au Moyen-Orient, l’actualité donne la réponse tous les jours. La psychiatre met souvent en valeur la capacité d’adaptation des chrétiens et des juifs par rapport à leurs textes. Nourrie durant son enfance et sa jeunesse en Syrie de la haine féroce des juifs, elle les a découverts en Occident et les oppose souvent aux disciples du prophète. «Les juifs ont pu dépasser la conception du contenu de leurs livres saints. Ils ont montré au monde entier leur capacité d’adaptation en tout temps comme en tout lieu, alors que les musulmans sont restés un cadavre froid, enveloppé dans le manteau de leur prophète.»

Un livre incompréhensible

Le Coran est incompréhensibles pour 90% des musulmans, affirme Wafa Sultan, et pas parce que la grande majorité ne connaissent pas l’arabe. «La nébulosité intellectuelle qui se dégage de cet amphigouri linguistique a fait du musulman son otage permanent muselé.» Où se trouve, questionne-t-elle, la clarté dans un livre que Wafa Sultan elle-même ne peut comprendre ? «Où se manifeste le miracle dans ce livre qui regorge d’erreurs linguistiques, historiques mais surtout d’aberrations morales ?» Cette réalité donne un grand pouvoir aux docteurs de la loi : «La seule solution qui nous reste, c’est de séquestrer ces charlatans, ces imposteurs et ces prestidigitateurs, afin de pouvoir libérer les jeunes esprits de l’hégémonie mentale qu’exercent ces discours aveuglants, aberrants. Si nous ne sommes pas en mesure de les enfermer, il faudra sensibiliser les jeunes et les conscientiser : écouter avec beaucoup d’attention le délire hallucinant de ces illusionnistes, et empêcher leurs palabres de s’infiltrer furtivement dans l’inconscient de toutes les générations futures.» Et de lancer cet appel :

Internet permettra la «désintégration mentale» de la programmation islamique

«Musulmans du monde entier ! Ayez un peu de pudeur ! Ne vantez plus dorénavant la beauté de votre religion avant d’en extirper tout ce qui s’y révèle immonde et abominable !» Optimiste pourtant, elle pense qu’Internet permettra la «désintégration mentale» de la programmation islamique. Que Dieu l’entende ! Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info. * En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.
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Jacques Juilliard : « L’islam et l’islamisme ne sont pas deux choses séparées »

Alors qu’il publie un livre sur la gauche et le peuple, Jacques Juilliard raconte son ami Jean d’Ormesson disparu, son engagement dans le syndicalisme, l’avenir du PS… et l’islam. Confessions d’un esprit du siècle.

[…]

Vous suggérez que la gauche fait preuve de naïveté face aux dangers de l’islamisme présents à travers ce que vous appelez le « néocléricalisme musulman », et qui s’exprime dans les interdits alimentaires et « les mômeries sur le costume des femmes »…

En acceptant le « cléricalisme » musulman après avoir refusé le cléricalisme catholique, une partie de la gauche se prépare des lendemains difficiles et une plus grande difficulté de l’intégration des musulmans dans la société française. Ce n’est pas par hostilité à l’islam, mais par compréhension de l’islam et des problèmes des musulmans d’aujourd’hui, que je pense qu’il faut être intransigeant à l’égard de l’islamisme.

Le fait que de plus en plus de femmes musulmanes se voilent est, selon vous, un signe d’un islamisme en marche… N’assimilez-vous pas islam et islamisme ?

L’islam et l’islamisme ne sont pas deux choses séparées. Avec l’islamisme, nous sommes entrés dans la volonté de l’islam de jouer un rôle politique en France. Il est évident que toutes les manifestations publiques concernant le costume et l’alimentation – qui étaient beaucoup moins virulentes autrefois – se sont réveillées au contact de l’islamisme. C’est cela que j’appelle la tentation « cléricale » chez les musulmans, ce n’est pas seulement la tentation terroriste.

Tout comme dans le catholicisme, où cléricalisme et religion ne sont pas deux choses qui « n’ont rien à voir », hélas.

Une société qui n’accorde pas une place suffisante à la transcendance est-elle vouée à la déliquescence ?

Toute une série de bons esprits allant de Benjamin Constant à Tocqueville, jusqu’à Renan et bien d’autres, pense que si on ne fait pas une place à la transcendance dans la société, elle va se nicher là où elle n’a rien à faire, c’est-à-dire dans la politique. Une des faiblesses de la République dont je me réclame est de ne pas avoir compris cet enjeu. En réalité, la plupart des Républicains pensaient que la religion allait disparaître, que c’était un fantôme du passé. Il est vrai que la pratique religieuse en France diminue. Mais le besoin de transcendance n’a pas diminué. On peut même penser qu’il a progressé. […]

La Vie

Le président du Conseil européenne critique les quotas obligatoires de migrants et s’attire les foudres de la Commission européenne

Le président du Conseil européen Donald Tusk s’est attiré les foudres de certains membres de la Commission européenne. Dans une lettre adressée aux Etats membres ce mardi, l’ex-Premier ministre polonais a remis en question les mesures de répartition des migrants à travers l’UE.

“Les quotas obligatoires se sont révélés être un facteur de division (…) Pour cette raison, ils s’avèrent être inefficaces,” écrit-il.

Pour le commissaire à la Migration Dimitris Avramopoulos, ces propos sont “inacceptables”.“Ce sujet est conflictuel et le rôle du président du conseil européen est de forger l’unité parmi les Etats membres. Je crois qu’en faisant cela, Mr Tusk ne sert pas la cause de notre unité.”

Euronews

Autriche : le parti conservateur et le FPÖ anti-immigration annoncent avoir conclu un accord de gouvernement

Sebastian Kurz et le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) ont annoncé avoir scellé un accord de coalition, ouvrant les portes de la chancellerie au jeune dirigeant gouverneur et signant le retour du parti anti-immigration au gouvernement.

«Nous sommes parvenus à un accord de gouvernement pour les cinq prochaines années», a annoncé Sebastian Kurz, qui s’exprimait aux côtés du chef du parti populiste anti-immigration FPÖ, Heinz-Christian Strache, à l’issue d’une dernière journée de négociations. «Les électeurs nous ont donné le mandat clair de prendre en compte leurs préoccupations, notamment en matière de sécurité», a ajouté le jeune chancelier autrichien, du parti conservateur ÖVP (Parti populaire autrichien).

L’investiture du nouveau gouvernement par le président de la République Alexander Van der Bellen est prévue le 18 décembre, après ratification formelle du pacte de coalition par les deux partis le 15 décembre.

Les négociations avaient été engagées à l’issue des législatives anticipées du 15 octobre remportées par l’ÖVP.

Le FPÖ avait déjà gouverné avec les conservateurs de 2000 à 2007 – une arrivée au pouvoir qui avait alors donné lieu à l’adoption durant quelques mois de sanctions européennes.

RT

République tchèque : seulement 11% des Tchèques sont favorables à l’accueil de migrants, selon un récent sondage

Prague, 14 décembre – Quatre cinquièmes des Tchèques ont déclaré que la République tchèque ne devait pas respecter les quotas européens d’acceptation des demandeurs d’asile, selon le dernier sondage du centre de recherche sur l’opinion publique.

Alors que 55% des personnes interrogées ont dit non aux quotas, 25% ont tendance à les rejeter et 11% les ont soutenus.

Le sondage correspond à l’opinion du public sur l’acceptation de migrants provenant des pays musulmans, la menace de la perte des fonds financiers de l’UE qui leur sont dus n’a aucun impact sur l’opinion publique, écrit CVVM.

En République tchèque et en Slovaquie, respectivement 81 et 82% des répondants sont opposés à l’accueil de migrants originaires de pays musulmans et en Pologne 74% s’y opposent.

Prague Monitor

Caltanissetta (Italie) : cinq migrants tunisiens arrêtés pour avoir pillé et incendié leur centre d’accueil

La police de Caltanissetta (Sicile) a arrêté cinq Tunisiens suspectés d’avoir mis le feu au centre pour migrants Pian del Lago. Ils sont accusés de dévastation et pillage, qui ont eu lieu le samedi 9 décembre au soir, à l’intérieur du centre de détention pour le rapatriement.

La disposition concerne Mimouna Karim, 40 ans; Haj Hussein Naim, 32 ans; Trabelsi Abdulmonam, 20 ans; Goubantini Achref, 24, Fathallah Bilel, 29, tous suspectés d’avoir détruits des meubles et une partie de la structure du centre de détention, mettant ainsi en danger la vie et la sécurité des personnes présentes. Le soir, vers 22 heures, des matelas, du papier et divers vêtements entreposés dans les chambres ont été incendiés. L’intervention des policiers, qui ont donné l’alerte, a permis aux pompiers et aux travailleurs de la coopérative d’éteindre les incendies qui se sont propagés dans les trois pavillons, tous désormais inutilisables vu l’importance des dégâts. Les images de vidéosurveillance ont permis à la police de visionner toutes les phases préparatoires.

Repubblica

Merci à Cecilia

Pourquoi le Japon préserve son identité dans la mondialisation : «Ouvrir le pays aux immigrés serait la remise en cause de son harmonie»

Le Japon reste aujourd’hui encore la troisième économie mondiale, pourtant il ne transige pas avec ses traditions. Face à la doxa libérale, il revendique une identité qui fait la part belle au groupe et à l’homogénéité.

Imaginez un pays qui refuserait les plus grands dogmes de la mondialisation et qui parviendrait pourtant à se hisser dans le tiercé gagnant de l’économie planétaire! Ce pays existe: bienvenue au Japon. (…)

L’immigration, qui pourrait pourtant compenser le déséquilibre de la pyramide des âges est nulle ou quasi nulle et même les immenses besoins de reconstruction post-tsunami n’ont pas suffi à faire ouvrir les vannes. Seuls quelques «guest workers» (travailleurs invités) sont acceptés sur les chantiers, mais ils n’ont d’invités que le nom. Leur travail est précaire, conditionné dans le temps, ils ne peuvent pas faire venir leur famille et ils sont renvoyables dans leur pays à tout moment.

(…) Pour comprendre cette situation, il faut aller chercher du côté de la psyché, de la culture et de la tradition.

Ouvrir l’archipel aux immigrés serait pour un Japonais la remise en cause de l’équilibre et de l’harmonie nécessaire au pays, avec un risque de perte de ses traditions.

(…) En bref, les Japonais préfèrent donc penser que les robots assureront plus sûrement leur avenir que n’importe quelle mutation qui remettrait en péril leur identité.

Cette résistance aux oukazes de la mondialisation n’a pas pour l’heure pénalisé l’archipel. Le pays reste la troisième économie mondiale. (…) Nous sommes bien ici dans un face-à-face de deux modèles cohérents et totalement différents. D’un côté, la proposition libérale est celle de l’émancipation de l’individu par sa perfomance dans un ensemble fait de diversité et dans un temps qui va toujours plus vite. De l’autre, la proposition japonaise est celle d’une identité qui fait la part belle au groupe et à l’homogénéité dans une culture du temps long. Que le Japon perde cette bataille et il sera pour les adorateurs de la doxa libérale la preuve que la mondialisation représentait bien le sens de l’Histoire. Que le Japon parvienne à résister et il demeurera pour les partisans de l’identité des nations la preuve de «la possibilité d’une île» comme dirait Houellebecq. En attendant l’issue de cette mère des batailles, le Japon est bel est bien devenu le premier laboratoire de la mondialisation.

Le Figaro